Il existe au sein du lycée une section professionnelle ; elle compte une vingtaine de professeurs et environ 250 élèves qui se répartissent en Comptabilité ou Secrétariat.
Nous avons rencontré Mr KARRER afin d’obtenir quelques informations sur son rôle au sein du lycée ainsi que sur son métier.
Nous : En quoi consiste votre métier ?
Mr Karrer :Tout d’abord je suis enseignant avant d’être chef de travaux de la section professionnelle. En tant que chef de travaux, je m’occupe de l’enseignement professionnel, de l’organisation et de l’animation pédagogiques ; j’informe également les équipes sur les nouveaux changements. J’ai aussi la responsabilité de m’occuper de la gestion de l’environnement technologique ; je suis chargé de gérer le matériel informatique utilisé par la section professionnelle et soit de le réparer si cela est dans mes compétences ou alors de contacter les techniciens pour y remédier. Chaque année le lycée dispose d’un budget consacré à la section professionnelle pour pouvoir acheter de nouveaux ordinateurs ou matériaux nécessaires. En possédant ce rôle de chef de travaux, je mets en relation les élèves avec nos partenaires, je m’occupe de l’organisation des stages ainsi que de la mise en place des éléments nécessaires pour les examens, ces tâches me sont remises pour le bon déroulement de l’année scolaire de nos élèves et des équipes pédagogiques.
Nous : Quelles études faut-il faire pour exercer cette profession ?
Mr Karrer : Il faut, avant de devenir chef de travaux, être professeur dans le corps professionnel. Un niveau Bac +5 est requis (bac général) ensuite, vous avez juste à passer un entretien avec votre supérieur hiérarchique, le chef d’établissement.
Nous : Depuis quand travaillez-vous au sein du lycée Marie Laurencin ?
Mr Karrer : Je travaille au lycée Marie-Laurencin depuis 18 ans en tant que professeur de la section professionnelle. Depuis seulement 5 ans en tant que chef de travaux comme je vous l’ai expliqué précédemment.
Nous : Pouvez-vous nous décrire une journée type ?
Mr Karrer : Chaque jour, je suis chargé de répondre aux attentes de mes collègues, et au chef d’établissement. Il n’y a pas réellement de « journée type » car chaque jour, de nouvelles attentes me sont remises.
Nous remercions Mr KARRER pour nous avoir accordé, pendant son temps de travail, cette interview constructive.