Agence des Usages des TICE 92

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23 mai 2012

Les boîtiers de réponses en classe


Les boîtiers de réponses en classe sont de plus en plus utilisés et suscitent un intérêt nouveau.

En effet, les boîtiers offrent beaucoup de possibilités comme en témoigne le travail de l'équipe du collège Emile-Zola, à Suresnes dans le 92 qui a ensuite donné lieu à une présentation par les collègues, lors du dispositif d'accompagnement des Personnes Ressources.

On trouve des exemples d'utilisation sur le site Creatice:

Exemple d'utilisation des boîtiers de réponses en Histoire-Géographie et Education civique. 

Evaluation et socle commun avec les boîtiers de réponses.  

Les boîtiers de réponses en Physique-Chimie.

Un autre exemple en mathématiques filmé  au collège Georges Pompidou d'Orgerus dans le 78. 




26 avril 2012

Les usages de la baladodiffusion dans l'enseignement des langues

Le 11 avril dernier s'est tenue une animation autour de la baladodiffusion dans l'enseignement des langues.

Quatre professeurs nous ont fait part de leur retour d'expérimentation de la mallette de baladodiffusion dont ils ont été dotés dans le cadre du projet Langues Hauts de Seine.

Ces premiers retours ont été très positifs dans la mesure où les baladeurs MP4 ont  permis aux élèves de nettement progresser en compréhension orale. La motivation des élèves a également été ravivée et ils sont fiers de faire partie de la classe expérimentant ces baladeurs.

Quelques remarques ont été faites par les professeurs, qui souhaiteraient par exemple pouvoir bénéficier du logiciel Balibom sur leur ordinateur personnel. Il existe le logiciel Balibom express.

Comment se procurer le logiciel BaLibom express qui est une version allégée de BaLibom manager que l'on peut installer sur sa machine? 

Ce logiciel est disponible sur le disque dur (disque D:) de l'ordinateur fourni dans la mallette BaLibom.

Il suffit pour cela de copier le logiciel sur une clef usb, puis de l'installer sur son ordinateur personnel. 

Pour améliorer la qualité des enregistrements réalisés sur baladeurs:

. Ne pas hésiter à retourner le baladeur afin de parler directement dans le micro de celui-ci qui se situe au dos de l'appareil.

. On peut régler la qualité d'enregistrement au sein du baladeur. 

. Il peut également être envisagé de recourir à des casques-micros. 

Mon baladeur est bloqué, que faire? 

Le baladeur BaLibom possède un bouton "reset" qui permet de réinitialiser l'appareil. 

Un exemple au collège de Sèvres  : http://scolawebtv.crdp-versailles.fr/player.php?id=1077

D'autres idées d'utilisation de la baladodiffusion en classe de langues ont été suggérées, comme la réalisation d'une webtv, ou webradio, d'un journal télévisé

Des collèges comme, le collège La Mare aux Saules à Coignières, qui a réalisé un journal en Français: Frog on the web 

Pour réaliser un journal, le site du clemi recense tout ce qu'il est nécessaire de savoir afin de se lancer dans ce projet.

Ce journal peut également se faire de façon audio et l'article consacré aux radios et webradios sur le site du CLEMI en récapitule les principales lignes.

Le collège Henri Wallon à Bezons s'est même lancé dans la réalisation d'une webtv, l'on peut dès lors fort bien imaginer que les élèves s'entraînent sur leurs baladeurs numériques à présenter en langue étrangère leur collège par exemple, avant de tourner la scène.  

26 mars 2012

Petites questions autour du TNI

Problèmes avec mon TNI:


Comment recalibrer mes stylets?
Le problème arrive régulièrement: au moment d'écrire il y a un décalage entre l'endroit où je pose mon stylet et l'endroit où l'écriture apparaît réellement. 
Selon la marque du TNI, les méthodes vont différer. 
Sur un TNI SMART:
Cliquer en même temps sur les deux boutons situés juste devant la brosse à effacer.
L'option calibrage se met alors en marche, il faut alors poser le stylet au coeur des cibles activées. 

22 mars 2012

Comédie musicale et TICE au lycée des métiers Jean Monnet de Montrouge par Sophie Perroteau

Sophie Perroteau est professeure en communication au Lycée des métiers Jean Monnet à Montrouge.

