Parcours philosophique de la classe T20 STG

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Tag - esthétique

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15 janvier 2009

Art : révision

 « L’art ne reproduit pas le visible. Il rend visible. » Que pensez-vous de cette phrase de Paul Klee ?

 

 Que faut-il faire ?

Il faut mettre en évidence le problème  essentiel posé par le sujet, en cherchant :

 

 A quelle notion au programme le sujet renvoie :

è Réponse : L’art

 La définition des termes importants contenus dans le sujet :

Réponse : l’art désigne en tant que terme (ars en latin traduit le mot grec technê) désigne aussi bien la technique, le savoir-faire, que la création artistique; la recherche du beau.

Reproduire : c’est copier, faire un double.

Rendre visible : c’est découvrir au sens de dévoiler. C’est faire apparaître ce qui n’apparaissait pas.

Visible : ce que l’on voit, ce qui se donne à voir.

 La portée philosophique, c'est-à-dire problématique, exprimée par l’intermédiaire du sujet :

Réponse : Si le visible reproduit par l ‘art désigne la réalité matérielle visible, de quelle nature est le visible dévoilé par l’art ?

 Il faut être attentif à ce que l’on attend de vous.

Réponse : On attend que vous cherchiez à savoir si l’art rend visible quelque chose de nature spirituelle ou bien s’il rend extraordinaires les objets ordinaires de notre monde, rendant ainsi à leur pleine visibilité les objets que la quotidienneté et l’habitude ne nous font même plus voir.

 Il faut comprendre de manière précise le sujet :

Réponse : Faut-il d’un point de vue philosophique se demander si l’art a affaire à la spiritualité, au monde intérieur de l’esprit ou seulement au monde sensible. D’un point de vue purement artistique, on peut se demander si l’art doit tendre à l’imitation aussi parfaite que possible des choses vues. A-t-il au contraire pour tâche de transfigurer la réalité, de l’embellir, de la styliser ? Doit-on seulement considérer la peinture, et l’art en général, comme ayant affaire à la réalité ?

Exercices

 Quel est le problème posé par le sujet : « L’art ne reproduit pas le visible. Il rend visible. » Que pensez-vous de cette phrase de Paul Klee ?

Réponse :            

_______________________________________________________

                       

 Quels sont les différents domaines dans lesquels la question du sujet : « L’art ne reproduit pas le visible. Il rend visible. » Que pensez-vous de cette phrase de Paul Klee ? pose problème ?

Réponse 1 : _________________________________________________________

______________________________________________________

Réponse 2 :_________________________________________________________

______________________________________________________

 Quels sont les grands principes qui peuvent entrer en conflit dès lors que l’on tente d’apporter une réponse philosophique à la question : « L’art ne reproduit pas le visible. Il rend visible. » Que pensez-vous de cette phrase de Paul Klee ?

Réponse 1 :_____________________________________________________

______________________________________________________________

Réponse 2 :_____________________________________________________

______________________________________________________________

Réponse 3 :_____________________________________________________

______________________________________________________________

30 novembre 2008

Appreciation esthétique (MOUSIIN A)

On entend par gout l’appréciation purement esthétique d’une chose , les objet sur lequel s’exerce le gout son les objet qui se laisse appréhender seulement par les sens ou la sensibilité dans le sujet on entend les couleur mais aussi les sons les odeur et aussi les sensation de toute sorte dans le sujet il faut donc considérer l’ensemble des jugement de gout ; la discutions désigne l’acte par lequel des individus échange des parole et d argument en mettant en jeux , en soumettant a autrui leur opinion ; leur idée et leur gout.

Mais peut on  se mettre d’accord ?

Les gouts sont ils en eux même indiscutable ?                                            
En va t’il deux même pour ce que l’ont jugeons beau comme de ce qui nous plait simplement ?


