blog sur le japon des 2nde 6 du lycée louis bascan (78)

Le Japon atemporel de la nature : la figure du moine

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The Taste of tea

19mai

Le destin croisé de la famille Haruno, qui vit dans un village de montagne près de Tokyo.

 

Hajime, lycéen timide, se remet doucement d'une rupture imaginaire jusqu'à ce qu'il retombe amoureux d'une camarade de classe fraîchement arrivée de la grande ville. Pour elle, il va devenir un as du jeu de go.

La mère, Yoshiko, décide de reprendre le dessin d'animation sous l'œil inquiet de la famille, après avoir arrêté un long moment pour s'occuper de ses enfants.

Son mari, Nobuo, pratique l'hypnotisme thérapeutique même en famille, au grand plaisir de l'oncle Ayano le frère de Yoshiko. Celui-ci fait plusieurs rencontres au cours de cette période passée dans son village natal. Il accepte à contre cœur de quitter ses souvenirs et ses rencontres pour enregistrer le disque d'anniversaire de son oncle excentrique dessinateur de manga.

La petite Sachiko, huit ans, voudrait faire disparaître son double géant qui semble la surveiller derrière son dos, et à cette fin elle va essayer de faire un tour sur une barre fixe, technique qui avait réussi à son oncle.

Enfin, le grand père excentrique et magicien du mouvement, ancien dessinateur de manga, qui amuse tout le monde et soutient sa bru dans sa tentative de retour, jusqu'à ce que ...

IKKYU de SAKAGUCHI

27avril

Analyse d'une planche du manga : Ikkyu de Sakagachi , page 24 .

Case n°1

* Forme : Trapèze .

-> Bulle dirigée vers le bas . Aucun personnage désigné . Connotations : inconnu , mystériosité .

L'impression de mystère est renforcé car une balle de jeu est en l'air , on suppose donc une personne " en bas " , au sol . 

Ce zoom sur la balle permet d'indroduire le jeu .

Case n°2

* Forme : Originale , peu vue , une sorte de parallélogramme biscornu.

-> C'est une vision d'ensemble . 5 personnages qui jouent avec la balle vue précédement .

Une seule et unique bulle pour la personne qui frappe la balle .

Le jeu a commencé . Scène d'amusement , mais pourtant reste calme .

Case n°3

* Forme  : Rectangulaire

-> Vue en plongée . Nature , arbres . 4 personnages + le pied d'un autre .

Bulle non dirigée et désignante , permet de montrer le rire général qui les prend .

Malgrès le rire , la scène reste définitivement calme . (Zen)

On en apprend plus sur la saison du moment de la scène : les feuilles des

 arbres tombent -> automne .

Case n°4

* Forme : Rectangulaire . Panorama de la " Résidence Impériale " 

-> Feuilles qui tombent + Personnage assis et seul .

Solitide , silence , zennitude , automne , souffle du vent , luxe et confort .

BILAN : Cette planche montre que les habitants de la résidence impériale peuvent aussi s'amuser , se divertir ( jusqu'a une certaine limite tout de même ) et se reposer .

Claire R. et Marine R.

Princesse Mononoké, suite de l'analyse filmique.

4avril

La scène dans la forêt commence par un travelling vertical de la descente de la colline, ce qui donne une impression de vitesse. Les feuilles volent ! Le héros est seul face à la nature avec son bouc, Yaku. On voit qu'ils sont déterminés à combattre le monstre. Ensuite, le monstre surgit derrière Ashitaka ce qui donne une impression d'immensité. Le héros essaye de communiquer avec le monstre en lui demandant de se calmer, il veut faire la paix et essaye de comprendre la cause de sa malédiction. Il essaye de trouver un arrangement, ils font un compromis et sont en phase de négociation. Ashitaka est dans l'attente d'une réponse, en vain. Ensuite, on voit le village paisible. Le monstre s'attaque à des cibles vulnérables, comme les femmes du village, de façon brutale et injustifiée. Cela montre la méchance et la lacheté du monstre. Les trois femmes sont éffrayées et fuient à l'approche du monstre, ce qui montre une lueur d'espoir et la tentative d'évasion. Le héro poursuit à nouveau le monstre et tente de l'arrêté en lui donnant ordre de ne pas attaquer son village. Ensuite, on voit Ashitaka qui s'interpose entre le monstre et son village, il représente comme un barage. Les trois femmes apeurées qui s'enfuit sont en contraste avec le héros affrontant le danger. Ensuite, l'une des trois femmes tombe dans sa course, ce qui augmente le danger, de peur de se faire rattraper par le monstre. On voit ensuite le village apeuré mais près à combattre, ce qui montre le courage du peuple ainsi que sa solidarité. Le monstre s'approche d'Ashitaka, et celui ci l'attaque stratégiquement en lui lancant une flèche dans l'oeil, ce qui montre l'habilité de l'héros. On voit que le monstre souffre, et est humanisé quand les tentacules commencent à fondre. On remarque finalement que le monstre n'est pas invincible, l'énervement est représenté par l'élargissement de ses tentacules, elles augmentent de volume ce qui montre qu'il est vraiment sous l'emprise de cette malédiction. Ensuite on voit le monstre se décomposé, il y a un gros plan sur la blessure du héros, on le voit souffrir, ce qui prouve que la malédiction s'est transmise. La douleur d'Ashitaka renforce son humanité , il est conscient de sa vulnérabilité, le héros semble habile. A la fin, on voit le peuple révolté au moment où le sanglier tombe.