Afin de créer une cohésion de groupe elle a choisi de réaliser une comédie musicale intitulée "Chanter, c'est ce qu'il y a de plus beau" par le groupe "Happy sing". 


Objectifs pédagogiques:
Les objectifs pédagogiques principaux de ce projet sont de dynamiser la cohésion de groupe, d'améliorer la communication orale et la communication non verbale, ainsi que de faire chanter les élèves en anglais

Historique du projet:
Cet événement est né de projets précédents organisés au lycée et qui ont porté leurs fruits, car faire chanter les élèves permet à ces derniers de découvrir de nouvelles sensations dans leur corps et d'accéder à de nouvelles compétences notamment au niveau de la gestuelle et de la voix. Cela leur permet aussi d'exprimer leurs émotions. 
Les années précédentes, les projets mis en place ont été finalisés par des concerts, fort appréciés du public et des élèves. Cette année, une nouvelle dimension a été donnée au projet en y ajoutant la découverte du théâtre en plus du chant. 
Un spectacle musical a été imaginé qui permet aux élèves de faire cette découverte. 
Le projet a donc pour forme finale de faire réaliser et jouer une comédie musicale au groupe "Happy sing" formé par les élèves et qui chanteront en anglais ou en français. 
Les élèves seront aussi amenés à être spectateurs car ils assisteront à un spectacle de chaque intervenant pour être cette fois-ci non plus acteurs mais spectateurs.

Les intervenants:
Deux intervenants participent à ce projet:
. une comédienne chanteuse bilingue: Sophie Kaufmann
. un chef de choeur spécialisé en Gospel: Emmanuel Djob
Ces deux intervenants sont très différents mais complémentaires afin d'enrichir l'espace culturel proposé aux élèves.
Les TICE ont permis à ce projet de voir le jour, en effet grâce à l'ent LILIE du lycée un site Web pour partager toutes les informations concernant ce projet. 


La messagerie de l'ent a également été utilisée pour communiquer ponctuellement sur le projet.


Sur le site Web du lycée, le spectacle a pu être annoncé.


Le tni a été utilisé pour afficher les paroles des chansons, effectuer un travail de mémorisation et diffuser la musique. 

Une vidéo du projet sera bientôt disponible.



Produire et diffuser des livres numériques

Panorama sur le livre numérique :

- Définition et formats des livres

Définition

Aussi surprenant que cela puisse paraître, un livre n’est pas défini par son contenu, par sa forme, par ses modalités de diffusion mais par son support. Un livre selon la définition du dictionnaire Le Robert est un « assemblage d’un assez grand nombre de feuilles portant des signes destinés à être lus ». Dans le cas du livre numérique ou électronique, il n'y a plus de forme physique proprement dit et alors, il faut distinguer le contenu soit le texte, « enrichi » ou non et le contenant c'est-à-dire l'appareil physique qui va permettre de le visualiser.
Le contenu d'un livre numérique dans sa version la plus simple sera du texte seul. Celui-ci va pouvoir être « enrichi » avec des images fixes, du son, des vidéos, des hyperliens. En fonction de cet enrichissement, certains formats seront plus pertinents et nécessaires que d'autres.

Les formats : ouvert ou fermé, propriétaire ou non

Un document enregistré dans un format ouvert sera indépendant du logiciel utilisé pour le créer, le modifier, le lire et l'imprimer. L'interopérabilité laisse le choix du logiciel pour utiliser le document libre...
Selon le type de logiciel de lecture et de liseuse, certains formats ne seront pas compatibles. Afin de permettre l’interopérabilité des livres électroniques, c’est-à-dire leur lecture sur les différentes liseuses du marché, un organisme de normalisation, l’IDPF (International Digital Publishing Forum), a créé un format standard : ePub. La version 3 est actuellement disponible.
Et comme c'est un format ouvert, il est accessible à qui veut s'en servir.
Un livre numérique au format ePub, c'est en fait un site web encapsulé (fichier html + fichier css = le contenu et la manière de l'afficher + métadonnées)
Le logiciel gratuit Calibre est disponible sous Windows, Linux et IOS Mac. Il permet l'archivage, la création, la lecture et la conversion dans les différents formats : http://calibre-ebook.com

