Parcours philosophique de la classe T20 STG

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Tag - goût

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12 novembre 2008

Le jugement de goût (IMEN M.)

On entend par goût l’appréciation purement esthétique d’une chose les objets sur lesquelles s’exercent le gout est les objets qui se laissent appréhender seulement par les sens ou les sensibilités dans le sujet. On comprend les couleurs mais aussi les odeurs, les sons et les sensations de toutes sortes. Dans le sujet, il faut donc considérer l’ensemble du jugement de gout.

 La discussion désigne l’acte par lesquelles des individus échanges des paroles et des arguments en mettant en jeu, en soumettant des opinions, leurs idées et leurs gouts.

Peut-on se mettre d’accord ? Les gouts sont-ils en eux-mêmes indiscutables ? En va-t-il de même pour ce que nous jugeons beaux comme pour ce qui nous plait simplement ?

  

Les gouts sont logiquement uniques mais être partager par une opinion commune. Dans le cas ou ils font partie d’une opinion on peut un débat peut avoir lieu entre deux groupe qui on des gouts différents cependant si le gout est unique convaincre celui  qui ne pense pas pareil que est plus difficile. Moura fait des erreurs.

10 novembre 2008

« Des goûts et des couleurs, on ne discute pas. » qu’en pensez vous ? (GLOTIN A.)

Définition :

 

L’art est la Manière de faire une chose selon une méthode, selon des procédés.
activité, discipline.
Habileté dans les moyens employés pour obtenir un résultat, talent.
Ensemble des moyens utilisés pour produire une création esthétique.
L'ensemble des créations esthétiques.

 

Le goût est définit la beauté et les défauts dans la production de l’esprit, dans l’œuvre d’arts. Le goût s’associe à chaque personne, le goût est particulier et propre à soi-même. Le goût et l’esthétique est le sentiment que chaque personne ressent a la vue de quelques chose, donc ceci à une valeur propre.



 

 

Le jugement de goût est la faculté de discerner la beauté et les défauts de ce qui nous entoure, le jugement de goût est personnel, il s’effectue par rapport à la préférence de la personne qui fait ce jugement.

 

On peut faire un rapprochement entre l’art et le goût, chaque personne a ces préférences de goût par rapport a l’art.


 

   

“Des goûts et des couleurs on ne discute pas” (SAUVAGE E.)

Kant et le goût

Lorsqu'il s'agit de ce qui est agréable, chacun consent à ce que son jugement, qu'il fonde sur un sentiment personnel et en fonction duquel il affirme qu'un objet lui plaît, soit restreint à sa seule personne. Aussi bien disant : "Le vin des Canaries est agréable", il admettra volontiers qu'un autre corrige l'expression et lui rappelle qu'il doit dire : cela m'est agréable. Il en est ainsi non seulement pour le goût de la langue, du palais et du gosier, mais aussi pour tout ce qui peut être agréable aux yeux et aux oreilles de chacun. La couleur violette sera douce et aimable pour celui-ci, morte et éteinte pour celui-là. Celui-ci aime le son des instruments à vent, celui-là aime les instruments à cordeC'est pourquoi il dit : la chose est belle et dans son jugement exprimant sa satisfaction, il exige l'adhésion des autres, loin de compter sur leur adhésion, parce qu'il a constaté maintes fois que leur jugement s'accordait avec le sien. Il les blâme s'ils jugent autrement et leur dénie un goût, qu'ils devraient cependant posséder d'après ses exigences; et ainsi on ne peut dire : "À chacun son goût". Cela reviendrait à dire : le goût n'existe pas, il n'existe pas de jugement esthétique qui pourrait légitimement prétendre à l'assentiment de tous" Analytique du beau.

 

 “Des goûts et des couleurs on ne discute pas”

 

   “Des goûts et des couleurs on ne discute pas” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet (et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le dernier des Boys Band.
   N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les différentes évaluation subjectives?
   Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques. L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos. Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au nivellement par le bas de la culture de masse?
CASTELLI ,SAUVAGE  

Peut-être que s’il n’y a pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de l’agréable et de s’en contenter.
   Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.

Qu’en pensez-vous ?

