Blog des 1S1 lycée Jean Jaurès Argenteuil

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15 mai 2013

Forum des Images

Pour vous rendre au Forum des images le 21 et le 28 mai vous pouvez visiter ce lien.

  • Adresse : Forum des Halles / 2, rue du Cinéma / 75045 Paris Cedex 01
  • Métro : Les Halles-Châtelet, ligne 14. Quand vous sortez de la rame du métro, vous prenez la direction "sortie Lescot, forum, centre Pompidou" ensuite vous n'avez plus qu'à suivre la direction "place carrée", quand vous arrivez sur cette place le Forum des Images est tout de suite là.

Surtout vous ne sortez pas du forum des Halles: le Forum des images se trouve à l'intérieur du centre commercial; vous devez prendre la direction Place Carrée.

Et bien sûr, vous êtes à l'heure: rendez-vous à 13h45. Tout retard (et absence) sera sanctionné!!!!

10 mai 2013

Le cri, par Zaklina Folga

La culpabilité est le sentiment qu’une personne qui se sent coupable de quelque chose ressent. Cette personne éprouve des remords, elle souhaiterait que l’acte qu’elle a commis n’ait jamais existé. Ce sentiment ne disparait pas, il grandit à chaque jour qui passe. Il nous poursuit, nous hante, toujours plus insistant, toujours plus important… Il nous creuse, nous détruit, nous vide de toute autre émotion, jusqu’à nous dominer, contrôler notre esprit, nos pensées… Jusqu’à nous plonger dans la folie.

 Ce sentiment je le connaissais, je vivais avec à chaque seconde de mon existence, chaque seconde depuis la mort de Diclan.

 Je voyais encore son sang ruisseler le long de mes doigts, j’entendais encore ses bruyantes inspirations, ses derniers souffles… L’image de son corps agonisant entre mes mains m’était restée gravée devant les yeux.

 

Je fermai les yeux en appuyant sur la gâchette, mon arme dirigée en direction de Diclan ; il devait mourir…  C’était lui ou moi. Avant que je n’eusse le temps d’ouvrir mes paupières, la dépouille de Diclan gisait sous mes pieds. Je m’approchai voulant vérifier son pouls. La balle avait atteint son abdomen, un liquide pourpre s’en écoulait, son sang. Je posai mes mains sur sa blessure, tachant mes doigts du fruit de mon crime. « Qu’ai-je fait ? » réussis-je à murmurer. Il avait les yeux grands ouverts, comme s’il cherchait à me dire quelque chose, comme s’il cherchait à me maudire…  Comme s’il voulait marquer ma mémoire de cet horrible tableau.

Sa poitrine se souleva péniblement quelques fois avant de s’arrêter. Je déposai mes doigts sur ses yeux, les fermai, et m’en allai.

 

« Tu m’as tué ! Je suis mort à cause de toi ! »

 Sa voix résonnait dans mon crâne, je pouvais l’entendre m’accuser à n’importe quel instant. Elle était là pour me rappeler ce que j’avais fait, nourrir ma culpabilité, chaque instant la faire grandir, me faire regretter au point de hurler…   

Dermoncourt par Soraya et Cécile

Dermoncourt est un personnage du livre cri de Laurent Gaudé, il ne prend pas beaucoup la parole dans ce livre et ses prises de paroles sont courtes, entre 5 lignes et 1/2 page, enfin il ne parle que dans le deuxième chapitre du livre : "La prière" et dans le chapitre 4 : "Dernier souffle".

On entend parler de lui pour la première fois après la mort du lieutenant Rénier.

"est-ce que c'est moi qui l'ai tué ?" brise l'image du héros que l'on peut avoir au début, car ils ne peuvent pas savoir qui a tué.  "je sais bien que je ne verrai pas la balle qui me fauchera." il ne se fait pas d'idée, c'est une personne lucide.

"rien ne m'échappe" il a confiance en lui, il fait attention à tous les détails

Le personnage de Rénier parle un peu de lui ""j'ai entendu le soldat Dermoncourt, dans mon dos, qui murmurait entre ses dents "pas beau à voir, ceux-là"..." cette parole prouve que Dermoncourt est une personne fière, il sous entend qu'il ne veut pas leur ressembler, on suppose donc qu'il ne se rend pas compte que c'est ça, ou la mort. il est perfectionniste.

