Nouvelles policières médiévales

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5ème 2

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20 mars 2012

La clé au mille secrets

J'étais chez moi, dans ma petite maison en bois, mes parents travaillaient. Mon père, Charles était échangeur,et ma mere, Elisabeth était apothicaires,  .J'ai un grand frère de 18 printemps, Jean, et une petite soeur de 10 printemps, Lucie.Moi, j'ai 16 printemps, je m'appelle Anna.

Le soir venue, j'etais avec ma mere,  nous faisionsà manger quand une personne toqua.Je allé ouvrir.  Devant moi se tenait un homme, un grand homme, habillé d'une tunique noir qui cacher presque tout son visage. Il portait des gant noir, des sandales noir,  tout était noir .Pui, il prit la parole:

- Bonjour, je cherche sire Morison. Serait-il ici, demanda-t-il avec sa voix roque

- Oui il est la, euh...Père!

Puis je repartis aider ma mère à la cuisine et mon père prit ma place. J'essayais d'entendre ce qu'ils disaient mais je n'y arrivai pas car ils chuchotaient tout bas puis...

_Quoi!? dit mon père étonné.

Je tourna ma tête pour regarder mon père. Il  avait une de c'est  tête,  on aurait dit mon grand-père quand il ne comprend rien.

- Mais c'est impossible! Reprit-il de plus belle. Je ne vous la donnerait pas, ça ne sert à rien de chercher!

Puis il partit.

- Papa, mais qui est-ce? demanda Lucie

- Ce n'est personne, de toute façon il ne reviendra plus!

Puis ,il regarda ma mère .

Le lendemain matin, mon père ne se leva pas. Il était mort dans la nuit! Il avait été  tué à l'arme blanche. Que s'était-il passé  !?

Notre mère nous envoya chez notre tante -  nous aurions été mieux partout ailleurs! - . Une semaine après, nous apprîmes la mort de notre mère tuée de la même façon que notre père. Nous étions devenu des orphelins.

Nous rentrâmes chez nous tous les trois et sans parents. Puis nous découvrîmes une lettre de notre mère:

Mes enfants,  si vous lisez cette lettre, c'est que j'ai rejoint votre père,ne pleurez  pas ma mort.

Jean, dans mon armoire, 3eme tiroir à gauche ,

il y a une clé. Garde- la, ne  la donne à personne . Je compte sur to,i mon fils, et surveille tes soeurs.

Maman

Mais pouquoi cette clé est (tps)-elle si importante? Pourquoi doit-on (tps) la cacher aux autres?

C'était le temps de Sexte , je préparais le déjeuner, ma soeur m'aidait et mon frère lui regardait cette clé que notre mère nous a demandée de garder et de ne donner à personne...

- Je n'ai jamais vu de clé auparavant...commença-t-il.

- Moi non plus, rassure-toi...Mais t'en fais pas, nous trouverons  tous ensemble pourquoi !

- Pourquoi quoi? demanda Lucie

- Pourquoi ils nous l'ont caché et pourquoi on doit faire (?) la même chose ?

- Ah....d'accord....

Puit, nous entendîmes,la porte toquer (j'ouvris. Personne... à part un petit mot déposer sur le sol. Je rentrais avec, puis je li quand ma soeur et mon frère étaient auprès de moi.

Si vous voulez savoir la vérité, retrouvons-nous devant "le marais des bois" quand le soleil sera couché, je vous raconterezla vérité.

Anonyme

Je lisais la lettre à haute voix, puis mon frère prit la parole:

-"Mais de quoi il veut parler celui-là,pour dire 'je vous raconterai la verité, dit-il énervé

-"Je ne sais pas, nous n' avons qu'à y aller pour savoir, non?

-"Mais tu rigoles, intervint Lucie, on raconte qu'il y a des fantômes là-bas, tu veut mourir ou quoi?

Je la regardais d'un air moqueur

-"Mais si tu ne veux pas venir parce que tu es une peureuse, ne viens pas.

-"Eh! Je ne suis pas une peureuse, moi!

-"Alors viens...

-"Non, j'ai plein de choses à faire, dit-elle.

-"Mais bien-sûr, tu "as plein de choses à faire". Je te crois, dis-je en moquant d'elle.

Quand le soleil fut couché, nous étions dans le (Md) marais mais sans Lucie. Nous vîmes le même homme que le soir de la mort de mon père.

-"Alors c'était lui qui nous avaiez écrit ( vérifie l'auxiliaire: accorde-le avec le sujet) le mot ,pensais-je. J'aurais dû m'en douter...

-"Alors, c'étais vous qui avais (accord avec le sujet) écrit ce mot, dit Jean

-Oui, c'était bien moi,mais appelais - moi (impératif) Louis.dit-il

-"Bien, Louis, quelle est cette vérité qu'on doit savoir?