 

Lorsque quelqu'un ne trouve pas beau un édifice, un paysage ou un poème, cent avis qui au contraire les apprécient ne lui imposeront pas intérieurement un assentiment. Bien entendu, il peut faire' comme si la chose lui plaisait afin de ne pas passer pour manquer de goût ; il peut même commencer à douter d'avoir assez formé son goût par la connaissance d'un nombre suffisant d'objets d'un certain type (comme quelqu'un qui, de loin, s'imaginant reconnaître une forêt, tandis que d'autres v voient une ville, doutera du jugement de sa propre vue). Il lui apparaîtra néanmoins très clairement que l'assentiment d'autrui ne fournit pas le moindre argument probant lorsqu'il s'agit de juger de la beauté ; que d'autres peuvent bien voir et observer pour lui, et que ce que beaucoup ont vu de la même manière peut constituer pour lui, qui croit avoir vu les choses autrement, un argument probant suffisant pour former un jugement théorique et donc logique ; jamais pourtant ce qui a plu à d'autres ne peut servir de fondement à jugement esthétique. Le jugement d'autrui qui désapprouve le nôtre peut certes à bon droit nous faire douter, mais jamais nous persuader que nous avions tort. Il n'existe donc aucun argument probant d'ordre empirique qui puisse imposer un jugement de goût à quelqu'un.


08 novembre 2008

Kant et le jugement de goût (CASTELLI R.)

Kant et le goût

Lorsqu'il s'agit de ce qui est agréable, chacun consent à ce que son jugement, qu'il fonde sur un sentiment personnel et en fonction duquel il affirme qu'un objet lui plaît, soit restreint à sa seule personne. Aussi bien disant : "Le vin des Canaries est agréable", il admettra volontiers qu'un autre corrige l'expression et lui rappelle qu'il doit dire : cela m'est agréable. Il en est ainsi non seulement pour le goût de la langue, du palais et du gosier, mais aussi pour tout ce qui peut être agréable aux yeux et aux oreilles de chacun. La couleur violette sera douce et aimable pour celui-ci, morte et éteinte pour celui-là. Celui-ci aime le son des instruments à vent, celui-là aime les instruments à cordeC'est pourquoi il dit : la chose est belle et dans son jugement exprimant sa satisfaction, il exige l'adhésion des autres, loin de compter sur leur adhésion, parce qu'il a constaté maintes fois que leur jugement s'accordait avec le sien. Il les blâme s'ils jugent autrement et leur dénie un goût, qu'ils devraient cependant posséder d'après ses exigences; et ainsi on ne peut dire : "À chacun son goût". Cela reviendrait à dire : le goût n'existe pas, il n'existe pas de jugement esthétique qui pourrait légitimement prétendre à l'assentiment de tous" Analytique du beau.

 

 “Des goûts et des couleurs on ne discute pas”

 

   “Des goûts et des couleurs on ne discute pas” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet (et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le dernier des Boys Band.
   N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les différentes évaluation subjectives?
   Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques. L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos. Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au nivellement par le bas de la culture de masse?
CASTELLI ,SAUVAGE  

Peut-être que s’il n’y a pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de l’agréable et de s’en contenter.
   Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.

Qu’en pensez-vous ?

 

Lorsque quelqu'un ne trouve pas beau un édifice, un paysage ou un poème, cent avis qui au contraire les apprécient ne lui imposeront pas intérieurement un assentiment. Bien entendu, il peut faire' comme si la chose lui plaisait afin de ne pas passer pour manquer de goût ; il peut même commencer à douter d'avoir assez formé son goût par la connaissance d'un nombre suffisant d'objets d'un certain type (comme quelqu'un qui, de loin, s'imaginant reconnaître une forêt, tandis que d'autres v voient une ville, doutera du jugement de sa propre vue). Il lui apparaîtra néanmoins très clairement que l'assentiment d'autrui ne fournit pas le moindre argument probant lorsqu'il s'agit de juger de la beauté ; que d'autres peuvent bien voir et observer pour lui, et que ce que beaucoup ont vu de la même manière peut constituer pour lui, qui croit avoir vu les choses autrement, un argument probant suffisant pour former un jugement théorique et donc logique ; jamais pourtant ce qui a plu à d'autres ne peut servir de fondement à jugement esthétique. Le jugement d'autrui qui désapprouve le nôtre peut certes à bon droit nous faire douter, mais jamais nous persuader que nous avions tort. Il n'existe donc aucun argument probant d'ordre empirique qui puisse imposer un jugement de goût à quelqu'un.


07 novembre 2008

« Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ». Qu’en pensez-vous ? (GOURBEYRE S.)

