CDI du lycée van gogh

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

11 mai 2012

Textes des 1 BPS

Encadrées par Mme Pèlegrin animatrice d'ateliers d'écriture, des élèves ont écrit ces textes

Ce que je vois, ce que je ressens, ce que je fais, ce qu’on me fait

(Imprimante)

 

Mon nom est RICOH, je suis une grosse imprimante grise et blanche  dans la salle 209.

Tous les jours, je vois des élèves et des professeurs s’approcher de moi pour récupérer leurs impressions, mais ils ne savent pas ce qui se passe en moi avant de cracher leur feuille que ce soit couleur ou noir.

Lorsque l’ordinateur m’envoie l’information, je ressens un gros frisson qui passe dans tout mon mécanisme, ensuite je dois bien aligner mes cartouches, bien choisir la couleur et qu’elle soit bien nette pour ne pas déplaire à celui qui vient chercher sa feuille. Parfois, vu que je n’ai plus d’encre ou plus de feuille, ils ouvrent mon tiroir à feuille et ma porte pour changer l’encre. Enfin, lorsque je ne vais pas assez vite à leur goût, je reçois des insultes des élèves et parfois quelques coups.

Livre

Bonjour, je suis livre. Je ne suis pas mot, ni encre, ni feuille, mais les trois, donc livre.

On m’a créé, imaginé,conçu, pour vous divertir. Ce qu’on ressent en étant livre ? Et bien ce que vous vous ressentez quand vous nous lisez, l’histoire on la connait par cœur, à chaque fois que vous lisez un mot je le lis avec vous. Je vois votre regard stupéfait, impatient, heureux, et je m’imprègne de vos sentiments. Parfois on  m’oublie deux jours, deux semaines, deux ans, et je me sens bien seul, alors j’imagine une autre version de l’histoire. D’autres fois on me vend, je voyage, je vois de nouveaux visages, je sens de nouvelles mains et de nouveaux souffles.

Aujourd’hui je vous vois vous, à écrire sur d’autres objets, j’ai entendu votre professeur vous dire d’écrire sur mes compères, c’est un bien étrange devoir que vous faites là. Je suis ouvert mais pour rien, on ne m’utilise pas vraiment, et ça me donne froid, alors merci de me fermer.

Je  suis ce que je suis

 

 

J’ai froid, j’ai chaud, j’ai mal aux yeux, j’ai mal à la tête, je suis intelligente, je suis fatiguée. Ils sont bien gentils ces élèves mais moi je voudrais bien dormir, en plus il y a le vent qui me fait devenir tout froid, puis tout le monde me touche, j’en ai vu des mains de filles avec des bagues, des ongles de toutes les couleurs, petites ou grandes, des mains d’homme avec leur doigts de travers, gros ou maigres. Les oiseaux qui me regardent, j’ai besoin d’intimité quand même ; en plus je dois souvent prendre ma douche avec la pluie. Je peux draguer les filles des classes, elles me regardent tout le temps. Je sais, je sais, je suis la plus belle fenêtre de la salle, on ne me résiste pas.

Il ne fait pas très beau j’aimerais bien un peu de soleil pour pouvoir bronzer et briller. Je suis pressée d’être cet été pour pouvoir être ouverte.

JE SUIS UN STYLO

 

 

Madame Collin m’a posée sur la table du centre. Je regarde autour de moi, je vois des jeunes filles en train d’utiliser mes cousins, mes frères, et peut être même mes sœurs. Moi  je suis en repos. Pour vous je ne suis qu’un objet un petit stylo parmi tant d’autres, mais en vérité  j’ai moi aussi une vie. Mon sang, c’est mon encre, c’est grâce à lui que je vis. J’habite dans une trousse où on respire à peine, encombrée, on est une vingtaine. Comme vous j’ai des parents. Je travaille pour Madame Collin qui a usé presque tout mon encre ; pour tout vous dire, je ne sais pas combien de temps il me reste  à vivre mais plus beaucoup.

La Mouche

 

Je suis piégée dans cette salle, sombre, sans issue. A espérer que quelqu’un ouvre la porte, je me déplace dans cette salle de cours. Posée sur une table, je passe du tableau à la fenêtre. Je vois cette grande étendue bleue couverte de petits cotons blancs. Et là j’entends un bruit… des pas, oui ce sont des pas !

Je me pose sans bruit sur le tableau blanc : des élèves. Un, deux, trois…Qui s’installent  aux emplacements, c'est-à-dire aux chaises que le professeur leur attribue. Je laisse échapper un Bzzzz. Je me dirige vers la porte pour tenter de m’échapper  mais trop tard, la porte se referme. Je perçois alors des voix : le professeur fait son cours.

