blog des lettres de catherine de vivonne

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La caricature

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26 mars 2011

La distraite

Morgane était une fille que je n'avais jamais vue mais dont j'avais beaucoup entendu parler.  Chaque fois qu'elle allait se promener, elle oubliait quelque chose. Elle tombait, glissait, oubliait de mettre des chaussures et se cognait toujours aux arbres et aux lampadaires. Son pauvre cerveau était aussi endormi que celui d'un ours en hibernation. Un poisson rouge aurait été plus intelligent qu'elle. Ce handicap la suivait partout, et cela n'était pas sans danger. Si on avait le malheur de la quitter des yeux une seconde, elle faisait demi-tour et traversait la route tranquillement et bien sûr son sac tombait. Et elle marchait lentement! Une vraie limace. On aurait dit qu'elle avait perdue l'usage de la vue. Si le feu était rouge, elle traversait, s'il y avait des fleurs, elle marchait dessus et si elle traversait une forêt, elle s'y perdait.                               Diane E

21 mars 2011

L'agressif

   On pouvait reconnaître le vieillard à la canne à 100 mètres de distance. Son tempérament était devenu célèbre dans la ville ; montré du doigt par tous les enfants, des plus jeunes aux plus âgés. Ce qui lui déplaisait fortement. Nerveux, perturbé, colérique... On ne comptait plus ses défauts. Quand il perdait à la pétanque, il vociférait tellement fort que l'on pouvait l'entendre d'Afrique ou d'Asie. Ne parlons pas de quand il devait payer ses impôts. Tel un lion grognant de toutes ses forces, il ne cachait pas ses sentiments. Tel un singe hurlant, il n'hésitait pas à persifler. Ses manières contrastaient incroyablement avec son physique, rajoutant une pointe d'humour, si ce n'était comparer une petite souris inoffensive à un tigre féroce. On ne pouvait lui parler sans attendre une agressivité en retour. Oui, on le connaissait bien, le vieillard à la canne.

    Julien.F

La Bavarde

Laure était une personne qui aimait parler. Elle parlait sans s'arrêter, à droite, à gauche, avec sa mère, avec son père, avec ses amis et avec sa famille. Jamais un repas de famille sans l'entendre raconter ses ragots. Cette jeune fille se mêlait de tout ce qui ne la regardait pas, elle parlait, se moquait, ricanait, mentait tel un moulin à paroles. Elle passait son temps à parler de tout et de rien. La semaine dernière Laure se présenta à un concours de dessin. Au moment venu de présenter son oeuvre, elle trébucha sur la marche qui se situait à l'entrée de la salle des juges. Laure entra dans la salle, et sans même laisser le temps aux juges de s'assoir elle leur expliqua comment elle avait trébuché à l'entrée de la salle. Trente minutes plus tard, elle rentrait sans récompense chez elle.

 Natacha.R :D

La bavarde

   Marine était incroyablement bavarde. Chaque fois qu'une idée de conversation lui venait, elle la faisait partager aux autres. Et des idées elle en avait beaucoup.

   Elle bavardait, chuchotait, criait tout le temps et avec tout le monde. Il lui arrivait même de parler aux inconnus qui passaient dans la rue. Ses frères et sœurs disaient qu'elle marmonnait pendant son sommeil, ou qu'elle parlait seule dans la journée.

  Quand Marine était plus jeune, le fait qu'elle soit bavarde la rendit adorable, mais avec le temps, elle devint insupportable. Ce qui était incroyable, c'était qu'aucune de ses histoires n'étaient identiques à l'autre. Elle était bavarde comme un perroquet. Certaines personnes du village disaient qu'elle aurait pu provoquer un mal de tête à un doliprane.    

                                                                                                  Léna.V

 

La bavarde

Jessica était une jeune fille de quatorze ans qui adorait parler. Elle discutait de tout : actualité, musique, météo... Elle était bavarde comme une pie et quand elle n'avait rien à dire elle chantait. On ne pouvait pas dire qu'elle avait une belle voix, même une poule faisait mieux qu'elle! Le soir à table, lorsque sa mère lui demandait comment s'était passée sa journée, elle lui expliquait dans les moindres détails tout ce qu'elle avait vu ou fait, de la chose la plus insignifiante à la chose la plus extraordinaire. En cours, elle bavardait avec ses voisins et lorsqu'un professeur le lui faisait remarquer, elle continuait de parler mais en chuchotant. Nul n'avait jamais rencontré une personne plus bavarde qu'elle.

