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25 avril 2012

Critique du film : "PERSEPOLIS" de Marjane Satrapi

C'est l'histoire de Marjane, qui a huit ans en 1978, elle rêve de devenir prophète pour sauver le monde. Gâtée par des parents modernes et cultivés , elle suit les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah. Avec la mise en place de la République islamique Marjane et les autres iraniennes doivent porter le voile, la guerre contre l'Irak entraîne des bombardements, des privations, et la disparition de proches. La république islamique devient chaque jour plus sévère. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger car Marjane n'a pas sa langue dans sa poche. Elle part a Vienne, Marjane vit à quatorze ans une sorte de deuxième révolution avec l'adolescence, la liberté, les premiers amours mais aussi, la solitude et la différence. J'ai vraiment aimé ce film car j'ai trouvé l'histoire et le contexte intéressants car c'est une oeuvre engagée qui parle donc de la guerre et des révolutions. C'est la première fois que je regarde une oeuvre de Marjane Satrapi et j'ai apprécié car dans ce film elle raconte son à elle et ce qui s'est passé dans sa vie. J'ai trouvé original que le film soit une bande-dessinée cela me fait revenir en enfance. Ce film ma touché car il montre les enfants face a la guerre ce qui est terrible, il ma touchée aussi car je pense que personne doit obliger a des femmes de porter le voile. Ce film est un genre autobiographique, je pense que pour apprécier ce film il faut se mettre dans la peau de Marjane et éprouver de la compassion car cette  histoire est vraie. J'ai bien aimé la voix qui appartient  a Danielle Darieux et le rôle de la grand-mère, son personnage est drôle, elle donne des conseils et parle de façon crue, elle dit tout ce qu'elle pense. Marjane et sa grand-mère ont une relation très fusionnelle ce qui me fait penser à ma grand-mère et moi. Ce que j'ai apprécié aussi c'est la façon dont le dessins étaient dessinés, ils étaient simples ce qui permet de comprendre le film grâce aux dessins et ça nous aides à rester concentrés pendant la séance. Les dialogues étaient simples, dans ce film il y avait un peu d'humour ce qui permet d'oublier que c'est un film émouvant et triste. 

Mon moment préféré c'est lorsque Marjane revient à Téhéran ce passage est émouvant car c'est la première fois qu'on la voit aussi heureuse, car elle a revu ses parents et sa grand-mère ce qui montre que sa famille est la chose la plus importante pour elle. Le film est sombre, mais je pense que les réalisateurs Marjane Satrapi et Vincent Paronaud ont fait exprès. Car pour Marjane ce moment de sa vie a été triste donc sombre. 

AYANA , 2A

La traversée du siècle : Du Mexique a la France Ayana Brissac

Je m'appelle Abby , j'ai 37 ans et je suis née au  Mexique plus précisément à Mexico . A l'âge de  12 ans mes parents ont décidé de partir en France avec mes sœurs et moi pour de meilleures conditions de vie . Je me suis mariée avec un français d'origine tahitien il a 39 ans , nous avons 4 enfants : Nathan , Naomi , Louna et Lenny . Mon mari exerce le métier d'acteur et moi je suis puéricultrice . Dans ma famille nous sommes infirmière ou médecin de mère en fille . Mes sœurs n'ont pas accepté cette tradition , elles ont préféré travailler dans l'administration , les bureaux . J'ai accepté car ce domaine m'a toujours intéressée .  J'espère que mes deux filles Naomi et Louna accepteront cette tradition sans qu'elles se sentent obligées . Chez moi je parle espagnol, mes enfants comprennent car je leur parle dès qu'ils sont petits . Tous les dimanches je vois mon amie Joy , elle nous fait des plats de son pays d'origine . J'essaye au moins une fois par semaine de faire des plats du Mexique comme des tacos , des enchiladas ...  Les enfants aiment ça .  