-"Bien, j'irais directer (?)d'accord

-"Bien, dis-je en même temps que mon frère.

-"Bien,je crois savoir pourquoi vos parents ont été tuer.

-"Alors pourquoi? dit mon frère

-"A cause de "la clé"

-""La clé"? Mais quelle clé ,demandai-je

-"Cette clé? demanda mon frère en sortant la clé que notre mère nous a demandé (PQP) de garder.

-"Oui, c'est bien cette clé,  répondit Louis.

-"Vous voulez dire que nos deux parents ont été tuer pour cette petite clé?! dis-je avec étonnement.

-" Oui, c'est ça.dit-il.

-"Juste pour une clé! répétais-je...

-"Ce n'est pas qu'une simple clé!...En fait, elle ouvre un coffre et  personne ne c'est (savoir) ce qu'il y a dedans mais deux familles en sont les gardiens, l'une veille à la clé, donc la votre, et l'autre veille au coffre.dit-t-il.

-"Mais quelle famille? intervint Jean

-"La mienne ,repondit Louis.

-"La vôtre? Ca explique pourquoi vous connaissez l'histoire de cette clé et du coffre,dis-je. Mais qui aurait pu les tuer?

-"Une personne qui connait l'histoire de la clé, répondit Jean.

-"Oui,dans notre famille, il n' y a que nous qui sait (accorde avec le sujet "nous" et emploie le subjonctif présent) l'histoire mais dans la votre ?

-"Euh et bien il y a mes parents et mon frère...

-"Et vous .continuai-je.

Puis nous entendîmes un bruit de pas! Quelqu'un nous aurait-il entendus?!

-"Bien je vais vous laisser, je vous en ai suffisamment dit. Au revoir, dit Louis, avant de disparaitre.

Puis nous rentrâmes. Lucie dormait déjà et nous nous sommes aussi couché (PS). Il y a une chose que je ne comprends pas:pourquoi est-il parti (PQP) quand  nous lui avions parlé de sa famille?

Le soleil s'était levé depuis peu, nous prenions notre petit déjeuner mais la question d'hier soir me tracassait toujours.

-"Pourquoi Louis est-il parti quand on a commencé à parler de sa famille?demandai-je en rompant le silence.

-"Quoi, qui est Louis? demanda à son tour Lucie

Jean et moi, nous lui racontâmes ce qui s'était passé la veille.

-"Alors, si j'ai bien compris, Louis est le gardien d'un coffre et  nous, nous gardions la clé qui l'ouvre, nous sommes les seules à savoir à se Louis ses parents et sont frère (?).récapitula-t-elle.

-"Oui, c'est ça.

-"Quelle était ta question déjà?

-"Euh...en fait...j'ai oublié

-"Ce n'était pas "Pourquoi Louis est-il parti quand on a commencé à parler de sa famille?intervint  Jean

-"Ah,si si, je me souvien maintenant

-"Ah mon avis, dit lucie, il a quelle que chose à cacher.

-"Ok,mais quoi?demandais-je

-"Ca doit avoir a raport (Md) avec son frère,commença Jean, car c'est quand on parler de lui qu'il à commencer et puis il y avait une autre personne, c'est sûr!

-"Oui,ces bruits de pas!C'est vrai... j'avais oublié.

-"Mais je vous avais prévenu, il y a des fantômes là-bas!!

-"Je suis sûr que sais un des frères qui a tué nos parents. Mais pourquoi?

-"On a qu'à aller voir Louis, on finira bien par lui sortir les vers du nez!!

-"Les vers du nez!?s'étonna Lucie, mais c'est dégoutant!

-"Mais on ne va pas vraiment lui enlever les vers du nez, ça veut dire qu'on va lui soutirer des informations .dis-je en riant.

-"Ah,mais il fallait le dire!dit Lucie honteuse.

-"Mais qu'est-ce que c'est que ça?demandais-je étonner (que se passe-t-il ? Explique)

Nous le cherchions depuis un moment mais nous avions fini par le trouver.

-"L.O.U.I.S! criais-je

-"Oui,c'est moi, dit-il

Il se retourna et  nous regarda sans bouger, il devait être surpris de nous voir là.

-"Mais que faites vous ici,vous êtes à l'autre bout du village.

-"Nous sommes venue te parler

-"Bien,venez je vous invite à manger.

Nous nous dirigeons chez lui mais nous ne pouvons pas attendre alors nous  commençons à l'interroger.

-'Dites, Louis,vous connaissiez nos parents?commençai-je.

-"Oui, c'etait des connaissances. Pourquoi ?demanda-t-il.

-"Oh,comme ça,répondis-je.

-"Dites,continua Jean,pourquoi étiez vous venu le soir de la mort de notre père?

