Le 25 Mars, les classes de 3ème3, 2nde4, 1ère ES1 et les 1èreL du Lycée se sont retrouvées dans une salle d’un petit cinéma de Malakoff.
Mais.. Faisons un petit retour en arrière, histoire de s’y retrouver.
Par christophe bouquerel le 26 avril 2013, 08:29 - Pleins feux sur le théâtre d'aujourd'hui
Le 25 Mars, les classes de 3ème3, 2nde4, 1ère ES1 et les 1èreL du Lycée se sont retrouvées dans une salle d’un petit cinéma de Malakoff.
Mais.. Faisons un petit retour en arrière, histoire de s’y retrouver.
Par christophe bouquerel le 17 mars 2013, 22:00 - sorties au théâtre
Pour préparer la sortie de mercredi à la Comédie Française, voici quelques extraits du dossier de presse.
Vous pourrez le trouver, complété et illustré, ici :
Par eleve1L12-13 le 26 octobre 2012, 14:00 - Dieu est-elle une particule?
Rémi et Mona apportent leur point de vue sur le spectacle "Dieu est-elle une particule ?" d'Emma La Clown. Enjoy !
Par christophe bouquerel le 23 septembre 2011, 15:37 - Parcours Molière
Dans le cadre du projet de classe «les mots/ les images », les élèves de 1L seront en sortie le mardi 27 septembre 2011 pour suivre le « Parcours Molière » (visite du quartier où vécut Molière et du théâtre de la Comédie Française).
Par christophe bouquerel le 09 septembre 2011, 15:19 - le projet 1L
Bonjour à la nouvelle promotion de 1L!
Le projet de classe, "les mots les images", débute sa 3ième année. Bien qu'il ait un peu évolué à cause de la réforme (plus difficile de travailler sur un projet de classe en langues, puisqu'on y fonctionne désormais par groupes de compétence), il prévoit toujours de nombreuses activités culturelles.Par Ichbinbruno le 12 mai 2011, 23:56 - The drama workshop
Ça y est! Le jour du show est presque arrivé! Et oui, des 1eres L font une entrée fracassante dans le monde du théâtre anglophone!







Par myosotis le 23 janvier 2011, 11:02 - Badine 2.5
ACTE IV
SCENE PREMIERE (Dans le château) Grippine
(Le Baron est mort, Grippine, sa maîtresse depuis deux ans, informe la famille de cette terrible nouvelle. Elle rédige la lettre à envoyer).
Grippine. Mon Dieu, pourquoi tant de malheur ?
Comment vais-je annoncer la mort de mon amant, leur père, leur oncle, leur seule famille. Est-ce la faute de cette maudite servante ? A-t-elle, avant de mourir, transmis le choléra à mon bien aimé ? Diantre, qu’elle aille au diable ! (Une larme coule sur sa joue). Je l’aimais, il m’aimait, la mort nous sépare maintenant. Courage Grippine, tu dois écrire cette lettre, c’est ton devoir.
(Elle donne rendez-vous aux membres de la famille pour la cérémonie qui se tient dans le parc du château).
SCENE 2 (Dans le parc du château) Perdican, Maître Blazius.
(Tous vêtus de noir, ils se regroupent dans le parc. Camille et Dame Pluche sont près du cercueil, elles prient. Perdican et Maître Blazius, à l’entrée, regardent les passants).
Perdican. As-tu vu Camille et sa gouvernante ? Ne devaient-elles pas être présentes ? Je pensais que Grippine avait accompli son devoir, mais je me suis trompé. Comment mon père a-t-il pu passer ses dernières années avec cette femme qui ne l’aime pas, mais qui aime sa fortune ? Lui qui ne manque pas d’intelligence, l’amour l’a-t-il rendu aveugle ? A-t-il prévenu Maitre Bridaine pour les obsèques ?
Maître Blazius. Camille prie avec Dame Pluche, elles viennent d’arriver, mais ne vont pas tarder à repartir pour voyager cette nuit.