Ayana , 2A

13 avril 2012

Persepolis; Un combat pour la liberté : Vous, l'Iran et Moi (Andrianarisoa Jenny)

Marjane, une fillette de huit ans tout ce qu'il y a de plus ordinaire, songe à l'avenir et rêve de devenir la dernière des prophètes. Élevée par des parents cultivés, et particulièrement proche de sa grand-mère, elle suit avec effervescence les évènements qui vont mener à la révolution et déclencher la chute du régime du Shah. Au fil du temps, cette enfant grandit et son regard va bien sûr se transformer. En effet, Marjane finit par s'affirmer et à entamer une certaine rébellion. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche  pour la protéger. Mais là-bas encore, elle doit faire face à une "deuxième révolution" entre la découverte de la solitude, de la liberté, de l'exil et de l'amour...

Persepolis, inspiré de la bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi, qui est également l'un des auteurs du film (avec Vincent Paronnaud), nous livre l'histoire récente de l'Iran à travers les yeux de "Marji" elle-même; qui puise dans sa vie pour aborder l'amour de son pays et des Iraniens. 
Un film qui s'intéresse aux problèmes de société que peut rencontrer un émigré fuyant un pays sans avenir, et qui parle aussi beaucoup du manque de liberté des femmes en Iran. Tant de sujets traités en 1h35, avec justesse, humour et surtout émotion. Persepolis mêle le rire aux larmes, on rit beaucoup notamment des transformations physiques de l'adolescente, avec l'apparition du fameux grain de beauté sous l'oeil droit; mais on pleure avec elle lorsque sons oncle est finalement tué après de longues années passés en prison. 

Quant à l'animation, elle reste dans l'esprit de la bande dessinée d'origine et offre à Persepolis bien plus que de la simplicité. Effectivement le graphisme possède cette limpidité élégante qui donne de la consistance aux personnages. Le style de l’animation est tout aussi particulier, les flash-back sont en noir et blanc et la situation actuelle de l’héroïne est en couleur. 

Drôle, poignante et captivante, cette comédie dramatique devrait, je pense, être projetée dans tous les lycées car c'est un message d'espoir qui nous apprend qu'il faut toujours redresser la tête et rester intègre.
Comme l'a si bien dit la grand-mère de Marjane: "n'oublie jamais qui tu es et d'où tu viens"

02 avril 2012

Ma famille est tous ce qu'il y a de plus normal ...... A Maurin

Ma famille est tous ce qu'il y a de plus normal .

Sur mon arbre généalogique que j'ai réalisé j'ai pu réunir les dates de naissance et de mort  pour cinq générations au dessus de moi . Ma famille est nombreuse étant donné le nombre de frères / sœurs ,d'enfants que mes aïeux ont pu avoir. Du coté de mon père il y a une branche espagnole qui s'arrête à Vicente SENEN puisque celui ci venait d'un orphelinat , Vicente a participé à la guerre d'Espagne , il était dans un camp en Espagne où comme les personnes de ma classe ont pu le voir dans le film sur cette guerre les conditions de vie étaient déplorables , la famine était en masse dans ce camp il y avait un âne, ils le tuèrent sans savoir que celui ci éait malade: tous sont morts à l'exception de trois survivants . Du côté de ma mère il y a une toute petite branche belge qui comporte des ancêtres qui vivaient au XIX eme siècle , Jean - François et Léontine VANDEWIELLE , sûrement pour un déplacement professionnel dans le 59 le reste du coté maternelle sont nés dans le nord , ma mère elle est née là bas mais a grandi dans le sud , Hérault . Toujours du côté de ma mère ma grand mère a deux frères et une sœur , mon grand père que je n'ai pas connu avait deux frères et trois sœurs La branche paternelle de ma mère s'arrête à Pierre PILON car celui ci a été laissé chez sa nourrice , la mère demandait des nouvelles , donnait des chèques mais un jour n'a plus donné signe de vie , c'est un peu compréhensible puisque la première guerre mondiale venait de se terminer et les conditions de vie étaient compliquées. Pierre PILON est  mort en 1961 d'un accident de travail assez gore:  >< --" >< . La personne morte la plus jeune est  Madeleine GARAIN  la première Madeleine de la famille , elle est morte à 21 ans sûrement de maladie, mariée assez jeune à environ 16 ans puisque elle a eu mon arrière grand père à l'age de 17 ans . Du coté de mon père mon grand père Gérard MAURIN , a quatre frères et deux soeurs , ma grand mère Josefa donc étant natiuralisée française, Joséphine que je n'ai pas connue puisqu'elle est décédée en Janvier 1996 et que je suis née en octobre , a un frère et trois soeurs . Je retourne vers mon grand père Gérard  dont l'un de ses jeunes frères Jacques a épousé Fabienne avec qui il a eu mon cousin Nicolas . Nicolas a cinq mois de moins que moi  et est champion de France de joutes une sorte de ''sport'' traditionnel du Languedoc dont mon cousin est champion de France 2010 . Il est également depuis l'année dernière champion départemental de rugby et bientot champion academique . Un symbole venant de ma region , mais qui est egalement un symbole avec une grande importance pour ma famille c'est la croix camargaise , dont la croix et les tridents expriment la foi , l'ancre des pêcheurs symbolise l'espérance et le coeur la charité . Dans ma famille cette croix est disont symbolique nous sommes très attachés a notre petite ville natale souvent inconnue des gens lorsque j'en parle dans cette région qui est l'Herault avec mes villes natales Sète et frontignan.