-"Je suis venu lui demander un service.

-"Et quelle (accord avec le nom qui suit) service?

-"Un service qui ne vous regarde pas.

-"NON! Vous menter!cria Lucie qui n'aime pas les interrogatoires, même si ce n'est pas elle qui est interroger. Le "service" que vous demandiez à mon père, c'était la clé!!!

-"Mais qu'est-ce que vous racontez à la fin!!

-"Alors mon père a refusé,continuai-je,car il était le gardien de la clé donc vous avez decidé de le  tuer  pour ensuite chercher la clé

-"Vous ne dites que des bêtises, voyons!

-"Mais vous n'aviez pas tué notre mère car le mardi soir elle est sortie prier à l'église,continua Jean. C'était sa petite habitude,mais vous ne l'aviez pas trouvée car c'était notre mère qui l'avais avec elle à ce moment-là.Elle savais qu'elle aller (accord avec le sujet!) y passer aussi donc elle nous a envoyés chez notre tante.

-"Puis elle est morte,repris-je.Elle nous a laissé un petit mot et peu après, nous reçûmes une lettre de vous. Les bruits de pas était se de votre frère qui revenais de chez nous pour vous dire qu'il n'avais pas trouver la clé donc vous ête partie!!Mais vous ne nous aurais pas!

-"Vous ( négation?) avez aucune preuve!

-"Oh,mes si ,dis-je,vous aviez laisser (PC) les couteaux et chaque couteau est différent des autres et votre couteau a une inscription sur la lame: "Scrits" . C'est bien votre nom de famille, non?

-"Et on aurai pu nous le voler! ( qui parle?)

-"Non, oh,votre pantalon et dechirer je peus voir une chose?(on ne comprend pas ce qui se passe. Qui parle?)

-"Alors ça rentre?demanda Jean et Lucie en coeur (?)

-"Oui,Louis, vous et votre frère avez tuer nos parents!

Deux chevaliers apparurent, les prent (PS) lui et l'un des deux rentra dans la maison et finir (?) par sortir de celle-ci avec sont frère

-"Comment avez vous su?

-"C'est ce matin,  nous avons eu une révélation. J'ai une question: vous essayer (Impft) de vous rapprocher de nous pour nous prendre la clé, non?

-"Oui et ça vous fait quoi ?

Nous répondîmes tous ensemble:

- Oh, mais rien!

C'est comme sa (Md) que cette enquête a été élucider.

La fin est un peu confuse. Alterne dialogue et récit du narrateur pour expliquer ce qui se passe.

On ne sait pas pourquoi les parents d'Anna possédaient cette clé ...

Corrige les erreurs de conjugaison avec le Bescherelle.

16 mars 2012

L'histoire de mon passé...

      Allongée sur mon lit froid, la fenêtre ouverte, le rideau volant, je commençais à écrire mon histoire. Je vais vous raconter l’histoire, l’histoire de mon passé.

Tout commença, le jour de mon dixième anniversaire :

- Joyeux anniversaire ma Susane! Je te souhaite tout le bonheur du monde et plein de joie pour tes dix ans.

- Merci maman!

Nous sommes parties ma mère et moi visiter la ville pour mon anniversaire, et c'était la première fois que je partais aussi loin. Quelques temps plus tard, nous étions rentré (PS) à la maison. Maman cuisina les légumes que j'avais ramassée le matin-même. Nous commencions à manger et c'était délicieux!

Un jour, ma mère commença à cuisiner, et une personne frappa à notre porte. Ma mère se pressa pour ouvrir:

- Oui j'arrive, qui est là? dit-elle. Elle ouvra (Bescherelle) la porte et un guerrier répondit.

- Bonsoir, nous allons nous faire attaquer par le village voisin. Votre fille doit partir, c'est une obligation, tous les enfants de la ville vont être emmené dans un orphelinat. Je suis désolé, il ne vous reste plus que sept jours pour vous préparer.

- Mais c'est impossible, elle a dix ans, elle doit rester avec moi!

- Non désolé, à partir de douze ans, une fille peut rester avec sa mère. En revanche, pour les garçons ils peuvent rester avec leurs parents à partir de dix ans. Votre fille peut rester avec vous à une seul condition: vous payez une somme d'argent élevée. C'est à vous de voir. Au revoir et qu'elle soit prête dans sept jours.

- Mais ma fille est la seule chose qui me reste si...

Il repartit sans vouloir l'écouter.

Je courus dans ma chambre pleurais. Dès que ces mot étaient sortis de la bouche du sir, ils étaient entrés dans ma tête et n'avaient pas voulu ressortir. Je suis restée seule toute la soirée, tout comme ma mère.

Le lendemain matin, j'eus une idée mais je n'étais pas assez forte pour en parler.