Perdican. Voilà dix ans que je ne l’ai pas vu, regarde, comme elle est belle…c’est une vraie femme. Partirait-elle s’en venir me voir ? A-t-elle encore des remords, pour Rosette, qui est morte il y a bien onze ans ! Il m’a fallu deux ans pour me remettre de la disparition de Camille, la voilà réapparue, vais-je la reperdre une seconde fois ? Non ! (Il sort un morceau de papier et écrit un mot). Tiens Blazius apporte ce mot à Camille, dis lui bien que sa vie en dépend, je dois lui parler sur le champ.
Maître Blazius. (Prend le mot) Bien, j’y vais de ce pas.
SCENE 3 (Dans le parc du château) Camille, Dame Pluche, Maître Blazius
Maître Blazius. Mesdames, je vous prie de m’excuser de vous déranger dans un pareil moment, mais Perdican m’a demandé d’apporter ce mot à Mademoiselle Camille de toute urgence.
Camille. (Lit le mot et le donne à Dame Pluche qui s’en empare aussitôt). Perdican, dites-vous ? Que me veut-il ? N’a-t-il pas fait assez de mal comme ça ? Je ne veux plus le voir ! Ramenez lui son mot et qu’il me laisse en paix, me voilà nonne depuis dix ans, la vie en a décidée ainsi, je ne changerai plus.
Dame Pluche. Ma fille, c’est peut-être important, il veut sûrement s’excuser du mal qu’il a causé, ne lui en voulez pas, acceptez son pardon.
Camille. Comment peux-tu dire ça Pluche, il a tué Rosette, la mort ne mérite aucun pardon. Désolée, c’est au dessus de mes forces, on a joué avec nos sentiments, ces retrouvailles ne pourraient être que désagréables pour moi comme pour lui. La vie que je mène aujourd’hui est le fruit de ce déchirement et de ce malheur. Son pardon dis-tu, je n’y crois pas un mot.
Maître Blazius. Pardonnez-moi, mais cela a l’air important car il me revient maintenant en tête qu’il a insisté sur le fait que je devais apporter ce billet de toute URGENCE, je me suis dépêché et me voilà.
Dame Pluche. (Sourit à Maitre Blazius) Vois-tu Camille, si Monsieur dit que cela est important, c’est ton devoir d’aller le voir.
Camille. N’exagérons rien, je…je…je veux bien aller le voir mais qui n’attende rien de ma part.
SCENE 4 (A la petite fontaine) Perdican, Camille
Perdican. Camille ! Te voilà, tu es encore plus belle qu’avant. Je suis très heureux de te revoir, si tu savais comme j’attendais ce moment depuis tant années, je n’ai fait que penser à toi.
Camille.Bonjour cousin, sachez que ce n’est pas réciproque, faites vite, je dois retourner au couvent où je vis maintenant depuis longtemps. Qu’avez-vous à me dire de si important ? Je pense que la dernière fois nous nous sommes tout dit.
Perdican. Camille s’il te plaît, ne réagis pas ainsi, te souviens-tu du temps où tu disais « Nous nous reverrons dans dix ans et nous en reparlerons » et bien voilà nous y sommes. Je te demande pardon de tout le mal que j’ai pu te faire, si tu savais comme je regrette, j’ai été stupide, prétentieux, malhonnête, comment me faire pardonner ? S’il te plaît Camille, je t’aime, je t’aime plus que tout au monde. Tu es maintenant ma seule famille (s’effondre en sanglots, à genoux devant Camille) sans toi la vie n’a plus aucun sens.J’ai fait des études de médecine pour faire plaisir à mon père, il est mort. Camille, Camille épouse-moi, je t’aime, nous sommes faits pour finir nos jours ensemble, tu le sais!
Camille. Perdican, je suis religieuse! Me voilà mariée à Dieu pour la vie… tu n’y changeras rien c’est ainsi c’est MA vie. Je t’aime Perdican adieu, je dois te laisser maintenant et t’oublier à jamais.
Perdican. NON !
