On entend par goût l’appréciation
purement esthétique d’une chose les objets sur lesquelles s’exercent le gout
est les objets qui se laissent appréhender seulement par les sens ou les
sensibilités dans le sujet. On comprend les couleurs mais aussi les odeurs, les
sons et les sensations de toutes sortes. Dans le sujet, il faut donc considérer
l’ensemble du jugement de gout.
La discussion désigne l’acte par lesquelles
des individus échanges des paroles et des arguments en mettant en jeu, en
soumettant des opinions, leurs idées et leurs gouts.
Peut-on se mettre d’accord ?
Les gouts sont-ils en eux-mêmes indiscutables ? En va-t-il de même pour ce
que nous jugeons beaux comme pour ce qui nous plait simplement ?
Les gouts sont logiquement
uniques mais être partager par une opinion commune. Dans le cas ou ils font
partie d’une opinion on peut un débat peut avoir lieu entre deux groupe qui on
des gouts différents cependant si le gout est unique convaincre celuiqui ne pense pas pareil que est plus
difficile. Moura fait des erreurs.
Le goût est définit la beauté et les défauts dans la production de
l’esprit, dans l’œuvre d’arts. Le goût s’associe à chaque personne, le goût est
particulier et propre à soi-même. Le goût et l’esthétique est le sentiment que
chaque personne ressent a la vue de quelques chose, donc ceci à une valeur propre.
Le jugement de goût est la faculté de discerner la beauté et les
défauts de ce qui nous entoure, le jugement de goût est personnel, il
s’effectue par rapport à la préférence de la personne qui fait ce jugement.
On
peut faire un rapprochement entre l’art et le goût, chaque personne a
ces préférences de goût par rapport a l’art.
Lorsqu'il
s'agit de ce qui est agréable, chacun consent à ce que son jugement, qu'il
fonde sur un sentiment personnel et en fonction duquel il affirme qu'un objet
lui plaît, soit restreint à sa seule personne. Aussi bien disant : "Le vin
des Canaries est agréable", il admettra volontiers qu'un autre corrige
l'expression et lui rappelle qu'il doit dire : cela m'est agréable. Il en est
ainsi non seulement pour le goût de la langue, du palais et du gosier, mais
aussi pour tout ce qui peut être agréable aux yeux et aux oreilles de chacun.
La couleur violette sera douce et aimable pour celui-ci, morte et éteinte pour
celui-là. Celui-ci aime le son des instruments à vent, celui-là aime les
instruments à cordeC'est pourquoi il dit : la chose est belle et dans son
jugement exprimant sa satisfaction, il exige l'adhésion des autres, loin de
compter sur leur adhésion, parce qu'il a constaté maintes fois que leur
jugement s'accordait avec le sien. Il les blâme s'ils jugent autrement et leur
dénie un goût, qu'ils devraient cependant posséder d'après ses exigences; et
ainsi on ne peut dire : "À chacun son goût". Cela reviendrait à dire
: le goût n'existe pas, il n'existe pas de jugement esthétique qui pourrait
légitimement prétendre à l'assentiment de tous" Analytique du beau.
“Des goûts et des couleurs on ne discute
pas”
“Des goûts et
des couleurs on ne discute pas” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le
jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au
fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière
de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet
(et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le
dernier des Boys Band.
N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du
goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les
différentes évaluation subjectives?
Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères
objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre
cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était
sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques.
L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a
désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de
la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos.
Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire
relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune
connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se
rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de
sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au
nivellement par le bas de la culture de masse?
CASTELLI ,SAUVAGE
Peut-être que s’il n’y a
pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il
y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du
goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en
parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut
appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de
contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et
de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais
goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de
l’agréable et de s’en contenter.
Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité
d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime
de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.
Qu’en
pensez-vous ?
Lorsque
quelqu'un ne trouve pas beau un édifice, un paysage ou un poème, cent avis qui
au contraire les apprécient ne lui imposeront pas intérieurement un
assentiment. Bien entendu, il peut faire' comme si la chose lui plaisait afin
de ne pas passer pour manquer de goût ; il peut même commencer à douter d'avoir
assez formé son goût par la connaissance d'un nombre suffisant d'objets d'un
certain type (comme quelqu'un qui, de loin, s'imaginant reconnaître une forêt,
tandis que d'autres v voient une ville, doutera du jugement de sa propre vue).