Le jugement concernant le gout n’est pas un jugement subjectif. Or, l’appréciation du beau dépend des goûts de chacun. Ces goûts ne sont pas discutables. Ils ne sont ni vrais, ni faux.
Ici, se pose alors un problème conceptuel : peut-on dire si des goûts se discutent?
Les goûts ne se choisissent pas selon des critères rationnels. Il est donc inutile d’essayer de convaincre son interlocuteur que les siens sont bons ou mauvais. Personne ne peut en effet avoir raison. L’usage de ce proverbe est souvent étendu aux opinions.

Faculté de porter un jugement approprié sur la beauté d'une œuvre d'art. Faculté de reconnaître et d'apprécier le beau. Kant définira les caractéristiques du jugement de goût: « Est beau l'objet d'une satisfaction désintéressée », « Est beau ce qui plaît universellement sans concept », « La beauté est la forme de la finalité d'un objet en tant qu'elle y est perçue sans la représentation d'une fin », « Est beau ce qui est reconnu sans concept comme l'objet d'une satisfaction nécessaire ».

 

Dans cette partie consacrée à Kant, je vais me pencher sur deux notions clé de l'esthétique kantienne : l'universalité et la nécessité du jugement de goût. La première section de la Critique Faculté de Juger esthétique expose quatre caractéristiques du jugement de goût. Je reprendrai ici trois d'entre elles, laissant de côté la notion de finalité sans fin : avant de parler d'universalité et de nécessité, il faut en effet évoquer le désintéressement.


La nature du beau. Tout le monde raisonne du beau : on l'admire dans les ouvrages de la nature; on l'exige dans les productions des arts; on accorde ou l'on refuse cette qualité à tout moment; cependant si l'on demande aux hommes du goût le plus sûr et le plus exquis, quelle est son origine, sa nature, sa notion précise, sa véritable idée, son exacte définition ; si c'est quelque chose d'absolu ou de relatif; s'il y a un beau éternel, immuable, règle et modèle du beau subalterne, ou s'il en est de la beauté comme des modes.

 

29 novembre 2008

« Des gout et des couleurs on ne discute pas » Qu’en pensez vous ? (DAHALANI S.)

“Des goûts et des couleurs on ne discute pas” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet (et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le dernier des Boys Band.

           

N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les différentes évaluation subjectives?

   Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques. L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos. Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au nivellement par le bas de la culture de masse ?


           

Peut-être que s’il n’y a pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de l’agréable et de s’en contenter.

   Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.

 

Les gouts et les couleurs ne se choisissent pas selon des critères rationnels.

Il est donc inutile de convaincre son interlocuteur que les sien sont bon ou mauvais, personne ne peut en effet avoir raison. L’usa

28 novembre 2008

Appreciation esthétique (DECLOIX S.)

On entend par gout l’appréciation purement esthétique d’une chose , les objet sur lequel s’exerce le gout son les objet qui se laisse appréhender seulement par les sens ou la sensibilité dans le sujet on entend les couleur mais aussi les sons les odeur et aussi les sensation de toute sorte dans le sujet il faut donc considérer l’ensemble des jugement de gout ; la discutions désigne l’acte par lequel des individus échange des parole et d argument en mettant en jeux , en soumettant a autrui leur opinion ; leur idée et leur gout.

Mais peut on se mettre d’accord ?

Les gouts sont ils en eux même indiscutable ?
En va t’il deux même pour ce que l’ont jugeons beau comme de ce qui nous plait simplement?

Origine : Cette expression participait à l'enseignement philosophique et théologique du Moyen-Âge.



Le jugement concernant le gout n’est pas un jugement subjectif. Or, l’appréciation du beau dépend des goûts de chacun. Ces goûts ne sont pas discutables. Ils ne sont ni vrais, ni faux.
Ici, se pose alors un problème conceptuel : peut-on dire si des goûts se discutent?
Les goûts ne se choisissent pas selon des critères rationnels. Il est donc inutile d’essayer de convaincre son interlocuteur que les siens sont bons ou mauvais. Personne ne peut en effet avoir raison. L’usage de ce proverbe est souvent étendu aux opinions. Nous vivons dans une société à la fois laïque et ouverte. La tolérance à l’égard de toutes les opinions, même les plus fantaisistes, même les plus infondées, est une nécessité si nous voulons vivre en paix avec nos semblables. Les opinions qui nous heurtent - hormis celles qui incitent à la violence - ont droit de cité au même titre que les nôtres. Il serait par ailleurs dangereux de considérer que seuls des experts (savants, spécialistes...) ont le droit de s’exprimer sur tel ou tel sujet, au nom de leur compétence.
Le débat est particulièrement vif concernant les questions d’ordre esthétique. Il est par exemple tentant d’affirmer, comme le fit autrefois non sans malice, Voltaire, que «ce qui est beau, c’est ce qui me plaît »