(Perdican tomba, mort de chagrin)
Camille. Non ! (Elle s’écroule sur son corps) Dieu pourquoi l’avez-vous tué, il méritait de vivre, je l’aimais, certes, mais je retournais au couvent. Me voilà seule, vraiment seule, est-ce possible d’être aussi malheureuse ? Je n’ai connu l’Amour qu’une seule fois, la vie est injuste ! Moi qui n’ai jamais badiné avec l’Amour.
(Camille mourra deux mois plus tard).
Margaux
Fin.
Par lsa le 09 décembre 2010, 00:00 - écriture personnelle
SCENE 1
Le Baron, un prêtre
Une chambre. Le Comte est alité. Le prêtre est assis à ses côtés.
Le Baron : N'a-t-on pas fait chercher mon fils et ma nièce il y a plusieurs jours déjà ? Pourquoi ne sont-ils pas encore arrivés ?
Le prêtre : Monsieur, le voyage est long, et je ne pense pas qu'ils aient hâte de se retrouver.
Le Baron : Cela fait plus de dix ans qu'ils ne se sont pas vus. Il faut oublier le passé. Et répondre aux dernières volontés d'un mourant.
Le prêtre, à part : Un mourant ! Je lui ai dit des centaines de fois qu'il n'avait qu'une petite fièvre et que l'on m'avait appelé pour rien. Mais il ne veux rien entendre, le vieillard ! (au Comte) J'entends venir. Peut-être sont-ce ceux que vous attendez ?
Camille, arrive en courant de jardin : Mon cher oncle, je suis venue dès que j'ai su ce qui vous arrivait ! Comme je me suis inquiétée pour vous ! J'avais peur de ne pas arriver à temps, de ne pas pouvoir vous revoir ! Mais tout va bien maintenant, je suis là...
Perdican, arrive tranquillement de cour : Bonsoir, père. J'ai entendu dire que vous étiez mal portant, j'ai voulu vérifier cela par moi-même. De quel mal souffrez-vous donc ?
Les regards de Camille et de Perdican se croisent. Ils se fixent, bouche bée.
Le Baron : Mes chers enfants, vous voilà enfin réunis ! Je peux à présent partir en paix...
Il retombe au fond de son lit.
Le prêtre, à part : Vieux sénile ! Il est vraiment persuadé de sa mort.
Perdican : Viens Camille, laissons le seul un instant.
Il l'entraine avec lui.
SCENE 2
Camille, Perdican
Camille : Eh bien, cousin ? Pour quoi voulez-vous me voir ?
Perdican : Tu m'as tant manqué, Camille !
Il s'avance vers elle, elle recule de plusieurs pas.
Camille : Ce n'est malheureusement pas réciproque.
Perdican : Qu'est-tu devenue, depuis tout ce temps ? Tu n'est pas vêtue comme une nonne.
Camille : Cela est simple : j'ai quitté le couvent.
Perdican : Est-ce possible ? Toi?
Camille : Je ne supportait plus d'être enfermée entre quatre murs avec la mort de Rosette sur la conscience. Quand je suis partie de cette prison, je suis montée à Paris, et j'y ai rencontré un homme haut placé et assez aimable, qui est tombé follement amoureux de moi. Ce mari-là, au moins, ne me décevra pas, et ne tuera point de pauvres enfants !
Perdican : Que veut tu dire ? Que tout ce qui s'est passé il y a dix ans de cela est de ma faute ?
Camille : Vous avez l'esprit vif.
Perdican : Et toi, Camille, toi? N'as tu rien fait dans cette histoire, toi, pauvre petite fille bien pieuse et bien sage ? C'est toi qui m'a repoussé, toi qui a écrit cette lettre à cette fille du couvent, toi qui a amené ta sœur de lait près de la fontaine !
Camille : Mais c'est vous qui l'avez séduite !
Perdican : Et tout cela parce que nous nous aimions !
Camille : Oui, nous nous aimions...
Ils se rapprochent l'un de l'autre et vont s'embrasser.
Perdican, se détourne d'elle : Non, tu est mariée, et je ne puis plus aimer.
Camille : Je doute que vous ayez jamais vraiment aimé.