Maurin Angélique       

       

 

Ma traversée du siècle : La seule chose qui compte réellement, la famille, MA famille (O.n): TRès joli texte, mais,précise tes valeurs.

Je m'appelle Maëlys et je vais raconter ma petite histoire, celle de ma famille et celle qui aujourd'hui reflète ce que je suis. Je suis d'origine Ivoirienne née en France à Villeneuve-la-Garenne dans le 92 le 7 août 1996. Mes parents, eux, ont eu une enfance mouvementée, différente. Tout d'abord mon père, Philippe, l'amour de ma vie, l'exemple de mes frères, celui que je respecte le plus au monde, né le 27 décembre 1962, il était fils de gendarme et a été élevé " à la dure ". Étant l'aîné de la famille, il devait s'occuper de ses deux frères et sœurs , Rémi et Pascaline. Mon grand-père reposait tous ces espoirs sur lui , il était sa fierté, l'homme intelligent, le "cerveau" de la famille. Ma grand mère est morte tôt et mon père a vécu assez difficilement cette perte mais retrouva le goût de vivre quand mon grand père se remaria à Jolie et au final c'est elle ma grand-mère, car c'est elle que je connais après tout. Je l'AIME tellement, cette femme est d'une beauté incroyable, elle a vieilli radieusement et est d'une extrême gentillesse. Elle parle correctement le français et cuisine superbement bien. Ma mamie il n'y en a pas deux comme elle ! Elle s'occupait des enfants de son mari comme les siens et travaillait comme vendeuse  à la ville. Malgré les difficultés, on vivait bien . Mon père a fait des études de médecine en Côte d'Ivoire et décida de venir en France espérant réussir. Travail, argent, famille, tels étaient ses projets. Mais ici ,tout ne s'est pas passé comme il l'avait imaginé. Problèmes pour trouver du travail malgré ses diplômes, il se retrouve seul dans ce grand pays avec peu d'argent pour vivre. C'est dans cette précarité qu'il rencontre ma mère, Yolande. Née en 1970 en Côte d'Ivoire elle vivait avec ses deux parents et ses frères et sœurs . Mes grands-parents étaient considérés comme riches , avec une maison bien tenue et de nombreuses bonnes. Ma mère, elle, se contentait d'aller à l'école et de ramener de bonnes notes. Mais à 16 ans, elle tomba enceinte ce qui rentra ma grand mère dans une colère noire. Dès lors, elle fit la misère à ma mère, qui elle essayait tant bien que mal de continuer ses études de médecine. Elle eut son BAC avec mention Bien et décida, elle aussi de venir en France pour quitter cet environnement et voir du Monde . Mais elle qui avait presque grandi avec son bébé, Alain, s'en sépara difficilement. Mais enfin, il fallait bien partir alors elle se rendit en France . Ici, elle continua ses études et devint infirmière. Ce fut une grande joie et en même temps une revanche sur le passé. Elle rencontra un homme avec qui elle eut mes deux frères Mickaël et Eddy puis ils se sont séparés et elle rencontra mon père par la suite. Les débuts furent difficiles mais avec le temps tout s'est arrangé. Mon père est actuellement pompier et peut subvenir à tous nos besoins, selon ses espérances. Ils se sont mariés le 20 octobre 2000 et  le 2 mai 2002, ma petite sœur, mon petit cœur Kate-Marie est née et elle fut le dernier enfant de maman d'amour. 