"chacun de nous sait que le pire est encore à venir" c'est un personnage lucide, il connait à présent les horreurs de la guerre, et contrairement au début, il sait à quoi il a à faire. "je rentre la tête dans les épaules et souhaite ne pas mourir" il n'est pas devenu fou, et il le regrette car il ne supporte plus les horreurs de la guerre. "tire et tue. Plus que cette seule idée en tête. sois rapide" la guerre empêche toutes les  réflexions des hommes. "nous sommes peut être encore des hommes" conscience de la déshumanisation provoquée par la guerre.

Dermoncourt est un personnage compliqué car il ne prend pas beaucoup la parole, et peu de personnes parlent de lui. 

22 avril 2013

Marius dans Cris de Laurent Gaudé - Anissa Kochat & Marion Edoh

Pages

Personnage qui parle

Ce qu'on apprend sur Marius

13

Jules

Marius est l'ami de Jules

21

Marius

Il est altruiste et semble comme ces compatriotes possédé par la guerre

32

Marius

Il pense à ses camarades, cela lui donne un caractère humain

38-40

Marius

Angoissé par les cris

43

Marius

Il est l'ami du Médecin qui est en sorte une personne de protection. On voit ici le caractère humain de sa personne dans le fait qu'il cherche de la protection

46

Marius

Ami de guerre avec Boris

96

Marius

Recherche la bête, devient obsédé par ça

98

Marius

Détente

102

Marius

Il est aussi courageux

107

Marius

Il a le sens du sacrifice

166

Marius

Détermination

169

Marius

Ne renonce pas à sa quête de l'homme-cochon ; obsession

172

Marius

Confiant dans sa recherche

173

Marius

Fier d'avoir capturé l'homme-cochon.

174

Marius

Sous le choc

175

Marius

Encore sous le choc. Il ramène sa tête à partir de là sa folie commence véritablement

176

Marius

Déception ; il se rend compte que ce n'est pas l'homme-cochon ; tombe dans la folie

Marius est un personnage ambigu dans ce roman. Il est cependant l'un des personnages le plus humains du livre. Il est celui qui se fait du souci auprès de ses camarades, qui recherche une protection envers le Médecin des tranchées et celui qui s'attachera à son fidèle ami Boris. Pourtant bien qu'il réussisse à surmonter l'épreuve de la guerre courageusement et le plus humainement possible, la mort de Boris et sa quête dans l'homme-cochon lui feront perdre ces moyens et le déstabiliseront au point qu'il sombrera peu à peu dans la folie. Après tout, la Guerre rattrape quiconque veut courir plus vite qu'elle. 

Travail d'écriture sur Le cri de Munch

Un rouge, un bleu, un vert,

L'enfer tapait à ma porte. Le ciel prenait la forme des flammes qui embrasseraient mon être. Le paysage printanier prenait la forme d'une femme. Une femme beaucoup trop redoutée. Une femme qui avait été la cause de mon enfermement.

Un rouge, un bleu, un vert,

J'avais oublié dans ma fugue ce qui enfermait cette femme dans une boîte en plomb. J'avais oublié mes comprimés.

Un rouge, un bleu, un vert,

Des âmes vagabondes se mirent à traverser le pont où je me trouvais et à danser une danse de feu autour de moi. Mon coeur commença alors une prière frénétique dans l'angoisse. Ce moment-là je ne l'avais plus revécu depuis 5 ans.

Un rouge, un bleu, un vert,

Des voix. Des cris planèrent dans l'horizon, atterrissant tout droit dans mon crâne. De cris de plus en plus amplifiés. Les plaintes de ces âmes errantes.

Un rouge, un bleu, un vert,

Non je ne voulais pas. Non, je ne voulais plus les entendre. C'en était trop ! Ces voix qui avaient pourri mon être. Je ne voulais plus de cette vie tourmentée, angoissée, pourrie. Tout aurait été différent si cette femme ne leur exigeait pas ma fin, ma douleur.

Un rouge, un bleu, un vert,

Cet enfer se répercutait sur mon corps, je me griffais, fermais les yeux, arrachant mes cheveux, et ma bouche évacuait un cri viscéral de souffrance. Je n'en pouvais plus ...

Un rouge, un bleu, un vert,

Quelque soit ma douleur. La femme ricanait dans un coin de ma tête, et les cris se firent plus plaintifs encore, plus bruyants, plus exigeants.

Un rouge, un bleu, un vert ...