Je sortie (PS) pour prendre l'air et aller faire un tour dans la ruelle d'à côté. Arrivée là bas, il n'y avait personne, sauf quelques changeurs. Quand je vis ces changeurs, une idée géniale me vint à l'esprit. Pourquoi ne pas aller voir l'un de ces changeurs et lui demander de me prêter l'argent qu'il me faudrait pour que je puisse rester  avec ma mère. Il me faudrait travailler pour  rembourser.

Je ne voulais pas le dire à ma mère sinon elle n'aurait pas voulu. Je me rapprochai d'un changeur et voulue (PS) lui expliquer mon idée:

- Bonjour sir, je voulais vous demander si je pouvais ou plutôt si vous pouviez me prêter un peu d'argent. Je vous promet (Bescherelle) que je travaillerai pour vous, et vous rembourserai tout. C'est juré.

- Bonjour, jeune fille, j'admire ton enthousiasme mais je suis désolé, je ne peux rien te prêter sans l'autorisation de tes parents.

- Mais, mon père est mort, et ma mère...

- Donc, l'autorisation de ta maman me suffira. Au revoir, jeune fille.

- Au revoir, sir.

Je repartis énervée. Je pensais que le changeur voudrait bien. Je décidai de tenter une nouvelle fois le coup, le lendemain, avec un autre changeur.

Le soleil se leva, je sortis et me rendis chez un autre changeur. J'en avais choisi un qui n'avait pas l'air très sérieux, il était assez vieux, et je lui demandai :

- Bonjour sir, je voulais vous demander si vous pouviez me prêter un peu d'argent, je vous promet que je travaillerai pour vous et vous rembourserai tout, c'est juré.

- Bonjour jeune fille, tu as l'air beaucoup très enthousiaste. Normalement, je n'ai pas le droit de te donner de l'argent, surtout si tes parents ne sont pas d'accord. Mais, exceptionnellement, je te laisserais (futur) de l'argent. Mais à une seule condition : que personne ne soit au courant de rien.

- C'est d'accord je vous promet, sir!

Je repartis, extrêmement contente, j'avais réussi! De plus, il m'avait demandé de revenir. Arrivée chez moi, ma mère me demanda :

- Où étais-tu, Susane ?

- J'étais dehors, ne t'en fait (impératif 2ème pers.) pas, maman.

- Susane, la prochaine fois, tu me préviendras avant de sortir.

- D'accord maman, je repars et je serai rentrée avant le coucher du soleil, c'est promis.

- D'accord mais avant le coucher du soleil! A toute à l'heure!

- Oui, maman, à toute à l'heure.

Je ressortis et me rendis, comme prévu, chez le changeur.

- Bonjour, me revoilà!

- Bonjour, es-tu sûre de vouloir de l'argent, et si oui, quelle somme et pourquoi?

Je me demandais pour quelle raison il me posait toutes ces questions mais dans cette situation je devais répondre.

- Oui, je suis sûre.  C'est une somme élevée ; nos pires adversaires vont venir nous envahir dans moins de sept jours!  Il me faut cet argent!

- Alors pour avoir une trace, je vais te donner un papier et tu devras signer avec cette plume.

- C'est d'accord!

Je signais le papier, et une infinités de frissons me traversèrent le corps, c'était étonnant. Soudain, je vis dans la boutique du vieux changeur  une table en bois et sur cette table en bois, un gros coffre, lui aussi en bois, et sur ce gros coffre, une clef, mais pas une clef comme les autres. Elle devait s'accrocher à un collier. Elle m'intriguait beaucoup. Mes yeux fixaient cette clef. Alors, le changeur me dit :

- Que regardes-tu?

Mais je ne lui répondue ( Bescherelle!) que quelques secondes plus tard.

- Euh ...oui...  non rien... enfin si, mais je regardais le coffre et la clef sur la table en bois, là bas.
- Ce coffre contient, en partie je pense, la somme d'argent que je peux te prêter. Tu me diras.

Pour terminer, je vous conseille de travailler avec le Bescherelle ouvert... Bon courage!


09 mars 2012

MORT AU CHATEAU

        Nous sommes au Moyen âge (donnez plutôt une date) dans une petite ville appelée Cordine à exactement  00h04 (trop précis pour l'époque; il n'y a pas de montre!) dans le royaume de Pierre de Bretagne, le seigneur . Tout paraissait normal quand tout a coup un homme entra dans la chambre du seigneur et en ressorti quelques minutes plus tard discrètement ,(ponctu) il faisait  noir, les gardes n'ont rien  vu (PQP) de suspect, à part une ombre mais, ils n'y font guère attention, jusqu'au lendemain lorsque la dame de ménage qui se nommait Angélique essaya d'entrer dans la chambre mais, elle était fermer à clé. Elle demanda à un serrurier d'ouvrir la porte,(ponctu) quand ils ouvrirent le seigneur n'était plus là. La dame de ménage demanda à tous les domestiques du royaume de chercher le seigneur mais ils ne le retrouvèrent pas. Donc ils appelèrent la police (elle ne porte pas ce nom au Moyen Age!)  . Dix jours plus tard, la police retrouva le corps de Pierre de Bretagne dans un marais avec (Md: emploie le participe passé d'un verbe )plusieurs coups de couteau sur le torse . Après avoir bien inspecter les alentours, ils virent des traces de sabots. La police décida donc de travailler sur l'enquête.