==> Ma traversée du siecle <== Nicolas Charlon: bien mais quelles sont tes valeurs?

Phillippe Charlon, pris d'une soif d'apprentissage , décide d'étudier une autre langue peu populaire en France : le polonais. Pour cela, il décide de faire appel a une correspondante polonaise : Beata Kosinska. Après des années d'échanges d'appels et de lettres, Beata décide de se marier et invite Phillippe à son mariage. La-bas, il y a beaucoup d'invités, et bien sûr de nouvelles rencontres, comme celle de Philippe et de la sœur de Beata : Danuta Kosinska. Il décide de rester en Pologne un moment, avant d'emmener Danuta voir la France, évidemment, ils s'aimaient déjà... En 1996, ils décident de se marier en Pologne, et plus tard dans cette même année, leurs premier enfant nait : Nicolas. Ils reviennent en France pour s'installer et exercer leurs métier : mon père est professeur de pilotage et mécanicien des simulateurs de vol et ma mère est professeur d'histoire à l'université/ prof d'histoire au lycée et au collège et professeur de langue ainsi que directrice de section polonaise.

Pour ma mère, sa vie n'a pas été si simple : née dans une famille assez pauvre mais heureuse, elle vit a la campagne, et chaque matin elle devait aller a l'école a pied, par des temps très froid, souvent en dessous de 0, et marcher 1h30 pour arriver en cours, ce qui est loin d'être une partie de plaisir... Pour les études supérieures, elle devait parfois se priver de manger ainsi que travailler dur dans les champs pour pouvoir acheter ses livres et ses cahiers !! Mais malgré tout, elle était la meilleure de son école, et obtenu plusieurs diplômes équivalant au BAC +5 et quelques mois plus tard rencontra mon père, et vous connaissez la suite...

Maintenant, je vais vous parler des parents de mon père donc, Philippe. Christian, déjà tout jeune, fit la guerre d'Algérie en compagnie de son frère. A la fin de la guerre, le jour de l'armistice, son frère, qui conduisait un camion, roule sur une mine. La seule chose que mon grand père a de son frère est sa montre, qui s'est arrêtée a l'heure de sa mort. A cette époque, il était simple de trouver un emploi sans grande formation : il devient inspecteur chez Air France. Christian rencontra Louisette avec qui il eut 2 enfants : Philippe et Stephane. Ma grand mère faisait des petits boulots, mais quand elle eut des enfant, elle a arrêter de travailler.

On peut dire que les parents de ma mère ne voyaient pas la vie en rose... Le communisme faisait rage en Pologne, la misère partout, les gens voulait se révolter contre, mais heureusement, les polonais, soudés, ont survécu à ce communisme. Tous s'entraidaient, ma grand mère vendait du matériel de bricolage et mon grand père était trappeur, il chassait surtout les lapins dans la forêt près de leur maison. Mon grand père est mort jeune, d'un cancer de l'estomac, incurable car la famille n'avait pas assez d'argent et que les hôpitaux de l'époque étaient sous-développés en Pologne.Il est mort lorsque ma mère avait 5 ans, et elle me répète souvent que je lui ressemble beaucoup.

Maintenant, si je dois parler de moi, comparé a mes ancêtres, je suis l'enfant le plus heureux du monde ! Physiquement, je ressemble assez a mes 2 autres frères, Alexis, 12 ans, et Pierre, 7 ans, mais nous possédons chacun des caractères différents. Je suis plutôt calme, possédant beaucoup d'humour, et un esprit logique, ce n'est pas le cas de mon frère Alexis, qui adore embêter les autres, qui possède une passion des animaux, et qui, contrairement a moi, déteste l'école polonaise, et donc se dispute souvent avec ma mère a ce sujet. Nos valeurs sont toutes différentes.  Mes parents ont toujours voulut mon bonheur, et se vantent beaucoup de moi auprès de tous, il faut dire que j'ai déjà réussi de nombreux concours de sciences, beaucoup de places sur le podium...Mes parents sont fier de moi, autant que moi d'eux.

