Les mots/ Les images

Blog de la classe de 1L du lycée Rabelais de Meudon

Tag - Arcady

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Bilan

1)Théâtre

Je pense que rencontrer les artistes ne m'a pas spécialement permis de mieux comprendre les textes mais d'avoir plutôt un autre point de vue. Je pense par exemple à l'atelier avec la troupe "The Pearl". On devait jouer des scènes de la pièce comme on se les imaginait et à la fin ils nous montraient leurs versions assez différentes des nôtres.

Après voir le travail des artistes reste une expérience. On a la chance d'avoir pu assister à des répétitions avec "Les autruches", de pouvoir participer à l'écriture d'une pièce "Zèles brisées", d'avoir pu rencontrer des réincarnations de personnages célèbres "Jean Jacques R en FEMME" et d'avoir eu en face de nous un irlandais !!...bon ok.

Pour ma part, les pièces que j'ai préférées sont "Pour un oui, Pour un non" et "We are l'Europe". Elles m'ont sûrement le plus inspirées notamment au niveau du travail d'écriture fait autour. Ces deux pièces ont sûrement un point en commun : C'est qu'elles nous mettent toutes les deux face à nous-même mais à des anglesdifférents. On peut donc par là en dire beaucoup de choses car on parle de nous, de ce qu'on a pu vivre, de ce qu'on peut vivre, de ce qu'on est. Ces pièces présentent aussi la question sans réelle réponse : Oui ou non ? Le "We" qui ne présente pas de solutions concrètes à la crise mais juste un "We". Enfin, rassurez vous, je ne vais pas vous refaire une analyse complète sur ces pièces mais j'ai quoi qu'il en soit trouvé ces pièces ingénieuses.

Je pense que pour les années à venir, il faut poursuivre dans cette voie en continuant à varier le style de pièces (genre, langue).

2)Cinéma

C'est sans doute la partie qui m'intéresse le plus (avec le blog :D) car je me suis toujours un peu intéressée au monde de l'audio/visuel. Après je ne pense pas avoir fait de grandes avancées dans ma réflexion de l'image mais j'aime beaucoup analyser, décortiquer un film dans ses thèmes principaux et dans son esthétisme : "Nulle part terre promise" en est un très bon exemple.

C'est peut-être l'un des seuls films de cette année qui m'a permis d'avoir de nouvelles perspectives : un film sans grande parole où le spectateur doit se laisser guider par l'image. C'était nouveau pour moi et donc très enrichissant.

Par ailleurs, j'ai trouvé intéressant d'avoir des films un peu tous différents au niveau du genre et de l'époque avec quelques grands réalisateurs : Fassbinder est une belle découverte pour moi. J'aime comment il provoquait par ses films comme dans "Tous les autres s'appellent Ali", juste son personnage représentant la dureté de son temps qui ressort dans ses films. 

3) Le blog

Je dois sûrement avoir participé le plus en ce qui concerne cette partie. Du moins mon "nom" est maintenant reconnu :D Comme je l'ai dit plus haut, l'audio/visuel me passionne, donc en attendant d'avoir le matériel nécessaire à mes inventions loufoques, je me contente de mon ordinateur. C'est un peu les 3/4 de ma vie (malheureusement ?) mais c'est par ce moyen que j'arrive à me libérer le plus (comme vous l'avez remarqué).

Je ne pense pas que ça aie modifié en quoi que ce soit,mon rapport à l'expression écrite, mais au moins maintenant j'ai quelqu'un à qui montrer mes "trucs"... hum

Non vraiment ça a été un bon moyen pour moi de m'exprimer.

Je ne vois pas grand chose à améliorer sauf si vous voulez débourser de l'argent mais un blog ne peut se faire qu'avec la motivation des gens, donc c'est à la classe elle même qu'il faut demander de s'améliorer dans sa motivation (??).

4) Peut-être que c'est une chose impossible, mais  pour le cinéma, ça serait bien d'apprendre aux élèves comment s'écrit un scénario, ou même organiser des sorties sur des tournages. Malheureusement je crois que le budget de la crise ne nous le permet pas, peut-être un jour !

Pour motiver les 1L des années à suivre, essayez d'organiser des concours (poèmes, histoires à thème, films, photos...), de proposer des sondages sur le blog...

En tout cas je trouve que dans l'ensemble, le projet a été mené à bien. On est peut-être pas tout le temps motivé mais on sent du potentiel, enfin je l'espère.

Mad Hatter

Une "Illumination"

Jude ou le loup


  La Peur a cessé de parler. Je ne la regarde plus, mais je sais qu’elle m’observe, inquiète peut-être.

