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Blog de la classe de 1L du lycée Rabelais de Meudon

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Littoral

Pourquoi ma famille le deteste ? Au fond, ils n'ont même pas chercher à connaitre la vérité... Ils pouvaient pas l'voir... c'est tout. Puis maintenant, c'est moi qui m'le trimballe... Il faut lui trouver une sépulture décente.. Roh puis qu'elle arrête de crier l'autre là, j'arrive pas à réfléchir !  Mon père à toujours aimé l'océan.. Il aimait y aller avec sa fiancée.. ma mère... C'est décidé ! Si je ne peux trouver un endroit digne de lui pour l'enterrer, j'ai une autre possibilitée qui s'offre à moi : l'emmerer !

-"Venez vous autres ! J'ai décidé d'emmerer mon père !

-".... Es tu sûr de ton choix ?(pas le même registre de langue que précédemment : est-ce voulu?)

-Je sais que mon père aurai voulu ça si tous les cimetières de la région étaient pleins... Enfin,je pense. Puis sinon on a pas beaucoup d'autres possibilitées hein ! Le corps commence sérieusement à pourrir... Urgh ! "

J'étais sûr de mon choix.. On marchait donc tous en direction de l'océan, le regard vague et le coeur triste... Surtout moi. Il est vrai qu'il m'avait abandonné, confié aux soeurs de ma mère.. Mais il restait mon père. Mon modèle, celui que je n'ai (temps à revoir) jamais oublié. Malgré mon amertume, je me suis juré (idem) de resté digne jusqu'au bout, de ne jamais le décevoir.

L'océan à perte de vue. Ca y est.. Nous sommes enfin arrivé.. Voici la fin, le dernier moment où je pourrais regarder mon père, voir son visage fatigué.. Il a l'air paisible. Comme si il dormait.. J'aurai aimé lui parler.. Rien qu'une dernière fois..
Des larmes coulaient sur mes joues. Je me cachais des autres, pour faire bonne figure... En vérité, j'avais piètre allure. Je finis par regarder l'horizon, et, faisant le vide dans ma tête, écartant toutes les pensées qui aurais pu me venir à l'esprit, je jeta(aïe) mon père dans cette mer, sans lui jeter un coup d'oeil, de peur de  pleurer à nouveau... Je m'éloignais, me remémorant les souvenirs passés avec lui... Non, mes yeux étaient intacts. Mais mon coeur lui, pleurait la mort d'un héros... Mon père.  

Gilly

Sur Littoral

Vous pouvez aussi aller voir la critique du spectacle par Victor, un élève de TL, sur le blog de l'option théâtre... 

CB

Littoral

Le rigolo : Alors ?…Vous avez trouvé ça comment ?

L’original : Bah, personnellement... J’ai trouvé que c’était assez lourd.

Le juste : C’est clair, j’ai l’impression que je suis devenu sourd !

Le rigolo (rire) Fallait amener les boules quies !

L’original : Non mais pas seulement. C'est comme si on m'avait remis en face d’une pièce que j’avais déjà vue ou du moins que l’auteur avait repris certaines idées pour créer sa pièce.

Le juste : C’est dur ce que tu dis là !

Le rigolo : C’est vrai que toi, les rediffusions…ça te plait pas (rire)

L’original : Ouais. Je déteste ! Tout de même, un peu d’originalité dans ce monde !

Le juste : Attends tu peux pas dire que c'était pas original. Le mec euh Wilfrid, il croit que toute sa vie est une scène de cinéma.  Et tiens, la mort qui parle au rêve ?  

L’original : Justement ça fait tellement partie de nous.  Je pense qu’on s’est déjà tous inventé ça.

Le juste : Quoi t'as des petits bonshommes imaginaires qui te parlent, toi ?

Le rigolo (s'adressant à Le juste) Non mais je crois que son esprit est un peu trop « original » pour nous. (se tournant face à l'original) T’es sûr que tu ne t’es pas gouré de planète ?

L’original : ah-ah-ah très drôle. Tout ce que je sais moi c’est que l’auteur a voulu nous faire croire à l’originalité de sa pièce mais ce n’a été que superficialité pour moi. Oui, oui. Je dis que la pièce manquait cruellement d’originalité et que tout ceux qui y ont cru n’ont pas la chance d'avoir ma culture.

Le juste (baillant) Oui mais si tu t’arrêtes que sur ça. Je veux dire peut-être que pour toi une pièce doit être toujours originale. Mais ici, c’est le genre de pièce où on ne peut pas rester dans cet esprit. On est obligé de se rattacher à des choses qu’on connait. 

