Parcours philosophique de la classe T20 STG

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IMEN Moura

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17 janvier 2009

La vérité : IMEN Moura

Vérité : La vérité (du latin veritas) est un terme de philosophie qui exprime la qualité de ce qui est vrai. C'est la conformité de l'idée avec son objet, conformité de ce que l'on dit ou pense avec ce qui est réel.

On peut dire que la vérité est l'affirmation de ce qui existe ou la négation de ce qui n'existe pas; donc, finalement, l'accord de nos jugements avec la réalité. Cette définition paraît claire et satisfaisante, sans doute, au sens commun. Mais si l'on se place du point de vue soit du criticisme, soit de l'idéalisme, on pourra la trouver peu philosophique.

Archimède, pour tirer le globe terrestre de sa place et le transporter en un autre lieu, ne demandait rien qu'un point qui fût fixe et assuré. Ainsi j'aurai droit de concevoir de hautes espérances, si je suis assez heureux pour trouver seulement une chose qui soit certaine et indubitable * .
     Je suppose donc que toutes les choses que je vois sont fausses ; je me persuade que rien n'a jamais été de tout ce que ma mémoire remplie de mensonges me représente ; je pense n'avoir aucun sens ; je crois que le corps, la figure, l'étendue, le mouvement et le lieu ne sont que des fictions de mon esprit. Qu'est-ce donc qui pourra être estimé véritable ? Peut-être rien autre chose, sinon qu'il n'y a rien au monde de certain.
     Mais que sais-je s'il n'y a point quelque autre chose différente de celles que je viens de juger incertaines, de laquelle on ne puisse avoir le moindre doute ? N'y a-t-il point quelque Dieu ou quelque autre puissance qui me met en l'esprit ces pensées ? Cela n'est pas nécessaire ; car peut-être que je suis capable de les produire de moi-même. Moi donc à tout le moins ne suis-je point quelque chose ? Mais j'ai déjà nié que j'eusse aucun sens ni aucun corps ; j'hésite néanmoins, car que s'ensuit-il de là ? Suis-je réellement dépendant du corps et des sens que je ne puisse être sans eux ? Mais j'ai déjà nié qu'il n'y avait rien du tout dans le monde ; qu'il n'y avait aucun ciel, aucune terre, aucuns esprits ni aucuns corps ; ne me suis-je donc pas aussi persuadé que je n'étais point ? Tant s'en faut ; j'étais sans doute, si je me suis persuadé ou seulement si j'ai pensé quelque chose. Mais il y a un je ne sais quel trompeur très puissant et très rusé qui emploie toute son industrie à me tromper toujours.
      Il n'y a donc point de doute que je suis, s'il me trompe ; et qu'il me trompe tant qu'il voudra, il ne saura jamais faire que je ne sois rien tant que je penserai être quelque chose. De sorte qu'après y avoir bien pensé et avoir soigneusement examiné toutes choses, enfin il faut conclure, et tenir pour constant que cette proposition : Je suis, j'existe, est nécessairement vraie, toutes les fois que je la prononce ou que je la conçois en mon esprit.

 

 

Illusion et Descartes :Lorsque j'étais enfant, j'aimais une fille de mon âge, qui était un peu louche  ; au moyen de quoi, l'impression qui se faisait par la vue en mon cerveau, quand je regardais ses yeux égarés, se joignait tellement à celle qui s'y faisait aussi pour émouvoir la passion de l'amour, que longtemps après, en voyant des personnes louches, je me sentais plus enclin à les aimer qu'à en aimer d'autres, pour cela seul qu'elles avaient ce défaut ; et je ne savais pas néanmoins que ce fût pour cela. Au contraire, depuis que j'y ai fait réflexion, et que j'ai reconnu que c'était un défaut, je n'en ai plus été ému. Ainsi, lorsque nous sommes portés à aimer quelqu'un, sans que nous en sachions la cause, nous pouvons croire que cela vient de ce qu'il y a quelque chose en lui de semblable à ce qui a été dans un autre objet que nous avons aimé auparavant, encore que nous ne sachions pas ce que c'est. Et bien que ce soit plus ordinairement une perfection  qu'un défaut, qui nous attire ainsi à l'amour, toutefois, à cause que ce peut être quelquefois un défaut, comme en l'exemple que j'en ai apporté, un homme sage ne se doit pas laisser entièrement aller à cette passion, avant que d'avoir considéré le mérite, de la personne pour laquelle nous nous sentons émus.