 

Faculté de porter un jugement approprié sur la beauté d'une œuvre d'art. Faculté de reconnaître et d'apprécier le beau. Kant définira les caractéristiques du jugement de goût: « Est beau l'objet d'une satisfaction désintéressée », « Est beau ce qui plaît universellement sans concept », « La beauté est la forme de la finalité d'un objet en tant qu'elle y est perçue sans la représentation d'une fin », « Est beau ce qui est reconnu sans concept comme l'objet d'une satisfaction nécessaire ».

 

Dans cette partie consacrée à Kant, je vais me pencher sur deux notions clé de l'esthétique kantienne : l'universalité et la nécessité du jugement de goût. La première section de la Critique Faculté de Juger esthétique expose quatre caractéristiques du jugement de goût. Je reprendrai ici trois d'entre elles, laissant de côté la notion de finalité sans fin : avant de parler d'universalité et de nécessité, il faut en effet évoquer le désintéressement.

On distingue d'un côté les couleurs chaudes et de l'autre les froides. Auparavant, on évitait de marier ces deux familles de couleurs, pourtant des combinaisons subtiles peuvent donner de très beaux résultats.


La nature du beau. Tout le monde raisonne du beau : on l'admire dans les ouvrages de la nature; on l'exige dans les productions des arts; on accorde ou l'on refuse cette qualité à tout moment; cependant si l'on demande aux hommes du goût le plus sûr et le plus exquis, quelle est son origine, sa nature, sa notion précise, sa véritable idée, son exacte définition ; si c'est quelque chose d'absolu ou de relatif; s'il y a un beau éternel, immuable, règle et modèle du beau subalterne, ou s'il en est de la beauté comme des modes.

27 novembre 2008

DES GOUTS ET DES COULEURS ON NE DISCUTE PAS QU’EN PENSEZ VOUS ? (DAGUINOT S.)

Le jugement concernant le beau n’est pas un jugement subjectif. Il ne se fonde pas seulement sur une sensibilité personnelle. Or, l’appréciation du beau dépend des goûts de chacun. Ces goûts ne sont pas discutables. Ils ne sont ni vrais, ni faux.
Ici, se pose alors un problème conceptuel : peut on avoir tort ou raison lorsque l’on dit « c’est beau » ?
Afin de répondre à cette problématique, nous verrons dans une 1ère partie que l’esprit peut juger du beau et du laid. Puis dans un 2ème temps, nous montrerons que ce sont nos inclinations naturelles qui dictent nos goûts

 

“Des goûts et des couleurs on ne discute pas” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet (et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le dernier des Boys Band.
   N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les différentes évaluation subjectives?
   Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques. L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos. Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au nivellement par le bas de la culture de masse?
   Peut-être que s’il n’y a pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de l’agréable et de s’en contenter.
   Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.

 

 

DISTINGUER

 

Zone de Texte: Sens 1 Différencier, rendre reconnaissable. Ex Sa démarche le distinguait de tous les autres hommes. Synonyme singulariser Anglais to distinguish from, to set apart from
Sens 2 Etablir une différence. Ex Distinguer les anciens jetons des nouveaux. Synonyme séparer Anglais to distinguish, to tell apart
Sens 3 Percevoir, discerner. Ex Distinguer un animal dans la pénombre. Synonyme percevoir Anglais to distinguish, (par la vue) to make out
Sens 4 Remarquer, relever. Synonyme remarquer

 

BEAU

Qui procure par la forme un plaisir esthétique. Qui inspire un sentiment d'admiration. Agréable. Pur, serein. Noble, élevé. Avantageux. Beau joueur: celui qui perd au jeu sans sourciller. L'échapper belle: échapper de justesse à un grand danger. Avoir beau: se donner du mal en vain. Tout beau: doucement. De plus belle: en augmentant.