Pour moi, étant donné que la moitié de ma famille se trouve en Pologne, le polonais est une langue et une culture que je dois connaitre, donc le samedi après midi, depuis l'age de 7 ans (a l'époque c'était le mardi, mais dès le CM2 j'ai opté pour le samedi) , je vais a l'école polonaise, non pas pour apprendre la langue, car je suis déjà bilingue, mais pour approfondir mes connaissances, ainsi que pour passer un bon moment avec mes amis la-bas. J'ai, par la même occasion, hérité de la religion chrétienne, et la, je ne suis pas d'accord en tous points : chaque dimanche, je vais a l'église, j'ai le catéchisme le samedi en polonais, mais je pense avoir un esprit trop rationnel pour être d'accord en tous points avec cette religion... Je me décide tout de même à y aller, juste par tradition. Mon père lui, n'exige absolument pas que je le suive dans ses idées, il me laisse carte blanche pour forger mes opinions, mes valeurs... Il n'a pas pu faire beaucoup de sport étant jeune, et a voulu que ses enfants en fassent, donc il nous a inscrits, moi et mes 2 frères, a des cours de natation à la piscine, mais je fais aussi du tennis, malgré mon niveau médiocre.

Plus tard, j'irai surement travailler en Pologne, j'adore ce pays, je m'intègre bien. J'ai de la chance d'être né dans cette famille à l'histoire intéressante...

Ma remontée dans le temps... (Trincal Océane).

Moi et ma famille réelle.

Je suis née à Évry dans l'Essonne et depuis ma naissance je vis à Savigny sur Orge. Mon père, ma mère, mon frère, ma grand-mère maternelle et mon oncle, le frère de ma mère habitent également à Savigny sur Orge. J'ai grandi dans cette petite ville avec ma famille du côté maternel et mon père.

Ma mère est née en 1972, elle a fait des études d’esthéticienne, et aujourd'hui travaille à la mairie de Savigny et s'occupe des personne âgées, un métier qu'elle aime et prend plaisir à faire. Son frère, lui, a ouvert sa propre entreprise de peintre en bâtiment. Il a cinq ans de moins qu'elle. Leurs parents, mes grands-parents, se sont mariés en 1970.

Ma grand-mère Dalissier Lucette a été élevée avec ses six autres frères et sœurs. Elle a arrêté ses études très tôt pour être employée de banque, afin de ramener de l'argent chaque fin de mois pour elle et sa famille. Un choix qu'elle n'a pas subi.

Sa mère Renée Raymonde Vatin, fille de Renée Louise Senaget, parti vivre au Maroc tenir une boulangerie et de Albert Arthur Vatin, est né en 1918 à Argenteuil. elle sera durant quelques années fille de salle et se mariera le 31 aout 1935 avec Renée François Dalissier, mon arrière grand-père, qui est né en 1911 en Seine et Marne. Il est de profession charcutier et travaillera toute sa vie afin de nourrir ses sept enfants. Ses dernier vont tous exercer un métier différent, Jocelyne Dalissier deviendra agent Hospitalier, Annette Dalissier sera gérante avec son mari d'une station mobile, Jacky Dalissier, deviendra tapissier, et son frère André Dalissier sera routier et Liliane Dalissier sera mère au foyer et travaillera quelques temps dans des bureaux.

Mon grand père, quant à lui est né en 1950 a Savigny Sur Orge, il commencera très jeune à travailler en tant que tôlier/chaudronnier. Puis deviendra agent territorial à la ville de Viry Chatillon. Il n'a jamais connu son père biologique, et même après plusieurs années de recherche il n'a trouvé aucune information le concernant. Sa mère Hélène Lucienne Louise Le Quec est née en 1925 en Bretagne. Et elle s'est mariée avec Renée Henri Gosselin, maçon qui a reconnu son enfant (mon grand-père) officiellement et lui a transmis son nom de famille, qui est aujourd'hui d'ailleurs celui de ma mère et de mon oncle.

La famille d'Hèlene vit depuis des générations en Bretagne, sa mère Hélène Rosalie Marie Guevellou est née en Côte Du Nord ( Bretagne) en 1902, fille de Marie-Louise Mathurine Guevellou est née en 1876, ménagère et de Yves Marie Guevellou né en 1865, cultivateur, elle sera toute sa vie ménagère comme sa mère.