DESCARTES
Lettre à Chanut - 6 juin 1647

 

Illusion et Freud :LA RELIGION ET L'ILLUSION "La religion serait la névrose obsessionnelle universelle de l'humanité ; comme celle de l'enfant, elle dérive du complexe d'Oedipe des rapports de l'enfant au père." Freud, L'Avenir d'une illusion, 1927.

 

Illusion et Spinoza : " La plupart semblent croire qu'ils sont libres dans la mesure ou il leur est permis d'obéir à leurs penchants et qu'ils abandonnent de leur indépendance dans la mesure où ils sont tenus de vivre selon la prescription de la loi divine. La moralité donc, et la religion, et, sans restriction, tout ce qui se rapporte à la force d'âme, ils les prennent pour des fardeaux qu'ils espèrent déposer après la mort, pour recevoir le prix de la servitude; à savoir de la moralité et de la religion : et ce n'est pas cet espoir seul, mais aussi et surtout la crainte d'être punis par d'horribles supplices après la mort, qui les poussent à vivre selon la prescription de la loi divine, autant que le permettent leur petitesse et leur âme impuissante. Et si les hommes n'avaient pas cet espoir et cette crainte, s'ils croyaient au contraire que les esprits périssent avec le corps, et qu'il ne reste aux malheureux épuisés par le fardeau de la moralité aucune survie, ils reviendraient à leurs nature. Ils, voudraient tout gouverner selon leurs penchants et obéir à la fortune plutôt qu'à eux-mêmes. Ce qui ne me paraît pas moins absurde que si un homme, parce qu'il ne croit pas pouvoir nourrir éternellement son corps de bons aliments, préférait se saturer de poisons mortels ; ou bien, parce qu'il voit que l'esprit n'est pas éternel ou immortel, préfère être dément et vivre sans la Raison : absurdité telle qu'elle mérite à peine d'être relevée. "


A la vérité qui dérange, faut-il préférer l’illusion qui réconforte ?

Notre question nous confronte à un dilemme grave qui n'a de sens que dans des situations d'expérience exceptionnellement dramatique. Un choix s'impose, ou un cas de conscience. Il faut, de gré ou de force, s'embarquer et préférer une situation à une autre, soit dire/entendre la vérité et en payer un prix qui peut être très lourd, soit se taire/ne pas écouter la vérité pour sauvegarder la vie, le bonheur d'une personne, même si c'est au prix de l'aliénation dans des illusions. On peut penser au médecin devant une maladie très grave, chez un patient qui n'en n'a plus que pour six mois à vivre et qui, pour l'instant ne se rend compte de rien. Faut-il lui gâcher son bonheur d'aujourd'hui en lui révélant la vérité ? En d'autres situations, peut-on se permettre de mettre devant ses responsabilités directes, quelqu'un qui est déjà très malheureux ? N'est-ce pas alors courir le risque, sous prétexte "qu'il faut dire la vérité", de précipiter un désastre, une dépression, voire un suicide ? Certains psychologues dépourvu de tact on fait l'amère expérience d'une violence de la vérité. On n'est pas toujours capable de regarder la vérité en face, si on n'a pas la force de caractère nécessaire.

