Blog des 1S1 lycée Jean Jaurès Argenteuil

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Méthodes

Le titre de cette rubrique parle de lui-même...

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11 février 2013

EAF questions de l'oral blanc

Marivaux

I, 1 et 2: Une exposition classique?

En quoi le premier extrait  constitue-t-il l'exposition de la pièce?

En quoi ces scènes assument-elles leur fonction d'exposition?

En quoi ces scènes constituent-elles une exposition originale?

Pourquoi peut-on dire que l'exposition de cette pièce est singulière?

I, 8 et 9

Quelle(s) fonction(s) ces deux scènes donnent-elles au personnage d'Arlequin?

En quoi ces deux scènes révèlent-elles le rôle essentiel que joue l'argent dans les relations humaines?

III,12

Force théâtrale de la scène 12?

Parole et action dans la scène 12?

Une scène emblématique de la pièce?

En quoi peut-on parler d'un double dénouement?

En quoi cette scène permet-elle une révélation de la vérité?

En quoi cette scène évolue-t-elle entre vérité et mensonge?

En quoi cette scène exprime-t-elle la difficulté à dire?

En quoi cette scène est-elle révélatrice des enjeux de la pièce?

En quoi cette scène est-elle une scène de dévoilement?

 

Corneille

Un extrait classique?

En quoi peut-on parler ici de théâtre dans le théâtre?

En quoi cet extrait présente-t-il une réflexion sur le théâtre?

En quoi cette scène présente-t-elle une défense du théâtre?

Comment cette scène développe-t-elle une conception du théâtre?

22 décembre 2009

Question

bonjour ,

je ne sais pas si on peut poser de questions sur ce blog mais j'ai besoin de votre aide madame .Je voulais savoir comment on fait l' introduction de l' écriture d'invention: est-ce qu'on doit faire la biographie de l'auteur ou pas ,ou si on doit présenter le roman ??

je serais contente d'avoir une réponse .MERCI

15 novembre 2009

Comment éviter la paraphrase

L'un d'entre vous m'a demandé de relire une de ses réponses aux questions du contrôle commun parce qu'il ne voyait pas bien où était la paraphrase que je lui reprochais. J'ai reproduit ici sa réponse, quelques commentaires sur cette réponse,  et une autre proposition de rédaction.        

                                                                                                                                                

 

Rappel de la question : Comment le narrateur évoque-t-il le caractère misérable de cette pièce ? (forme de discours, au moins trois figures de style).

 

« Dans le texte d’Honoré de Balzac, Le Père Goriot, l’auteur évoque le caractère misérable de cette pièce de la pension Vauquier.

L’auteur nous fait la description de cette salle de manière péjorative.

En effet, il commence par décrire l’aspect général de cette salle. Il dit qu’elle est insalubre, que sa couleur est indistincte à cause de la crasse et que celle-ci a imprimé des « couches de manière à y dessiner des figures bizarres. ». Il nous décrit ensuite le mobilier dont il qu’il est « plaquée de buffets gluants » su lesquels se tassent des cafards.[ce sont des carafes]

Il nous décrit alors les meubles au travers d’une comparaison « Il s’y rencontre de ces meubles indestructibles proscrits partout, mais placés là comme le sont les débris de la civilisation aux Incurables. » Il nous dit des assiettes qu’elles sont « tachées ou vineuses », que le baromètre à capucin est défaillant et que l’huile des quinquets d’Argand se combine à la poussière.

Il dit de la table « couverte de toile cirée » est grasse, que les chaises sont estropiées et que les paillassons sont piteux.

Il nous fait ensuite une énumération sur la vétusté du mobilier « vieux, crevassé, pourri, tremblant, rongé, manchot, borgne, expirant ».

Enfin, il nous décrit « la misère économe » et que cette salle va tomber en pourriture. »

 

Indices de paraphrase : les répétitions de « il dit que »

Il est vrai que, dans ce paragraphe, il y a quelques analyses, mais comme le paragraphe est mal organisé, les analyses se confondent dans ce qui est proprement paraphrase.

Il faut développer, les uns après les autres, et de manière ordonnée, les arguments qui permettent de répondre à la question initiale.

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Exemple de rédaction

 

Pour évoquer le caractère misérable de la salle à manger de la pension Vauquier, le narrateur, comme c’est souvent le cas dans un texte descriptif, organise le parcours d’un regard; mais ici, en plus, il s’adresse à son lecteur en le conviant à voir avec lui, « vous-verriez », lui dit-il. Le regard fait d’abord le tour de la pièce, ce qu’indique le participe « plaqués » à la ligne 3. L’emploi d’un complément de lieu, « dans un angle », arrête le regard. De la ligne 7 à la ligne 15, la description s’attache à rendre compte du bric à brac de meubles qui encombrent la pièce. Puis, sans autre indice, c’est le sol qui est décrit. Un connecteur, « enfin », annonce la fin du tour de la pièce; il s’agit en fait d’un commentaire qui résume et clôt la description, grâce à une double formule qui en donne le ton général, c’est une « misère sans poésie », « une misère économe ». Le parallélisme syntaxique de la dernière phrase conduit à personnifier la misère et tend à l’hyperbole, deux figures de style qui sont employées tout le long de la description et qui contribuent à suggérer le caractère misérable de la pièce.