Le jugement esthétique

Toutes les œuvres d'art sont jugées : il y a le jugement de goût et le jugement de connaissance.

Le jugement de goût : « C'est beau ! », « C'est laid ! », « Ça me plaît. », etc. Ce jugement n'exprime rien sur l'œuvre d'art mais exprime l'état de celui qui reçoit l'œuvre d'art (subjectivité). Le goût est-il réellement personnel ? Quand on dit « C'est beau ! », c'est pour faire partager son goût (le goût est communicable ; Cf. la mode). Les hommes discutent de leurs goûts, il n'existe pas de goût réellement personnel.

Le jugement de connaissance : c'est le jugement légitime, celui qui est objectif (par l'analyse). Par exemple, pour la musique : l'étude des thèmes, de la tonalité, de la construction harmonique, des mouvements, du contexte historique permet de juger objectivement l'œuvre d'art (malgré l'objection courante qui consiste à dire qu'analyser une œuvre, c'est détruire le plaisir). Bien souvent, l'intérêt pour une œuvre naît avec l'analyse. Cependant, l'art vise à communiquer en s'adressant à notre sensibilité (même si l'on y connaît rien en art).

Goût et esthétique

 

Le goût est la faculté innée[réf. nécessaire] ou acquise de percevoir et juger des choses esthétiques, notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une personne possède ainsi du goût (bon goût), ou bien « n'a pas de goût » (mauvais goût).

Par extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée agréable ou belle. Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire dégoûtante.

Dans le langage littéraire, le goût désigne également la passion.

Kant et le goût

Pour comprendre ce que l’art apporte à l’homme et s’il est une façon pour lui de réaliser son humanité, plutôt que de se placer du point de vue de l’œuvre, on peut se placer du point de vue du sujet qui perçoit l’œuvre d’art. Puisque d’ailleurs dans l’œuvre comme objet, nous n’avons pu identifier aucune caractéristique permettant de la définir comme œuvre d’art, le qualificatif d’artistique n’est pas une propriété des objets mais un jugement porté sur ces objets :

De la norme du goût, Hume : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple et chaque esprit perçoit une beauté différente. »

Les sensations sont plus vivaces que les idées pour Hume. Il affirme : « les perceptions qui pénètrent avec plus de force et de violence nous pouvons les nommer impressions… Par idées, j’entends les images effacées des impressions dans nos pensées et nos raisonnements. » => Le sensible n’est pas de l’intelligible dévalué. Au contraire, les idées ne sont que des perceptions affaiblies => La sensibilité est réévaluée, elle occupe une place centrale et incontournable.

Goût et art

« Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ».

Qu’en pensez-vous ?

 

Les goûts et les couleurs ne se choisissent pas selon des critères rationnels. Il est donc inutile de convaincre son interlocuteur que les siens sont bons ou mauvais. Personne ne peut en effet avoir raison.

Feuille d'exercice à consulter



 

« Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ». Qu’en pensez-vous ? (BALLA M.)

Le jugement esthétique

Toutes les œuvres d'art sont jugées : il y a le jugement de goût et le jugement de connaissance.

Le jugement de goût : « C'est beau ! », « C'est laid ! », « Ça me plaît. », etc. Ce jugement n'exprime rien sur l'œuvre d'art mais exprime l'état de celui qui reçoit l'œuvre d'art (subjectivité). Le goût est-il réellement personnel ? Quand on dit « C'est beau ! », c'est pour faire partager son goût (le goût est communicable ; Cf. la mode). Les hommes discutent de leurs goûts, il n'existe pas de goût réellement personnel.

 

Le jugement de connaissance : c'est le jugement légitime, celui qui est objectif (par l'analyse). Par exemple, pour la musique : l'étude des thèmes, de la tonalité, de la construction harmonique, des mouvements, du contexte historique permet de juger objectivement l'œuvre d'art (malgré l'objection courante qui consiste à dire qu'analyser une œuvre, c'est détruire le plaisir). Bien souvent, l'intérêt pour une œuvre naît avec l'analyse. Cependant, l'art vise à communiquer en s'adressant à notre sensibilité (même si l'on y connaît rien en art).

 

 

Goût et esthétique

 

Le goût est la faculté innée[réf. nécessaire] ou acquise de percevoir et juger des choses esthétiques, notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une personne possède ainsi du goût (bon goût), ou bien « n'a pas de goût » (mauvais goût).

 

Par extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée agréable ou belle. Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire dégoûtante.