Le rigolo : Il a raison. D’une part pour appâter le spectateur.

Le juste : Et d’autre part pour l’amener à se retrouver dans ce carnage de « clichés »; (marmonnant) qui n'est par ailleurs que ton avis.  Je pense que le message nous concerne tous. C'est pour les mémoires. On ne doit pas oublier d’où l'on vient. Alors après c'est peut-être trop "déjà vu" pour toi mais le message y est important. D'autant plus qu'on nous montre des jeunes qui expriment leur colère. Ok, je suis peut-être devenu sourd maintenant, mais...crier ça fait du bien de temps en temps !  

Le rigolo : Tu peux crier si tu veux...

Le juste : Ben...des fois...J'en ai grave envie ! Mais je veux dire par là que quand t'as pas de base auquel te rattacher, tu ne peux pas avancer, tu ne pourra jamais espérer avoir un avenir. Tout ces jeunes qu'on a vussont profondément affectés et se sentent perdus...

L’original : Je comprend ce que tu veux dire et c'est un message important mais je trouve et je le répète qu'il est trop vu.

Le juste : C’est ton avis ma...

Le rigolo (l'interrompant) Pour moi, ce n’est pas le message qui m’a le plus intéressé. J’ai beaucoup aimé le chevalier de Guiromélan et j’ai trouvé la pièce vraiment inventive au niveau des effets visuels.

Le juste : C’est vrai qu’on ressentait bien l’auteur dans cette pièce. L’artiste s’est amusé à nous montrer la rage des hommes par ce carnaval de couleurs…Splendide, n’est ce pas monsieur l’original ?

L’original : Mouais…Bon on va dire que c’est le seul point que j’ai aimé dans cette pièce…Mais comptezpas sur moi pour un deuxième point positif, ok ?

Le juste : Ca c’est toi qui le dis !

L’original : Rêve !

Le rigolo : Au moins on a réussi à te faire aimer un peu une pièce. (rire)

Mad Hatter

Littoral

Arrivés au littoral les enfants oubliés trouvèrent une sépulture idéale ; ils allaient "enmerer" le père de Wilfrid. Le garçon déshabilla le corps de son défunt père et s'attacha à le nettoyer pour lui enlever toutes les souillures du passé. La tâche terminée, ils gagnèrent ensemble un peu plus le rivage ; les vagues, cruelles, embrassaient le corps nu du père et à chacune de leurs étreintes mortelles, elles enlevaient dans le va et vient incessants des eaux, clarté et humanité à la figure paternelle. Ces mouvements effaçaient un visage, un sourire, un souvenir inconnu. Plus que de quitter le monde des vivants meurtris par la guerre, la rage et l'horreur, le père du garçon craignait que sa dépouille puisse échouer sur la pointe d'un rocher lointain et puisse servir de festin à de quelconques rapaces. Tandis que les jeunes lièrent aux faibles membres du vieil homme toutes les besaces qui contenaient les annuaires, des cris de désespoir étonnants sortaient de ses tripes. Le poids des noms était lourd à porter, bien plus encore que la masse accablante des registres. Et il fut suffisamment grand puisqu'il s'enfonça au fond de la mer, le cadavre appuyé à celui-ci (pas bien saisi le sens de cette dernière phrase).

Je pense cependant le réecrire en m'attardant plus sur les réactions du père et en liant les registres pathétique et "comique".
Célia

Littoral - Ecriture d'invention

Une foulée d'applaudissements  retentit dans l'une des salles du Théâtre 71. Trois filles de la même classe en ressortent et discutent de la pièce .


Marie - LIT-TO-RAL , la pièce de l'année ! Et dire que j'ai bien failli ne pas venir , et bien je te remercie Tina de m'y avoir contraint.

Tina - De rien , je suiscontente que tu ais aimé.

Mégane - Non mais c'est vrai que lorsque l'on entend le titre , on est pas forcément très emballé , on s'attend à une pièce historique, sans originalité , barbante quoi !
Mais en faite c'est tout le contraire , c'est à la fois comique et tragique, ce qui nous touche d'autant plus parce qu'on nous prend par deux sentiments totalement différents mais très intense

Tina - Ca y est , Mégane sort les grands mots , on voit qu'elle a "kiffé" !

Marie - Non mais sérieux , moi aussi j'ai adoré , il y a tellement de choses à dire au sujet de ce spectacle. Par exemple la mise en scène , qui passait par le cinéma muet, l'occupation de la scène, le chant, la peinture.