Je vis la seconde et la tâte. Les salles et les couloirs sont derrière moi, le bunker qui m’étouffait, je l’ai trompé. Et du fin fond de la chaleur tropicale, par delà l’espoir vomitif et le cauchemar de la nausée, loin derrière l’amour abusif de ma ceinture de sécurité ; moi je fixe les marches ; transportée par le désir incertain de ne plus vouloir les monter.

 Elles se relaient et bercent mon chagrin, cet infâme hypocrite, de leur roulement clair et blanc.

 A côté il y a les arbres. Et leur foule, improbable, saisit un angle douloureusement frontalier de mon œil.

 Ça griffe, ça geint, ça craque. Par-dessus et par-dessous. Tout contre ma course.

  L’excroissance merveilleuse du parfum de la liberté sur ma langue ; et la tendre douleur du froid s’amusant à séduire mes jambes. Toute la folie du monde applaudit à mon passage.

Et  même la colère de la bourrasque, prétentieuse prétendante, ne peut se lester de ma chute.

 Elle s’enlise, s’émousse et s’épuise, et je vole, au côté de mes camarades, cadavres et loups.

Mais la Peur, siège conducteur, a repris ses esprits, après tout : gérer, elle sait faire. On se met à discuter, de tout et de rien.

Zèles brisés : Articles par Arcady

Pour l'instant qu'un article, le reste suivra.

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J2, ou sa renaissance ##02

« La course et la photo sont une et même chose, la première vous apprend la constance et l’éphémère, la deuxième les saisit. »

 Jonas esquisse un geste du poignet pour effacer la phrase, laisse hésiter la mine à loisir au dessus du papier avant de finir par la poser doucement.

 Sur son bureau en bois sombre est posé un cliché le représentant en train de courir.

 Jonas se penche un peu, hume longuement l’odeur du papier photo et étire avec lenteur ses épaules crispées,  puis s’amuse, à esquisser du doigt, juste au dessus de l’image, le contour de la piste de terre, de ses bras et jambes nus, se jouant de la physique et de l’esthétique : un long débardeur qui lui arrive aux genoux découvre des jambes élancées et imberbes et le vêtement trempé de sueur étreint avec une logique implacable son torse nerveux, à son cou aux veines exacerbées, et son corps n’est alors qu’une forme qui se laisse âprement (et oui, âprement) deviner.

 Si Jonas feint l’hésitation, c’est parce que ses gestes sont soigneusement retardés, afin de laisser à son esprit le temps de se les approprier. C’est ainsi qu’il a toujours fonctionné, et il aime à se dire que c’est la course qui l’y a habitué, même s’il s’agit plus en réalité d’une défense, certes efficace, pour éviter tout imprévu, pour se préparer au n’importe quoi n’importe quand. Mais je vous le concède, après tout, courir revient au même.

 Alors Jonas -qui n’a pas peur de perdre son temps, le temps étant l’unique chose qu’il prétend posséder- plie ses genoux avec déférence, pousse sur ses jambes d’un air absorbé, tire sur les muscles de son dos, les forçant à redresser l’ensemble son corps, et recule sa chaise, saisissant la photo et la feuille où est écrite cette phrase qu’il a presque effacée, ouvre de son pouce le bord supérieur et de son index le bord inférieur d’une large enveloppe de papier kraft avant d’y glisser le tout ; et ça ; deux fois plus lentement que n’importe lequel d’entre nous, épuisant sa fragile énergie et déstabilisant son équilibre, avec la concentration et la maîtrise peu assurée d’un infirme.

 Que la patience du garçon soit ou non consciente et volontaire, sa sœur Debra n’en possède l’ombre d’une moitié :

-          Mais qu’est-ce que tu fous nom de Dieu ? qu’elle gueule en surgissant dans la pièce.

Elle semble sur le point de rajouter quelque chose mais se ravise, après un coup d’œil circulaire autour d’elle, et un regard plus long à l’allure gauche de son frère. Elle fait un geste vague en direction de l’enveloppe qui semble encombrer celui-ci, mais Jonas réagit avec une rapidité inattendue et la met hors de portée en marmonnant :

-Ecoute, t’en fais pas, je m’en charge.

-Ouais…

 Un court silence embarrassé s’installe, jusqu’à ce que Debra finisse par dire,  comme si ce silence n’avait cessé d’être un dialogue secret entre eux :

-Et Papa nous attend.

 

toujours à suivre

"Le Rouge et le Noir" de Stendhal

Ici vous trouverez une sorte de fiche de lecture arrangée en article pour présenter l'oeuvre de Stendhal, j'ai nommé "Le Rouge et le Noir" !