Cependant, même si l'illusion peut offrir un semblant de réconfort, ce n'est que par une tromperie qui ne résiste pas indéfiniment. Il faut croire, croire encore dans les illusions, jusqu'au jour où on cesse de se laisser berner. Une vie dans l'illusion est indigne de la condition de l'homme. Tôt ou tard, de toute manière, il faudra bien accepter la vérité. Tout est peut être question de délicatesse dans la manière de le dire et aussi de capacité d'acceptation dans la manière de l'apprendre. Ce qui est certain, c'est que remettre une vie en conformité avec la vérité peut conduire à des révisions radicales, un retournement complet de ce qui était la vie auparavant. Spinoza, par exemple, ne nie pas la valeur de la religion fondée sur la crainte. Elle est très utile pour le peuple. Elle le rend discipliné, elle le pousse, par la crainte du châtiment, à faire le bien. L'Etat ne doit pas renier la religion. L'homme libre cependant, n'a pas besoin des illusions qu’engendrent la peur et son lot de compensations. Il fait le bien directement. Homme de la raison, il veut connaître Dieu en s'élevant aussi loin possible que la raison le lui permet, jusqu'à l'intuition de l'absolu. Chercher un réconfort dans la religion est chose totalement différente que de chercher la vérité sur la nature de l'absolu. Dans l'idée de réconfort, il y a l'idée que l'on va sauvegarder le confort actuel ou le rétablir. Le réconfort ne change rien. Il apporte un calmant à la douleur, il ne la soigne pas. La vérité au contraire guérit des illusions et de l'erreur, mais le traitement peut ne peut être agréable du tout, s'il faut passer par la perte des illusions que l'on entretenait jusque là. Quand la vérité est acceptée, une paix survient, mais la paix qui réunit avec la réalité, avec ce qui est, n'a rien à voir avec le seul réconfort psychologique de paroles gentilles, mais qui maintiennent dans l'illusion. Il faut bien voir donc que, d'un côté, chercher un réconfort et d'un autre côté vouloir connaître la vérité reposent sur deux motivations très différentes. Il faut du courage, de l'audace, un sens de la remise en question et du risque pour vouloir la vérité. Pour chercher un réconfort, il suffit de quémander un peu de gentillesse autour de soi. Mais en même temps la complaisance, la pitié sont ambigus cherché de cette façon. Nous aimons ceux qui nous prennent en pitié de cette façon car ils nous donnent raison et nous permettent de persister dans nos illusions. Une crise de larmes appelle naturellement la consolation. Mais que dire de celui qui ne se laisse pas prendre au jeu des compromissions larmoyantes et dit la vérité, que souvent le chagrin est hypocrite et que l'on se lamente sur soi-même ! Il ne réconforte certes pas, mais, si ses intentions sont pures, il peut dire la vérité et aider. Alors, quelle attitude choisir? Qui a le plus de cœur ?

Dans quelle situation vaut-il mieux faire silence sur la vérité ? Dans quelle situation vaut-il mieux dire la vérité ? Comment tracer la frontière ? Le problème est il identique du côté du dire (de moi vers l'autre) et du coté de l'entendre (de l'autre vers moi) ? N'y a-t-il pas une sorte d'éthique de la parole dans le premier pas qui vise au respect absolu de la personne ? N'y a-t-il pas dans le second cas une sorte de courage à faire face à une situation dans laquelle la vérité vous provoque ?


15 novembre 2008

« Des goûts et des couleurs on ne discute pas » (IMEN M.)

Le jugement concernant le beau n’est pas un jugement subjectif. Or, l’appréciation du beau dépend des goûts de chacun. Ces goûts ne sont pas discutables. Ils ne sont ni vrais, ni faux.

Ici, se pose alors un problème conceptuel : peut on dire si des goûts et des couleurs se discutent?
Les goûts et les couleurs ne se choisissent pas selon des critères rationnels. Il est donc inutile d’essayer de convaincre son interlocuteur que les siens sont bons ou mauvais. Personne ne peut en effet avoir raison. L’usage de ce proverbe est souvent étendu aux opinions.
Nous vivons dans une société à la fois laïque et ouverte. La tolérance à l’égard de toutes les opinions, même les plus fantaisistes, même les plus infondées, est une nécessité si nous voulons vivre en paix avec nos semblables. Les opinions qui nous heurtent - hormis celles qui incitent à la violence - ont droit de cité au même titre que les nôtres. Il serait par ailleurs dangereux de considérer que seuls des experts (savants, spécialistes…) ont le droit de s’exprimer sur tel ou tel sujet, au nom de leur compétence.
Le débat est particulièrement vif concernant les questions d’ordre esthétique. Il est par exemple tentant d’affirmer, comme le fit autrefois non sans malice, Voltaire, que « ce qui est beau, c’est ce qui me plaît »


 

12 novembre 2008

Le jugement de goût (IMEN M.)