 

AGREABLE

 

 

Qui procure un sentiment de légère gaieté, de bonheur ou encore de bien-être. Cet homme a des manières agréables. Une musique agréable.

 

26 novembre 2008

DES GOUTS ET DES COULEURS ON NE DISCUTE PAS QU’EN PENSEZ VOUS ? (CASTELLI R.)

Le jugement concernant le beau n’est pas un jugement subjectif. Il ne se fonde pas seulement sur une sensibilité personnelle. Or, l’appréciation du beau dépend des goûts de chacun. Ces goûts ne sont pas discutables. Ils ne sont ni vrais, ni faux.
Ici, se pose alors un problème conceptuel : peut on avoir tort ou raison lorsque l’on dit « c’est beau » ?
Afin de répondre à cette problématique, nous verrons dans une 1ère partie que l’esprit peut juger du beau et du laid. Puis dans un 2ème temps, nous montrerons que ce sont nos inclinations naturelles qui dictent nos goûts

“Des goûts et des couleurs on ne discute pas” entend-on souvent, ce qui voudrait dire que le jugement de goût est tout entier livré à l’arbitraire de chacun, et ce qui, au fond, reléguerait l’appréciation esthétique au même rang que le goût en matière de cuisine. Tout comme chacun est libre de préférer le couscous au cassoulet (et vice versa), il n’y aurait qu’une différence subjective entre Bach et le dernier des Boys Band.
   N’y a-t-il donc rien de beau en soi, aucun critère universel du goût, aucune hiérarchie qui puisse nous permettre de faire la part entre les différentes évaluation subjectives?
   Dans les civilisations du passé, on croyait à des critères objectifs de beauté parce que l’art y avait pour fonction de refléter un ordre cosmique indépendant des hommes et parfait. Autrement dit quand l’art était sacré (“hiéros” en grec) il y avait une hiérarchie des valeurs esthétiques. L’art n’a plus cette fonction dans notre civilisation où la science a désenchanté le monde, et où nous accordons plus d’importance aux complexités de la vie psychologique des individus qu’aux rapports harmonieux dans le cosmos. Il n’y a pas de critères esthétiques objectifs et universels, c’est à dire relevant de l’univers lui-même: l’univers n’est ni beau ni laid, il est. Aucune connaissance scientifique ne pourra jamais porter sur ces qualités qui ne se rapportent pas aux choses, mais à celui qui en fait l’expérience. Privés de sacré et de sublime, sommes-nous irrémédiablement voués à la platitude, au nivellement par le bas de la culture de masse?
   Peut-être que s’il n’y a pas de critères objectifs et universels du goût, il n’en reste pas moins qu’il y a une différence subjective certes, mais universelle entre ceux qui ont du goût et acceptent d’en parler, et ceux qui n’en ont pas (et refusent d’en parler). Sur quoi repose cette différence? Peut-être que ce que l’on peut appeler avoir du goût est une disposition acquise, une capacité de contemplation désintéressée, une volonté attentive et patiente de s’ouvrir et de se rendre disponible au beau sous toutes ses formes. Alors que le mauvais goût serait la propension à céder aux attraits flatteurs et faciles de l’agréable et de s’en contenter.
   Ainsi, s’il peut paraître stérile de discuter de la supériorité d’un goût (ou même d’une culture) par rapport à un autre, il est bien légitime de nous demander avant toute chose si, oui ou non, le goût s’éduque.

