Du côté Français...
En début d'heure, nous avons d'abord fait un récapitulatif concernant la séance de l'accompagnement personnalisé et des sorties à venir. J'en profite donc pour rappeler que nous ferons notre dernière visite au Musée du Jeu de Paume, jeudi 12 avril (donc jeudi prochain) vers 9h45.
Madame
Saulnier nous a ensuite distribué plusieurs textes, avec parfois
quelques images. Sur la première feuille, nous avions quatre textes,
parlant des
cosmogonies,
de
la dualité originelle,
d'une
mort sacrificielle et
de
la succession des mondes.
Ces textes représentaient le point de vue de différents peuples sur
les sujets que je viens de vous citer.
La deuxième feuille nous exposait deux textes, concernant l'origine de la Terre et du ciel. Chaque peuple nous exposait sa conception de la création du Monde. Par exemple, en Occident, le récit de la Genèse a dominé tout le questionnement cosmogonique jusqu'au XVIIIe siècle, en proposant une classification rationnelle en sept jours: l'”heptaméron”
Les deux prochaines feuilles étaient principalement composées de poèmes ou de textes; tous représentaient des mythes. Il y avait un poème indien, hébreu chinois, ou encore Phénécien concernant toujours la création du Monde. Chacun nous exposait la façon dont la naissance du monde était traduite dans leur religion.
Exemple: Le Poème Indien:
Au commencement, cela était non existant.
Cela devint existant, grandit.
Cela devint un oeuf.
L'oeuf demeura ainsi le temps d'une année.
L'oeuf s'ouvrit.
Des deux moitiés l'une était d'argent, l'autre d'or.
Celle en argent devient cette terre,
Celle en or devint le ciel,
L'épaisse membrane du blanc les montagnes,
La fine membrane du jaune la brume et les nuages,
Les petites veines les rivières
Et le liquide la mer
Et le soleil naquit.
Londres 1926 – cité par Marie-Louise von Franz,
Les myhthes de la création, La Fontaine de Pierre, 1982 Upainshad vol I p. 54-55,
trad. Max Müller, Oxford University Press
La dernière feuille reprends à peu près la même thématique: celle des mythes concernant la création du Monde, avec une image nommée “Le chaos ou l'origine du monde”.
/!\ CES TEXTES REPRESENTENT UN ENSEMBLE DE DOCUMENT COMPLEMENTAIRE POUR LE BAC /!\
Nous avons ensuite regardé quelques photos, d'un photograpghe chinois nommé Ai Weiwei.

Biographie: Ai Weiwei, né le 28 août 1957 à Pékin, est un des artistes majeurs de la scène artistique indépendante chinoise. Architecte, il a été conseiller artistique pour le cabinet d'architecture suisse Herzog & de Meuron lors de la réalisation du stade national de Pékin construit pour les Jeux olympiques d'été de 2008. De 1980 à 1993, grâce à un réseau de relations il part aux États-Unis, principalement à New York, où il se forme, vivant de performances artistiques et créant de l'art conceptuel en modifiant des objets readymade. En 1987 Ai prend une part active à la fondation de la Chinese United Overseas Artists Association, dont le siège est à New York. Ai a joué un rôle majeur au sein du mouvement de l'East Village, premier collectif d'art expérimental.
D'après ces photos, nous nous sommes posés la question de quel lien pouvons nous établir avec les sonnets de Du Bellay, poète étudié en classe précédemment. Nous sommes partis sur l'idée de construction et de destruction de grands gratte-ciel ou autres monuments ou édifices majestueux. Ceci a donc permis d'intégrer l'idée du baroque et de la fragilité du monde.
/!\ CES PHOTOS DE AI WEIWEI REPRESENTENT EGALEMENT UN DOCUMENT COMPLEMENTAIRE POUR LE BAC /!\
Du côté Physique...
Pour cette heure d'accompagnement en physique, nous avons continué d'étudier nos différents scientifiques, aujourd'hui c'était Richard Feynman.
Nous avons d'abord répondu à plusieurs questions sur l'extrait d'un livre de cours de Feynman:
“Pour allonger un ressort, il faut lui fournir de l'énergie qui est alors emmagasinée dans le ressort sous forme d'énergie élastique. Celle-ci se transforme à nouveau lorsque le ressort est lâché, produisant une succession d'oscillations jusqu'à son arrêt progressif. La question qui se pose est de comprendre où se trouve l'énergie du ressort une fois que son mouvement est arrêté.”
Nous avons relevé les différentes formes d'énergie rencontrées ici lors des différentes étapes et les avons ensuite classées dans un tableau suivant le fait si elles étaient dûes au mouvement du ressort ou non. Nous avons ensuite chercher quelle pouvait être l'hypothèse que posait Feynman explicitement lors de sa question finale et nous en avons proposer une réponse.
Nous avons ensuite étudier la réponse que Feynman proposait:
“Nous perdons ainsi la trace de cette énergie; il se trouve que les atomes du ressort s'agitent à l'intérieur de manière aléatoire et confuse après l'arrêt du mouvement. [...] L'utilisation d'un thermomètre permettrait de trouver que le ressort est plus chaud [...]. Nous appelons cette forme d'énergie, l'énergie thermique.”
Nous avons alors expliqué à quoi était due cette énergie thermique, ce qu'elle devenait après quelques minutes, quand le ressort était revenu à température ambiante et enfin pourquoi Feynman emploiyait l'expression “perdre la trace de l'énergie” en la reformulant différemment en utilisant le principe de conservation de l'énergie.




( <-- appareil argentique )