- Supports et logiciels de lecture

Une liseuse, qu'est ce que c'est ? Pour faire simple, il s'agit d'un appareil autonome doté d'un écran, d'une capacité de stockage et de boutons de navigation, le tout animé par un système d'exploitation basique.
Leur rôle principal : afficher du texte, les modèles plus évolués pouvant aussi allez sur le Web et lire de la musique et des photos. Leur intérêt : pouvoir contenir des milliers de livres électroniques dans un gabarit plus ou moins de « tablette de chocolat ».
Les fonctionnalités de lecture sur liseuse, tablette ou smartphone
Accès direct à la page
Accès au sommaire
Changement de police, de couleur, de luminosité
Recherche d'occurence
Accès à internet (Google, Wikipédia) mais dans ce cas sortie de l'application
Marque page, Note, surlignage, partage (twitter facebook)

- Diffusion des livres numériques

La diffusion des livres numériques se fait en ligne.
L'usager télécharge le livre pour le lire sur le support qui lui convient.

Certains outils en ligne permettent de créer des livres numériques de type tourne-pages visibles en ligne : Calaméo, Didapages,...

Quelques sites où trouver des livres numériques gratuits disponibles dans divers formats :

Feedbooks.com (également du contenu payant)
Ebooksgratuits.com
Livrespourtous.com
Gallica
Manybooks.net
Google Livres

Ateliers de création

3 ateliers :
Utilisation d'une application pour tablette iPad : Creative Book Builder
Utilisation du logiciel pour Mac : iBooks Author
Utilisation du logiciel PC : Didapages

Télécharger la présentation au format pdf

20 février 2012

L'IPad comme outil de médiation et ressource pédagogique, retour d'usage par Jean Debaecker doctorant en sciences de l’information, communication et documentation au laboratoire GERiiCO

Jean Debaecker est doctorant en sciences de l’information, communication et documentation au laboratoire GERiiCO,  musicien passionné et intéressé par les NTIC et les TICE, il est en dernière année de thèse sur la musique et les émotions. 

Il est également Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche à l’Université Charles-de-Gaulle Lille 3 et a décidé d'utiliser une tablette numérique afin d'assurer ses cours.


==> Jean, vous êtes jeune enseignant ,quel a été le regard de vos pairs sur votre volonté d'adopter une pratique de classe basée sur l'usage d'une nouvelle technologie? 

Adopter une nouvelle technologie, c’est d’abord la savoir validée par ses pairs. Les tablettes numériques connaissent un essor au sein des universités et demeurent pourtant encore un objet de curiosité, mais dont l’apport est flagrant. Je suis le premier enseignant de l’U.F.R. et très certainement le premier de l’université à utiliser intensivement une tablette numérique pour les cours. Je propose ici un retour d’expérience sur l’utilisation de l’iPad en cours.

==> Pourquoi avoir privilégié l'IPad  plutôt qu'une autre nouvelle technologie?

Onze années d’université, dont quatre sous le statut de doctorant et deux en tant qu’enseignant, m’ont permises d’observer les outils utilisés par mes collègues : un cartable très lourd, un sac à dos avec d’autres livres ou document et bien sûr la traditionnelle sacoche d’ordinateur portable, écrasante également. Je ne voulais pas de ça et souhaitais un cartable numérique, autrement dit un appareil nomade contenant tout ce dont j’avais besoin. Commençant ma première année d’enseignement en septembre 2010, la sortie de l’iPad en mai ne pouvait pas mieux coïncider, me laissant ainsi quelques mois pour dénicher les bonnes applications à utiliser.

==> La prise en main  et l'utilisation de la tablette numérique ont-elle été faciles? Quelle a été l'attitude des apprenants face à l'usage de cette nouvelle technologie?

