Pour préparer la sortie de mercredi à la Comédie Française, voici quelques extraits du dossier de presse.
Vous pourrez le trouver, complété et illustré, ici :
Pour préparer la sortie de mercredi à la Comédie Française, voici quelques extraits du dossier de presse.
Vous pourrez le trouver, complété et illustré, ici :
Dans cette vidéo annonce,emmalaclown.com ,nous découvrons une jeune femme, Emma, affublé d'un chapeau et d'un nez rouge. Son maquillage composé d'un teint blanc, de rond gris autour des yeux et de lèvres vermeille nous donne un premier indice sur l'identité de son personnage.
Et lorsque Emma commence à parler, nous ne doutons plus: C'est un clown!Et si nous réalisions vendredi prochain une émission du « Masque et la Plume » ? Elle serait consacrée à notre actualité théâtrale, « Instants critiques », et à notre actualité cinématographique, le festival du court métrage d’humour de Meudon.
La séance d’aujourd’hui serait consacrée à la préparation de cette émision (qui serait jouée dans la salle de théâtre)
Ce mercredi, nous allons tous ensemble au Théâtre 71 voir « Instants critiques ». Ce spectacle nous présente le dialogue de deux fondus de cinéma (mais qui n’aiment pas le même genre de films).
Pour préparer le spectacle et vous permettre de l’apprécier au mieux, voici quelques pistes qui vous permettront d’approfondir votre connaissance d’un moment essentiel du 7ième art.
La classe de 1èreL est allé au théâtre 71, à Malakoff, le Jeudi 27 janvier pour voir la mise en scène de "La duchesse de Malfi".
Pour être honnête, je ne m'attendais pas à quelque chose de très amusant et d'interessant. A l'annonce des trois heures dix de la pièce, j'ai bien crût que j'allais m'ennuyer toute la soirée.
Hors, ce fût une réelle surprise ! La mise en scène était tout simplement magnifique ! Je me suis plongée dans l'univers de la "Duchesse de Malfi" avec une grande facilité et un intêret tout particuliers pour ce qu'il va arriver à la duchesse ... Cette pièce m'a procuré des émotions telles que la tristesse lorsqu'elle fût tuée avec ses deux enfants, la colère de voir que à quel point l'être humain est égoïste. Et cela peut parraître étrange, mais cette pièce m'a aussi procurer de l'amusement malgré le fait qu'il s'agit d'une pièce dramatique. En effet, à la fin de la pièce, lorsque tout le monde meurt, nous povions apercevoir les fausses poches de sang qui étaient attachés à leur (?) torse, et pour que nous puissions voir le sang coulé, les acteurs appuyaient dessus !
La mise en scène était très spécial, c'est la première fois que je voyais une pièce où les acteurs étaient nus et où il y avait autant de contact entre les personnages.
La pièce commence, et elle a tout l'air d'une pièce dite « classique » : décors sobres, costumes d'époques... Jusqu'à l'apparition de Ferdinand, un des frères de la Duchesse : cheveux en pétard, démarche aléatoire, il est un des premiers éléments de folie ou d'excentricité de la pièce. A partir de cet instant s'engage une lente « descente aux enfers » qui s'accompagne d'un dépouillement de la scène.
La seconde partie de la pièce est marquée par un changement de décor : il est à présent plus funèbre (un hibou empaillé, des squelettes...) et représente la prison dans laquelle est enfermée la Duchesse. Cette partie de la pièce est extrêmement riche en émotions qui sont aussi variées qu'intenses pour le public. S'ensuit le moment où les fous sont lâchés, un moment de pure folie où l'absurde et le sur-réel règnent en maître, ce qui provoque un décalage assez conséquent par rapport à la sobriété du début de la pièce. Un moment particulièrement marquant est lorsque la Duchesse découvre qu'elle sert la main d'un cadavre : son cris d'effroi et l'apparition fugace du mort derrière elle ont un pouvoir de terreur et d'angoisse mêlés à du dégoût sur le public (en tout cas sur moi).
Puis rapidement arrive le moment de l'exécution de la Duchesse : un moment d'une rare intensité, la salle est silencieuse, les gorgent se serrent (c'est le cas de le dire) et l'on assiste impuissant à sa mort.
Enfin après son assassinat, ses bourreaux s'enfoncent peu à peu encore plus dans la folie : certains regrettent, d'autres continuent de tuer, et cela aboutit à un bain de sang final riche en hémoglobine. Tous ces personnages qui, l'un après l'autre, agonisent en récitant un dernier monologue ont au bout du compte une force comique, grotesque même, car on est placé face à l'absurdité de leur situation et de leur mort.
Finalement, cette mise en scène complètement hallucinée et hallucinante, bien qu'inattendue pour une pièce de Webster, apporte un coté moderne et décalé (je pense par exemple à la séquence de danse hip-hop sous flashs stroboscopiques) très pertinent tout en gardant un regard critique et une analyse des jeux de pouvoirs et d'amour dans l'aristocratie du XVII siècle.
Grégoire.