Invention, Cris

Bruits extrême

J'entends une voix, cette voix qui me suit, qui traverse le pont. Puis cette voix se multiplie et devient plusieurs voix.
J'ai l'impression que le vent les emporte et souffle partout, elles vont vers le ciel, à droite, à gauche, partout,
elles percent mes oreilles... Plus les voix augmentent plus le ciel change de couleur. Que faire ? Comment réagir ?
Seul sur le pont, j'avance et cherche un endroit pour me cacher. Là où je n'entendrai plus ces voix atroces
et tremblantes. Mais non ! plus j'avance, plus ces voix s'approchent et plus le ciel se transforme en couleurs
dangereuses. Je vois deux personnes, deux personnes qui ne les entendent pas, elles discutent, rient
et avancent, leur conversation a l'air d'être agréable. Alors d'où viennent ses voix ? Suis-je le seul à les
entendre ? Je ne supporte plus ces voix, je n'arrive plus à contrôler mon corps. Je décide de m'arrêter et de
crier, moi aussi. Je ferme mes oreilles et commence à hurler, en vain ! Ces voix traversent mes doigts.
                   
                                                                                                                                              UZEL Esra

Travail autour du tableau Cris, par Magnifique Zaburi

Je déambule le long du pont. Seul. Je ressens une sensation particulière. Un  bruit. Il me gratte l'oreille. Je ne sais d'où il provient. Je sais seulement qu'il est lointain. Plus j'avance, et plus il s'approche de moi. Il est plus fort et plus rapide. Je fais trente mètres. Il en fait 50 de plus. Il est sournois. Dur. Agressif. Violent.  Je tente de camoufler mes oreilles avec mes mains. Mais je le sens. Il réussit à se faufiler entre mes doigts. Je ne veux pas l'affronter. Il est horrible. Impitoyable à mon égard. Il faut que je le terrasse. Comment vais-je me sortir de là ?Je n'entends plus que ce cri. Il me terrorise. Il me fait peur. Je sombre. Je ne sens qu'un liquide couler entre mes doigts. Peut-être n'est-ce que la finesse de son corps ? Je vois ce liquide. Il est rouge. Ce liquide m'annonce que je suis envahi. De cette bête. Je me débats en vain. Je tente tous les cris possibles de détresse. Je perds le contrôle. Cette bête me gouverne. Elle ne lâche rien. Je suis à bout de forces. Je me décourage. Elle me manipule. Je l'oblige à ressortir. Cela fait maintenant des heures que je l'affronte. Je m'éteins. 

Le surréalisme Kévin 1s1

Magritte

René Magritte est un peintre belge du mouvement surréaliste (1898 - 1967). Sa jeunesse est marquée par de multiples déménagements, l'instabilité financière due aux mauvaises affaires de son père et la mort dramatique de sa mère en 1912 qui se suicide par noyade dans la Sambre.

De 1916 à 1918 Magritte fréquente l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. C'est en 1927 qu'il rejoint les surréalistes, à Paris. Ses œuvres, décrites comme des collages visuels, ont abordé les rapports entre les images, la réalité, les concepts et le langage.. Peintre de la métaphysique et du surréel, Magritte a traité les évidences avec un humour corrosif, façon de saper le fondement des choses et l’esprit de sérieux. Il s’est glissé entre les choses et leur représentation, les images et les mots. Au lieu d’inventer des techniques, il a préféré aller au fond des choses

http://fiches.lexpress.fr/personnalite/rene-magritte_328551/biographie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Magritte

www.angelfire.com/ar/ernst/peintres.html

Le surréalisme

Le surréalisme est un courant littéraire et artistique du début du XXème siècle visant à libérer la création de toute contrainte et de toute logique. Les caractéristiques des œuvres surréalistes sont principalement la surprise et la juxtaposition inattendue. Le surréalisme est né des activités Dada de la Première Guerre mondiale dont le noyau était à Paris. À partir des années 20, le mouvement se propagea dans le monde entier, affectant les arts visuels, la littérature, le cinéma, la musique, la langue ainsi que la pensée politique, la philosophie et la théorie sociale.

http://le-surrealisme.com/

Ce tableau de Magritte rappelle le roman Un Temps de Saison d'abord par le temps, le ciel est nuageux et il pleut. On peut même voir le reflet des voitures dans l'eau sur la route. Les taxis eux aussi nous font penser au roman. De plus,il y a un contraste entre la partie gauche et la partie droite de la peinture. A gauche, des piétons et des lumières. A droite ( à droite de l'arbre) par contre, pas de lumières mais une circulation. On voit aussi une femme et un enfant qui nous font penser à la femme de Herman et son fils. Tous deux sont isolés entre les deux contrastes. Ils s’apparentent à des âmes errantes entre deux mondes comme dans le récit. 

Quentin RIpoll par Julien laffont et Ratiarison Mirantsoa

 

 

Citations

 

 

Ce que l’on apprend de lui

 

« C’est fini. Pour la première fois tu as tué. »

 

 

Il n’avait jamais tué.