Connaissant l’environnement d’Apple depuis longtemps déjà et appréciant sa grande robustesse matérielle et logicielle, mon choix se porta naturellement sur l’iPad Wi-Fi. Il est léger (601 g), maniable (9,7 pouces). Le système d’exploitation iOS est très réactif, stable et ergonomique. Son utilisation est très intuitive et la prise en main directe. La tablette ne nécessite aucun temps d’adaptation, tout est naturel. En terme de réception, l’iPad existe depuis plus d’un an et pourtant suscite encore beaucoup de curiosité tant chez les étudiants qu’au sein de l’équipe pédagogique. Devant les étudiants, il faut pouvoir assumer directement et pleinement sa position de jeune enseignant, au risque sinon de passer pour « monsieur tablette », « le jeune prof trendy ». Le risque ici étant d’amenuiser la frontière entre enseignant et étudiant. Or celle-ci est indispensable durant la formation. Côté enseignant : curiosité intéressée, connaître le fonctionnement de l’appareil, l’usage effectué, mais surtout s’empresser de savoir si je valide ce qui leur semble être a priori un gadget. Un point de convergence pour les deux bords : « Certes c’est ergonomique, mais trop fermé ! ». Face à un grand nombre d’idées reçues, il m’incombe alors de démontrer l’inverse.

==> Quelles sont les  idées préconçues sur la difficulté d'utilisation de la tablette numérique en classe et  quelles solutions peut-on apporter aux problèmes soulevés? Quelles applications  permettent de résoudre des besoins que créent par exemple l'absence de port usb? 

Nous allons passer en revue quelques limites pointées par mes collègues ou étudiants, limites que nous verrons s'avérer supposées et non réelles.

1. L’absence de port USB et HDM : l’appareil se synchronise intégralement en Wi-Fi, passer un document d’un ordinateur à l’iPad ne nécessite qu’une liaison Wi-Fi, et au besoin on peut le brancher avec un câble USB fourni. Si vous prenez des photos avec un appareil photo numérique pour vos projets, il existe un adaptateur qui se branche sur le connecteur dock multi-usage : il permet d’y connecter une carte SD et récupérer les photos automatiquement. Il faut savoir que ce même connecteur permet la connexion d’un adaptateur VGA, HDMI, d’un clavier classique, un clavier MIDI, etc.

2. Il n’y a pas de clavier physique : d’une part c’est le propre d’une tablette, d’autre part le clavier virtuel est très performant et s’adapte à votre écriture. Vous pouvez en effet opter pour un clavier occupant la largeur de l’écran, ou un clavier dissocié en deux parties pour faciliter la prise de notes façon texto. Pour les plus réticents, vous pouvez y connecter un véritable clavier via le dock ou en bluetooth.

3. Le système est fermé : faux, le système prend en charge nativement un très grand nombre de formats (audio, vidéo ou doc). Par ailleurs il existe une application GoodReader, véritable couteau suisse permettant d’ouvrir les formats que le système ne prendrait pas en charge.

4. Quid de l’autonomie ? Apple annonce 10h d’autonomie, mais pour ma propre utilisation, l’iPad tient plusieurs jours sans recharge. L’autonomie est excellente.

==> Quels usages peut-on expérimenter avec la tablette et quelles applications sont intéressantes pour une pratique pédagogique?

Enseigner en Cours Magistraux ou en Travaux Dirigés exige des outils particuliers. Depuis quelques années, les enseignants-chercheurs sont confrontés à un phénomène de « mur- écran » : des étudiants couverts, repliés derrière l’écran de l’ordinateur (portable ou fixe). Paradoxalement, les étudiants sont également confrontés à une équipe pédagogique réfugiée derrière un écran. Cette relation inédite et propre à la bureautique traditionnelle instaure à la fois un glissement paradigmatique dans les stratégies pédagogiques et une rupture de complicité entre apprenant et enseignant tout au long de la formation. 

L’iPad est un outil pertinent dans un processus de ré-appropriation pédagogique, inscrivant les étudiants et les enseignants dans un processus de circulation dynamique des savoirs, notamment dans les Travaux Dirigés, dans la constitution de groupes de travail et de suivi des étudiants. Ces points de contacts permettent de restaurer une confiance au sein des étudiants, brisant ainsi la sacro-sainte peur du tableau noir. L’iPad se révèle être l’outil indispensable pour mes cours, il me permet de produire des conférences, des cours, des visio-conférences. Il me permet d’évaluer mes étudiants, d’effectuer de la veille documentaire, de faire de la curation et de partager documents et information.

