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L'affiche Rouge
Par christophe bouquerel le 17 janvier 2012, 18:11 - actualité
1)Le CDI du lycée propose une exposition sur "L'affiche Rouge" pendant quinze jours, du lundi 16 au lundi 30 janvier 2011. Les 23 panneaux, prêtés par le "Mémorial de la Shoah" se trouveront au CDI et dans le Hall.
2)Le CDI projettera "L'armée du crime", le film de R. Guédiguian consacré au groupe Manouchian, les mardi 24, jeudi 26 et vendredi 27 janvier de 12h45 à 13h30.
A ne pas manquer!
Plus d'info sur le site du lycée.
CB
Préparation à « Instants critiques »
Par christophe bouquerel le 07 octobre 2011, 15:02 - sorties au théâtre
Ce mercredi, nous allons tous ensemble au Théâtre 71 voir « Instants critiques ». Ce spectacle nous présente le dialogue de deux fondus de cinéma (mais qui n’aiment pas le même genre de films).
Pour préparer le spectacle et vous permettre de l’apprécier au mieux, voici quelques pistes qui vous permettront d’approfondir votre connaissance d’un moment essentiel du 7ième art.
Le projet de l'année 2011-12
Par christophe bouquerel le 09 septembre 2011, 15:19 - le projet 1L
Bonjour à la nouvelle promotion de 1L!
Le projet de classe, "les mots les images", débute sa 3ième année. Bien qu'il ait un peu évolué à cause de la réforme (plus difficile de travailler sur un projet de classe en langues, puisqu'on y fonctionne désormais par groupes de compétence), il prévoit toujours de nombreuses activités culturelles.FESTIVAL DU COURT METRAGE
Par christophe bouquerel le 07 octobre 2010, 09:26 - le projet 1L
Notre première sortie de l'année, au Centre d'Art de Meudon pour assister au festival du court métrage d'humour.
Je vous rappelle l'heure du rendez-vous = à 13 heures devant la grille du lycée ou à 13h20 devant le Centre d'Art pour ceux qui ont fait signer leur autorisation.
Ne soyez pas en retard!
CB
PS = et notre prochaine sortie aura lieu le 22 octobre, juste avant les vacances, dans une toute petite salle de théâtre de Paris. Je vous en parle très bientôt...
Life in a day -"Un jour dans la vie" project
Par Arcady le 07 juillet 2010, 17:58 - actualité
Bonjour à tous !!
Comme je passais ce matin sur youtube (voilà donc où je passe mes vacances :/) pour regarder les "nouveautés", je suis tombée sur une vidéo qui faisait question d'un projet pour réaliser un long métrage :
La chose est simple, où que vous soyez dans le monde, le 24 juillet prochain, prenez votre caméra et filmez un moment de votre journée.
Bien sûr n'essayez pas de parler anglais, quoi que Madame Pavard aimerait bien, hein ?
Juste montrez votre quotidien et envoyez votre vidéo à ce compte : http://www.youtube.com/lifeinaday
Vous pouvez aussi répondre à ces quatres questions :
-qu'est ce qui vous a fait le plus peur, aujourd'hui ?
-qu'est ce que vous avez le plus aimé ?
-Qu'est ce qui vous a fait le plus rire ?
- Qu'est ce que vous avez dans vos poches ?
Les vidéos les plus intéréssantes seront utilisées dans le film pour en quelque sorte immortaliser ce jour, notre monde.
Personnellement, j'adore ce genre de projet qui rassemble les populations. Je pense donc participer et je vous invite à faire de même 
Le lien de la vidéo qui explique tout ce que je viens de vous dire (avec Kevin Macdonald qui est le réalisateur) : http://www.youtube.com/watch?v=C_4uii96xqM&playnext_from=TL&videos=0b9dZ-p4iNg&feature=featured
En espérant que vous passerez sur le blog pendant ces vacances !