En effet, tout conduit à rendre ce spectacle répugnant. Pour montrer le désordre qui règne ici, le narrateur joue au jeu de l’énumération, parfois accumulation quand l’énumération n’est pas ordonnée ; on passe ainsi d’un baromètre à un cartel, à un poêle, à des quinquets, à une table et à des chaises ; et chacun de ces objets est lui-même détaillé et qualifié ce qui contribue à l’effet d’entassement et d’encombrement. Mais parfois l’énumération s’ordonne et devient gradation, c’est le cas surtout quand il s’agit de qualifier les objets, il en est ainsi du mobilier que huit adjectifs contribuent à dévaloriser puisque l’on passe de l’adjectif neutre « vieux » à quatre adjectifs qui en reprennent de manière péjorative le sens, « crevassé, pourri, tremblant, rongé » pour finir par trois adjectifs qui font du mobilier un être infirme et proche de la mort « manchot, borgne, expirant ». D’autre part, comme dans toute description, les adjectifs sont nombreux ; ils font appel ici à deux sens, la vue et le toucher, mais toujours de manière à dégouter le lecteur. La couleur est soit « indistincte » et « ternie[s] », soit noire, couleur reprise par l’adjectif « carbonisé » ; seuls le vert du poêle et le rouge du carreau ne sont  pas qualifiés. Quant au toucher, le lecteur ne peut éprouver que  de la répugnance quand on lui suggère le contact de la « crasse » (l.1)  et du gras de la toile cirée (l. 12). Finalement, la figure de la prétérition de la ligne 17, sous-entendant que le narrateur pourrait en dire encore plus sur la misère de cette pièce, alors qu’il en a déjà beaucoup dit, contribue à convaincre le lecteur du caractère misérable de la salle à manger. Sans doute les habitants de la pension doivent-ils partager cette misère pour accepter de vivre dans ces lieux ; en tous, les cas c’est ce que peut supposer le lecteur.                             

 

N. B. Ce n’est qu’un exemple, qui ne prétend pas à l'exhaustivité, de ce que l’on pourrait écrire pour répondre de manière organisée à la question posée.

29 mars 2009

Attention à la question sur corpus: vous perdez bêtement des points

DS . Trois dénouements

Corrigé de la question

Question

Il faut réfléchir d’abord à l’enjeu des questions. La question porte parfois uniquement sur le sens, mais pas toujours, elle met souvent en jeu des connaissances préalables (c’était le cas de vos deux derniers commentaires)

Vous n’analysez pas suffisamment.

Analyse : 3 extraits identifiés comme des dénouements, 1 appartenant au classicisme, 2 au drame romantique.

Classicisme= bienséance= la mort n’est pas représentée sur scène, mais passe par un récit souvent fait par le confident. On sait que le romantisme se débarrasse des contraintes imposées par le classicisme, comment traite-t-il le problème ?

 

L’introduction que l'on vous demande de faire n’est pas juste œuvre rhétorique, c’est le lieu de la première analyse dont tout le reste dépend.

 

Pistes pour le développement

Les remarques nécessaires

Trois morts volontaires : Junie choisit d’être morte au monde et morte pour César en devenant vestale. Ruy Blas se suicide pour sauver la reine du déshonneur, et Lorenzaccio choisit la mort plutôt que la fuite.

La remarque essentielle

Racine suit les règles du théâtre classique. C’est Albine, la confidente d’Agrippine, qui fait le récit de la fuite de Junie, de la mort de Narcisse et du désespoir de Néron, dans une hypotypose classique : elle nous donne à voir par la narration ce qui ne peut être représenté sur scène. On remarque, une sorte de suspens et d’hésitation de l’action. Il n’est peut-être pas trop tard pour sauver Néron, même si Agrippine en doute fortement.

Hugo semble prendre le parti inverse : la mort est représentée sur scène, de la prise de poison à l’explication, au pardon et à la mort inéluctable. La tirade est remplacée par des stichomythies. Une tension dramatique plus forte s’installe puisque tout n’est pas joué d’avance, contrairement au texte de Racine, bien que, même chez Racine, subsiste une action encore à faire.

Le texte de Musset semble être une sorte d’intermédiaire entre les deux textes précédents. Comme dans une pièce classique, la mort du héros n’est pas représentée sur scène, mais est racontée par un personnage secondaire. Cependant, peut-on encore parler d’hypotypose quand  le rythme est rapide et que la longue tirade du récit est évitée. La mort se passe très rapidement comme en direct (au présent), la mise en scène pourrait faire voir cette mort : « ne voyez-vous pas tout ce monde ? ». Musset semble jouer sur la représentation de la mort : il nous la montre sans nous la montrer et sans nous la raconter.

03 mars 2009

Evaluer un commentaire composé

 

Evaluer votre travail : rédaction d’un commentaire

 

Votre introduction comporte une accroche, la présentation du texte, une petite analyse qui vous conduit à énoncer une problématique (ou fil directeur), l’annonce du plan

 

 

 Votre problématique est juste, et votre plan cohérent. Ce plan est suivi dans le développement

 

 

Développement

 

Il y a une transition entre les deux (ou trois) parties.

 

 

Il y a une transition entre chaque paragraphe.

 

 

Dans chaque paragraphe les arguments sont bien ordonnés et reliés entre eux.

 

 

Dans chaque paragraphe des exemples sont analysés.

 

 

Dans chaque paragraphe on trouve l’analyse précise de 1, 2, 3 …procédés.

Vous utilisez le vocabulaire de l’analyse littéraire (figures de style, temps des verbes…).

 

 

Les citations sont insérées harmonieusement dans la syntaxe de la phrase.

 

 

Il n’y a pas d’énumération d’exemples.

 

 

Les citations ne sont pas coupées par des […].

 

 

Conclusion.

Vous répondez de manière synthétique à la problématique posée dans l’introduction.

Votre ouverture reste dans le domaine littéraire (et ce n’est pas une question)

 

 

Et, bien sûr, vous N’AVEZ PAS RECOPIE BETEMENT CE QUE VOUS AVEZ TROUVE SUR INTERNET, et vous avez réfléchi par vous-même, comme vous le ferez le jour du bac.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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