blog sur le japon des 2nde 6 du lycée louis bascan (78)

Le Japon face à la Seconde guerre mondiale : la figure du survivant

Fil des billets - Fil des commentaires

Marguerite DURAS

10avril

Marguerite Duras est la co-scénariste d'Hiroshima mon amour. Elle est née en 1914 et morte en 1996.

Lire la suite...

Alain Resnais

8avril

Alain Resnais est né en 1922 à Vannes. C'est le réalisateur d' HIROSHIMA MON AMOUR.

Lire la suite...

Avis sur le film "Hiroshima mon amour"

6avril

Nous avons interrogé différents élèves de la classe et voici leurs avis :

Arnaud: " le film était beaucoup trop long, peu d'action , trop calme car la musique était trop lente. "

Claire: " le film était incompréhensible trop de retours en arrière." 

Julie: " beaucoup de scènes qui font réagir comme la scène où la femme se prend une claque et où elle se fait tondre, paroles étranges :" tu n'as rien vu à Hiroshima" et " tu me tues, tu me fais du bien".

Marie félide: " le film n'est pas assez structuré, personnages trop expressifs "

Enguerrand: "musique déprimante, qui fait parfois peur,on ne comprend pas les personnages "

Adeline: "musique inquiétante,les personnages ont des réactions bizarres. le film n'était pas mal mais il était trop long et il y avait des scènes ennuyantes cependant le film était intéressant dans son ensemble. "  

Groupe 1: le debut était particulièrement endormant aucune action on n'a pas compris l'histoire, rythme trop lent, il y avait des scènes exagérées " .

Conclusion: parmi tout les avis que nous avons recueilli, nous en concluons que tout d'abord le film était trop long ( 91 min ) beaucoup trop de narration au debut du film ce qui appuie le manque d'action et qui rend le film ennuyant. De plus la musique de GEORGES DELERUE était très lente. 

                                                        De Laurellie et Tiphaine.

 

Analyse filmique de Hiroshima mon amour

5avril

La scène se déroule de 13 minutes 27 à 14 minutes 35.

La scène se situe dans la rue. La caméra est à la place d'une voiture, elle fait une sorte de travelling. La voix-off qui parle est celle de la jeune femme qui habitait autrefois à Nevers. Sa voix donne des frissons elle est inquiétante mais douce. On entend cependant une musique de fosse calme. Tout au long du trajet on aperçoit des gens se baladant à vélo, des commerces et aussi des monuments représentant le Japon, notamment le Genbaku Dome.

A la fin de la scène on retrouve un fondu enchaîné qui met en lien la ville d'Hiroshima avec l'homme.

Aulak Adeline et Carret Enguerrand.

Le spectre de la catastrophe, omniprésent dans les mangas

15mars

Ken le survivant, Akira, Neon Genesis Evangelion. L'apocalypse, quelle que soit sa forme, est un thème majeur du manga, cette bande dessinée nippone toujours très populaire et au dynamisme étonnant. Le spectre du tsunami, ou du tremblement de terre, apparaît dans de nombreuses séries, où elle peut servir de moteur de l'intrigue, de toile de fond pour une histoire à l'eau de rose, de terrain de jeu ou de point de départ lointain justifiant l'existence d'un monde post-apocalyptique.

Voir la suite de cet article du Monde par Damien Leloup.

Le manga Mother Sarah (ainsi que Godzilla) étudié en enseignement d'exploration est tout à fait représentatif.

Analyse filmique du Tombeau des lucioles

9février

La scène choisie se déroule de la minute 30 à 33 .
Un frère et sa soeur fuient la guerre, après le décès de leur mère. Ils décident d'aller vivre chez leur tante. La scène se déroule une après-midi lorsqu'ils vont à la plage.

http://img.gkblogger.com/blog/imgdb/000/000/128/015_1.gif

La première image est légèrement en contre plongée : nous voyons deux ponts et l'eau puis une mouette qui nous guide vers la plage . On ressent l'atmosphère joyeuse qui se dégage (un des seuls passages du film). La musique est redondante et extra-diégétique. Il y a un cut entre le ciel et la mer qui fait référence à une opposition puis un gros plan sur l'eau en entendant le bruit des vagues. Un plan panoramique intervient avec la vue des personnages et du paysage.On aperçoit enfin les deux personnages principaux Seita (le garçon de quatorze ans) et Setsuko (sa petite soeur de quatre ans) de dos en plan fixe qui observent le paysage et tout de suite après un cut arrive où nous les voyons de face et très contents. On finit notre analyse filmique en les voyant courir sur la plage, se déshabiller et rentrer dans l'eau. Nous finissons avec un travelling où les deux personnages courent tout en rigolant.

http://3.bp.blogspot.com/_AzycLOu_QFE/SJHMFKMD4EI/AAAAAAAAAs4/xDAWAo0RkI8/s400/Takahata_Isao-Tombeau_des_lucioles_.jpg

Article réalisé en classe par Julie P. , Lauréllie S. et Adeline A.

Pour en savoir plus sur ce film : http://www.buta-connection.net/films/hotaru.php par Buta Connection (site francophone consacré au studio Ghibli)

Posté sur le blog par Adeline A.