PS : La vidéo 'she's leaving home" arrivera dans le mois. On a fini de filmer le tout mais il faut qu'une certaine personne m'envoie justement ce qu'on a fait sinon je n'ai pas de matière pour faire le montage ^^
Bref ça va venir et bonnes vacances à tous !
Mad Hatter.
Certains l'aiment chaud
Par mordsmoi le 07 avril 2010, 22:43 - Certains l'aiment chaud

Tout d’abord, le titre peut être interprété de différentes manières et est donc représentatif de toute l’ambiguïté de ce film ayant pour thème principal le travestissement. En effet, « certains l’aiment chaud » peut faire allusion au jazz, genre musical qui fit son apparition dans les années 1930, ou à Marilyn Monroe, célèbre pour son sex-appeal hors norme. La plupart du scenario est centré autour d’un échange de costumes, donc de personnalité. Ainsi, nous pouvons observer trois genres de déguisement. Le premier, et le principal, est celui du travestissement. Deux hommes, Joe et Jerry, se transforment en Joséphine et Daphné afin d’échapper à une bande degangsters et sauver leur vie. Ils peuvent ainsi se rendre compte à quel point les femmes subissent quotidiennement les élans machistes des hommes, comme lorsqu’un vieux millionnaire pince l’arrière-train de Daphné dans l’ascenseur. Le réalisateur semble donc se moquer de la population masculine et de ses abus. De plus, les deux hommes doivent ressembler physiquement comme mentalement à des femmes, ils doivent donc se créer une fausse poitrine, une nouvelle garde robe, s’épiler les jambes … La scène du changement radical est encore plus drôle car nous ne voyons pas cette transformation, le passage est direct entre la scène où les deux hommes prennent la décision de se déguiser et celle où ils marchent avec peine sur leur talons, en jupes et maquillés comme des camions volés. L’aspect comique est d’avantage révélé lorsqu’ils se rendent compte avec étonnement que les femmes ne sont pas toujours aussi raffinées qu’ils le pensent, comme lorsque toutes se précipitent avec envie sur les provisions d’alcool. Joe et Jerry doivent également se forcer à se comporter en femmes et donc refouler leurs réactions masculines, ils ne peuvent donc pas regarder avec envie leurs prétendues « copines » qui se déshabillent, et ne peuvent entreprendre de les séduire. L’humour est très présent, notamment grâce à cette inversion des sexes : les voix aigus et les attitudes exagérées des deux travestis sont révélatrices de la condescendance dont font preuve certains hommes vis à vis des femmes, qu'ils sont nombreux à considérer comme des êtres certes attachants, mais surtout superficiels et futiles. Le personnage de Marilyn Monroe est d’ailleurs très représentatif du stéréotype de la femme de cette époque: elle est d’une grande beauté mais se laisse facilement amadouer par les hommes et comme elle se décrit elle-même, elle semble ne pas être très brillante. En revanche, il s’agit d’un personnage très romantique, bien qu’elle se fasse souvent avoir par les hommes, qui passent la nuit avec elle et la délaissent ensuite. Un stéréotype des hommes est donc également défini : ils seraient séducteurs mais insincère et frivole, alors que la femme apparaît comme fragile et romantique.
Le second type de déguisement est celui de Colombo-les-guêtres, qui se transforme en homme respectable le temps de rester rester à l’hôtel où se trouvent Joe et Jerry, qu’il recherche activement. Cependant, ceux-ci le repèrent grâce à ses guêtres, son signe distinctif. C’est peut être à cause de cet oubli qu’il se fait remarquer et que les deux héros arrivent à lui échapper. De la même manière, Daphné faillit être repérée par les vraies femmes à cause de ses faux seins qu’elle perd régulièrement. Enfin, Joe se déguise également en millionnaire, empruntant le yacht de l’ami de Jerry. Il possède donc trois rôles bien distincts, que l’acteur joue d’ailleurs à la perfection.