Sarah, Cyana, Anne Cécile, Mélanie, Clara, Marie Emanuelle.

Princesse Mononoke, pour mieux comprendre

21mars

Voilà un site pour aller plus loin dans la compréhension de l'anime Princesse Mononoke : (fait par Buta Connection, site francophone consacré au studio Ghibli)

*Introduction

*Histoire

*Personnages

*Analyse

*Création du film 

*Fiche technique

*Culture :

1) Le Shintoïsme et la part de la nature 

2) Le chamanisme

3) L'ère Muromachi (14 au 16e siècle)

Princesse Mononoké, analyse filmique.

16mars

Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki est un film d'animation japonaise. En japonais, ce film s'intitule Mononoke Hime, ce qui signifie "princesse des esprits vengeurs".

L'analyse filmique sera consacrée au "monstre-sanglier" auquel on est confronté au début du film.

Tout d'abord, nous voyons le prince de la tribu des Emishi, Ashitaka, le héros principal du film. Au début du film, celui-ci est en haut de la tour de garde du village, au côté d'un vieux monsieur surnommé l'Ancien. Un peu plus loin face à eux, se trouve un mur de pierre paraissant solide. Venant de loin, on peut entendre des bruits imprécis plutôt inquiétants, ce qui provoque une montée de suspense. Cette incertitude est due au bruit que l'on entent mais que l'on ne voit pas. L’inquiétude augmente et le réalisateur fait un gros plan sur le visage des deux hommes, permettant d'exprimer leur sensibilité ainsi que nous faire prendre conscience  qu'ils se doutent que quelque chose va se produire.

En effet, on aperçoit le dessèchement des arbres et plus généralement la mort de la forêt entière. Ensuite à travers les briques de pierre du mur, on aperçoit des tentacules visqueuses assez étranges qui essayent de vive force à briser le mur. Cet élément étrange parvient à casser le mur, de ce fait on voit parfaitement l'élément provoquant la mort de la forêt ; un monstre formé de tentacules répugnantes, semblable à des spaghettis. De suite, on conclue que cette chose est un élément mortel, capable de tuer toute forme de vie. On voit aussi que ce monstre possède une force immense car il est parvenu à briser un mur de pierre, ce qui effraie Ashitaka, car il exprime une force puissante en cassant ce muret. Ensuite, il y a un gros plan sur les tentacules, ce qui nous permet de voir qu'elles semblent vivantes, et que c'est un monstre enragé. L'apparition de cet étrange élément laisse supposer différentes hypothèses, on suppose qu'il a été aveuglé par les humains et qu'il vient se venger. Le monstre lui-même est filmé en détail, nous voyons à sa sortie du mur que ses tentacules le libèrent, ce qui nous permet de constater que c'est un sanglier, mais ses tentacules visqueuses sont comme émantées à son corps, elles donnent l'impression de l'emprisonner et qu'il veuille s'en débattre. On peut dire aussi qu'il ressemble à une araignée géante ou bien une limace visqueuse. On peut se demander ce qui a provoqué cette maladie qui semble incurable. Par la suite, la cruauté du monstre s'intensifie car on voit qu'il détruit tout sur son passage, il laisse des traces flagrantes derrière lui, ce qui permet de suivre son cheminement.