Le survivant dans " Gen d'Hiroshima " ( de Keiji Nakazawa )

1décembre

L'exemple de Gen d'Hiroshima

Keiji Nakazawa ne s'intéresse pas aux problèmes du pays suite à Hiroshima . Non . Il s'intéresse aux difficultés qu'ont eu les gens pour survivre . Toute cette série ne porte que sur la survie des personnages , pas sur leur vie . La première étape dans cette survie , c'est tout simplement la bombe . Avoir été à Hiroshima le 6 aout 1945 et être vivant , cela veut dire qu'il a fallu non seulement avoir réchappé de l'apocalypse , mais aussi qu'il a fallu chercher des choses à manger là où il n'y a eu que de scadavres fondus , des maisons rasées et en flammes , des hommes , des femmes et des enfants mutilés , et surtout , là où tout était irradié.
La deuxième étape , c'ets la survie aux brûlures , aux blessures et au cancer qui ont directement découlés des radiations . Même si le mot n'est quasiment jamais dit , par souçi historique sans doute ( étant donné que dans le Japon de 1945 , le cancer n'existe pas ) , on reconnait les symptômes . Et là encore , même si le héros survit , il voit toujours autour de lui mourir ses proches . Viennent d'autres étapes toutes aussi cruelles et violentes : être considéré comme un pestiféré , ne pas pouvoir travailler , devoir mendier , devoir voler , devoir mourir dans l'indifférence ... Ces hommes et ces femmes ne sont quasiment plus des hommes , mais des animaux .

Le lecteur , quel qu'il soit , est forcément touché , boulversé , écoeuré par ce qu'il voit , par ce qui est décrit .




Planche de  Gen D'Hiroshima .

Claire .

Les survivants dans la fiction: Mother sarah

25novembre

Mother Sarah un un manga de Kastuhiro Otomo et de Takumi nagayasu, écrit en 1996.

Après 7 ans d'exil à cause du conflit nucléraire, les hommes quittent leur gigantesque station orbitale pour revenir sur terre. Mais la guerre que se livrent deux factions rivales font de cette reconquête un nouveau cauchemar. Pour Sarah, séparée de ses enfants lors de l'embarquement, un long et douloureux périple commence...

 Dans ce premier tome, les traces de civilisations humaines sont très peux nombreuses. Les hommes sont gouvernés par un régime militaire qui est constament en guerre. Comme il y a très peu de naturel, les conditions de vie des survivants sont difficiles, de plus du  manque de solidaridé et d'entraîde qui est le plus souvent renplacé par l'exploitation des hommes par les militaires. C'est en fait une vraie dictature , où toutes les richesses trouvées sont réquisitionnées pour l'armée.  

 

Planche de Mother Sarah .

Quentin.

Les survivants dans la fiction : Exemple de Godzilla

25novembre

Godzilla est un Kaîju, un monstre de cinéma japonais ayant l'apparence d'un lézard géant préhistorique. Inventé par Tanaka Tomoyuki et la société Toho, il a révolutionné le genre des "films de monstres géants" grâce à la série de films à son sujet, produite à partir de 1954.

La thématique du monstre, la bombe atomique:

Les très nombreux films consacré à Godzilla permettent de reconstituer une véritable épopée autour de ce lézard géant préhistorique. A l'origine, il demeurait enfoui sous terre quand il fût réveillé par la catastrophe nucléaire.

Il ne sera qu'une bête féroce incontrolable qui détruira tout sur son passage.

Mots de fin:

Dans la fiction japonaise, après la bombe nucléraire, il ne peut y avoir "bohneur". Il y aura toujours le chaos et la désolation. C'est une représentation physique de ce que le Japon continue à subir moralement.

Quentin 

Les raisons de la bombe h...

18novembre

Les historiens s'accordent aujourd'hui pour considérer que l'utilisation de la bombe atomique n'était pas, comme cela fut pourtant souvent annoncé, nécessaire à la capitulation de Tokyo.

Dans ces conditions, pourquoi Harry Truman a-t-il décidé d'utiliser la bombe ?

Les raisons sont multiples : elles allient des considérations de politique interne et la volonté de s'imposer sur la scène internationale, rendant la décision presque incontournable et pourtant si contestée encore aujourd'hui.

Tout d' abord, ce bombardement est considéré comme un " crime de guerre ". En effet, en s' attaquant aux civils, les Américains trahissent les conventions de guerre. Nagasaki et Hiroshima ont été les principales cibles du bombardement, en s' y attaquant, ils démontrent leur puissance militaire et par la même occasion impressionnent les Soviétiques et les poussent à abdiquer. Pourquoi ces villes ?

D'après les Américains, la bombe H avait pour objectif de stopper une guerre qui "leur" paraissait interminable mais tout ceci n' est qu 'un pretexte et marque, en fait, le début de la guerre froide.

Hiroshima se trouve être une " ville cible ", en effet la bombe H n' ayant jamais été testée auparavant, l'étendue des dégats restaient encore inconnues à ce jour. C' est pourquoi une ville propre et sans débris guerrier devait faire office de "cobaye". De plus, de grandes réserves militaires japonaises s' y trouvaient. Le choix de cette ville est pour les experts stratégiques... en effet, désormais les Etats-unis font peur et impréssionnent. Pour terminer, aucuns prisonniers américains n'étaient retenus enfermés dans cette ville ! 

La bombe h ou bombe suprême est dorénavant vu comme une arme de dissuasion...

                          Arnaud C.                                 Lucas M.