Tous ces changement de rôles montrent que la fissure entre deux genres opposés n’est pas si profonde qu'elle le semble, puisque tous les personnages principaux ont un jour à se déguiser, donc à changer d’identité, et tous y arrivent avec facilité. Ce film est globalement très léger bien que le réalisateur n’hésite pas à jouer avec la censure de la société très conservatrice de l’époque. L’humour est très présent du début à la fin du film puisque sont parodiés les films de gangsters. La fin est très marquante : lorsque Jerry avoue être un homme, et que le vieil homme avec qui son double féminin était censé se marier lui répond « Nobody’s perfect ». Ainsi, l’avis des personnages semble changer tout au long du film : Marilyn Monroe fait la rencontre d’un homme pseudo-rigide, qui est en réalité Joe, qui ne semble pas intéressé par le sexe; le vieil homme qui a déjà épousé environ huit femmes se met à aimer les hommes; et Daphné serait prête à se marier avec lui pour sa gentillesse, malgré le fait que tous deux soient des hommes. Billy Wilder souhaite peut être montrer que la différence des attitudes des personnes de genre opposé est peut être uniquement liés à environnementet aux convenances auxquels ils se sont habitués. Par exemple, Daphné ou Jerry et Sugar, qui est un personnage très féminin, deviennent rapidement inséparables malgré le fait qu’ils ne soient pas du même sexe, et les deux personnages principaux semblent prendre goût au travestissement et au changement d’attitude qui va avec.
&Voltaire.
Les souvenirs de Tony Curtis
Par christophe bouquerel le 05 avril 2010, 09:50 - Certains l'aiment chaud

"Some like it hot" fait encore l'actualité! Pour prolonger l'article de notre chère Mad Hatter, on peut lire les souvenirs de Tony Curtis sur le tournage qui viennent d'être traduits :
Certains l’aiment chaud ! et Marilyn
de Tony Curtis
et Mark A. Vieira,
traduit de l’anglais par David Fauquemberg
– Le Serpent à Plumes - 2010
Une présentation pleine de verve ici . Ou avec moins de verve et plus de potins là.
CB
Some like it hot, de Billy Wilder (1959)
Par Abou le 26 mars 2010, 18:00 - Certains l'aiment chaud
Le film « Some like it hot» (1959), du réalisateur Billy Wilder met en scène Joe et Jerry, deux simples musiciens de jazz de Chicago. Ceux-ci sont témoins de crimes (règlement de compte entre gang) et doivent s'enfuir afin de sauver leur vie. Alors qu'ils sont poursuivis par la Mafia, ils se déguisent en femme et intègrent un orchestre féminin de jazz. Ils font la rencontre de Sugar, un idéal féminin, avec qui ils se lient d'amitié, ou d'amour. Ce film est un mélange de deux genres bien distincts : le film noir et la comédie. C'est en effet dans des circonstances dramatiques que le jeu des acteurs suscite les rires, ainsi que le déguisement et le travestissement qui engendrent une succession de mensonges délirants. Ce classique du cinéma est sans doute original par ce mélange de genres cinématographiques, mais également par la prise de risque du réalisateur au sujet du travestissement, encore "tabou" dans la société.
Travestissement & déguisement :
Ils sont présents tout au long du film. Tout d'abord, il y a ce fameux travestissement de Joe & Jerry, un passage radical d'hommes en femmes, qu'ils manient tant bien que mal et qui rend en grande partie le film comique. Les deux hommes sont maladroits, apprennent petit à petit leur nouveau rôle de femme comme marcher en talons, imiter une voix féminine, et surtout, avoir les mots et l'attitude d'une femme. Joe, plus retiré du groupe et prudent, ne s'aventure pas autant que son compagnon Jerry qui semble profiter pleinement de son nouveau statut de femme. En effet, il n'hésite pas à sympathiser avec Sugar, à participer aux activités collectives (notamment la baignade en mer)... En revanche, Jerry se contente de son simple travestissement pendant que Joe joue un nouveau rôle, après s'être travesti, il se déguise en Junior, un millionnaire afin de séduire Sugar. C'est alors qu'il enchaine deux rôles, entre une musicienne et un riche homme propriétaire d'un bateau. Il est amusant de voir comment il s'y prend pour intervertir les rôles et les risques qu'il prend. Par exemple, il passe de musicienne en homme en changeant complètement de vêtement (déguisement) mais en oubliant d'enlever ses boucles d'oreilles. Nous, spectacteurs, l'avons remarqué dès qu'il est prêt et qu'il s'en va pour retrouver sa belle, et nous inquiétons pour lui car après s'être attachés au personnage, nous avons peur qu'enfin la réalité soit découverte et que Sugar apprenne la véritable identité de celui-ci. Wilder nous fait attendre jusqu'au dernier moment, celui ou Sugar et Joe se retrouvent, Joe retire rapidement ses boucles d'oreilles. Le spectateur est soulagé.