Tina - Euh , le chant on s'en serait peut-être  passé , avec le personnage de Simone, elle ne chantait pas elle brayait. Franchement j'ai pas compris pourquoi ils avaient besoin de la faire chanter pour montrer sa colère . Il y a certaines scènes assez aberrantes tout de même, comme les deux gars qui communiquaient par l'intermédiaire de leur rire , au début c'était marrant , mais à la fin ça devient vraiment lourd .

Mégane - C'est clair que la 2ième partie du spectacle n'était pas top ,avec le changement de lieu , dans un autre pays, l'histoire est tombée dans quelque chose de sombre, fade. Le dramaturge évoque une situation grave mais il n'en donne que des images pompeuses et des mots qui manquent de subtilité. Bref la 2 ème partie a gâché toute la pièce quoi !

Marie - C'est normal , vous avez vu en même temps combien de temps elle dure la pièce il y a forcément un moment où on décroche à cause d'un sujet qui nous touchera plus ou moins . Mais c'est pas pour autant qu'il faut condamner la pièce . Et puis justement c'est dans la 2 ème partie que l'histoire prend vraiment du sens, car dans la première partie on ne trouve que du farfelu, c'est un peu n'importe quoi , tout est mélangé .

Tina - Tu veux dire que t'as préféré la deuxième partie à la première ?

Marie - Non moi j'ai aimé la pièce dans son intégralité , et je crois que je ne suis pas la seule .Est-ce que vous avez entendu l'approbation des spectateurs à la fin de la pièce ? Il n'y avait que leur enthousiasme pour décrire à quel point c'était fantastique .

Mégane - Oh! Ca n'a rien à voir , mais vous n'avez pas trouvé le personnage du chevalier trop excellent ? Je trouve que ça nous faisait vraiment entrer dans l'esprit du héros , l'apparition soudaine de son ami imaginaire sortant de son imagination enfantine , qui lui sert aussi de guide . Cela apportait vraiment une touche de fantaisie à la pièce .

Marie - Ouais et genre la mise en scène d'une équipe de tournage qui font du héros l'impression d'être le personnage principal d'un film , qui en réalité n'est que de sa propre vie . C'était vraiment bien trouvé .

Tina - Moi il y a quand même quelque chose qui m'a plu ...

Mégane et Marie - AH !

Tina - Bon vous me laissez continuer ! Ca ne veut pas dire que j'ai aimé la pièce . Mais j'ai trouvé vraiment touchant , et grandement joué l'épisode où les personnages du passé ressurgissent dans le présent pour guider ceux qui marchent vers l'avenir . Je ne serais pas comment décrire ce moment mais je n'ai jamais rien trouvé de plus beau . Il y avait de la nostalgie ,du romantisme ... Enfin sur ce coup ils ont vraiment bien su jouer ... bien que leur jeu se soit gâté par la suite à mon grand désespoir .

Mégane - Pourquoi faut-il toujours que tu sois négative , regarde tu nous a fait un commentaire tout à fait juste et fort et ensuite tu contrastes avec une critique sur le jeu des acteurs . Laisse moi te dire que la souplesse des comédiens à passer  d'une situation à une autre fait d'eux des acteurs achevés qui ne méritent sûrement pas de reproches .

Marie - Ok , on va arrêter là parce que ça part un peu en cacahuète  !

Mégane Pionnier

Littoral

A; -Alors la pièce t'a plus?

B: -Enormément! C'était à la fois comique, traitant d'un thème sérieux et riche en émotions. Un vrai chef d'oeuvre.

C: -Je suis du même avis que toi. Cependant la mise en scène était quelque peu étrange, vous ne trouvez pas?

A: -De quel moment précis parles-tu?

C: -Tu sais bien, au début par exempl; lorsque les comédiens s'enduisent de peinture blanche puis laissent des traces sur le mur.

B: -Une entrée artistique et interessante!

C: -Possibl; Encore faut-il la comprendre... C'était pas mon cas.

A: -J'ai vu cette mise en scène comme un message ou une présentation de la pièce... Tu vois ce que je ve dire? "Laisser une trace". Mais je réussi à l'interpréter à la fin de la pièce.

B: -C'est une idée, chaqu'un peu l'interpréter différemment bien entendu.

A: -Oui bien sûr. C'était une belle "prestation" si je puis dire; Quelque peu violente, je trouve, mais le fait que la gestuelle remplace les mots rendait ce moment très expressif.

C: -En parlant de mots, vous n'avez pas trouver le script(ce mot s'emploie pour le cinéma mais pas pour le théâtre; que veux-tu dire? L'intrigue ou le langage?) assez famillier?

A: -Même pus que familier. Dés que Wilfrid entre en scène.

B: -Il parlait de sexe, d'une manière très imagée.