 

Dans le langage littéraire, le goût désigne également la passion.


Kant et le goût

Pour comprendre ce que l’art apporte à l’homme et s’il est une façon pour lui de réaliser son humanité, plutôt que de se placer du point de vue de l’œuvre, on peut se placer du point de vue du sujet qui perçoit l’œuvre d’art. Puisque d’ailleurs dans l’œuvre comme objet, nous n’avons pu identifier aucune caractéristique permettant de la définir comme œuvre d’art, le qualificatif d’artistique n’est pas une propriété des objets mais un jugement porté sur ces objets :

De la norme du goût, Hume : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple et chaque esprit perçoit une beauté différente. »

Les sensations sont plus vivaces que les idées pour Hume. Il affirme : « les perceptions qui pénètrent avec plus de force et de violence nous pouvons les nommer impressions… Par idées, j’entends les images effacées des impressions dans nos pensées et nos raisonnements. » => Le sensible n’est pas de l’intelligible dévalué. Au contraire, les idées ne sont que des perceptions affaiblies => La sensibilité est réévaluée, elle occupe une place centrale et incontournable.

 

Goût et art

« Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ».

Qu’en pensez-vous ?

 

Les goûts et les couleurs ne se choisissent pas selon des critères rationnels. Il est donc inutile de convaincre son interlocuteur que les siens sont bons ou mauvais. Personne ne peut en effet avoir raison.


 

05 novembre 2008

Des gouts et des couleurs, on ne discute pas Qu’en pensez-vous ? (MOREAU A.)

Le beau ou la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique de l'esthétique, mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire, sociologie, psychologie).

Le beau est communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une expérience sensorielle (perception) procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le son.

La distinction entre ce qui est beau et ce qui ne l'est pas varie suivant les époques et les individus. Ce que l'on entend même par sentiment du beau diffère selon les penseurs et bien des cultures n'ont pas de mot qui corresponde exactement au beau du français actuel.

Dans l'Hippias majeur, Socrate demande ce qu'est le beau. Une réponse d'Hippias est : « une belle vierge, voilà ce qu'est le beau ». Contre cette affirmation, Socrate fait valoir qu'il existe aussi de belles juments et de belles lyres. La diversité des beaux objets semble décourager l'analyse de la beauté en soi, et, de fait, ce dialogue de Platon se termine par une aporie : aucune définition satisfaisante du beau n'est trouvée.

 

Par ailleurs, des personnes différentes n'ont pas les mêmes jugements sur le même objet. David Hume, le premier, prend véritablement en compte cette donnée : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple, et chaque esprit perçoit une beauté différente ». Toutefois, cette approche ne conduit pas nécessairement à un relativisme absolu, Hume lui-même évoque l'éducation et l'unité de la nature humaine pour justifier un certain consensus qui semble régner sur les beaux objets.

Par ailleurs, accorder souligner le rôle de l'individu dans le jugement de goût ne revient pas à définir la beauté. Hume donc doit également donner une définition de la beauté. Pour lui l'idée de beauté est une projection du plaisir que produit un objet. IL écrit en effet : « le plaisir et la douleur ne sont pas seulement les compagnons nécessaires de la beauté et de la laideur, ils en sont l’essence même ». Cette définition toutefois n'est pas universellement acceptée. Kant, dans la Critique de la faculté de juger (1790), dissocie vigoureusement l'idée de beauté et la sensation de plaisir. Pour Kant La beauté est une « satisfaction désintéressée », aucun intérêt pour l'existence de l'œuvre ne doit rentrer en compte dans le jugement de goût. De plus il souligne qu’il y a dans tout jugement de goût une prétention à l’universalité. Elle n’est simplement pas démontrable : « Est beau ce qui plait universellement sans concept. »

 

Agréable qualifie ce qui procure une sensation ou un sentiment positif. Pour le philosophe Emmanuel Kant, l'agréable est rattaché à la sensation : « Est agréable ce qui plaît aux sens dans la sensation » [1] Le philosophe rattache l'agréable à la satisfaction du plaisir. De même l'influence de l'agréable sur l'esprit est seulement quantitative (répétition et continuité des excitations sensibles), et non qualitative. « Ce qui est agréable ne cultive donc point, mais appartient à la simple jouissance. »

 

Étymologie :

Goût vient du latin gustus, « action de goûter, dégustation; saveur (au sens propre et figuré) ». Gustus dérive peut-être du grec, et le terme grec du sanscrit (gush, « aimer, trouver bon »).