Perdican : Je t' ai aimée. Mais cela n'a que trop eu de conséquences. Mon cœur est blessé à mort. Je ne cesse de repenser à toi depuis ce jour funeste. Je vis dans un petit manoir appartenant à mon père dans la campagne, isolé du monde comme un reclus. Je ne reçois de visite que les paysans qui m'apportent de quoi subsister. Mais je me suis fait à cette vie, et un deuxième échec me serais fatal.
Camille : Mon pauvre cousin, nos vies se sont apparemment inversées. Une vie de solitude et de recueillement s'ouvrait à moi, tandis que l'ont vous promettait de vivre heureux et riche. Notre destin cache parfois bien des mystères...
Perdican : Il n'y a pas de destin, Camille. Seuls nos choix peuvent déterminer notre avenir.
Un domestique, entre et ressort très vite : Monsieur, madame ! Venez vite !
Ils retournent tous les trois dans la chambre.
SCENE 3
Camille, Perdican, le Baron, le prêtre, le domestique
Le Baron : Mes enfants... Même avec vos défauts, je vous ai toujours aimés. Vous me manquerez beaucoup...
Il meurt.
Camille : Mon oncle !
Perdican : Père ! Non !
Le prêtre : Souvenons nous de ses dernières paroles, et puissent-elles nous guider dans l'avenir. Amen.
Agathe
Par Ichbinbruno le 06 décembre 2010, 20:55 - écriture personnelle
Camille reçoit une lettre :
Camille (lisant la lettre) – « Camille,
Cette nuit là vous m'avez donné rendez-vous.
Je n'ai pas oublié. Comment vous oublierais-je ?
Venez, je vous en prie, je ne supporte pas la façon dont nous nous sommes quittés, voici l'occasion de nous rattraper.
Perdican »
Camille – Comment un simple bout de papier peut-il me troubler à ce point ? Perdican, te revoilà, tu ressurgis alors que je t'avais enterré si profondément dans mon cœur que pendant ces dix années pas une larme, non, pas une larme n'a coulé. Et pourtant, je pleure. Une phrase de toi suffit à faire voler en éclat cette protection que j'ai bâtie peu à peu durant tout ce temps ! Ô Perdican, pourquoi fais-tu cela ? N'as-tu pas souffert toi aussi ? Je ne peux me résoudre à ignorer cet appel, après tout, qu'est-ce ? Un rendez-vous. Oui, un simple rendez-vous. Je quitte le couvent, pour un jour seulement.
Scène 2
A la fontaine.
Perdican – Alors m'y revoilà, une fois de plus, et je l'attends... Viendra t-elle ? Je n'en puis plus de l'attendre. Les remords me rongent, le fantôme de notre amour me hante jours et nuits. Le temps n'efface pas les blessures les plus profondes et dieu sait si elles le sont : je me les suis infligées !
Camille arrive.
Camille – Bonsoir cousin.
Perdican – Camille ! Tu es venue ! (il s'approche pour l'embrasser)
Camille (elle recule) – Perdican, pourquoi cette lettre ? Ne crois-tu pas que nous nous sommes tout dit ? A quoi bon raviver une douleur si lancinante si cela est pour souffrir encore ?
Perdican – Cela fait dix ans, dix ans que je ne cesse de penser à toi, dix ans que je regrette amèrement d'avoir été si lâche ! Je ne peux te cacher que depuis que je t'ai quittée j'espère te retrouver, j'espère oublier le passé pour que nous recommencions à nous aimer...
Ce lieu, cette fontaine, n'est-elle pas le symbole de notre amour ?
Camille – Cette fontaine ! Elle est empoisonnée depuis le jour où tu y a jeté ta bague ! Ce poison qui s'empare de nous, et qui nous condamne à haïr l'être aimé ! Regarde toi, tu es pathétique : esclave de tes passions, quand comprendras-tu que l'on ne peut s'aimer ?
Perdican – Mais nous avons changé, que puis-je faire pour que tu me pardonnes ? Je ferais n'importe quoi ! Écoute, je t'en conjure, passe la nuit ici, réfléchis nous en reparlerons demain !