 Les scènes sont filmées en sorte qu'au premier plan nous voyons ce monstre imposant et surprenant qui détruit tout, puis qu'au deuxième plan, nous apercevons Ashitaka et l'Ancien, hébétés et effrayés de voir qu'il est capable de tuer des éléments naturels et humains (roches, forêt, arbres ...). Ensuite, d'une grande rapidité nous voyons le monstre s'approcher dangereusement de la tour de garde, déterminé à la détruire. Il y a une confrontation entre le monstre et les deux hommes filmée par champs, contre-champs

Ensuite, nous avons un arrêt sur le cerf de Ashitaka, situé en bas de la tour et près à se faire manger par ce monstre. Le cerf ne bouge plus, on le voit terrifié face à cet élément étrange, puis au moment où nous voyons le monstre qui s'apprête à engloutir le cerf avec ses tentacules, le prince Ashitaka envoie une flèche sur le pied de la tour pour effrayer son cerf afin qu'il s'enfuit. Nous constatons que le monstre n'a aucune humanité et qu'il est près à tout pour se venger. Nous supposons aussi qu'il est aveugle, de ce fait, il agit inconsciemment. Par la suite, on voit que le monstre n'arrête pas sa destruction, il détruit la tour, cette scène est filmée vue de haut, ce qui nous permet de voir la terreur de la bête ainsi que sa cruauté, de plus la musique est stressante et rythmée par les mouvements du monstre. 

Après la destruction de la tour de garde, on voit Ashitaka sauver l'Ancien, en l'emportant avec lui lors de la tombée de cette tour. Pendant que nous nous demandons ensuite si l'Ancien est encore vivant, nous avons une vue du monstre en contre-plongée, ce qui donne une impression d’infériorité. Nous supposons qu'il acclame son triomphe, il se sent victorieux à l'idée de penser qu'il a tué Ashitaka et l'Ancien, de plus, sa gloire est due à la destruction de la tour de garde. Ainsi, son manque d'humanité est confirmé. 

Pour finir, nous avons un plan horizontal, donnant aux spectateurs un soulagement car on voit l'Ancien parler avec ce jeune héros, ils échangent un dialogue très rapide mais dans lequel se trouve les informations les plus importantes sur le monstre. L'Ancien met en garde Ashitaka, de plus il lui dit que ce monstre est un démon, ce qui nous laisse penser que l'homme est déjà au courant d'une histoire passée subie par le village. A la fin, nous voyons le héros repartir aussi vite à la poursuite du "monstre-sanglier". 


Dans ce film, Ashitaka est alors considéré comme un réel héros, c'est un personnage brave qui ne recule pas devant l'aventure et lutte contre son destin. On peut dire que c'est un combattant aux capacités surnaturelles, faisant preuve d'une grande sagesse. Ses faits incarnent le danger, mais aussi la volonté de vouloir sauver son prochain.

 

 

Sarah, Cyana, Anne Cécile, Mélanie, Clara, Marie Emanuelle.

Le Dormeur du Val en haïku

2février

Transformation du célèbre poème de Rimbaud (1854-1891) Le Dormeur du Val en haïku !

Tableau de Courbet Autoportrait, dit aussi L'homme blessé ou le Moribond (1844-54).

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Autres haïkus

1février

A partir de cette phrase : A qui est ce kimono de soie sur le paravent d'or gonflé par le souffle du vent d'automne ?

Découvrez les compositions de haïkus des élèves

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Haïku inventé

31janvier

Travail acharné

Pour gagner sa fortune

Feuilles d'or volantes

Marie-Emmanuelle  Groupe1

ATELIER HAIKUS

27janvier

Mercredi 26 janvier, grâce à leur professeur de lettres, Mme LeCharles, les élèves ont appris à écrire des haïkus.

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The Taste of Tea (Le Goût du thé)

16décembre

Pour aborder l'analyse filmique, les élèves ont travaillé sur les 5 premières minutes du film Taste of tea d'Ishi Katshuhito de 2003.

Pour voir la bande-annonce (cf allociné) et rire un peu :

Film sur une famille peu banale, on peut noter la référence aux fleurs de cerisiers (SAKURA) dans les premières minutes du film. La fleur de cerisier est, pour les Japonais, l'emblême des samouraïs car elles incarnent la beauté et brieveté de la vie.

On retrouve la poésie de cet élément naturel dans une photo d'Edouard Boubat, prise au Parc de Sceau en 1983 :