Il lui apparaîtra néanmoins très clairement que l'assentiment d'autrui ne
fournit pas le moindre argument probant lorsqu'il s'agit de juger de la beauté
; que d'autres peuvent bien voir et observer pour lui, et que ce que beaucoup
ont vu de la même manière peut constituer pour lui, qui croit avoir vu les
choses autrement, un argument probant suffisant pour former un jugement
théorique et donc logique ; jamais pourtant ce qui a plu à d'autres ne peut
servir de fondement à jugement esthétique. Le jugement d'autrui qui désapprouve
le nôtre peut certes à bon droit nous faire douter, mais jamais nous persuader
que nous avions tort. Il n'existe donc aucun argument probant d'ordre empirique
qui puisse imposer un jugement de goût à quelqu'un.
Lorsqu'il
s'agit de ce qui est agréable, chacun consent à ce que son jugement, qu'il
fonde sur un sentiment personnel et en fonction duquel il affirme qu'un objet
lui plaît, soit restreint à sa seule personne. Aussi bien disant : "Le vin
des Canaries est agréable", il admettra volontiers qu'un autre corrige
l'expression et lui rappelle qu'il doit dire : cela m'est agréable. Il en est
ainsi non seulement pour le goût de la langue, du palais et du gosier, mais
aussi pour tout ce qui peut être agréable aux yeux et aux oreilles de chacun.
La couleur violette sera douce et aimable pour celui-ci, morte et éteinte pour
celui-là. Celui-ci aime le son des instruments à vent, celui-là aime les
instruments à cordeC'est pourquoi il dit : la chose est belle et dans son
jugement exprimant sa satisfaction, il exige l'adhésion des autres, loin de
compter sur leur adhésion, parce qu'il a constaté maintes fois que leur
jugement s'accordait avec le sien. Il les blâme s'ils jugent autrement et leur
dénie un goût, qu'ils devraient cependant posséder d'après ses exigences; et
ainsi on ne peut dire : "À chacun son goût". Cela reviendrait à dire
: le goût n'existe pas, il n'existe pas de jugement esthétique qui pourrait
légitimement prétendre à l'assentiment de tous" Analytique du beau.
“Des goûts et des couleurs on ne discute
pas”
“Des goûts et
des couleurs on ne discute pas” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le
jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au
fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière
de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet
(et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le
dernier des Boys Band.
N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du
goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les
différentes évaluation subjectives?
Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères
objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre
cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était
sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques.
L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a
désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de
la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos.
Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire
relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune
connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se
rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de
sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au
nivellement par le bas de la culture de masse?
CASTELLI ,SAUVAGE
Peut-être que s’il n’y a
pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il
y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du
goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en
parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut
appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de
contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et
de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais
goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de
l’agréable et de s’en contenter.
Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité
d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime
de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.
Qu’en
pensez-vous ?
Lorsque
quelqu'un ne trouve pas beau un édifice, un paysage ou un poème, cent avis qui
au contraire les apprécient ne lui imposeront pas intérieurement un
assentiment. Bien entendu, il peut faire' comme si la chose lui plaisait afin
de ne pas passer pour manquer de goût ; il peut même commencer à douter d'avoir
assez formé son goût par la connaissance d'un nombre suffisant d'objets d'un
certain type (comme quelqu'un qui, de loin, s'imaginant reconnaître une forêt,
tandis que d'autres v voient une ville, doutera du jugement de sa propre vue).
Il lui apparaîtra néanmoins très clairement que l'assentiment d'autrui ne
fournit pas le moindre argument probant lorsqu'il s'agit de juger de la beauté
; que d'autres peuvent bien voir et observer pour lui, et que ce que beaucoup
ont vu de la même manière peut constituer pour lui, qui croit avoir vu les
choses autrement, un argument probant suffisant pour former un jugement
théorique et donc logique ; jamais pourtant ce qui a plu à d'autres ne peut
servir de fondement à jugement esthétique. Le jugement d'autrui qui désapprouve
le nôtre peut certes à bon droit nous faire douter, mais jamais nous persuader
que nous avions tort. Il n'existe donc aucun argument probant d'ordre empirique
qui puisse imposer un jugement de goût à quelqu'un.
Toutes les
œuvres d'art sont jugées : il y a le jugement de goût et le jugement de
connaissance.
Le jugement
de goût : « C'est beau ! », « C'est laid ! », « Ça me plaît. », etc. Ce
jugement n'exprime rien sur l'œuvre d'art mais exprime l'état de celui qui
reçoit l'œuvre d'art (subjectivité). Le goût est-il réellement personnel ?