Son mari Jean François Le Quec est né a Saint-Brieuc ( Bretagne) en 1902, fils de Marie Augustine Gloux née en 1864 en Bretagne, ménagère, et de Jean François Marie Le Quec né en 1865, cultivateur, il était auxiliaire de lignes télégraphiques. Lui et Hélène se sont rencontrés grâce à leurs parents qui exerçaient les mêmes métiers, les hommes cultivateurs et les femmes ménagères. Les deux familles vivaient dans le même village en Bretagne.

Hélène a donc repris les mêmes activités de sa mère et de sa grand-mère en étant ménagère. son fils, mon grand-père va quant à lui exercer un autre métier que celui de cultivateur, malgré un avenir déjà écrit. il va même jusqu'à déménager en région parisienne, chose qu'il n'avait jamais été faite auparavant, dans sa famille. Il laissera donc derrière sa famille pour venir s'installer à savigny Sur Orge où il rencontrera ma grand-mère avec qui il construira sa vie, aura deux enfants, ma mère et mon oncle. Malheureusement à cause d'une maladie à 48 ans.

Ma mère va donc se marier en 1999 avec Gilles Trincal, mon père, né en 1970 il a fait des études de menuiserie, et travaille depuis dans la menuiserie. Mon frère s'apprête à suivre son chemin dans ses études. Mon père est né en région Parisienne tout comme sa soeur, Cécile Trincal née en 1972.

Ma grand-mère paternelle, Jeanne Gajan, est née en 1947 en Haute Garonne, elle sera élevée avec son frère Bernard Gajan et toute sa famille en Midi-Pyrénées. Elle deviendra responsable d'une équipe commerciale à France.Telecom en région parisienne. Son père André Gajan né en 1914, fils de Gajan Jean-François et de Bonnemaison Marie-Louise, deviendra cultivateur puis  employer dans une usine de pâte à papier. Il fera la guerre de 1940 à 1945. Et se mariera juste après avec Marcel Picard né en 1914, fille de Jeanne Cazabon née en 1884, mère au foyer et de Bernard Picard né en 1885, cultivateur, elle sera mère au foyer, tout comme sa mère et s'occupera de l'éduction de ma grand-mère et son frère.

Ma grand-mère va donc se marier avec Raymond Trincal né en 1945 en  Haute -Loire, Lozère. Son père Alexandre Trincal en 1922 également en Haute-Loire, cultivateur, se mariera avec Marie-Rose Sirvain, mère au foyer. Ils auront trois enfants, Gisèle Trincal née en 1947, elle a eu deux enfants et elle continuera sa vie en Lozère avec son frère Yves Trincal né en 1951 qui a eu trois enfants. Tandis que mon grand -père, l'aîné, viendra s'installer en région parisienne, il y rencontrera ma grand-mère au travaille, car ils exerçaient la même profession. Ils auront deux enfants, mon père et ma tante. A leur retraite ils décident de retourner dans le Sud de la France. Et leur fille, ma tante , mère au foyer les suivra avec son enfant. Ils se sont donc installés dans la maison d'enfance de ma grand-mère en Midi-Pyrénées. Seul mon père est resté à Savigny sur Orge.

Valeurs familiales:

Dans ma famille du côté paternel, je dirais que nos racines sont très importantes, mes grands-parents ont fait certes un choix de quitter leur région natale pour s'installer en région Parisienne, mais il ont malgré tout décidé de passer leur retraite à la campagne, et de se rapprocher de leurs familles. La distance qui nous sépare,( mon père, mon frère et moi) d'eux, crée des liens différents, je communique beaucoup avec eux ainsi que mon arrière grand-mère qui vit en Lozère par lettres. Nous allons très souvent chez eux et eux reviennent en région Parisienne de temps en temps.Mes grand-parents paternels sont croyants et ont vécu une éducation en partie religieuse, ils ont essayé de transmettre cela à leurs enfants, mais aujourd'hui leurs enfants et leurs petits enfants ne pratiquent pas la religion. On retrouve dans l’arbre généalogique du côté paternel certains métiers, toutes les femmes sont mère au foyer, seule ma grand-mère est montée en région Parisienne pour travailler et sa fille ne fait pas exception à la règle , elle est aujourd'hui  mère au foyer. Quant aux hommes, leurs métiers divergent, bien souvent en Lozère et en Midi-Pyrénées , les hommes sont cultivateurs, puisque l'environnement le permet, mais mon grand-père, tout comme ma grand-mère est monté en région Parisienne pour travailler à France.Telecom.