 

« Leurs mouvements étaient lents et fatigués »

 

Rend hommage au lieutenant Rénier malgré le fait qu’il soit fatigué. Respectueux envers son prochain.

 

 

« Il faut attendre s’habituer à la présence

à la présence silencieuse des cadavres […] Ils nous tiennent compagnie »

 

Homme fidèle aux ordres qu’on lui prescrit, il n’est pas lâche. Il s’est rapidement habituer à la mort par la présence des  cadavres autour de lui. La mort ne semble pas lui faire peur.

 

« Toutes les 5 secondes […] dans ma terreur»

 

 

Homme qui a peur mais fait preuve de courage.

 

« Et je me suis dit que j’aurais aimé mourir sans avoir peur. »

 

 

N’a pas peur de la mort, mais a peur de mourir de peur. IL veut une mort paisible.

 

« Chacune de ces cinq secondes m’a fait viellir plus sûrement qu’une vie »

 

 

La guerre lui permet de voir la valeur de la vie. Il sait qu’à chaque explosion il risque de mourir.

 

 

« Qu’il était un de mes hommes et que puisque j’avais été désigné comme le chef de ce petit groupe, c’était à moi de veiller sur lui. Ou peut être que non. Peut-être était-ce pas sympathie et par pitié

 

 

Il est responsable. C’est un homme sensible, éprouve beaucoup de sentiments envers ses camarades.

 

« Lorsqu’il a été sur lui […] C’était beaucoup de la part de Ripoll »

 

 

Homme qui a du respect pour les autres.

 

« Je ne connais pas de Dieu »

 

 

Il n’a pas de religion particulière.

 

« Pas un seul d’entre nous n’est prêt à faire cela […] nous demander cela »

 

 

Il n’est pas prêt, comme tous ses camarades à tuer. Il n’est pas favorable aux ordres qu’on lui impose.

 

 

« Je sais que ce sont les derniers instants de paix qu’il me sera donné de connaître et j’ai peur »

 

 

Il sait qu’il n’aurat pas la concsience tranquille après avoir tué des hommes, il ne veut pas comettre de meurtres.

 

 

« C’était à qui perçerait les flancs de l’autre en premier.[…] J’étais une bête et je n’oublierait jamais. »

 

 

La guerre l’a changé. Il n’hésite plus à tué, il n’a plus peur. Il tue inconsciement.

 

« Ripoll, lui n’avait besion de personne […] ma peur se tait » (de Messard)

 

 

Homme autonme, sûr de lui, représente un modèle pour ses camarades, il est apprécié des autres et les met en confiance.

 

 

« Ils appellent cela […]en vie »

 

Il a l’ambition de vivre.

 

 

 

« J’appartiens au cortège des damnés »

 

Il se caractérise comme mort.

 

 

 

Quentin Ripoll apparaît dans tous les chapitres sauf dans le premier. C’est un homme qui a une bonne morale et qui sait se faire respecter et appréciat des autres en retour. Il n’est pas pour la geurre, mais à une grande ambition : vivre et et il va tout faire pour y arriver même à tuer.

Impressionnisme Kévin 1s1

Le mouvement impressionniste

C'est à la moitié du XIXe siècle que le  nouveau mouvement pictural apparaît en France. L'impressionnisme est caractérisé par une tendance à noter les impressions fugitives, la mobilité des phénomènes climatiques, plutôt que l'aspect stable et conceptuel des choses, et à les reporter directement sur la toile. L’impressionnisme ne concerne pas uniquement la peinture. Il touche aussi la musique et la littérature.

Les impressionnistes préfèrent peindre leur impressions plutôt que la réalité. Ils utilisent des couleurs par couches juxtaposées. Ils peignent en extérieur face aux paysages et aux couleurs de la nature. On constate aussi que ces peintres reproduisent aussi les éléments (vent,neige,brouillard...). Ce mouvement fut cependant très critiqué. L'un des grands noms de ce mouvement est le français J. Monet.

On peut aussi citer le peintre Munch. Son oeuvre "Le cri" est aujourd'hui connut mondialement.

Munch

Edvard Munch est un peintre expressionniste et graphique norvégien. Il naît le 12 déc. 1863 et meurt le 24 janv. 1944. Edvard Munch peut être considéré comme le pionnier de l'expressionnisme dans la peinture moderne. Les œuvres de Munch les plus connues sont celles des années 1890, notamment "Le Cri".

Source

http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/edvard_munch-4837.php

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