Quand on dit « C'est beau ! », c'est pour faire partager son goût (le goût est communicable
; Cf. la mode). Les hommes discutent de leurs goûts, il n'existe pas de goût
réellement personnel.
Le jugement
de connaissance : c'est le jugement légitime, celui qui est objectif (par
l'analyse). Par exemple, pour la musique : l'étude des thèmes, de la tonalité,
de la construction harmonique, des mouvements, du contexte historique permet de
juger objectivement l'œuvre d'art (malgré l'objection courante qui consiste à
dire qu'analyser une œuvre, c'est détruire le plaisir). Bien souvent, l'intérêt
pour une œuvre naît avec l'analyse. Cependant, l'art vise à communiquer en
s'adressant à notre sensibilité (même si l'on y connaît rien en art).
Goût et
esthétique
Le goût est
la faculté innée[réf. nécessaire] ou acquise de percevoir et juger des choses
esthétiques, notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une
personne possède ainsi du goût (bon goût), ou bien « n'a pas de goût » (mauvais
goût).
Par
extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée agréable ou belle.
Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire dégoûtante.
Dans le
langage littéraire, le goût désigne également la passion.
Kant et
le goût
Pour
comprendre ce que l’art apporte à l’homme et s’il est une façon pour lui de
réaliser son humanité, plutôt que de se placer du point de vue de l’œuvre, on
peut se placer du point de vue du sujet qui perçoit l’œuvre d’art. Puisque
d’ailleurs dans l’œuvre comme objet, nous n’avons pu identifier aucune
caractéristique permettant de la définir comme œuvre d’art, le qualificatif
d’artistique n’est pas une propriété des objets mais un jugement porté sur ces
objets :
De la norme
du goût, Hume : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses
elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple et chaque
esprit perçoit une beauté différente. »
Les
sensations sont plus vivaces que les idées pour Hume. Il affirme : « les
perceptions qui pénètrent avec plus de force et de violence nous pouvons les
nommer impressions… Par idées, j’entends les images effacées des impressions
dans nos pensées et nos raisonnements. » => Le sensible n’est pas de
l’intelligible dévalué. Au contraire, les idées ne sont que des perceptions
affaiblies => La sensibilité est réévaluée, elle occupe une place centrale
et incontournable.
Goût et
art
« Des goûts et des couleurs, on
ne discute pas ».
Qu’en pensez-vous ?
Les goûts
et les couleurs ne se choisissent pas selon des critères rationnels. Il est
donc inutile de convaincre son interlocuteur que les siens sont bons ou mauvais.
Personne ne peut en effet avoir raison.
Toutes les
œuvres d'art sont jugées : il y a le jugement de goût et le jugement de
connaissance.
Le jugement
de goût : « C'est beau ! », « C'est laid ! », « Ça me plaît. », etc. Ce
jugement n'exprime rien sur l'œuvre d'art mais exprime l'état de celui qui
reçoit l'œuvre d'art (subjectivité). Le goût est-il réellement personnel ?
Quand on dit « C'est beau ! », c'est pour faire partager son goût (le goût est communicable
; Cf. la mode). Les hommes discutent de leurs goûts, il n'existe pas de goût
réellement personnel.
Le jugement
de connaissance : c'est le jugement légitime, celui qui est objectif (par
l'analyse). Par exemple, pour la musique : l'étude des thèmes, de la tonalité,
de la construction harmonique, des mouvements, du contexte historique permet de
juger objectivement l'œuvre d'art (malgré l'objection courante qui consiste à
dire qu'analyser une œuvre, c'est détruire le plaisir). Bien souvent, l'intérêt
pour une œuvre naît avec l'analyse. Cependant, l'art vise à communiquer en
s'adressant à notre sensibilité (même si l'on y connaît rien en art).
Goût et
esthétique
Le goût est
la faculté innée[réf. nécessaire] ou acquise de percevoir et juger des choses
esthétiques, notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une
personne possède ainsi du goût (bon goût), ou bien « n'a pas de goût » (mauvais
goût).
Par
extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée agréable ou belle.
Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire dégoûtante.
Dans le
langage littéraire, le goût désigne également la passion.