Français 1L
« Les mots et les images »
Activité 5 Les enfants du siècle
(texte Musset, msc B. Lambert,Théâtre 71)
Propositions d’écriture
Sujet 1 écrire une critique du spectacle
Vous êtes le chroniqueur culturel du journal du lycée. Vous avez été voir les « Enfants du siècle » au Théâtre 71 et vous écrivez la critique du spectacle. Vous exprimez un point de vue très personnel mais argumenté. Vous vous efforcez de prendre en compte les différents aspects du spectacle (comme vous l’a recommandé votre tyran de rédac’chef), le travail sur le texte, l’interprétation, la scénographie, la « lecture » proposée par la mise en scène. N’oubliez pas de donner un titre un peu accrocheur à votre article.
Sujet 2 « Peut-on choisir sa vie ? Qu’est-ce qui nous en empêche, le monde ou nous-mêmes ? »
Ces questions sont celles qui ont guidé B. Lambert dans son travail de mise en scène. Après avoir vu le spectacle, vous vous efforcez d’y répondre en vous appuyant sur l’itinéraire de Fantasio, d’Elsbeth, de Camille, de Perdican.
Sujet 3 « Les classiques, à quoi peuvent-ils bien servir ? »
Une autre des questions que s’est posées Benoit Lambert (par exemple dans le dossier pédagogique que vous avez parcouru). Vous proposez votre réponse, en vous appuyant sur les spectacles que nous avons vues ensemble cet automne, Andromaque, Badine 2.5, Les enfants du siècle, voire Godot.
Sujet 4 Ecriture d’invention
Dans la fameuse « scène à la fontaine » (Badine 2.5 !), Camille déclare à son cousin = «Il y a dix ans que je ne vous ai vu et je pars demain. Dans dix autres années, si nous nous revoyons, nous en reparlerons. »
Imaginez cette scène de leur rencontre dix ans après le dénouement d’On ne badine pas avec l’amour.
Sujet 5
A vous de l’inventer…
Andromaque est une pièce de Racine que nous sommes aller voir avec notre maître vénéré : Monsieur Bouquerel.
Malgré certains points positifs, tels que les costumes, le texte écrit en alexandrin qui rend cette pièce très poétique, ou le décor, nous ressortons de cette salle désappointés, la déception se peignant sur nos visages.
Le jeu des acteurs ne nous a pas aidé à comprendre, car ils étaient immobiles, ne se regardaient pas lorsqu'ils se parlaient, se cachaient derrière les colonnes, provoquant plus de la dérision de la part du public que de l'intérêt.
Au fur et à mesure que la pièce se déroulait, les balcons se vidaient, beaucoup de jeunes patientaient dans les escaliers le temps que la pièce se finisse.
La pièce nous parle d'amour, de sentiments... Quels sentiments ? Les émotions des acteurs étaient TERNES! Nous n'y avons pas cru une seule fois! C'est bien beau de dire que l'on aime une femme, mais encore faudrait-il y croire soit même pour que le public puisse suivre ! Ce texte n'était que récité, et la plupart des acteurs nous ont donc donné cette sensation d'insensibilité : nous étions venus voir des personnages s'aimer, être animés de passion, et nous nous sommes retrouvés devant des statues de glace...
David GOURNAY et Charlotte Poullain-Carrère
En allant voir Andromaque à la Comédie française, on a tout de même une petite appréhension : d’un côté, la fameuse tragédie de Racine toute en alexandrins, et de l’autre l’institution centenaire qui force le respect, et un peu l’ennui de temps en temps, il faut bien l’avouer.
Bref, nous y sommes enfin, la pièce commence, et ce qui me frappe tout d’abord, c’est bien la beauté des vers, j’attends avec impatience la rime qui viendra compléter l’autre, le rythme est envoûtant…
Ensuite je m’attarde sur la scène, les décors et les costumes : épurés, clairs, très aériens en fait, de longs rideaux ondulent en arrière plan, les toges sont légères, ce qui donne un ensemble agréable à regarder.
Enfin, la prestation des acteurs : statique, rigide, conventionnelle, sans émotion, c’est ce choix de mise en scène, cette façon de « sacrifier »l'incarnation du personnage et de ses sentiments au profit de la diction qui me gène. Les acteurs ne se regardent pas, ne se touchent pas, et du coup, on n’y croit pas.
Certains auront appréciés, pour moi ce choix ne sert pas la pièce qui, à mon sens, devrait transmettre une émotion forte au spectateur, le faire réfléchir sur sa condition, la fameuse "catharsis" tant recherchée dans les tragédies antiques.
Dommage… Mais le texte reste magnifique de par sa musicalité et son lyrisme, et rien que pour cela, on applaudit !

Grégoire Pastor
Le mardi 9 novembre avec notre classe de 1ère L, nous avons assisté à la représentation théâtrale d'Andromaque à la Comédie Française. Malgré un décor intéressant au niveau des couleurs froides, de l'effet de fluidité qu'elle renvoyait par le jeu des lumières ainsi que des costumes bellissimes qui représentaient l'époque grecque, nous n'avons pas vraiment apprécié la pièce. Un jeu de scène qui nous a semblé plat, qui ne comportait aucun rebondissement mais également des personnages inexpressifs, monotones. En effet le texte écrit en vers, que nous n'avions pas étudié, nous a fait très vite perdre le fil de l'intrigue. Ni Léonie Simaga, ni Cecile Brune ne sont convaincantes, elle se contentent de réciter leurs textes.
Peut-être que cette pièce de Racine interprétée différemment pourrait être intéressante à voir?
Mané Alexanian
Estelle Bontemps
Charlotte Bekache
Mohamed Diop