On entend par goût l’appréciation purement esthétique d’une chose les objets sur lesquelles s’exercent le gout est les objets qui se laissent appréhender seulement par les sens ou les sensibilités dans le sujet. On comprend les couleurs mais aussi les odeurs, les sons et les sensations de toutes sortes. Dans le sujet, il faut donc considérer l’ensemble du jugement de gout.

 La discussion désigne l’acte par lesquelles des individus échanges des paroles et des arguments en mettant en jeu, en soumettant des opinions, leurs idées et leurs gouts.

Peut-on se mettre d’accord ? Les gouts sont-ils en eux-mêmes indiscutables ? En va-t-il de même pour ce que nous jugeons beaux comme pour ce qui nous plait simplement ?

  

Les gouts sont logiquement uniques mais être partager par une opinion commune. Dans le cas ou ils font partie d’une opinion on peut un débat peut avoir lieu entre deux groupe qui on des gouts différents cependant si le gout est unique convaincre celui  qui ne pense pas pareil que est plus difficile. Moura fait des erreurs.

03 octobre 2008

Hobbes : l'homme est un loup pour l'homme

 

D'après Hobbes   « L'Homme est un loup pour l'homme », a deux sens. D'abord, un sens littérale , c'est à dire que l'homme peut être cruel et sauvage par rapport à lui même et on peut ainsi l'identifier à un animal  en locurrence un loup, on peut donc y lire un certain pessimisme sur la nature humaine; mais aussi un sens pour la philosophie politique : justement parce que l'homme est naturellement un loup , en effet l'homme et le loup ont quelques similitudes , notamment dans la façon de vivre. Leurs modes de vie sont certes différent mais peuvent être comparés car les loups au-même titre que les humains vivent en communauté.


29 septembre 2008

Exercice 4

 

Sujet : Peut-on dire d'une civilisation qu'elle est supérieure à une autre ?

Exercices

 En quoi consiste un problème philosophique ?

Réponse 1 : Un problème philosophique  a pour but de solliciter la capacité de reflexion du  lecteur et  ainsi inciter celui-ci à develloper un raisonnement pertinent sur le « problème » posé

Réponse 2 : C'est également un problème théorique auquel nous voulons apporter une résolution,

 

«   Notre culture se caractérise par un haut degré de développement scientifique et technique. C'est un fait. Tout le problème est de savoir si ce fait nous "autorise" à affirmer que notre civilisation (notre culture) est supérieure aux autres c'est à dire si ce fait rend légitime cette affirmation. La question est celle du droit. Avons-nous le droit de considérer notre culture comme supérieure sous prétexte que son niveau scientifique et technique et élevé ? Si la réponse était négative il serait alors légitime de se demander quel autre critère de hiérarchisation entre les cultures utiliser si tant est que ce critère existe. C'est peut-être justement la notion même de critère de hiérarchisation qui est à interroger. L'intérêt de ce problème est double. D'abord il nous permettra de nous situer par rapport aux autres cultures qu'elles soient éloignées de nous dans le temps ou dans l'espace. Ensuite il nous éclairera sur la mondialisation de notre culture qui s'impose de plus en plus aux autres. Cette mondialisation est-elle légitime (elle viendrait de notre supériorité) ou au contraire est-elle une aberration de l'histoire conduisant à la destruction des autres cultures dont les valeurs seront alors perdues pour l'homme ? »

 

1/ D'après le paragraphe ci-dessus : quelle est le problème soulevé par le sujet proposé ?

Réponse :

 

 Que faut-il faire pour mener à bien le travail de problématisation du sujet proposé ?

Réponse 1 : Il faut savoir trier les multitudes d'idées que l'on peut avoir après une première lecture,  

Réponse 2 :  Utiliser des mots simples et être en mesure de les définir clairement,_

Réponse 3 : Relire le texte plusieurs fois si necessaire en étant sur de n'avoir aucun problème de compréhension,         

Réponse 4 : Se servir des mots clés , ils apportent une ligne directrice à notre réflexion et peuvent nous orienter sur un raisonnement plus cibler ce qui nous évite de tomber dans le « grand »  hors sujet,___________

Réponse 5 : Définir les termes importants du sujet________________________

Réponse 6 : Réfléchir aux conséquences qui découleront de notre thèse________

Réponse 7 : Chercher ce qui  « se cache » derrière le problème philosophique,___

 Quelle question faut-il se poser pour éviter le hors sujet ?