Kant et
le goût
Pour
comprendre ce que l’art apporte à l’homme et s’il est une façon pour lui de
réaliser son humanité, plutôt que de se placer du point de vue de l’œuvre, on
peut se placer du point de vue du sujet qui perçoit l’œuvre d’art. Puisque
d’ailleurs dans l’œuvre comme objet, nous n’avons pu identifier aucune
caractéristique permettant de la définir comme œuvre d’art, le qualificatif
d’artistique n’est pas une propriété des objets mais un jugement porté sur ces
objets :
De la norme
du goût, Hume : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses
elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple et chaque
esprit perçoit une beauté différente. »
Les
sensations sont plus vivaces que les idées pour Hume. Il affirme : « les
perceptions qui pénètrent avec plus de force et de violence nous pouvons les
nommer impressions… Par idées, j’entends les images effacées des impressions
dans nos pensées et nos raisonnements. » => Le sensible n’est pas de
l’intelligible dévalué. Au contraire, les idées ne sont que des perceptions
affaiblies => La sensibilité est réévaluée, elle occupe une place centrale
et incontournable.
Goût et
art
« Des goûts et des couleurs, on
ne discute pas ».
Qu’en pensez-vous ?
Les goûts
et les couleurs ne se choisissent pas selon des critères rationnels. Il est
donc inutile de convaincre son interlocuteur que les siens sont bons ou mauvais.
Personne ne peut en effet avoir raison.
Le beau ou
la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence
humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique
de l'esthétique,
mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire,
sociologie, psychologie).
Le beau est
communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une
expérience sensorielle (perception)
procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ;
en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le
son.
La
distinction entre ce qui est beau et ce qui ne l'est pas varie suivant les
époques et les individus. Ce que l'on entend même par sentiment du beau diffère
selon les penseurs et bien des cultures n'ont pas de mot qui corresponde exactement
au beau du français actuel.
Dans l'Hippias
majeur, Socrate demande ce qu'est le beau. Une réponse d'Hippias est :
« une belle vierge, voilà ce qu'est le beau ». Contre cette
affirmation, Socrate fait valoir qu'il existe aussi de belles juments et de
belles lyres. La diversité des beaux objets semble décourager l'analyse de la
beauté en soi, et, de fait, ce dialogue de Platon se termine par une aporie :
aucune définition satisfaisante du beau n'est trouvée.
Par
ailleurs, des personnes différentes n'ont pas les mêmes jugements sur le même
objet. David Hume, le premier, prend véritablement en compte cette
donnée : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses
elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple, et chaque
esprit perçoit une beauté différente ». Toutefois, cette approche ne
conduit pas nécessairement à un relativisme absolu, Hume lui-même évoque
l'éducation et l'unité de la nature humaine pour justifier un certain consensus
qui semble régner sur les beaux objets.
Par
ailleurs, accorder souligner le rôle de l'individu dans le jugement de goût ne
revient pas à définir la beauté. Hume donc doit également donner une définition
de la beauté. Pour lui l'idée de beauté est une projection du plaisir que
produit un objet. IL écrit en effet : « le plaisir et la douleur ne
sont pas seulement les compagnons nécessaires de la beauté et de la laideur,
ils en sont l’essence même ». Cette définition toutefois n'est pas
universellement acceptée. Kant, dans la Critique de la faculté de juger
(1790), dissocie vigoureusement l'idée de beauté et la sensation de plaisir.
Pour Kant La beauté est une « satisfaction désintéressée », aucun
intérêt pour l'existence de l'œuvre ne doit rentrer en compte dans le jugement
de goût. De plus il souligne qu’il y a dans tout jugement de goût une
prétention à l’universalité. Elle n’est simplement pas démontrable :
« Est beau ce qui plait universellement sans concept. »
Agréable
qualifie ce qui procure une sensation ou un sentiment positif. Pour le
philosophe Emmanuel Kant, l'agréable est rattaché à la
sensation : « Est agréable ce qui plaît aux sens dans la
sensation » [1] Le philosophe rattache l'agréable à la satisfaction du plaisir. De même
l'influence de l'agréable sur l'esprit est seulement quantitative (répétition
et continuité des excitations sensibles), et non qualitative. « Ce qui est
agréable ne cultive donc point, mais appartient à la simple jouissance. »
Étymologie :
Goût vient
du latin gustus, « action de goûter, dégustation; saveur (au sens propre
et figuré) ». Gustus dérive peut-être du grec, et le terme grec du
sanscrit (gush, « aimer, trouver bon »).