Il existe un très grand nombre d’applications, parfois spécifiques à votre domaine d’enseignement, parfois plus générales. Pour passer en revue brièvement quelques applications utiles, voici celle que j’utilise. Sur mon écran d’accueil, nous retrouverons les applications les plus utilisées.

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iPad : outil de médiation, ressource pédagogique

1.La suite iWorks Pages, Keynote et Numbers (équivalent de la suite Office Word, PowerPoint et Excel). Pages me permet de prendre des notes poussées lors de séminaires, évaluations des étudiants, etc. Avec Numbers, j’évalue mes étudiants sous forme de tableur, générant automatiquement un graphique. Ce document est directement exploitable et exportable pour le secrétariat.

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2. MindNode pour créer des cartes heuristiques. Il existe des équivalents gratuits. 

3. Les usuels : dictionnaire Larousse, Bordas conjugaison, Synonyme, Wikipanion, etc. 

4. Prise de note rapides et schémas : Notes, Adobe Ideas, ProCreate, Cahier Dessin. 

5. Veille informationnelle : MobileRSS est excellent (il n’y en existe beaucoup d’autres).

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6. iBooks et GoodReader : puissants outils d’annotation et de lecture.

7. Actualité et lecture de projets étudiants : Facebook, Twitter, Le Monde, Courier Int., etc.

Je recommande également l’application Dropbox qui est compatible toutes plateformes. Elle vous permet de créer un document sur votre ordinateur, votre cours ou exament, de le déposer dans le cloud (en ligne) et vous pouvez le récupérer directement sur vos appareils. Dropbox fonctionne avec GoodReader notamment.


==> Pour conclure

En conclusion, j'ajouterai que le système d'exploitation est véritablement orienté pour un travail pédagogique. En effet l'ergonomie est pensée pour éviter la surcharge informationnelle et visuelle, ce qui permet le "mono-tâche cognitif", c'est-à-dire que vous pouvez pleinement vous concentrer sur l'activité que vous menez sur le moment. Nous ne nous perdons pas à chercher l'information, l'application ou un lien, tout est là sous les yeux. Vous n'avez pas à vous soucier du "multi-tâche logiciel", en effet vous pouvez lancer plusieurs applications en même temps et y accéder spontanément. Ceci est un véritable atout quand on connaît la multiplicité des ressources dont un enseignant à besoin. 
Pour finir, il me semble que l'iPad est un outil très pertinent pour ceux qui souhaitent briser l'effet "mur-écran", ou simplement ceux qui veulent se déplacer au sein de la salle pour être proche des élèves et des étudiants. Il est possible de montrer à chacun un document directement et d'aider à l'apprentissage de manière individuelle autant que collective.

Par Jean Debaecker@jeandebaecker – http://www.jeandebaecker.c.la http://lapeex.c.la

30 janvier 2012

Education aux médias: créer et animer une webradio par Gérard Covalecchio

Radio et webradio

La webradio est un nouveau media d’enseignement. Le site du CLEMI s'y intéresse et propose des ressources, des aides pédagogiques et techniques ainsi que des aides pour la mise en pratique.

La répartition des radios et webradios est présentée sous forme de carte sur le site du clemi, des liens pour écouter les émissions sont proposés. 

Pour référencer votre webradio, écrivez à g.covalecchio@clemi.org.

Comment créer une webradio: 


Quand on veut créer une webradio il faut penser à deux choses:

1. Outils de productions 

2. Conditions techniques pour réaliser une émission en direct


  •  Il faut utiliser des musiques libres de droits
  • Obtenir l'autorisation d'utiliser la voix ainsi que l'autorisation de diffusion de la voix de l’élève, sur le site du clemi la clause a été rédigée par une juriste. Attention il faut une autorisation pour chaque nouveau projet

Il est beaucoup plus difficile de référencer une webradio.


  • Avant de créer une webradio, il faut faire une demande au chef d’établissement, peut être même au rectorat. 
  • Si les recettes de la webradio dépassent 75 000 euros, il faut une convention avec le csa. Au dessous de 75 000  € on peut prévenir le  csa, mais ce n'est pas obligatoire.