A: -Oui; d'ailleurs les rires fusaient dans la salle. Rassure-moi, ce n'est pas seulement ce passage que tu as retenu dans toute la pièce?

C: -Pour ma part ce n'est pas l'histoire en elle-même qui m'a marqué mais la mise en scène.

B: -C'est-à-dire?

C: -C'était remarquable, rien que dans le jeu des acteurs. Tu as vu avec quel aisance le changement de rôles s'opéraient? Certes tout au long de la représentation Wilfrid reste Wilfrid, mais les autres se mettent dans la peau de réalisateurs de cinéma par exemple, à plusieurs reprises. Lorsqu'ils se déplacent en suivant Wilfrid, tout était en rithme, les gestes étaient précis... On n'oubliait que l'ingénieur du son avait pri un balais en guise de micro. La mise en scène était parfaite.

A: -Il y a eut des changements de rôles importants. Un acteur en particulier jouer un nombre de personnage plus important que les autres. Il est passe de l'oncle de Wilfrid à un médecin, puis un aveugle et d'autres encore... Les changements d'état psychologique était si rapide que ça en était impressionant. De plus il était comique à souhait.

C: -Et heureusement que le comique prenait une place importante!

B: -Pourquoi?

C: -Je dois avouer que j'ai décroché à plusieurs reprises. Tu as réussi à suivre?

B: -Oui sans problème mais le décor qui tombe et les cris... Ca devenait bruyant et m'a déplu.

A: -Ca n'a pas durée tout au long de la représentation.

B: -... et puis ce n'était qu'un détail...

A: Tu as retenu quoi de cet pièce?

B: -Les valeurs de la famille; les liens entre un père et son fils même si celui-ci est décédé. Voilà ce que j'ai retenu. L'entourage de Wilfrid dénigre son père, il a peut-être fait des erreurs mais il n'en reste pas moins son père et l'amour de son fils sera éternel.

C: -Malgrès les colères et les prises de becs, la fin reste émouvante.

A: - Je rajouterais autre chose: c'est une pièce à valeur humaine et historique. Je dis historique si je me réfere à la femme qui tient les manuscrits où figurent tous les noms des habitants de chaque villages. C'est à ce passage précis de l'histoire que j'ai pu interpréter la mise en scène des peinture. Vous comprenez maintenant quand je parlais du fait de laisser une trace? Une trace, un pas, le voyage, une trace écrite...

C: -Ah! Je comprend mieux. Enfin, dans tous les cas, c'est une histoire tragique du début à la fin.

A: -Oui mais une tragédie où tu ne pleur pas du début à la fin malgrés l'abondance de sentiments car l'humour est très présent. Ce n'est pas monotonne.

B: -Et ça ne me dérangerais pas de revoir ce spectacle.

 

La fin de Littoral (version japonaise)

Ecrit d'invention - La fin de Littoral version japonaise.

  Ils étaient debout dans l'eau, le silence régnait. Il tenait son père dans ses bras et l'embrassa une dernière fois et déposa un ultime baisé sur son front. Il finit par le coucher soigneusement sur l'eau, il prononça ses dernière prière puis le lâcha dans l'eau obscure qui reflétait le ciel.

  Il partait. Pour ne plus jamais revenir. Mort mais encore emprisonné dans son enveloppe, il voyait. Il voyait le ciel étoilé qui lui échappait, il sentait son corps être attiré par les profondeurs obscures de la mer, après tout il partait. Il voyait de moins en moins le ciel, de moins en moins la surface, son ciel était trouble, car après tout il partait. La mer caressait sa peau froide, comme pour le recouvrir d'un doux voile frais, qui le libérerait de ses maux, après il était temps, il partait. Ce voyage dans cette mer glacé était son dernier voyage, je sais, c'est triste de le dire mais... Il faut bien qu'il parte n'est-ce pas?

Il s'avança sur la plage et se retourna. Il voulait contempler la libération d'un homme. Au loin, le soleil montrait ses premiers faisceaux. Sa couleurs était sublime, elle teintait le bout du ciel avec une toute petite touche de rose et une tout petite touche de vermillon. Ce spectacle souleva le cœur du jeune homme. Cette nuit était celle de son père, et cette matinée lui était dédiée. Le vent était doux et frais, il le reposait. Il l'inspira. Il cria un haiku qu'il avait attendu plus jeune puis parti.

" je soutiens l'homme
qui autrefois
me portait dans ses bras"*

*Auteur Inconnu

冬月花火

Littoral

Transposez la fin de « Littoral » en scène finale d'un roman. Vous adopterez en focalisation interne le point de vue de Wilfrid.

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