      "Enquêteur Philippe, venez donc par ici !" cria le chef de police.
"J'arrive !" cria l'inspecteur . (dialogue en retrait. fermeture des guillemets quand tous les personnages ont parlé)
L'inspecteur vint pour examiner le marais et le corps de la victime,(ponctu) il en conclut que la mort du seigneur datait d'il y a environ dix jours. Tous les domestiques du château furent tristes de sa mort, ils aimaient beaucoup leur seigneur (ponctu) il était très bon et sage. Tandis que sa femme qui s'appelait Caroline n'arrêtât (tps?: action qui dure) pas de pleurer, la police demanda où elle était le soir du meurtre.
"J'étais à une réunion (à préciser) puis je devais m'occupais de l'organisation d'un banquet pour le seigneur de Bourgogne mais il n'est pas venu" répondit Caroline.
La police alla interroger les domestiques. L'inspecteur Philippe demanda aux voisins qui habitaient aux alentours s'ils avaient vu quelque chose. Il posa la même question aux gardes et ils leur (?)  répondirent :
"Oui, nous avons vu une silhouette mais nous  pensions que c'était la nuit qui nous jouait des tours car il faisait noir." L'inspecteur decida donc d'aller chercher quelques indices dans la chambre du seigneur où il trouva un morceau de cuir à côté du lit de la victime.

       Il alla interroger le tanneur du village pour lui demander à qui il avait vendu du cuir récemment. Le tanneur lui répondit qu'il avait vendu un manteau de cuir au changeur. Il questionna le changeur et il lui demanda de lui montrer son manteau en cuir. Il le lui montra et il ne manquait aucun morceau de cuir ( attention aux répétitions). Le changeur, intrigué, demanda à l'inspecteur:

"Pourquoi m'avez-vous demander cela ?"

"Je vous demande cela car il y a eu un meurtre dans le village, cette semaine."

"Vous voulez parlez du meutre du seigneur ?"

"Oui, que faisiez-vous ce soir- là ?"

"Je me promenais aux alentours, mais j'ai vu un homme grand et brun se diriger vers le château."

"Comment savez-vous qu'il était brun?" 

"Je le sais car il s'est approché de moi."

"Pourquoi c'est-t-il aprocher de vous?"

"Je ne sais pas mais je dois vous laisser j'ai du travail à finir, à bientôt inspecteur."

"Je vais faire pareil (Md). A bientôt"

L'inspecteur rentra chez lui pour réfléchir à cette enquête qui ne  menait à rien.

Puis le lendemain il retourna voir le tanneur car le portrait qu'avait fait le changeur ressemblait beaucoup au tanneur ( Répétition). Maintenant l'inspecteur Philippe était sur que l'assassin était  le tanneur

L'histoire ne semble pas terminée: comment va se passer l'arrestation du tanneur? Va -t-il échapper aux enquêteurs?

Texte à terminer.  Bon courage!                                                                                                        

29 février 2012

La jalousie du coupable

  En 1445, le mari de Jeanne mourût à cause d'une maladie. Ce fût un moment bouleversant pour tous les villageois lorsqu'il mourût car il était très apprécié. C'était un homme courageux et généreux. Depuis ce jour, Jeanne et sa fille, nommée Sylvia étaient obligé de travailler dur pour subvenir à leurs besoins...

  Un jour, Sylvia, comme à son habitude allait au marché vendre ses légumes. Ce jour là, Sylvia n'était pas à la maison car elle était chez sa tante pour l'aider aux tâches ménagères afin de gagner quelques pièces. Quand Jeanne rentra chez elle pour déjeuner, elle remarqua que la porte d'entrée était entrouverte. Au début, elle pensait que c'était sa fille mais ce n'était pas elle car Sylvia devait rester chez sa tante jusqu'au soir.