Ensuite, on peut constater que le personnage de Sugar n'est pas sincère et se doit de mentir. Elle dit ne pas boire, pourtant elle le fait. Elle dit avoir fait le Conservatoire, elle ne l'a pas fait. Elle reprend alors les répliques de ses camarades qui disent également avoir fait le Conservatoire. Il s'agit d'une circulation de mensonges.
Constatons que le personnage d'Osgood, le vrai millionnaire de l'histoire, n'a pas besoin d'avoir un deuxième rôle, il n'est que trop caricatural. Cela suffit pour lui.
Cette façon d'introduire le travestissement dans un film a aussi pour objectif d'évoquer les particularités de l'homme et la femme. A travers les deux musiciens, Billy Wilder nous montre les difficultés à changer de sexe. Les deux personnages perçoivent la façon dont l'homme se comporte vis-à-vis des femmes, c'est-à-dire qu'il peut avoir une attitude agaçante, une manière de séduire pas toujours délicate, et Joe et Jerry sont alors furieux d'être à leur tour "dragués". Il montre aussi à quelle point la femme peut être naïve. L'amour rend effectivement aveugle puisque Sugar ne se rend pas compte de la supercherie de Joe, d'ailleurs elle ne se rend pas compte non plus que les deux musiciennes ne sont pas véritables,
Et cela tout au long de "Some like it hot".
Nulle part terre promise
Par molière le 20 février 2010, 15:06 - Nulle part, terre promise
Chronique cinéma du journal culturel "Les mots/les images"
Nulle part, terre promise, Emmanuel Finkiel
Que dire de ce film...? Eh bien, d'après moi, il serait injuste de le considérer comme une perte de temps, cependant il m'a été difficile de comprendre le but du cinéaste, mis à part de mettre en avant le thème du regard...
Du fait que ce film n'ait pas d'histoire, ni de grands dialogues, ni de personnages profonds et qu'il faille fermer les yeux pour s'y ancrer, il est en parti difficile d'accès pour un public jeune. Trois "piliers" différents, un jeune cadre, une étudiante et un groupe d'immigrants Kurdes.
Chacun d'entre eux ont une vie opposée mais se croiseront tôt ou tard au cours de leur vie (~au cours du film). Finkiel dénonce la délocalisation mais il n'a pas hésité à tourner certains passages en Roumanie sous prétexte que les figurants coûtent moins chers.
Les quelques musiques et bruitages me font penser à un CD contenant quatre-vingt bruitages et illustrations sonores. Les rues calmes, parfois sinistres, les camions déchargeant au hangar, le brouhaha dans le métro, etc, tout cela nous est familier mais nous n'y prêtons plus attention.
Ce n'est pas exactement un film qui nous a été présenter, mais plutôt un documentaire.

Nulle part, terre promise est un film documentaire que je conseil aux personnes en quêtes de sentiments diverses comme: l'habitude, la solitude, l'ennui, le changement, parfois la peur.
Lisa
La trilogie : "Evil Dead" de Sam Raimi
Par Arcady le 15 février 2010, 15:20 - français
La Clique Raimi, une histoire d'amitié qui commença avec "Evil Dead" en 1981.
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