BIOGRAPHIE DE PRIMO LEVI
Primo Levi est né en 1919 à Turin et est mort en 1987 à Turin.
Primo Levi était un juif d'origine italienne.
Il était chimiste de profession et de vocation puis devient écrivain afin de témoigner, transmettre et expliquer son expérience concentrationnaire dans le camp d'Auschwitz comme le montre si ce livre.
En effet, il a été emprisonné au cours de l'année 1944 alors qu'il avait 25 ans.
LE LIVRE
L'histoire commence le 13 décembre 1943, Primo Levi, a alors 24 ans lorsqu'il se fait arrêter par la milice fasciste suite à des mouvements anti-fasciste.
Il est d'abord enfermé au camp Fossoli puis est déporté à Auschwitz car Primo Levi est Juif au côté 1650 autres juifs.
Sa déportation vers Auschwitz a duré 15 jours dans un train.
A leur arrivé, ils sont triés par âge, sexe, et état de santé.
Primo Levi étant considéré comme étant un bon travailleur, est donc transporté à Monowitz.
Durant ce voyage qui se fit en camion les voyageur vont avoir le droit à une "déshumanisation"
En effet leur identité n'est plus qu'un numéro que l'on leur a tatoué.
Ils seront également rasés, coupé les cheveux et habillés avec des habits de prisonnier.
A son arrivé il est orienté vers le block 30 où il rencontre steinlauf, un autre détenu qui lui donna des conseils de survie, entre-autres le respect et l'hygiène.
Primo Levi va être ensuite affecté au block 45 où il retrouve son ami Roberto.
Il montre à partir de ce moment de grande marque de faiblesse psychologique.
Resnyk autre camarade qu'il rencontra l'aida à réaliser ses tâches.
Primo Levi évoque également des trafics et semblent nous demander si "le bien ou le mal a t-il encore un sens dans ce monde impitoyable"
d'où le nom du chapitre"En deça du bien et du mal"
En mai 1944,il décide de passer un test pour faire partie du "kommando" de chimie et également apercevoir si ses connaissances sont toujours intact, il s'avère que oui, cela le fait revivre et se sent redevenir le Primo Levi d'avant guerre.
en août 1944, alors que le camp subit une offensives aériennes russes.
Primo Levi n'est pas atteint par ses offensives et survie grâce a Lorenzo, un maçon italien qui le nourrit.
En octobre 1944 un nouveau détenu vient du nom de Kraus, un hongrois qui n'arrive pas a s'integré et est craint car il est jugé comme étant trop travailleur.
En décembre 1944 où Primo fait référence à Noël, lui et ses compagnons assiste à la pendaison d'un des leurs car celui-ci tente de lancé une rebellion.
La fin du livre nous raconte la libération de Monowitz par les Russes précédés par l'atteinte de la scarlatine de Primo Levi
MON AVIS SUR LE LIVRE
Je trouve ce roman très bien car il nous informe des atrocités nazie.
Ce livre ressort plein d'émotion
malheureusement négative(acte barbare pratiqué sur les nazie) et positive(l'entraide entre les prisonnier malgré l'exposition à l'horreur).
Il s'agit d'une de ces histoire qui aborde la seconde guerre mondiale tout comme "le journal d'Anne Frank" et qui dresse l'histoire de leur vécut pendant la guerre sans rabaisser les nazis.
COMPARAISON AVEC LE RAPPORT DE BRODECK
Ce livre est un récit autobiographique tandis que le livre de Philippe Claudel est un roman dont un personnage éponyme(attribution au titre du livre le nom du personnage principal)
Les 2 récits sont à la première personne et le narrateur et également le personnage principal.
POURQUOI LE RAPPORT DE BRODECK N'EST PAS UNE AUTOBIOGRAPHIE ?
Ce n'est pas une autobiographie tout simplement car ce roman reflète en aucun point le vécut de l'auteur Philippe Claudel,
en effet celui-ci est né après la guerre en 1962.
Les 2 récits ne doivent donc pas être considéré de la même manière puisque Primo Levi écrit d'après sa propre expérience.
Le cadre spatial est plus restreinte dans si c'est un homme que dans le rapport de Brodeck car dans le rapport de Brodeck l'histoire ne s'arrête pas au cadre de la guerre, il décrit aussi l'avant et l'après guerre du personnage alors que Primo Levi se consacre uniquement au cadre durant la guerre et donne également plus de précision temporaire et donne leur véritable identité tandis que Philippe Claudel attribue a quelque personnage des surnoms en fonction de leur physique ou de leur attitude .