Dans ma famille du côté maternel en revanche les métiers divergent beaucoup, malgré que les membres de la famille de mon grand-père maternel aient vécu tous en Bretagne, quelques métiers se répètent comme une fois encore ménagère et cultivateur. Étrangement peut -être qu'une tradition est en train de s'installer pour le métier de menuisier, mon frère faisant des études de menuiserie comme a pu le faire mon père. Ils aiment travailler le bois, sous toutes ses formes, mon frère peut passer une journée entière à travailler un bout de bois de 10 cm. Ma famille du côté maternel n'a jamais eu à ma connaissance, des pratiques religieuses.
On voit nettement les évolutions d'une génération à une autre. Plus précisément du côté de ma famille paternelle, la génération de mes arrières grands-parents, où la religion était très présente, les femmes étaient toutes femmes au foyer, les homme cultivateurs. Dans la génération de mes grands-parents, on voit une évolution puisque mes grand-parents quittent leurs ville et région natales et exercent un métier totalement différent. Ils continuent tout de même leurs pratiques religieuses mais la génération de mon père  exerce encore un autre métier et ne pratique pas la religion. Le point commun de ces générations est que les études n'étaient pas poussées.

Mes valeurs personnelles:

La valeur que je souhaite pour ma part transmettre est celle de l'importance de la famille. Je doute encore qu'après mes études je pourrai partir vivre dans le sud de la France. Je n'ai aucune croyance donc la religion n'est pas quelque chose que je souhaite transmettre. Et je suis pratiquement sure de moi sur le fait que je ne serai pas mère au foyer, d'ailleurs j'ai pris une orientation qui amène à faire des études après le bac, chose qui n'a jamais été faite dans ma famille que ce soit du côté de mon père ou de ma mère.

 

Inspecteur James Carter. M-A

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La famille Carter est une grande famille connue notamment par ses films et séries télé. Le père Darel Carter âgé de quarante-trois ans est aujourd'hui producteur chez 20th Century Fox et Universal Picture. La mère Rebecca Carter âgée de quarante ans est présentatrice d'une émission télévisée sur la chaîne NBC, c'est aussi une femme engagée dans plusieurs sociétés qui luttent contre la pauvreté dans le monde. Les enfants sont cinq. Il y a Wendy vingt-cinq ans qui est actrice de cinéma, elle pratique ce métier depuis qu'elle a  sept ans, car elle en est passionnée. Michael vingt deux ans lui aime plutôt le sport que le cinéma, il est devenu Basketteur professionnel à l'âge de dix-neuf ans, et maintenant s'entraîne avec l'équipe des Los Angeles Lakers au côté de Kobe Bryant.  Mary Kate et Dave qui sont faux jumeaux âgée de quinze ans seulement et sont déjà très courtisées par les plus grands réalisateurs des Etats Unis. Et enfin il y a James Carter dix-sept ans footballeur professionnel et acteur, et aussi très grand fan de Michael Jackson et Michael Jordan. La famille  habite en Californie à Los Angeles près de Hollywood  boulevard dans une maison très grande composée de douze pièces. La tradition dans cette famille est le cinéma mais surtout de transmettre la l'humour, car dans cette famille il est important de rire car cela  transmet la joie.

MA TRAVERSEE DU SIECLE : MA FAMILLE MA FIERTE ! (S.L)

