Agence des Usages des TICE 92

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02 juin 2010

TICE et langues vivantes: interview de Mme Olive, (IA-IPR, Russe)

Suite de la série d'interviews des IA-IPR autour des TICE. Aujourd'hui, Mme Olive, IA-IPR de Russe, nous donne son point de vue sur les usages pertinents, et sur le sens de la généralisation des usages des TICE à laquelle nous assistons aujourd'hui dans l'Académie de Versailles.

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05 mai 2010

TICE et Physique-Chimie: interview de M. Geneviève (IA-IPR, Physique-Chimie)

M. Geneviève, IA-IPR de Physique-Chimie, nous parle dans cette interview des usages des TICE dans sa discipline.

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14 avril 2010

TICE et langues vivantes: interview de Mme Torres, (IA-IPR, Allemand)

Mme Torres, IA-IPR (Langue Vivante - Allemand), nous livre dans cette interview sa vision des bons usages des TICE dans sa discipline.

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14 janvier 2010

Usages des ENT en Sciences de la Vie et de la Terre

À lire à la Médiathèque du CDDP 92 dans le Bulletin pédagogique trimestriel n°3 (octobre 2009) de l'Association des Professeurs de Biologie et de Géologie.

« Des pratiques innovantes en Sciences de la vie et de la Terre (SVT) avec des espaces numériques de travail (ENT) ou plateformes », par Sandrine Hénocq, enseignante en SVT au lycée Faidherbe de Lille.

Quelles sont les pratiques pédagogiques innovantes résultant de l'apparition des Environnements Numériques de Travail en Sciences de la vie et de la Terre?

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12 octobre 2009

Utiliser Twitter avec ses élèves?

Twitter est ce fameux réseau social qui permet aux utilisateurs d’envoyer des messages courts (140 caractères maximum) appelés tweets. Ces messages peuvent être envoyés par internet ou par SMS.

Quelle pourrait être l’utilité pédagogique d’un tel outil ? La réponse ne semble pas évidente et a priori on serait même tenté d’émettre de nombreuses interrogations, voire des réserves, quant à la pertinence de son utilisation avec des élèves. Pourtant Twitter semble avoir trouvé sa place dans les établissements scolaires aux Etats-Unis. Un article publié sur  le site américain teachingtechnology.suite101.com s’intéresse à ce phénomène et tente de déterminer les conditions d’un usage efficace de Twitter à l’école.

Pour l’auteur de l’article, un universitaire spécialiste des sciences de l’éducation, une utilisation réussie de Twitter passe forcément par son appropriation en tant qu’outil pour faire des recherches et des collectes de données, pour communiquer avec des spécialistes, pour confronter des points de vue et pour échanger. Twitter doit permettre de créer des liens avec des enseignants et des élèves partout à travers le monde pour venir compléter les apprentissages fait en classe.

Il propose ensuite douze types d’activités qui sont, selon lui, autant de pistes d’exploitation pertinentes de Twitter en classe.

Vous trouverez l’article dans sa totalité ici

A ce jour, l'auteur de cet article ne m'a pas encore donné l'autorisation d'en publier la traduction. N’hésitez donc pas à me contacter si vous souhaitez des éclaircissements sur certains passages.


30 septembre 2009

Lecture numérique: un dossier d'Educnet

Educnet propose un dossier très riche faisant le point sur la lecture numérique.

Les problématiques privilégiées:

- Quelles différences entre la lecture sur papier et la lecture sur écran?

- Comment l'hypertexte transforme notre façon d'appréhender un texte?

- À quelles conditions un texte devient-il "lisible" sur internet?

- Comment le support numérique transforme-t-il les processus cognitifs mis en œuvre par le cerveau dans l'exercice de la lecture?

Des dizaines d'articles, chroniques, vidéos, et sons pour se faire une idée plus précise sur ces questions! Les enseignants tireront particulièrement profit du questionnement tournant autour de l'efficacité du support numérique: à quelles conditions une production multimédia favorise-t-elle l'apprentissage?

Le dossier sur Educnet.

29 septembre 2009

« Digital natives » ou « Digital naives »? Les pratiques numériques des jeunes en question.

Court compte-rendu d'une étude menée par G.-L. Baron et E. Bruillard, disponible en ligne, portant sur les pratiques numériques des jeunes (enfants et adolescents).

Situation de départ.

L'étude part d'une idée répandue: la présence du numérique dans l'univers quotidien de jeunes d'aujourd'hui, qui y sont nés et y ont grandi, aurait modifié leurs modes d'apprentissage. En effet, à la différence de leurs aînés, nos élèves seraient des « indigènes » du numérique (des « digital natives »): ils maîtriseraient, avant même d'entrer à l'école, des compétences étendues.

Les auteurs commencent par remettre en cause cette vision en ré-affirmant un principe simple: la perpétuelle évolution du monde numérique et de ses problématiques nécessite une adaptation continuelle qui ne s'acquiert que par l'éducation.

Des études déjà menées sur les pratiques numériques des jeunes mettent en valeur la faiblesse de leurs compétences: absence de regard critique, connaissance vague des limites à ne pas transgresser... Absence de compétences qui a créé une inquiétude certaine dans les pouvoirs publics et les associations, qui se sont alors tournés vers l'école en lui posant la question de son rôle dans l'apprentissage de celles-ci.

Car la maîtrise des nouvelles technologies, que l'on attribue volontiers aux jeunes, n'est en réalité que « familiarité avec certains logiciels », voire certaines fonctions de logiciels, mécaniquement répétées sans compréhension des processus mis en œuvre. Le matériel et le processus de traitement de l'information sont ignorés, et l'éventail des utilisations est très limité. Bref, au-delà de la traditionnelle « fracture numérique » (celle qui concerne le taux d'équipement et de connexion à internet), qui a tendance à se résorber, une « fracture numérique de second niveau » se maintient voire se renforce: celle qui concerne la maîtrise des outils. Les jeunes sont donc davantage des « digital naives » que des « digital natives »...

Et alors même que ces compétences sont un réel enjeu économique pour l'avenir, alors même que les écoles sont « relativement bien dotées », il y a peu d'usages en classe. La généralisation des bons usages n'est pas encouragée: il n'existe pas de rapport (en France), sur les effets positifs des TICE sur les résultats des élèves.

Que faire?

Selon les auteurs, il faudrait éduquer aux médias, former spécifiquement les élèves pour l'acquisition de cette culture numérique, et modifier le B2I afin de prendre en compte de nouveaux critères de manière plus approfondie (tels que le regard critique sur la sélection d'informations et le respect du droit d'auteur).

Hommage aux enseignants?

Une réponse cohérente à cette situation problématique ne peut provenir que d'une politique mise en œuvre au niveau national... Et en l'absence de celle-ci, l'on se rend compte que des solutions apparaissent pour l'instant... au niveau local: stratégies d'adaptations fines, communautés des utilisateurs du logiciel libre...