  Tout d'abord, Jeanne s'aperçut que la clé, qui se trouvait en dessous d'un pot de fleur en cas d'oubli , n'y était plus. Ensuite, quand Jeanne entra, elle s'aperçut que la maison était en désordre... Elle alla immédiatement dans sa chambre car il y avait tous ses biens. Quand elle y rentra elle vit un homme en train de chercher tous ses deniers. Puis, elle vit son visage... Jeanne pensait savoir qui c'était mais elle n'en n'était pas sûre. Quand le voleur vit que Jeanne pensait savoir qui il était, il sortit de la pièce et s'en alla. Jeanne sortit à son tour pour appeler au secours mais personne ne l'entendit. Ensuite, elle rentra chez elle, désespérée.
  Quelques heures plus tard, Sylvia revint chez elle. Elle vit sa mère sur le fauteuil pleurer. Sylvia lui demanda ce qui se passait et elle lui répondit qu'un voleur s'était introduit chez eux. Sylvia fut surprise et ne dit pas un mot.
  Deux jours plus tard, Jeanne alla au marché vendre ses légumes. Près de son stand, il y avait un homme qui vendait aussi des légumes mais personne n'en achetait car ses légumes étaient moisis. Tous les villageois avaient peur de lui car il venait d'aménager et son visage était effrayant. Jeanne ne lui avait jamais adressé la parole car elle en avait aussi peur mais ce jour là elle commença à se poser quelques questions sur lui car il ressemblait à celui qui s'était introduit dans sa maison. Une heure après, elle alla lui parler. Dès qu'elle commença à s'adresser à lui, cet homme s'écarta et courut en laissant son stand... Lorsqu'il revint à son stand, Jeanne revint le voir pour lui poser quelques questions sur sa vie privée mais ça ne l'intéressait pas. Elle voulait savoir si c'était lui qui s'était introduit dans sa maison mais elle ne lui posa pas la question. Puis, elle vit dans sa sacoche une clef qui ressemblait beaucoup à la sienne. Jeanne avait peur de lui demander à qui elle appartenait donc elle s'en alla pour s'occuper de son stand.
  Quand le marché fût terminé, Pierre suivit Jeanne jusqu'à chez elle pour la tuer. Quand elle entra, elle ferma immédiatement la porte car elle avait peur qu'une personne vienne encore l'a cambriolé. Pierre attendit quelques minutes avant d'ouvrir sa porte avec la clé. Jeanne était à l'étage et n'avait pas remarqué sa présence. Pierre alla donc dans la cuisine et prit un couteau qui lui servira d'arme. Puis, il se dirigea vers les escaliers et monta en toute discrétion... Lorsqu'il fut à l'étage, Jeanne entendait ses pas car le sol grinçait. Elle avait très peur et ne savait pas quoi faire. Il ouvrit la porte de la chambre de Jeanne et la vit devant lui. Elle n'a pas eut le temps d'agir, il l'étrangla d'abord et la poignarda à plusieurs reprises avec son couteau en disant :  "JE SUIS DÉSOLÉ DE TE TUER AINSI MAIS J'AI BESOIN DE DENIERS POUR SURVIVRE" Jeanne n'eut pas le temps d'agir et mourut... Pierre fouilla tous les tiroirs et prit tous les deniers de Jeanne. Il emmena le corps de Jeanne en charrette à dix km du marais et la traîna jusqu'au marais. Ensuite, il  la pendit à un arbre et retourna au marché.

  Une heure plus tard, Sylvia revint chez elle et n'aperçut pas sa mère. Elle courut dans toute la maison mais ne la vit pas. Sylvia appela le changeur qui habitait juste en face pour lui demander où était sa mère et il lui dit qu'une heure plus tôt, un homme avait emmené Jeanne dans sa charrette, inconsciente en direction du marais. Le changeur avoua qu'il aurait bien voulu le suivre mais il n'avait pas de chevaux.. Alors, Sylvia prit la charrette de sa mère et alla au marais. Quand Sylvia fut arrivée au marais, elle vit sa mère pendu à un arbre. Elle avait perdu une chaussure et ses vêtement étaient déchiré. Ses yeux étaient encore ouverts et sa peau était devenue blanchâtre... Sylvia essaya de la réanimer mais n'y parvient pas. Elle cria : "POURQUOI ? POURQUOI AVEZ-VOUS TUÉ MA MÈRE ?" puis elle pleura de tout son corps... Et s'en alla deux heures plus tard, en laissant sa mère au marais.  Le lendemain, l'oncle de Sylvia emmena la corps de Jeanne pour l'examiner.

  Après cela, elle alla au marché pour vendre tous les légumes de sa mère et elle vit Pierre mais elle ne le connaissait pas. Alors, elle alla le voir et dès qu'elle s'approcha de son stand, elle vit ses légumes moisis et son visage effrayant. Mais elle vit aussi une clé qui ressemblait exactement à la sienne ! Alors, elle courut voir un chevalier pour lui dire qu'elle savait qui était le coupable du meurtre de sa mère.