Le clemi encadre la mise en place des webradios. Un représentant s'en occupe au niveau national, il est épaulé par un coordinateur du clemi par académie.

Dans l'académie de Versailles, les coordinateurs sont Fanny Molinié, fanny.molinie@crdp.ac-versailles.fr et Sylvain Joseph, sylvain.joseph@crdp.ac-versailles.fr.


Histoire de la création sonore:

Dans les années 50, la  radio est un gros meuble, puis elle devient portable avec le transistor.

Dans les années 80, on assiste à la libération des ondes, de nombreuses radios associatives apparaissent. Aujourd'hui, de15 à 17 stations sont animées à 20 % par des élèves ou des assiociations qui accueillent les élèves. Ce sont des radios hertziennes très faciles à référencer.

Aujourd'hui la radio est principalement nomade, on écoute principalement la radio en voiture.

Avec un simple enregistreur numérique, on peut faire de la radio.

En 1999, on assiste à une nouvelle révolution de la radio: internet arrive. Les radios fm hertziennes en ligne, sont des sites vitrines, ils ne proposent pas encore de diffusion en direct.

Quelques définitions:

  • webradios ou netradios: les webradios sont des radios qui n’ont d’existence que sur le net
  • Audioblog: sont généralement des conversations enregistrées mais ça peut également être des morceaux de musique mis en ligne. Ca peut aussi consister en des morceaux de musique commentés oralement  par les blogueurs.Pour créer un audio blog: arte audioblog
  • Un podcast enrichi propose, en plus d'un contenu audio, des marqueurs de chapitre, des illustrations et des liens vers des sites Web. 


Plus généralement on peut conclure que la radio est une école de la rigueur,  le direct force les élèves à la précision.

A la radio c’est le ton qui compte: il faut accentuer les mots importants, les respirations, la théâtralisation est très importante

On peut réaliser plusieurs types d'émissions: 

  • des cartes postales sonores, par exemple sur les plages du débarquement visitées lors d'un voyage scolaire.
  • réaliser un micro trottoir, obtenir l'opinion de quelqu'un à un moment t.
  • faire un débat, il faudra effectuer cet exercice à la fin car il faut avoir acquis beaucoup de rigueur pour le faire. 


Pour entraîner les élèves à devenir de parfaits petits journalistes, il ne faut pas hésiter à leur apprendre à :

  • alterner questions ouvertes et fermées 
  • présenter la personne interviewée
  •  présenter le cadre de l'interview
  • A s'inspirer de journaux comme L'Equipe qui peut raconter de dix façons différentes la même victoire, il faut donc relater un événement en choisissant un angle d’attaque, une façon originale de traiter l'information
  • Préparer les questions et le thème de l'interview


Exemples concrets: 


Radioclyperadio des écoles et des  collèges parisiens.

Podcasts de rouen


cliquez sur l'image pour faire défiler les transparents.

Animation du 25 janvier par Delphine Régnard. Education aux médias: publier avec les élèves, pourquoi, comment?

Animation éducation aux médias : publier avec les élèves, pourquoi ? comment ?

Pourquoi ?

Le site Eduscol (http://eduscol.education.fr/numerique/veille-education-numerique/janvier-2012/education-aux-media-programmes-scolaires) signale sur son site le document que le Clémi vient de faire paraître un très précieux document qui recense sous forme tabulaire les mentions de l’éducation aux médias dans les programmes. Cette animation rebondit sur cette actualité, mais elle est surtout motivée par le fait que nous sommes en train de vivre un vrai bouleversement culturel induit par les innovations informatiques : ainsi de nouvelles « pratiques lettrées » fondent un « humanisme numérique », défini par Milad Doueihi dans son essai homonyme Pour un humanisme numérique. Nous recommandons également la lecture de son précedent livre, La grande conversion numérique, dont on peut lire un compte rendu sur l’excellent carnet Homo Numericus de Pierre Mounier et Marin Dacos (http://homo-numericus.net/spip.php?article282) .