Moi c'est Katarina, je suis d'origine capverdienne-portugaise. Née au Cap-vert j'ai vécu avec mes grands parents jusqu’à l'age de  9 ans , Ma grand-mère je l'adore , Aniceta, un prénom pas comme les autres ce qui fait encore une fois d'elle quelqu'un d'unique, elle est le pilier de la famille née en 1946, celle qui nous a transmis ses valeurs et ses principes, une mère de famille de six enfants qui a toujours su gérer son rôle. Mon grand-père, Pédro née en 1940 est l'HOMME, celui que tout le monde respecte, plus généreux que lui ? .. il n'y en a pas ! Mes grands-parents sont pour moi "mes parents". Je ne pouvais pas rêver d'une meilleure enfance malgré l'absence de mes parents, j'avais "tout", une famille, des amis (et en plus étant la plus petite j'étais gâtée .. elle est pas belle la vie ! sans oublier la plage et le soleil  )etc... La-bas au Cap vert on était très proche grâce a la grande maison qui abritait sept personne plus le petit dernier (Viki le petit cousin) qui m'a volé ma place de cadette :(, aujourd'hui ils ne sont plus que trois dans la grande maison , tout le monde a "quitté le nid" . Je tiens a parler de Marisa ma tante, mon exemple, malgré notre différence d'age c'était ma meilleure amie elle a maintenant vingt-quatre ans et moi seize , cela fait plus de trois ans que je ne l'ai pas vue, mais HEUREUSEMENT INTERNET existe :P ! 
A L'age de neuf ans je quitte ce "monde parfait à mes yeux " pour rejoindre ma mère en France.
Ma mère, elle m'a eu "jeune" a l'age de vingt-deux ans, a l'époque ce n'était pas trop tôt mais pour nous aujourd'hui avoir un enfant à vingt-deux ans c'est "gâcher sa vie", elle est venue vivre en France quand j'avais 2 ans, mais elle allait nous voir quand elle le pouvait (une fois par an, au pire une fois tous les deux ans). J'adore ma mère aussi !
Maintenant je vis avec, mon beau père ma mère et mes petits frères (Jordan, Lucille et Ryan, "MON" RYAN).
Ma grande famille ne se résume pas qu ces quelques personnes, mon père je le connais depuis toute petite mais je n'ai jamais vécue avec lui, il habitait au Portugal avec sa femme et mes frères ,mes frères je les connais réellement que depuis trois quatre ans car toute la famille est venue vivre en France. Je les ADORE !
En 2011 un évènement imprévu nous a tous bousculés, la mort de mon Grand-père Luciano, laissant six enfants déjà adultes et une dizaine de petits-enfants ...

Non, non, ça ne se prononce pas hhhmongue.

          Je suis d'origine Hmong et je comprendrais que vous ne connaissiez pas (à moins que vous ayez regardé Grand Torino de Clint Eastwood).

         Les Hmongs étaient en Chine actuelle avant les Hans et se sont fait chasser du territoire. Ils arrivent au Laos au XIXe siècle. Après la guerre d'Indochine, les Etats-Unis recrutent des soldats Hmong (dont mon grand-père) pour sécuriser le Laos des Nord-Vietnamiens et récupérer des pilotes américains abattus en venant bombarder la piste Ho Chi Minh (routes utilisées pendants la guerre d'Indochine passant par le Laos et le Cambodge). Mais en mai 1975, lorsque le parti de droite laisse le pouvoir aux Communistes et aux Vietnamiens, touts les américains (ou alliés) présents au Laos doivent s'enfuir ainsi que les Hmongs, considérés comme des traîtres.
         Mes parents ont dû se réfugier en Thaïlande dans des camps de un kilomètre carré pour dix milles réfugiés. Pendant les six premiers mois, ils n'ont aucune nourriture et doivent se débrouiller pour survivre. C'était "l'enfer sur terre" comme le dit mon père. En 1978, grâce à un programme France Terre d'Asile, mes parents arrivent en France.

Les Hmongs parlent le Hmong (logique) et le Laotien (lorsqu'ils étaient au Laos) mais mon père a eu le temps d'apprendre le Thaïlandais.
On a peu près les mêmes plats culinaires que les Chinois.
Je ne parle pas Hmong, donc je ne pourrai pas transmettre la langue. La nouvelle génération des Hmong (cad nous) ne parle pas très bien voire pas du tout donc j'ai bien peur que la langue hmong disparaisse dans les année à venir. Plus tard, mes parents préfèreraient me voir mariée à un hmong, ce que je ne veux pas pour plusieurs raison personnelles. Mais ils sont tout à fait ouvert au autres origines. Je ne me suis jamais sentie vraiment hmong au fond de moi donc c'est étrange pour moi de dire que j'en suis une.

Donc si vous me demandez de quelle origine je suis, je répondrai laotienne parce que c'est long à expliquer et parce que c'est là où mes parents sont nés et où ils ont grandi.


Alice


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