Andromaque est une pièce de Racine que nous sommes aller voir avec notre maître vénéré : Monsieur Bouquerel.

Malgré certains points positifs, tels que les costumes, le texte écrit en alexandrin qui rend cette pièce très poétique, ou le décor, nous ressortons de cette salle désappointés, la déception se peignant sur nos visages.

Le jeu des acteurs ne nous a pas aidé à comprendre, car ils étaient immobiles, ne se regardaient pas lorsqu'ils se parlaient, se cachaient derrière les colonnes, provoquant plus de la dérision de la part du public que de l'intérêt.

Au fur et à mesure que la pièce se déroulait, les balcons se vidaient, beaucoup de jeunes patientaient dans les escaliers le temps que la pièce se finisse.

La pièce nous parle d'amour, de sentiments... Quels sentiments ? Les émotions des acteurs étaient TERNES! Nous n'y avons pas cru une seule fois! C'est bien beau de dire que l'on aime une femme, mais encore faudrait-il y croire soit même pour que le public puisse suivre ! Ce texte n'était que récité, et la plupart des acteurs nous ont donc donné cette sensation d'insensibilité : nous étions venus voir des personnages s'aimer, être animés de passion, et nous nous sommes retrouvés devant des statues de glace...

David GOURNAY et Charlotte Poullain-Carrère