Réponse d'Arvid et d' Imane
Le premier et le dernier paragraphe traitent tous deux deux de l'état de la France et les concessions que les Français devront subir pendant la période de reconstruction de la patrie. Pour De Gaulle le grave état dans lequel se trouve la France n'est pour lui presque plus rationnel et en conséquences de la guerre, elle est tellement horrible qu'il lui semble qu'un sort lui à été jeté. De Gaulle dans le premier paragraphe comme dans le dernier a conscience que c'est à lui de relever la France, il ne veut pas s'identifier à un sauveur mais plus à un frère fidèle de la population, un fils dévoué de la France. Dans le premier paragraphe, de Gaulle expose sa réflexion, le premier paragraphe est la partie "théorique" contrairement au dernier paragraphe qui est une vérification de ce qu'il pense. Pour cela il fait preuve "d'ordre et de mouvement à la fois". Il siège à la fois au sein du gouvernement officiel parfois perçut lointain par la population mais aussi parmi le peuple, sa première préoccupation . Il fait preuve de rigidité et de souplesse à la fois. Le premier paragraphe est une réflexion de Gaulle, une pensée qu'il vérifiera vrai dans le dernier paragraphe.
De Gaulle use de la métaphore "du vent du changement" pour qualifier les rapides progressions du développement de la France p113 (l3).
L' anaphore de "si" p 113(ll5,7) insiste sur la gravité de l'état de la France.
L'accumulation des grands pôles dont doit s'occuper prioritairement De Gaulle montre d'une part le nombre important de problèmes à régler et d'autre part par l’accélération provoquer par cette accumulation la rapidité dont doit faire preuve le chef français.
"je suis votre frère", De Gaulle cette grandeur",
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