L'art n'est-il que le reflet de la société ? L'oeuvre d'un artiste dépend-elle
de son temps, de la société dans laquelle elle est éclose, de la civilisation
qui la porte ?
Le sujet est classique et il suppose à la fois que nous reconnaissions le lien
nécessaire de l’œuvre à son époque, c'est-à-dire à la société et que nous
montrions comment une telle prétention est réductrice. L’art ne pourrait-il
avoir une portée universelle, dépassant l’enracinement dans une socio-culture
donnée ?
L’art
est en rapport à un contenu qui n’est pas esthétique, qui est la réalité, et
qui le menace car ce contenu est toujours dépassé par l’histoire. Adorno évoque
toute la littérature sur l’adultère, par exemple, Madame Bovary. Mais plus
encore, c’est la volonté d’autonomie de l’art qui marque en négatif son rapport
à un monde dans lequel la seule liberté peut être le détachement. « Le contenu
thématique peut également entraîner dans sa chute ce qui le dépasse. Mais l’art
et les œuvres d’art sont menacées de déclin, non pas seulement parce qu’ils
sont hétéronomes mais parce que jusque dans la formation de leur autonomie qui
confirme la constitution sociale de l’esprit, isolé du reste par la division du
travail, ils ne sont pas seulement de l’art. ». En effet, la forme n’est pas
une pure invention subjective, une pure recherche de style. La forme a un lien
étroit avec la réalité. La forme est une transposition du contenu : ainsi,
l’abstraction esthétique apparaît comme une réaction à un monde devenu abstrait
du fait de la généralisation des échanges marchands. Adorno donne l’exemple de
l’œuvre de Kafka : « Du point de vue de la société, l’élément décisif des
oeuvres d’art est le contenu révélé par leurs structures formelles.
1°) L’homme est un loup pour l’homme
à l’état de nature chez Hobbes
Réponse :
Pour Hobbes, l’état de nature est un état de conflit, en
effet l’état de nature est l’état sans la civilisation telle que nous la
connaissons actuellement, sans les lois qui la gouverne. Tout homme est instinctif
et cherche à ce protéger et ce préserver, même au dépend des autres individus. Cette
caractéristique conduit à la guerre
universelle et à de nombreux conflits entre les Hommes. On peut dire que l'homme devient un loup pour l'homme lorsqu’il
fait passer ces intérêts personnels en s’imposant de façon cruelle sur l’autre.
La lutte de chacun pour sa survie met incessamment en danger la vie de tous.
2°) L’homme est
naturellement bon chez Rousseau
Réponse : Tout d' abord, il faut rappeler que l’homme est un être culturel, le seul à
penser par lui-même, à réfléchir avant d’agir. L’homme n’est pas programmé pour
être bon ou mauvais,mais a notre avis
il le devient grâce ou à cause de la société qui l’entoure, des événements
auquel il fais face au cours de sa vie
L’homme devient homme par l’éducation. Si on lui enseigne à être bon, il le
deviendra, et au contraire si on lui apprend à mépriser ses semblables, il
deviendra méchant.
Un évènement troublant dans la vie d’un homme peut également le tourner dans
l’une ou l’autre directionOn ne sait
donc pas à l’avance si un homme sera bon ou mauvais, même la science n’arrive
pas encore à le prouver.