 

 

DISTINGUER

 

Zone de Texte: Sens 1 Différencier, rendre reconnaissable. Ex Sa démarche le distinguait de tous les autres hommes. Synonyme singulariser Anglais to distinguish from, to set apart from
Sens 2 Etablir une différence. Ex Distinguer les anciens jetons des nouveaux. Synonyme séparer Anglais to distinguish, to tell apart
Sens 3 Percevoir, discerner. Ex Distinguer un animal dans la pénombre. Synonyme percevoir Anglais to distinguish, (par la vue) to make out
Sens 4 Remarquer, relever. Synonyme remarquer

 

BEAU

Qui procure par la forme un plaisir esthétique. Qui inspire un sentiment d'admiration. Agréable. Pur, serein. Noble, élevé. Avantageux. Beau joueur: celui qui perd au jeu sans sourciller. L'échapper belle: échapper de justesse à un grand danger. Avoir beau: se donner du mal en vain. Tout beau: doucement. De plus belle: en augmentant.

 

AGREABLE

 

 

Qui procure un sentiment de légère gaieté, de bonheur ou encore de bien-être. Cet homme a des manières agréables. Une musique agréable.

 

24 novembre 2008

Des goûts et des couleurs, on ne discute pas qu’en pensez-vous ? (LEBLOND C.)

On entend par goût, l’appréciation purement esthétique d’une chose. Les objets sur lesquels s’exerce le goût se laissent appréhender seulement par les sens ou la sensibilité. Ces objets sont par exemples des couleurs mais aussi des sons, des odeurs et des sensations de toutes sortes.

L’expression désigne de manière métaphorique l’ensemble des objets des jugements de goût. La discussion désigne l’acte par lequel des individus échangent des paroles et des arguments en soumettant à autrui leurs opinions, leurs idées et leurs goûts

Mais les individus peuvent-ils se mettre d’accord? Les goûts sont-ils en eux-mêmes indiscutable ? Est-ce la même chose de juger du beau et de se qui plaît?

On peut dire d’un objet qu’il est beau se qui signifie qu’il le qualifie mais le mot beau possède plusieurs sens tels que

+ Une chose qui plaît à l’oeil et qui provoque un sentiment esthétique

+ Commettre une action noble qui suscite l’admiration

+ Une chose agréable

+ Quelque chose d’avantageux, d’important

Le jugement concernant le beau n’est pas un jugement propre. Il ne se fonde pas seulement sur une sensibilité personnelle. Or, l’appréciation du beau dépend des goûts de chacun. Ces goûts ne sont pas discutables. Ils ne sont ni vrais, ni faux.

Ici, se pose alors un problème conceptuel : peut-on avoir tort ou raison lorsque l’on dit «c’est beau»?

Afin de répondre à cette problématique, nous verrons dans une 1ère partie que l’esprit peut juger du beau et du laid. Puis dans un 2ème temps, nous montrerons que ce sont nos inclinations naturelles qui dictent nos goûts.

Le jugement esthétique ou jugement de goût est le jugement qui porte sur l’oeuvre d’art. En effet, face à une oeuvre d’art, nous ne nous contentons pas de sentir, nous percevons, évaluons, nous portons un jugement.

Le goût est un des 5 sens par lequel on perçoit les saveurs mais c’est aussi un sentiment de ce qui est bon, beau, sens intuitif des valeurs esthétiques. La beauté est un caractère de ce qui est beau, conforme à un idéal esthétique. Bécot : « il faut avoir bien du goût pour échapper au goût de son époque ». Le gout, en effet, désigne, d’une part, un «don» personnel, d’autre part un phénomène collectif, l’orientation d’une société ou d’un milieu vers certaines formes d’art nettement déterminées.

Le goût est une faculté de juger. Le jugement concernant le beau n’est pas un jugement subjectif. Le goût ne se fonde pas seulement sur une sensibilité personnelle. L’esprit peut juger du beau et du laid, comme il peut juger du bien et du mal, du vrai et du faux. Il existe des critères objectifs permettant de déterminer si telle chose est véritablement belle. Lorsqu’il s’agit de la beauté, une personne juge une chose en prétendant la qualifier avec une propriété objective afin d’avoir l’accord d’autrui en discutant. Nous ne pouvons pas reprocher une faute de goût à autrui. Chaque personne à ces propres goûts. Ainsi, le goût de chaque individu est à la fois inné et perfectible, il peut être formé ou déformé, mais il reste essentiellement subjectif