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Lecture Cursive-Un amour de Swann

Marcel PROUST

A LA RECHERCHE DU TEMPS PERDU

« UN AMOUR DE SWANN »

 

Elevé dans un milieu bourgeois, cultivé et marqué par un entourage féminin, Proust se lance d'abord dans des études de droit, puis de lettres, pour finir par intégrer le milieu artistique et mondain de Paris. Là, il entame une carrière de journaliste chroniqueur, voyageant en Europe, travaillant à ses heures à un roman qui semble ne jamais pouvoir s'achever : A la recherche du temps perdu, écrit entre 1908 et 1922 soit sept tomes, dont les trois derniers paraitront après la mort de leur auteur.

 « Un amour de Swann », court et indépendant du reste de l'œuvre, deuxième partie de « Du côté de chez Swann », est souvent publié séparément. Proust y délaisse la première personne, le personnage principal étant Charles Swann (bien qu’on ne puisse douter qu’il soit un alter ego de l’auteur).

  Ce sont les hauts et les bas sentimentaux, les méandres de la psychologie, l’intensité des émotions de ce personnage, que Proust tente de saisir et de décrypter en plus de 250 pages.

     Swann rencontre Odette, qu’il ne connaît pas ou peu et qui l’introduit chez les  Verdurin, bourgeois parvenus, véritables entremetteurs qui forment autour d’eux « un clan » dont les réunions seront le socle de la relation naissante de Swann et Odette.

 Cette fille, qu’il décrit lui-même comme « banale », « pas son genre » et intellectuellement et culturellement bien faible par rapport par lui, semble l’admirer, l’idolâtrer. Et Swann prend plaisir à se faire son Pygmalion, à la plaindre mièvreusement. On ne sait alors s'il l’apprécie pour sa simplicité, ce qu’elle pourrait devenir grâce à lui ou encore parce qu’il sait justement qu’elle ne sera jamais telle qui le désire. Mais cet homme, détaché et presque méprisant parfois, se trompe alors s'il croit être totalement maître de ses sentiments, car cette banalité, devient une nouveauté, le centre de ses attentions. Tout semble se cristalliser autour d’elle, et c’est un beau jour qu’en étant pris par sa ressemblance avec un Botticelli, lui qui ne cesse de comparer tableaux et visages, Swann est frappé, comme dans tout nouvel amour, par la monotonie qu’il se rappelle de son ancienne vie, maintenant qu’il découvre Odette.

 Mais c’est un amour obsessionnel, frustrant des deux côtés, qui distille lentement son poison dans son cœur.

 Tout se rapporte alors à Odette, c’est sa présence, son souvenir, le moindre mot pouvant le faire penser à elle qui font son bonheur : Il recherche les autres uniquement dans le cadre où ils auraient pu avoir échanger un mot avec elle, il frémit au nom des lieux où elle est allée sans lui. Car la jalousie est une souffrance constante pour Swann. Il met un point d’honneur à se lancer tous les jours et à chaque seconde dans une recherche frénétique de l’emploi du temps de sa maîtresse. Il tremble à l’idée qu’il sait si peu de choses sur elle, sur son passé, sur ses occupations en dehors de lui. Mais, par crainte, de la décevoir, de l’agacer, il ne pose pas de questions, rampe, se reproche tout haut de lui avoir posé la question alors qu’il découvre qu’elle l’a trompé et la laisse alors l’accuser de ne vouloir que l’embarrasser, l’attrister.

 Il passe par des périodes de sentiments antagonistes qui font place à une grande ambiguïté : la haine, le reproche, le regret, la passion puis l’espoir se succèdent sans répit dans son coeur. Sa vie sociale se réduit peu à peu. Proust nous apporte d’ailleurs ponctuellement l’avis navré des autres sur le pauvre Swann, sans que jamais personne ne semble vouloir lui venir en aide.

 Ce combat acharné que le personnage mène contre lui-même ne semblant jamais vouloir s’arrêter, le lecteur se voit souvent poussé à bout, tiraillé entre la pitié et la colère, mal à l’aise et se demande alors s'il doit prendre parti. Pour Swann, qui se laisse couler et en est conscient, pour Odette, qui, on le sait, lui ment, le trompe ? Lequel des deux est le plus à plaindre et lequel des deux a le plus à se reprocher ?