 En quoi consiste un problème philosophique ?

Réponse 1 : Pour éviter le hors-sujet ,nous devons avoir un large raisonnement  sur le sujet posé c'est à dire ne pas se contenter de repondre par « oui » ou par « non » au probleme philosofique, Il s'agit donc d'étudier la nature du problème  

_______________________________________________________________

 

Pour vous aider, vous pouvez consulter les liens suivants :

 

Cours de philosophie 2008-2009

http://evelyne-rogue.ac-versailles.fr/coursphilosophie/culture.html

 

Blog de la classe de T20 STG

http://blog.crdp-versailles.fr/parcoursphilosophiquedet20/index.php/

 

Dictionnaire Larousse

http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx

 

23 septembre 2008

Imen Ex1

Sujet : Peut-on dire d'une civilisation qu'elle est supérieure à une autre ?

Exercices

 En quoi consiste un problème philosophique ?

Réponse 1 : Un problème philosophique  a pour but de solliciter la capacité de reflexion du  lecteur et  ainsi inciter celui-ci à develloper un raisonnement pertinent sur le « problème » posé

Réponse 2 : C'est également un problème théorique auquel nous voulons apporter une résolution,

 

«   Notre culture se caractérise par un haut degré de développement scientifique et technique. C'est un fait. Tout le problème est de savoir si ce fait nous "autorise" à affirmer que notre civilisation (notre culture) est supérieure aux autres c'est à dire si ce fait rend légitime cette affirmation. La question est celle du droit. Avons-nous le droit de considérer notre culture comme supérieure sous prétexte que son niveau scientifique et technique et élevé ? Si la réponse était négative il serait alors légitime de se demander quel autre critère de hiérarchisation entre les cultures utiliser si tant est que ce critère existe. C'est peut-être justement la notion même de critère de hiérarchisation qui est à interroger. L'intérêt de ce problème est double. D'abord il nous permettra de nous situer par rapport aux autres cultures qu'elles soient éloignées de nous dans le temps ou dans l'espace. Ensuite il nous éclairera sur la mondialisation de notre culture qui s'impose de plus en plus aux autres. Cette mondialisation est-elle légitime (elle viendrait de notre supériorité) ou au contraire est-elle une aberration de l'histoire conduisant à la destruction des autres cultures dont les valeurs seront alors perdues pour l'homme ? »

 

1/ D'après le paragraphe ci-dessus : quelle est le problème soulevé par le sujet proposé ?

Réponse :

 

 Que faut-il faire pour mener à bien le travail de problématisation du sujet proposé ?

Réponse 1 : Il faut savoir trier les multitudes d'idées que l'on peut avoir après une première lecture,  

Réponse 2 :  Utiliser des mots simples et être en mesure de les définir clairement,_

Réponse 3 : Relire le texte plusieurs fois si necessaire en étant sur de n'avoir aucun problème de compréhension,         

Réponse 4 : Se servir des mots clés , ils apportent une ligne directrice à notre réflexion et peuvent nous orienter sur un raisonnement plus cibler ce qui nous évite de tomber dans le « grand »  hors sujet,___________

Réponse 5 : Définir les termes importants du sujet________________________

Réponse 6 : Réfléchir aux conséquences qui découleront de notre thèse________

Réponse 7 : Chercher ce qui  « se cache » derrière le problème philosophique,___

 Quelle question faut-il se poser pour éviter le hors sujet ?

 En quoi consiste un problème philosophique ?

Réponse 1 : Pour éviter le hors-sujet ,nous devons avoir un large raisonnement  sur le sujet posé c'est à dire ne pas se contenter de repondre par « oui » ou par « non » au probleme philosofique, Il s'agit donc d'étudier la nature du problème  

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Pour vous aider, vous pouvez consulter les liens suivants :

 

Cours de philosophie 2008-2009

http://evelyne-rogue.ac-versailles.fr/coursphilosophie/culture.html

 

Blog de la classe de T20 STG

http://blog.crdp-versailles.fr/parcoursphilosophiquedet20/index.php/

 

Dictionnaire Larousse

http://www.larousse.fr/LaroussePortail/encyclo/XHTML/EUL.Online/explorer.aspx