Comme le dit Kant, dans la contemplation esthétique, le jugement et le sentiment, l’appréciation intellectuelle et le plaisir des sens sont indissociablement mêlés. Kant pensait que le sentiment du beau était universel. Aujourd’hui, on ne croit plus qu’il y ait des canons universels de la beauté. Le sentiment du beau dépend du goût personnel de l’individu et de facteurs culturels. Le goût peut être éduqué. Nous savons tous qu’un enfant n’a pas mes mêmes goûts qu’un adulte. Cela vient du fait que le goût se forme petit à petit par les expériences vécues et les savoirs acquis. On peut dire que le goût dépend toujours de la culture. On ne peut pas me convaincre d’aimer. Le goût est du ressort de la sensibilité et non celui de la raison. Le goût est cette faculté naturelle qu’ont les hommes de distinguer immédiatement le bon du mauvais et le beau du laid.


22 novembre 2008

Des goûts et des couleurs, on ne discute pas qu’en pensez-vous ? (PEKER S.)

On entend par goût, l’appréciation purement esthétique d’une chose. Les objets sur lesquels s’exerce le goût se laissent appréhender seulement par les sens ou la sensibilité. Ces objets sont par exemples des couleurs mais aussi des sons, des odeurs et des sensations de toutes sortes.

L’expression désigne de manière métaphorique l’ensemble des objets des jugements de goût. La discussion désigne l’acte par lequel des individus échangent des paroles et des arguments en soumettant à autrui leurs opinions, leurs idées et leurs goûts

Mais les individus peuvent-ils se mettre d’accord? Les goûts sont-ils en eux-mêmes indiscutable ? Est-ce la même chose de juger du beau et de se qui plaît?

On peut dire d’un objet qu’il est beau se qui signifie qu’il le qualifie mais le mot beau possède plusieurs sens tels que

+ Une chose qui plaît à l’oeil et qui provoque un sentiment esthétique

+ Commettre une action noble qui suscite l’admiration

+ Une chose agréable

+ Quelque chose d’avantageux, d’important

Le jugement concernant le beau n’est pas un jugement propre. Il ne se fonde pas seulement sur une sensibilité personnelle. Or, l’appréciation du beau dépend des goûts de chacun. Ces goûts ne sont pas discutables. Ils ne sont ni vrais, ni faux.

Ici, se pose alors un problème conceptuel : peut-on avoir tort ou raison lorsque l’on dit «c’est beau»?

Afin de répondre à cette problématique, nous verrons dans une 1ère partie que l’esprit peut juger du beau et du laid. Puis dans un 2ème temps, nous montrerons que ce sont nos inclinations naturelles qui dictent nos goûts.

Le jugement esthétique ou jugement de goût est le jugement qui porte sur l’oeuvre d’art. En effet, face à une oeuvre d’art, nous ne nous contentons pas de sentir, nous percevons, évaluons, nous portons un jugement.

Le goût est un des 5 sens par lequel on perçoit les saveurs mais c’est aussi un sentiment de ce qui est bon, beau, sens intuitif des valeurs esthétiques. La beauté est un caractère de ce qui est beau, conforme à un idéal esthétique. Bécot : « il faut avoir bien du goût pour échapper au goût de son époque ». Le gout, en effet, désigne, d’une part, un «don» personnel, d’autre part un phénomène collectif, l’orientation d’une société ou d’un milieu vers certaines formes d’art nettement déterminées.

Le goût est une faculté de juger. Le jugement concernant le beau n’est pas un jugement subjectif. Le goût ne se fonde pas seulement sur une sensibilité personnelle. L’esprit peut juger du beau et du laid, comme il peut juger du bien et du mal, du vrai et du faux. Il existe des critères objectifs permettant de déterminer si telle chose est véritablement belle. Lorsqu’il s’agit de la beauté, une personne juge une chose en prétendant la qualifier avec une propriété objective afin d’avoir l’accord d’autrui en discutant. Nous ne pouvons pas reprocher une faute de goût à autrui. Chaque personne à ces propres goûts. Ainsi, le goût de chaque individu est à la fois inné et perfectible, il peut être formé ou déformé, mais il reste essentiellement subjectif