 La syntaxe de Proust est à la hauteur du contenu du texte : des phrases tout aussi « obsessionnelles », au rythme frénétique, évoquant pour certains une respiration hachée, d’asthmatique comme il l’était lui-même. Mais ce ne sont pas pour autant des « phrases bâclées », non, le rythme effréné tient plutôt dans le fait que ces assemblages complexes et pratiquement invraisemblables de mots passent pour une recherche acharnée de l’exactitude, de la perfection de l’analyse, de traduction de la réalité, et bien souvent celle du sentiment –chose que l’on ne saurait jamais décrire tel qu’elle est véritablement, Proust y parvenant peut-être encore moins que d’autres en se le figurant comme, justement, à expliquer (on peut également concevoir qu’en agissant ainsi, il sert encore moins la compréhension voire qu’il l’empêche). C’est en s’essoufflant à déchiffrer et à intégrer un sens à cette investigation implacable de l’auteur, que l’on finit par s’interroger : au sommet de son art Proust cherche-t-il toujours la communication avec le lecteur et à lui apporter la réponse (la question ?) ou la réflexion ?

 Le temps est au travers de l’œuvre un concept difficile, bien que comparable à l’idée que s’en faisait l’impressionnisme. Je l’ai principalement perçu comme un outil servant l’analyse du sentiment plus que comme un élément de repérage, dans l’époque par exemple. Il est l’ennemi de Swann, et les deux se jouent l’un de l’autre. C’est le futur que n’envisage pas le personnage qui le fera tant souffrir et regretter le passé, maudissant son présent. L’amour est d’ailleurs périodes dans le livre, correspondant aux étapes psychologiques du personnage. Son goût pour le détail (étrangement semblable à celui de Proust) le fait se souvenir de ce qu’il aimerait tant oublier mais qui conserve en même temps la force de sa passion et donc l’en empêchant inconsciemment et consciemment : qu’il s’agisse d’éléments heureux ou de jalousie, de nostalgie. 

 Autre point complexe à analyser : la sexualité. Les corps et les visages de Proust sont très ambivalents : les postures sont souvent des dissimulations, une recherche de tromperie ou de dissimulation (le thème de l’hypocrisie et, ou du mensonge dans les différentes sphères sociales est constant), les visages sont souvent reliés à des œuvres picturales, que l’on devine fantasmes représentatifs, à signification ambiguë pour Swann. Le rapport sexuel lui-même n’étant pas énoncé clairement mais désigné par les personnages et l’auteur comme un rituel : « faire catleya » et le désir du corps est directement lié et souvent dissimulé par le désir de la présence ou même de l’évocation de l’autre. De même que si la tension érotique et sensuelle est très forte tout au long du texte, elle le fut essentiellement pour moi dans les mots et les phrases, leur contenu implicite habilement voilé.

 Le dernier élément que je souhaitais aborder est celui de la musique, qui joue un rôle étonnamment important dans le roman. Comme Odette, elle est pour Swann, une chose nouvelle, délicate et fragile, supérieure, qui prolonge un certain élan d’arrogance et de suffisance qu’il se complaît souvent à avoir. Mais cette musique à la différence des mots, saisit intégralement et parfaitement l’émotion, le soubresaut exact d’une turbulence psychologique ou sentimentale. Elle apporte un apaisement, une satisfaction en contraste, avec, en parallèle, le trouble de Swann et l’acharnement de Proust : la « perfection » de la musique est-elle alors à atteindre avec les mots ? Et surtout Proust a-t-il compris qu’une telle chose était impossible ou son œuvre démontre-t-elle au contraire qu’il ne l’a toujours pas accepté ?

       Un amour de Swann nous plonge à la fois dans la richesse esthétique d’un XIX ème et dans une certaine technicité de l’analyse et son auteur nous apparaît alors en décalage radical avec son temps, époque de révolutions plurielles.  Cette « recherche » de toute une vie semble échappatoire, intemporelle, brillante mais douloureuse et, si elle a plongé Proust dans une solitude certaine, elle était sans doute aussi le sens de cette vie.

L.L.

The Picture of Dorian Gray

On Tuesday evening we went to see "The Picture of Dorian Gray". A man with a mask who looked like a circus manager greeted us on the stage. Throughout the show, he was there as “the narrator” and he moved from one scene to another without interruption. I thought it made the play a little too comical for my taste although it was a choice of the director, I think. I expected the play to be more realistic, but it's always good to have another viewpoint. I was not against the funny side. For example, I loved the comic madness of Dorian against his maid.  I found it interesting

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Délibération : We are les jeunes !

"Après la représentation du projet WALE, j’ai décidé, moi, Antis Groover, le plus  grand, le plus magnifique, le plus merveilleux, le plus sublime...et j’en passe, journaliste de tout les temps, d’interviewer des jeunes ayant vu la pièce pour avoir leur point de vue sur les thèmes abordés." 

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We're improvising by Arcady

"Five minutes. That’s all the time the students were supposed to have to prepare their improvisations. Some of them played the game, the others had learned their text by heart and barely hid it..."

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"W ou le souvenir d'enfance" par Anaïs du groupe Arcady

Voici un article de présentation sur l'oeuvre W ou le souvenir d'enfance de Georges Perec.

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