Elisa W.

La Distraite

     Bientôt arriva cette Mademoiselle Maylis dont toute la ville se moquait. Elle était la plus distraite du monde. Rêveuse, la jeune fille ne regardait jamais où elle marchait. L'hiver, elle glissait sur les plaques de verglas, le printemps, elle oubliait son parapluie, l'été son chapeau et l'automne, elle égarait ses clefs dans les feuilles mortes. Evidemment, il ne faut pas omettre sa maladresse et sa nervosité légendaires. On aurait pu la comparer à un écureuil : la jeune femme rangeait ses affaires à un endroit, mais ne se souvenait jamais où. Sans cesse, son entourage la taquinait à ce sujet.

Marie P.

La caricature

             

                              

                                                           La distraite

 

                           CC’était une fille distraite, elle s’appelait Emilie. Un jour, alors qu’elle se promenait dans la rue   

le parc   avec son chien, une personne l’interpela pour lui dire que son sac était ouvert et qu’elle avait fait tomber son portable. Elle le lui redonna et là elle remarqua qu’Emilie n’avait pas les mêmes chauscchaussures, sa tunique était mise à l’ envers. De plus, elle promenait son chien dans ce parc alors que cela était interdit. Elle était plutôt laide, elle possédait un menton en galoche. Son cou était si long qllong que l’on aurait dit une girafe, et la vue de ses mains ornées d’ongles jaunâtres fit naitre en elle une vague de dégout.   

                            Ensuite elle partit dans le sens inverse de la direction d’Emilie et après quelques secondes, elle entendit une femme crier, elle se retourna et vit Emilie allongée sur le dos à terre, elle avait glisserglissé sur une peau de banane.                                              

                                                                                  Agathe.C

La Gourmande

          Personne ne pouvait autant manger que Louise. Elle rêvait, mangeait, pensait, dessinait cuisine. A chaque repas, on pouvait croire qu'elle n'avait pas mangé depuis des lustres : semblables à un fauve, elle déchiquetait la viande de ses dents acérées ; comme un serpent, elle avalait ses aliments d'un coup ; telle une louve traquant sa proie, la jeune fille cherchait sans cesse quelque chose à se mettre sous la dent. Les légumes étaient ses pires ennemis tandis que les friandises lui ouvraient les portes du paradis.

                 Louise était la plus gourmande d'Europe, la plus grosse du monde et la plus affamée de l'univers. Ses amis la surnommait "l'ogresse" et cela ne faisait qu'augmenter son appétit.

                              Juliette B. 4ème3

20 mars 2011

L'agressif

          Monsieur Lebrun était un homme agressif, nerveux, mécontent, vilain et furieux. Ce vieil homme ne sortait jamais de chez lui. Il ne faisait rien de ses journées et restait assis sur son fauteuil à longueur de temps. Le vieux monsieur ressemblait à un paresseux. Celui-ci était laid et sa peau très ridée. Il portait des cheveux très longs. Son nez semblait tellement gros et rouge qu'on aurait pu croire que le personnage s'était mis un nez de clown. Ce vaurien avait une très longue barbe qui tombait dans son assiette quand il mangeait. Celui-ci avait des cuisses énormes, tellement grasses qu'on ne pouvait l'imaginer marcher. Il adorait dormir, ronfler, se reposer, manger et surtout grommeler et marmonner. Quand sa femme lui disait qu'il ne faisait rien à la maison, qu'il ne préparait même pas à manger et qu'il ne l'aidait pas aux tâches ménagères, il lui répondait d'un ton agressif qu'il ne voulait rien savoir. Cet forme fort et dodu était un moins que rien.

                                                                                                                       Calvin F.

L'agressive

          Charlotte était une jeune fille fort agressive. Celle-ci ne se satisfaisait jamais de rien. La fillette comptait très peu d'amis et ceux qu'elle avait se méfiaient d'elle. Cependant, elle pouvait devenir très gentille mais tout à coup se montrer très agressive. Elle était hypocrite, malveillante, dangereuse et très méchante quand elle le voulait. Cette gamine rebelle semblait sauvage comme une lionne ! Lorsqu'elle s'énervait, cette dernière devenait rouge comme une écrevisse. C'est pour cela que la petite Charlotte ne possédait que très peu d'amis. Il ne suffisait que d'un léger détail pour qu'elle se mette dans une rage folle. Elle se laissait sans cesse emporter par son vilain défaut : l'agressivité.

                                                                                                        Matias F.

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