Comme le dit Kant, dans la contemplation esthétique, le jugement et le sentiment, l’appréciation intellectuelle et le plaisir des sens sont indissociablement mêlés. Kant pensait que le sentiment du beau était universel. Aujourd’hui, on ne croit plus qu’il y ait des canons universels de la beauté. Le sentiment du beau dépend du goût personnel de l’individu et de facteurs culturels. Le goût peut être éduqué. Nous savons tous qu’un enfant n’a pas mes mêmes goûts qu’un adulte. Cela vient du fait que le goût se forme petit à petit par les expériences vécues et les savoirs acquis. On peut dire que le goût dépend toujours de la culture. On ne peut pas me convaincre d’aimer. Le goût est du ressort de la sensibilité et non celui de la raison. Le goût est cette faculté naturelle qu’ont les hommes de distinguer immédiatement le bon du mauvais et le beau du laid.


21 novembre 2008

« Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ».Qu’en pensez-vous ? (COLOMBIERS.)

Kant s’intéresse au jugement de goût. Il aborde l’esthétique sous l’angle du jugement de goût : « c’est beau » C’est donc du point de vue du spectateur qu’il se place.

. Pour comprendre ce que l’art apporte à l’homme et s’il est une façon pour lui de réaliser son humanité, plutôt que de se placer du point de vue de l’œuvre, on peut se placer du point de vue du sujet qui perçoit l’œuvre d’art.

Kant va montrer à chaque fois, comment dans la mise en œuvre de ces catégories, le jugement de goût n’apporte pas de connaissance sur le contenu mais échappe pourtant à la relativité d’une définition du goût comme phénomène simplement anthropologique ou social. Il analyse le jugement esthétique selon les catégories qui sont celles de l’entendement : quantité, qualité, modalité, relation. Le jugement de goût n’est pas un jugement de connaissance, il ne conduit à aucun concept, mais il met un sens, un ordre dans le monde. Il est donc normal de l’aborder par les catégories de l’entendement qui sont la façon la plus générale d’ordonner le divers de l’intuition.

Le débat sur les goûts et les couleurs est très pauvre. Pourvu qu'on s'accorde, non seulement le niveau de la discussion reste faible, mais souvent même la discussion s'achève net une fois que chacun a reconnu l'œuvre « géniale » (il suffit d'écouter deux fans parler du dernier opus de leur idole). Quant aux querelles sur les goûts et les couleurs, elles donnent des désaccords stériles où l'on part de « c’est bien/ c’est pas bien » et où l'on arrive vite au « j’aime/j’aime pas », sous-entendu : on ne peut rien dire d’autre, ni même affirmer. Reformulons en termes philosophiques : chacun est pleinement subjectif dans ses goûts (On ne peut pas tous avoir les mêmes goûts). Du fait que nous ayons des goûts différents, cela nous permet d’évoluer par rapport aux autres, d’être plus ouvert d’esprit en partageant et en respectant ceux des autres.

 

Le débat est particulièrement vif concernant les questions d’ordre esthétique. Il est par exemple tentant d’affirmer, comme le fit autrefois non sans malice, Voltaire, que « ce qui est beau est ce qui me plait ».

Contrairement aux animaux, les hommes admirent de belles choses sans leur trouver forcément un aspect attractif : le beau n’est pas forcément agréable et ce qui est agréable n’est pas toujours beau.

 

Peut-on convaincre autrui de la beauté d’une œuvre d’art ?

Si la beauté tenait à la simple application de règles, il devrait être facile de convaincre autrui de la beauté d’une œuvre d’art. Le jugement de goût  se

définis par n’importe qu’elle forme qui procure du plaisir à quiconque le contemple. Malgré tout, ce n’est pas la même chose que de vouloir faire partager à quelqu’un le sentiment  que procure la beauté d’une œuvre.