Le chevalier la suivit jusqu'au marché et quand il le vit, il reconnut immédiatement Pierre... Il expliqua à Sylvia que ce n'était pas la première fois qu'il avait cambriolé une maison par jalousie... Pierre est connu dans tous le pays, il déménage de villages en villages pour vendre ses légumes mais il ne gagne aucun deniers, alors il cambriole des maisons pour voler quelques sous et tuer le propriétaire de la maison. Sylvia fût étonné car elles n'avaient pas beaucoup de deniers. Le chevalier lui demanda ensuite si elle avait des preuves et elle lui répondit qu'elle avait vu dans sa sacoche une clé, exactement comme la sienne. Elle lui dit aussi qu'il y avait un témoin, le changeur.

  Quand Pierre eut le dos tourné, le chevalier prit son sac et aperçut la clé. Il la prend en discrétion et partit chez Sylvia pour essayer d'ouvrir la porte d'entrée... Le chevalier réussit à ouvrir le porte. Il courut voir Sylvia pour lui annoncer la nouvelle ! Le chevalier repartit donc au marché et dit à Sylvia que Pierre était bien le coupable. Avant de l'arrêter, le chevalier posa quelques questions au changeur. Il lui demanda ce qu'il avait vu en détail. Après cela, le chevalier retourna au marché et arrêta Pierre...





27 février 2012

Le tueur a Paris

A Paris vivait un changeur qui s'appelait Richard Lefou , (ponctu) il était  le seul  changeur de Paris car personne ne savait compter mieux que lui.Il vivait dans sa maison avec sa femme Agathe. Lorsque  les étrangers arrivaient  pour échangés leur argent, on leurs  montrait la maison du changeur.Chaque semaine, il allait au marais, mais personne ne savait ce qu'il faisait sauf sa femme car il lui avait dit.Quand il allait   au marais, c'était   (tps du passé!) pour cacher son précieux  trésor car il avait  un coffre caché a coté du  marais.Un jour,il est parti  au marais pour cacher son argent qu'il avait amasser durant toute la semaine,mais un inconnu le suivait en silence. quand il fut arrivé,  il sortis une clé, ouvra le coffre et rempli le coffre      (tps?)d'argent.Un bâton craqua derrière lui il se retourna et aperçu une personne qui courait vers lui avec une hache,il pris un grand  bâton et attend son ennemi avec impatience.L'inconnu voulu lui couper la tète mais il contra son attaque avec le bâton,l'inconnu l'attaqua a nouveau mais Richard contra encore son attaque.Richard l'attaqua a son tour mais le il réussit a  esquiver et enfonça sa hache dans son dos,Richard mourut quelque temps après.le tueur chercha la clé  mais il ne la trouva  pas car richard l'avait jeter quand l'inconnu etait derrière son dos.  (tps?) il s'en alla,Quelque temps  après sa femme commença a s’inquiéter pour lui,elle voulait  aller voir s'il allait bien mais elle ne pouvait pas car elle était en grossesse (un seul mot) et que le marais était trop loin.Elle partit dire a sa voisine Ariane  qu'il n’était  pas de retour   depuis l'aube (sens?) . Sa voisine lui dit d'attendre  demain. Elle irait voir car maintenant il commence a faire nuit.Le lendemain  Ariane  parti  voir s'il ne dormait pas à coté d'un arbre mais il y avait personne,elle rentra avec tristesse et raconta à Agathe qu'elle ne l'avait pas retrouver.Toute les deux,  elles en parlèrent à tous les villageois ainsi qu'au roi et la reine,le roi ordonna aux gardes d'aller chercher au marais même dans les autres villes.Mais quand ils sont revenu, ils dirent au roi qu'il ne l'avait pas retrouver.Toute la semaine les gardes était partis a sa recherche mais aucun indice de richard. Un jour Agathe mit au monde  un garçon qu'elle  appela Nestor.Des mois passèrent,des années. jusqu’à ce  que Nestor ait 16ans et  décide de mener l'enquête  lui-même car sa mère lui avait dit  que son père avait disparu. Il alla dans touts les villages mais aucun indice de son père.Il alla au marais et trouva une clé mais il ne savait pas que c’était la clé de son père. Il alla  la montrer à sa mère.Quand il fut arrivé, il la montra à sa mère et la elle(répétition)fut surpris et  dit "mais ou tu a trouver cette clé? 
-je l'ai trouver au marais, mère, pourquoi tu réagis comme ça  , la clé est-elle importante?
-oui mon fils c'est la clé de ton père, c'est la clé  qui ouvre son coffre caché  au marais.
-ah bon, mais pourquoi tu me l'a pas dit plutôt?
-eh bien, j'avais oublier car j'etais trop inquiet pour ton père, j'ai même pas pensé à te le dire. Va, retourne au marais et cherche le coffre.
 - oui,d accord, quand je le trouverai je te  le ramènerai.
Pendant qu'ils parlaient,  le tueur les écoutait en silence par la fenêtre.Nestor sortis de la maison et partis  à la recherche du coffre mais le tueur  le suivait avec sa hache.Nestor l'avait vu (répétition) mais il restait calme et ne réagissait pas.Quand il fut arrivé, il chercha partout jusqu’à  ce qu'il  trouve enfin le trésor.Il ouvra le coffre avec la clé, mais il savait que le tueur était  derrière lui. Il se retourna, sortis son épée et attaqua le tueur avec rapidité mais le tueur contra ses attaques.Ils se battirent  pendant quelques temps, Puis le tueur l'attaqua avec sa hache levée en l'air mais Nestor esquiva, enfonça son épée en plein du tueur.  
-Avant de mourir dit moi ou est mon père, dit Nestor,ou est il?  ( tiret du dialogue?)
Il est  mort, je l'ai tué,dit le tueur,il est dans le marais, je l'ai jeté dedans.Je n'avais était jamais battu d'un combat durant toute ma vie.
-pourquoi avait-t-u tuer mon père?
-je l'ai tué car je voulait lui prendre son coffre.
Nestor, fou de rage, lui trancha la tète . Ensuite, Nestor alla regarder dans le marais et voyait le squelette de son père.Il rentra à la maison en pleurant  et raconta ce   qui s’était passer à sa mère et au rois ainsi qu'au villageois.Sa mère n’arrêtait pas de pleurer,mais Nestor réussi à la calmer en peu.
    