Je me sens si petite autour de tous ces géants, c’est à peine si l’on me voit. Je déploie mes ailes et vient alors me poser sur l’épaule d’une jeune fille. Celle-ci secoue ses boucles blondes et pouffe de rire. Un jeune garçon à côté d’elle me fixe. Il a dû lui dire que j’étais posée sur elle car la jeune fille me pousse légèrement du revers de la main. Je me retrouve devant une autre jeune fille, je me mets à virevolter autour de son visage. Agacée, elle me pousse brutalement avec son cahier. Je retombe sur une table où je vois l’ensemble de la classe mais une chose me tracasse : je sens une ombre au-dessus de moi, immobile et c’est seulement quand je lève les yeux qu’un livre s’abat sur moi.

Textes des 1BPS

<p>&nbsp;</p> Encadrées par Mme Pèlegrin, animatrice professionnelle d'ateliers d'écriture quelques élèves de la 1ère BPS ont produit des textes visibles sur ce lien :

html<div style="text-align: center;"><div style="font-weight: bold;"><a href="http://www.calameo.com/books/000597626f1d89e613362">Atelier d&#039;écriture 1ères bac professionnel secrétatariat</a></div><div style="padding-top: 8px;"><object id="calameo-mini-000597626f1d89e613362" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" width="240" height="147"><param name="movie" value="http://v.calameo.com/2.3/cmini.swf?bkcode=000597626f1d89e613362&amp;langid=fr&amp;clickTo=embed&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="swfversion" value="9.0.45.0" /><!--[if !IE]>--><object id="calameo-mini-inner-000597626f1d89e613362" type="application/x-shockwave-flash" data="http://v.calameo.com/2.3/cmini.swf?bkcode=000597626f1d89e613362&amp;langid=fr&amp;clickTo=embed&amp;clickTarget=_blank&amp;autoFlip=0&amp;showArrows=1&amp;page=1" width="240" height="147"><!--<![endif]--><param name="quality" value="high" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="swfversion" value="9.0.45.0" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><script type="text/javascript" src="http://s1.calameoassets.com/calameo-v4/widgets/loader/cloader.js"></script><!--[if !IE]>--></object><!--<![endif]--></object></div><div style="font-size: 11px;"><a href="http://www.calameo.com/upload/">Publiez sur Calam&eacute;o</a> ou <a href="http://www.calameo.com/browse/">explorez</a> la biblioth&egrave;que.</div></div>

27 mars 2012

Concours de UNES 2012

<p>Cette année trois classes de 2nde, 25 groupes d'élèves ont travaillé et concouru dans le cadre de la Semaine de la presse à l'école</p>

Lire la suite...

23 mai 2011

Les textes des élèves de 2nde Bac professionnel secrétariat

 

Lire la suite...

15 avril 2011

Concours de UNES 2011

Le jury s'est réuni samedi 9 avril pour déterminer les gagnants du concours. Ont participé la 2nde 4, 2nde 9 et deux groupes de la 2nde bac professionnel comptabilité et secrétariat

Premier prix :  Le Croustillant

Deuxième prix : La Vérité

Troisièmes prix : L'Indispensable et L'explosif

Lire la suite...

Les enfants rats de Françoise Jay Edition Plon Jeunesse

Lire la suite...

18 mars 2011

Méditations sur le SILENCE

Les élèves de la classe de 2nde 3 présentent le résultat de leurs inspirations sur le thème du "SILENCE"

Lire la suite...

23 février 2011

Guerre et paix de Léon Tolstoï. Gallimard (Folio)

GEANT !

Lire la suite...

01 février 2011

Blog de Jean-Philippe Blondel

Edition : Actes Sud junior

"Je sais. Il y a des mômes qui subissent des trucs horribles, et comparée à leur souffrance, ma révolte peut paraître futile. Voir carrément stupide. Parce que non, il ne m'a pas frappé. Il ne m'a pas violé. (....) Rien de tout ça, et un peu de tout ça quand même, mine de rien. Sutout le viol. Sauf que c'est un viol virtuel.

Il a lu mon blog. .............."

Lire la suite...

Nous sommes tous tellement désolés. Jean-Paul Nozières

Edition : Thierry Magnier

"Tu me rembourseras jusqu'au dernier kopeck ! répétait Vladimir, durant le voyage qui nous ramenait en france.

- Cent dollars ! tu n'as dépensé que cent dollars pour m'acheter à mes parents. Pendant 6 mois à Lyon tu as volé tout mon argent. Tu es remboursé depuis longtemps.(....)

- Mes frères et moi te cherchons depuis trois ans, Liliana. Ces trois années m'ont coûté une fortune.

Vassile, tu ne croiras pas ce qu'il disait après. C'était ignoble...."

 

 

 

Lire la suite...

- page 1 de 5