Moi et ma famille réelle.
Je suis née à Évry dans l'Essonne et depuis ma naissance je vis à Savigny sur Orge. Mon père, ma mère, mon frère, ma grand-mère maternelle et mon oncle, le frère de ma mère habitent également à Savigny sur Orge. J'ai grandi dans cette petite ville avec ma famille du côté maternel et mon père.
Ma mère est née en 1972, elle a fait des études d’esthéticienne, et aujourd'hui travaille à la mairie de Savigny et s'occupe des personne âgées, un métier qu'elle aime et prend plaisir à faire. Son frère, lui, a ouvert sa propre entreprise de peintre en bâtiment. Il a cinq ans de moins qu'elle. Leurs parents, mes grands-parents, se sont mariés en 1970.
Ma grand-mère Dalissier Lucette a été élevée avec ses six autres frères et sœurs. Elle a arrêté ses études très tôt pour être employée de banque, afin de ramener de l'argent chaque fin de mois pour elle et sa famille. Un choix qu'elle n'a pas subi.
Sa mère Renée Raymonde Vatin, fille de Renée Louise Senaget, parti vivre au Maroc tenir une boulangerie et de Albert Arthur Vatin, est né en 1918 à Argenteuil. elle sera durant quelques années fille de salle et se mariera le 31 aout 1935 avec Renée François Dalissier, mon arrière grand-père, qui est né en 1911 en Seine et Marne. Il est de profession charcutier et travaillera toute sa vie afin de nourrir ses sept enfants. Ses dernier vont tous exercer un métier différent, Jocelyne Dalissier deviendra agent Hospitalier, Annette Dalissier sera gérante avec son mari d'une station mobile, Jacky Dalissier, deviendra tapissier, et son frère André Dalissier sera routier et Liliane Dalissier sera mère au foyer et travaillera quelques temps dans des bureaux.
Mon grand père, quant à lui est né en 1950 a Savigny Sur Orge, il commencera très jeune à travailler en tant que tôlier/chaudronnier. Puis deviendra agent territorial à la ville de Viry Chatillon. Il n'a jamais connu son père biologique, et même après plusieurs années de recherche il n'a trouvé aucune information le concernant. Sa mère Hélène Lucienne Louise Le Quec est née en 1925 en Bretagne. Et elle s'est mariée avec Renée Henri Gosselin, maçon qui a reconnu son enfant (mon grand-père) officiellement et lui a transmis son nom de famille, qui est aujourd'hui d'ailleurs celui de ma mère et de mon oncle.
La famille d'Hèlene vit depuis des générations en Bretagne, sa mère Hélène Rosalie Marie Guevellou est née en Côte Du Nord ( Bretagne) en 1902, fille de Marie-Louise Mathurine Guevellou est née en 1876, ménagère et de Yves Marie Guevellou né en 1865, cultivateur, elle sera toute sa vie ménagère comme sa mère.
Son mari Jean François Le Quec est né a Saint-Brieuc ( Bretagne) en 1902, fils de Marie Augustine Gloux née en 1864 en Bretagne, ménagère, et de Jean François Marie Le Quec né en 1865, cultivateur, il était auxiliaire de lignes télégraphiques. Lui et Hélène se sont rencontrés grâce à leurs parents qui exerçaient les mêmes métiers, les hommes cultivateurs et les femmes ménagères. Les deux familles vivaient dans le même village en Bretagne.
Hélène a donc repris les mêmes activités de sa mère et de sa grand-mère en étant ménagère. son fils, mon grand-père va quant à lui exercer un autre métier que celui de cultivateur, malgré un avenir déjà écrit. il va même jusqu'à déménager en région parisienne, chose qu'il n'avait jamais été faite auparavant, dans sa famille. Il laissera donc derrière sa famille pour venir s'installer à savigny Sur Orge où il rencontrera ma grand-mère avec qui il construira sa vie, aura deux enfants, ma mère et mon oncle. Malheureusement à cause d'une maladie à 48 ans.
Ma mère va donc se marier en 1999 avec Gilles Trincal, mon père, né en 1970 il a fait des études de menuiserie, et travaille depuis dans la menuiserie. Mon frère s'apprête à suivre son chemin dans ses études. Mon père est né en région Parisienne tout comme sa soeur, Cécile Trincal née en 1972.