Le goût est
la faculté innée
ou acquise de
percevoir et juger des choses esthétiques,
notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une personne possède ainsi du goût ou bien « n'a pas
de goût » Par extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée
agréable ou belle. Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire
dégoûtante.
Le gout
diffère des personne selon la culture, des pays, les coutumes, les traditions,
l’éducation apporter.
Une
personne a bas revenu ne pourras pas ou très peu allez dans un musée pour
développé son goût a l’art et apprécier les choses exposer. Au contraire une
personne de la classe aisé peu avoir une éducation qui lui a permis de
développer ce sens d’apprécier l’art et la culture étrangère.
Le beau ou
la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence
humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique
de l'esthétique,
mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire,
sociologie, psychologie).
Le beau est
communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une
expérience sensorielle (perception)
procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ;
en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le
son.
La
distinction entre ce qui est beau et ce qui ne l'est pas varie suivant les
époques et les individus. Ce que l'on entend même par sentiment du beau diffère
selon les penseurs et bien des cultures n'ont pas de mot qui corresponde exactement
au beau du français actuel.
Dans l'Hippias
majeur, Socrate demande ce qu'est le beau. Une réponse d'Hippias est :
« une belle vierge, voilà ce qu'est le beau ». Contre cette
affirmation, Socrate fait valoir qu'il existe aussi de belles juments et de
belles lyres. La diversité des beaux objets semble décourager l'analyse de la
beauté en soi, et, de fait, ce dialogue de Platon se termine par une aporie :
aucune définition satisfaisante du beau n'est trouvée.
Par
ailleurs, des personnes différentes n'ont pas les mêmes jugements sur le même
objet. David Hume, le premier, prend véritablement en compte cette
donnée : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses
elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple, et chaque
esprit perçoit une beauté différente ». Toutefois, cette approche ne
conduit pas nécessairement à un relativisme absolu, Hume lui-même évoque
l'éducation et l'unité de la nature humaine pour justifier un certain consensus
qui semble régner sur les beaux objets.
Par
ailleurs, accorder souligner le rôle de l'individu dans le jugement de goût ne
revient pas à définir la beauté. Hume donc doit également donner une définition
de la beauté. Pour lui l'idée de beauté est une projection du plaisir que
produit un objet. IL écrit en effet : « le plaisir et la douleur ne
sont pas seulement les compagnons nécessaires de la beauté et de la laideur,
ils en sont l’essence même ». Cette définition toutefois n'est pas
universellement acceptée. Kant, dans la Critique de la faculté de juger
(1790), dissocie vigoureusement l'idée de beauté et la sensation de plaisir.
Pour Kant La beauté est une « satisfaction désintéressée », aucun
intérêt pour l'existence de l'œuvre ne doit rentrer en compte dans le jugement
de goût. De plus il souligne qu’il y a dans tout jugement de goût une
prétention à l’universalité. Elle n’est simplement pas démontrable :
« Est beau ce qui plait universellement sans concept. »
Agréable
qualifie ce qui procure une sensation ou un sentiment positif. Pour le
philosophe Emmanuel Kant, l'agréable est rattaché à la
sensation : « Est agréable ce qui plaît aux sens dans la
sensation » [1] Le philosophe rattache l'agréable à la satisfaction du plaisir. De même
l'influence de l'agréable sur l'esprit est seulement quantitative (répétition
et continuité des excitations sensibles), et non qualitative. « Ce qui est
agréable ne cultive donc point, mais appartient à la simple jouissance. »
Étymologie :
Goût vient
du latin gustus, « action de goûter, dégustation; saveur (au sens propre
et figuré) ». Gustus dérive peut-être du grec, et le terme grec du
sanscrit (gush, « aimer, trouver bon »).
Le goût est
la faculté innée
ou acquise de
percevoir et juger des choses esthétiques,
notamment celles liées à l'art et au jugement du beau. Une personne possède ainsi du goût ou bien « n'a pas
de goût » Par extension, le goût est la caractéristique d'une chose jugée
agréable ou belle. Une chose est de (bon) goût ou bien de mauvais goût, voire
dégoûtante.
Le gout
diffère des personne selon la culture, des pays, les coutumes, les traditions,
l’éducation apporter.
Une
personne a bas revenu ne pourras pas ou très peu allez dans un musée pour
développé son goût a l’art et apprécier les choses exposer. Au contraire une
personne de la classe aisé peu avoir une éducation qui lui a permis de
développer ce sens d’apprécier l’art et la culture étrangère.