Ces nouvelles pratiques de lecture et d’écriture touchent évidemment le monde de la presse, comme on peut le constater sur le site WIP dans l’article d’Alice Antheaume Quelles tendances pour 2012 ? : http://blog.slate.fr/labo-journalisme-sciences-po/2011/12/21/quelles-tendances-pour-2012/ mais aussi celui des chercheurs : sur le carnet de Marie-Anne Paveau, professeure de linguistique à Paris XIII, on peut lire le compte rendu http://penseedudiscours.hypotheses.org/8240 qu’elle a fait d’une séance de séminaire où elle avait invité @Infusoir et @Enklask, deux thésards auteurs de carnets et de comptes Twitter du même nom, afin qu’ils expliquent leur utilisation du blog et des réseaux sociaux dans leurs recherches. Enfin, c’est la littérature elle-même qui devient « numérique », de nouveaux genres sont en train d’être créés. On peut évoquer par exemple le travail de Cécile Portier dont Sabine Blanc a rendu compte dans OWNI http://owni.fr/2011/03/18/de-la-datalitterature-dans-le-9-3/ et François Bon : sur son site le tiers livre, on peut lire un « mode d’emploi de Twitter » : http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article2010

Comment ?

1. Un site qui propose un cadre : Internet responsable http://eduscol.education.fr/internet-responsable/

2. Des exemples de journaux scolaires : le topic tenu par le Clémi http://www.scoop.it/t/des-nouvelles-des-eleves/p/1037766227/l-homophobie-ca-court-les-blogs-2012-est-a-vous?sc_source=http%3A%2F%2Fclemi.org%2Ffr%2Fproductions-des-eleves%2Fblogs-et-sites%2F

Le concours Varenne :

http://www.clemi.ac-versailles.fr/spip.php?article384

Un bel exemple de Webradio :

http://webradio.tice.ac-orleans-tours.fr/eva/?lang=fr

3. Des blogs

*sur impulsion du professeur

- une « balade artistique » proposée par une professeure de Lettres de Mantes-la-Jolie, une balade dans le programme et le classeur de ses élèves de 6ème et de 5ème  : http://blog.crdp-versailles.fr/francaisferry/index.php

- Lumière et merveilles, blog d’une professeure de lettres à Marly-le-roi, qui publie les producitons multimédia d’élèves de 5ème

http://blog.crdp-versailles.fr/lumieresetmerveilles/index.php

  • Lirélire, un blog qui publie les avis d’élèves sur leurs lectures :

http://aller-plus-loin.over-blog.com/

*sans professeur

- un blog créé par des lycéens de TL qui leur sert de cahier de textes (nous ne le reproduisons pas ici car il est posté sur overblogs, site flitré dans l’établissement !)

- un journal lycéen, « Le petit manteur » https://lepetitmanteur.wordpress.com

- un blog personnel, qu’une élève a ouvert à la suite de son expérience de Twitter en classe de français en 2nde : http://ameriquebecoise.wordpress.com/

4. Groupes de travail sur les réseaux sociaux  :

- des élèves d’une classe de Tle ont créé un « groupe secret » sur Facebook, qui leur sert de forum pour partager sur le programme, les devoirs et leçons de l’année : on est bien loin de l’image d’Epinal qui montre sans cesse des ados en train de perdre leur temps et leur intelligence sur ce réseau !

- un certain nombre de classes utilisent Twitter dans le cadre scolaire : nous renvoyons à l’article de B. Formet sur le site Savoirs CDI http://www.cndp.fr/savoirscdi/cdi-outil-pedagogique/reflexion/twitter-un-outil-au-service-de-la-pedagogie-comme-les-autres.html

Ainsi, l’animation a tenté de montrer que le web offre une véritable chance de publication et d’éducation à une citoyenneté faite de créativité et de partage, loin des peurs semées dans les esprits, qui laisseraient croire que ce qu’il se passe sur le web, c’est-à-dire dans la vie, ne serait que dangers et bêtise.

18 janvier 2012

Animation du 11 janvier: créer des ressources numériques pour enseigner les langues


cliquez sur l'image pour faire défiler les transparents.

21 décembre 2011

Compte-rendu de l’animation donnée au CDDP de Boulogne le 30 novembre : s'informer, échanger, apprendre avec les réseaux sociaux.

Voici les liens vers les sites qui ont aidé à mener notre réflexion :

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