Ma grand-mère paternelle, Jeanne Gajan, est née en 1947 en Haute Garonne, elle sera élevée avec son frère Bernard Gajan et toute sa famille en Midi-Pyrénées. Elle deviendra responsable d'une équipe commerciale à France.Telecom en région parisienne. Son père André Gajan né en 1914, fils de Gajan Jean-François et de Bonnemaison Marie-Louise, deviendra cultivateur puis employer dans une usine de pâte à papier. Il fera la guerre de 1940 à 1945. Et se mariera juste après avec Marcel Picard né en 1914, fille de Jeanne Cazabon née en 1884, mère au foyer et de Bernard Picard né en 1885, cultivateur, elle sera mère au foyer, tout comme sa mère et s'occupera de l'éduction de ma grand-mère et son frère.
Ma grand-mère va donc se marier avec Raymond Trincal né en 1945 en Haute -Loire, Lozère. Son père Alexandre Trincal en 1922 également en Haute-Loire, cultivateur, se mariera avec Marie-Rose Sirvain, mère au foyer. Ils auront trois enfants, Gisèle Trincal née en 1947, elle a eu deux enfants et elle continuera sa vie en Lozère avec son frère Yves Trincal né en 1951 qui a eu trois enfants. Tandis que mon grand -père, l'aîné, viendra s'installer en région parisienne, il y rencontrera ma grand-mère au travaille, car ils exerçaient la même profession. Ils auront deux enfants, mon père et ma tante. A leur retraite ils décident de retourner dans le Sud de la France. Et leur fille, ma tante , mère au foyer les suivra avec son enfant. Ils se sont donc installés dans la maison d'enfance de ma grand-mère en Midi-Pyrénées. Seul mon père est resté à Savigny sur Orge.
Valeurs familiales:
Dans ma famille du côté paternel, je dirais que nos racines sont très importantes, mes grands-parents ont fait certes un choix de quitter leur région natale pour s'installer en région Parisienne, mais il ont malgré tout décidé de passer leur retraite à la campagne, et de se rapprocher de leurs familles. La distance qui nous sépare,( mon père, mon frère et moi) d'eux, crée des liens différents, je communique beaucoup avec eux ainsi que mon arrière grand-mère qui vit en Lozère par lettres. Nous allons très souvent chez eux et eux reviennent en région Parisienne de temps en temps.Mes grand-parents paternels sont croyants et ont vécu une éducation en partie religieuse, ils ont essayé de transmettre cela à leurs enfants, mais aujourd'hui leurs enfants et leurs petits enfants ne pratiquent pas la religion. On retrouve dans l’arbre généalogique du côté paternel certains métiers, toutes les femmes sont mère au foyer, seule ma grand-mère est montée en région Parisienne pour travailler et sa fille ne fait pas exception à la règle , elle est aujourd'hui mère au foyer. Quant aux hommes, leurs métiers divergent, bien souvent en Lozère et en Midi-Pyrénées , les hommes sont cultivateurs, puisque l'environnement le permet, mais mon grand-père, tout comme ma grand-mère est monté en région Parisienne pour travailler à France.Telecom.
Dans ma famille du côté maternel en revanche les métiers divergent beaucoup, malgré que les membres de la famille de mon grand-père maternel aient vécu tous en Bretagne, quelques métiers se répètent comme une fois encore ménagère et cultivateur. Étrangement peut -être qu'une tradition est en train de s'installer pour le métier de menuisier, mon frère faisant des études de menuiserie comme a pu le faire mon père. Ils aiment travailler le bois, sous toutes ses formes, mon frère peut passer une journée entière à travailler un bout de bois de 10 cm. Ma famille du côté maternel n'a jamais eu à ma connaissance, des pratiques religieuses.On voit nettement les évolutions d'une génération à une autre. Plus précisément du côté de ma famille paternelle, la génération de mes arrières grands-parents, où la religion était très présente, les femmes étaient toutes femmes au foyer, les homme cultivateurs. Dans la génération de mes grands-parents, on voit une évolution puisque mes grand-parents quittent leurs ville et région natales et exercent un métier totalement différent. Ils continuent tout de même leurs pratiques religieuses mais la génération de mon père exerce encore un autre métier et ne pratique pas la religion. Le point commun de ces générations est que les études n'étaient pas poussées.Mes valeurs personnelles:La valeur que je souhaite pour ma part transmettre est celle de l'importance de la famille. Je doute encore qu'après mes études je pourrai partir vivre dans le sud de la France. Je n'ai aucune croyance donc la religion n'est pas quelque chose que je souhaite transmettre. Et je suis pratiquement sure de moi sur le fait que je ne serai pas mère au foyer, d'ailleurs j'ai pris une orientation qui amène à faire des études après le bac, chose qui n'a jamais été faite dans ma famille que ce soit du côté de mon père ou de ma mère.