Le goût est la faculté innée ou acquise de percevoir et juger des choses esthétiques, notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une personne possède ainsi du goût ou bien « n'a pas de goût » Par extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée agréable ou belle. Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire dégoûtante.

 

Le gout diffère des personne selon la culture, des pays, les coutumes, les traditions, l’éducation apporter.

Une personne a bas revenu ne pourras pas ou très peu allez dans un musée pour développé son goût a l’art et apprécier les choses exposer. Au contraire une personne de la classe aisé peu avoir une éducation qui lui a permis de développer ce sens d’apprécier l’art et la culture étrangère.


03 novembre 2008

Des gouts et des couleurs, on ne discute pas Qu’en pensez-vous ? (MONTEIRO J.)

Le beau ou la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique de l'esthétique, mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire, sociologie, psychologie).

Le beau est communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une expérience sensorielle (perception) procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le son.

La distinction entre ce qui est beau et ce qui ne l'est pas varie suivant les époques et les individus. Ce que l'on entend même par sentiment du beau diffère selon les penseurs et bien des cultures n'ont pas de mot qui corresponde exactement au beau du français actuel.

Dans l'Hippias majeur, Socrate demande ce qu'est le beau. Une réponse d'Hippias est : « une belle vierge, voilà ce qu'est le beau ». Contre cette affirmation, Socrate fait valoir qu'il existe aussi de belles juments et de belles lyres. La diversité des beaux objets semble décourager l'analyse de la beauté en soi, et, de fait, ce dialogue de Platon se termine par une aporie : aucune définition satisfaisante du beau n'est trouvée.

 

Par ailleurs, des personnes différentes n'ont pas les mêmes jugements sur le même objet. David Hume, le premier, prend véritablement en compte cette donnée : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple, et chaque esprit perçoit une beauté différente ». Toutefois, cette approche ne conduit pas nécessairement à un relativisme absolu, Hume lui-même évoque l'éducation et l'unité de la nature humaine pour justifier un certain consensus qui semble régner sur les beaux objets.

Par ailleurs, accorder souligner le rôle de l'individu dans le jugement de goût ne revient pas à définir la beauté. Hume donc doit également donner une définition de la beauté. Pour lui l'idée de beauté est une projection du plaisir que produit un objet. IL écrit en effet : « le plaisir et la douleur ne sont pas seulement les compagnons nécessaires de la beauté et de la laideur, ils en sont l’essence même ». Cette définition toutefois n'est pas universellement acceptée. Kant, dans la Critique de la faculté de juger (1790), dissocie vigoureusement l'idée de beauté et la sensation de plaisir. Pour Kant La beauté est une « satisfaction désintéressée », aucun intérêt pour l'existence de l'œuvre ne doit rentrer en compte dans le jugement de goût. De plus il souligne qu’il y a dans tout jugement de goût une prétention à l’universalité. Elle n’est simplement pas démontrable : « Est beau ce qui plait universellement sans concept. »

 

Agréable qualifie ce qui procure une sensation ou un sentiment positif. Pour le philosophe Emmanuel Kant, l'agréable est rattaché à la sensation : « Est agréable ce qui plaît aux sens dans la sensation » [1] Le philosophe rattache l'agréable à la satisfaction du plaisir. De même l'influence de l'agréable sur l'esprit est seulement quantitative (répétition et continuité des excitations sensibles), et non qualitative. « Ce qui est agréable ne cultive donc point, mais appartient à la simple jouissance. »

 

Étymologie :

Goût vient du latin gustus, « action de goûter, dégustation; saveur (au sens propre et figuré) ». Gustus dérive peut-être du grec, et le terme grec du sanscrit (gush, « aimer, trouver bon »).

Le goût est la faculté innée ou acquise de percevoir et juger des choses esthétiques, notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une personne possède ainsi du goût ou bien « n'a pas de goût » Par extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée agréable ou belle. Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire dégoûtante.

 

Le gout diffère des personne selon la culture, des pays, les coutumes, les traditions, l’éducation apporter.

Une personne a bas revenu ne pourras pas ou très peu allez dans un musée pour développé son goût a l’art et apprécier les choses exposer. Au contraire une personne de la classe aisé peu avoir une éducation qui lui a permis de développer ce sens d’apprécier l’art et la culture étrangère.