 

Le jugement de goût est influencé différemment par rapport a son importance, il est revendiquer par chaque personnes même si elles ne l'appliquent pas toutes. Chaque êtres croient avoir dans la société des goûts qui lui sont propres alors la plupart de ses choix n'est jugé que par ce qui plait et non par ce qu’ils trouvent de beau.

 

Qu’en pensez-vous ?


Le jugement d'autrui qui désapprouve le nôtre peut certes à bon droit nous faire douter, mais ne jamais nous persuader que nous avions tort. Il n'existe donc aucun argument probant d'ordre empirique qui puisse imposer un jugement de goût à quelqu'un.

 

19 novembre 2008

« Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ».Qu’en pensez-vous ? (NAMY A.)

Kant s’intéresse au jugement de goût. Il aborde l’esthétique sous l’angle du jugement de goût : « c’est beau » C’est donc du point de vue du spectateur qu’il se place.

. Pour comprendre ce que l’art apporte à l’homme et s’il est une façon pour lui de réaliser son humanité, plutôt que de se placer du point de vue de l’œuvre, on peut se placer du point de vue du sujet qui perçoit l’œuvre d’art.

Kant va montrer à chaque fois, comment dans la mise en œuvre de ces catégories, le jugement de goût n’apporte pas de connaissance sur le contenu mais échappe pourtant à la relativité d’une définition du goût comme phénomène simplement anthropologique ou social. Il analyse le jugement esthétique selon les catégories qui sont celles de l’entendement : quantité, qualité, modalité, relation. Le jugement de goût n’est pas un jugement de connaissance, il ne conduit à aucun concept, mais il met un sens, un ordre dans le monde. Il est donc normal de l’aborder par les catégories de l’entendement qui sont la façon la plus générale d’ordonner le divers de l’intuition.

Le débat sur les goûts et les couleurs est très pauvre. Pourvu qu'on s'accorde, non seulement le niveau de la discussion reste faible, mais souvent même la discussion s'achève net une fois que chacun a reconnu l'œuvre « géniale » (il suffit d'écouter deux fans parler du dernier opus de leur idole). Quant aux querelles sur les goûts et les couleurs, elles donnent des désaccords stériles où l'on part de « c’est bien/ c’est pas bien » et où l'on arrive vite au « j’aime/j’aime pas », sous-entendu : on ne peut rien dire d’autre, ni même affirmer. Reformulons en termes philosophiques : chacun est pleinement subjectif dans ses goûts (On ne peut pas tous avoir les mêmes goûts). Du fait que nous ayons des goûts différents, cela nous permet d’évoluer par rapport aux autres, d’être plus ouvert d’esprit en partageant et en respectant ceux des autres.

 

Le débat est particulièrement vif concernant les questions d’ordre esthétique. Il est par exemple tentant d’affirmer, comme le fit autrefois non sans malice, Voltaire, que « ce qui est beau est ce qui me plait ».

Contrairement aux animaux, les hommes admirent de belles choses sans leur trouver forcément un aspect attractif : le beau n’est pas forcément agréable et ce qui est agréable n’est pas toujours beau.

 

Peut-on convaincre autrui de la beauté d’une œuvre d’art ?

Si la beauté tenait à la simple application de règles, il devrait être facile de convaincre autrui de la beauté d’une œuvre d’art. Le jugement de goût  se

définis par n’importe qu’elle forme qui procure du plaisir à quiconque le contemple. Malgré tout, ce n’est pas la même chose que de vouloir faire partager à quelqu’un le sentiment  que procure la beauté d’une œuvre.

 

Le jugement de goût est influencé différemment par rapport a son importance, il est revendiquer par chaque personnes même si elles ne l'appliquent pas toutes. Chaque êtres croient avoir dans la société des goûts qui lui sont propres alors la plupart de ses choix n'est jugé que par ce qui plait et non par ce qu’ils trouvent de beau.

 

Qu’en pensez-vous ?


Le jugement d'autrui qui désapprouve le nôtre peut certes à bon droit nous faire douter, mais ne jamais nous persuader que nous avions tort. Il n'existe donc aucun argument probant d'ordre empirique qui puisse imposer un jugement de goût à quelqu'un.


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