Camille – A quoi bon... Car au fond de moi, je sens que mon cœur bat toujours pour toi, j'aimerais croire à cet amour... Je suis si faible ! C'est infernal Perdican ! Si j'y renonce, je le regretterai jusqu'à la fin de mes jours, mais si je m'y abandonne je serai tout aussi malheureuse, j'en ai déjà eu la preuve il y a dix ans ! C'en est trop, adieu Perdican !
Camille s'en va en courant.
Perdican – Camille ! Où vas-tu ?
Scène 3
Perdican, seul à côté de la fontaine.
Le Chœur (éclate de rire) – Te voilà seul à présent ! Rends-toi à l'évidence, tu ne peux lutter contre ton destin ! Tes tentatives se soldent par des échecs, Camille ne reviendra jamais vers toi !
Perdican – Ce soir s'achève le dernier acte de ma vie. Camille partie pour toujours, je n'ai plus le goût de vivre. A quoi bon vivre ? Vivre sans aimer, vivre sans être aimé, c'est être mort et je le suis presque à présent. Adieu Camille.
Perdican se donne la mort.
Camille arrive en courant.
Camille – Perdican ! Non ! Ô, pardonne-moi, pardonne-moi ! Je t'aime, oui je t'aime depuis toujours tu le savais n'est-ce pas ? Si seulement j'avais eu la force de t'aimer, si seulement j'avais eu la force d'affronter mes peurs, serions-nous heureux à l'heure qu'il est ?
Le Chœur (aux anges) – Toi aussi, tu es pathétique. Que vas-tu faire maintenant ? Retourner au couvent ? Continuer à te voiler la face jusqu'à ta mort ? Perdican est mort à présent, et par ta faute !
Camille – Ce poison qui coule dans nos veines nous tue peu à peu, Perdican le premier, je le suis à présent. Je mets fin à cette existence gouvernée par ces forces appelées « passions », je m'en vais, je te demande pardon.
Camille se donne la mort à son tour.
Grégoire Pastor-Gramond.
Par christophe bouquerel le 27 novembre 2010, 07:48 - sorties au théâtre
Français 1L
« Les mots et les images »
Activité 5 Les enfants du siècle
(texte Musset, msc B. Lambert,Théâtre 71)
Propositions d’écriture
Sujet 1 écrire une critique du spectacle
Vous êtes le chroniqueur culturel du journal du lycée. Vous avez été voir les « Enfants du siècle » au Théâtre 71 et vous écrivez la critique du spectacle. Vous exprimez un point de vue très personnel mais argumenté. Vous vous efforcez de prendre en compte les différents aspects du spectacle (comme vous l’a recommandé votre tyran de rédac’chef), le travail sur le texte, l’interprétation, la scénographie, la « lecture » proposée par la mise en scène. N’oubliez pas de donner un titre un peu accrocheur à votre article.
Sujet 2 « Peut-on choisir sa vie ? Qu’est-ce qui nous en empêche, le monde ou nous-mêmes ? »
Ces questions sont celles qui ont guidé B. Lambert dans son travail de mise en scène. Après avoir vu le spectacle, vous vous efforcez d’y répondre en vous appuyant sur l’itinéraire de Fantasio, d’Elsbeth, de Camille, de Perdican.
Sujet 3 « Les classiques, à quoi peuvent-ils bien servir ? »
Une autre des questions que s’est posées Benoit Lambert (par exemple dans le dossier pédagogique que vous avez parcouru). Vous proposez votre réponse, en vous appuyant sur les spectacles que nous avons vues ensemble cet automne, Andromaque, Badine 2.5, Les enfants du siècle, voire Godot.
Sujet 4 Ecriture d’invention
Dans la fameuse « scène à la fontaine » (Badine 2.5 !), Camille déclare à son cousin = «Il y a dix ans que je ne vous ai vu et je pars demain. Dans dix autres années, si nous nous revoyons, nous en reparlerons. »
Imaginez cette scène de leur rencontre dix ans après le dénouement d’On ne badine pas avec l’amour.
Sujet 5
A vous de l’inventer…
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