Quelque ans après,Nestor pris possession de son père et le meilleur changeur de paris.

Introduis du suspense  et rends le début plus dynamique (les lignes 3 à 5)   


Les mots soulignés sont mal orthographiés et les verbes en gras ne sont pas au temps qui convient.


Corrige les erreurs et améliore l'histoire. Bon courage!





  
  

17 février 2012

Un cadavre dans un marais !!!

Une princesse a était retrouvé morte dans un marais ! Elle s'appelait Isabelle DUCAN.                                                                                           

Tout commença le 10 mai 1015. Isabelle se promenait à coté d'un marais, elle remarqua qu' un jeune homme  la suivait .Il s'appelait Louis BOUCHERON.Intrigué elle lui demanda si il cherchait quelque chose.Il lui repondit :

-Non, je me baladais.

-D'accors au revoir.

-Au revoir.

Isabelle le trouva bizarre. Elle se retourna puis continua son chemin. Mais Louis voyait une clé au tour du cou d'Isabelle. C'etait la clé du trésors des DUCAN. Alors Louis BOUCHERON courut,fittombée la princesse et la tua d'un coup de couteau. Il lâcha le couteau, prit la clé et courut!! Mais il ne savait pas qu'il y avait des enfants. Les enfants virent l'homme courir.

Louis rentra chez lui et il enleva ses habits car il y avait du sang. Une heure plus tard il alla au marais où Isabelle était morte.

Il dit "au secours" "au secours". Les enfants se dirigèrent vers lui .

-Que se passe t-il monsieur?

Il pointa du doigt le corp echoué près du marais.
Ils allèrent au château annoncé la mauvaise nouvelle.Arrivé devant le chateau,ils disent au gardes:

- La princesse Isabelle DUCAN est morte.

Le garde alla cherche le roi.

-Que se  passe t'il ?

- Sire,  votre fille est morte.
-Ou l'avez vous trouvé?
-Nous l'avons trouvé echoué pres du marais.C'est un homme du nom de Louis .

Ils allèrent au marais,pour voir le cadavre. Louis était là au pres de la princesse.Les gardes,le ROI et les enfant arrivèrent.

-Je peux étre ( ? On est chevalier ou on ne l'est pas...)chevalier en plus je pourrais vous aider à retrouver celui ou celle qui a tué votre fille.

-Eh ! Eh ! Oui avec plaisir. Vous commençez aujourd'hui mais vous savez combattre ? ( Tous les chevaliers savent combattre, c'est leur métier)

-Oui, je vous fait un essai.

-Non, ça ira.

Ils retournèrent au château sauf le gardien qui chercha des indices avec les enfants. Le roi fait ( PS) visiter le château à Louis et il va (PS) voir la reine pour lui annonçer la mauvaise nouvelle.

La reine perdit connaissance.

 

 

12 février 2012

Un meutre au marais

        Tout a commencé lorsqu'un homme qui était changeur se fit succeder la place par son fils mais le père était jaloux de son fils car il voulait reste a son travail au lieux de sucserder sa place et un jour,il etait venu pour expliquer a son fils comment faire ce travail puis avec l'enervement d'etre parti de la boutique,il voulait frappé son fils.  

Le fils commenca a se défendre et le pere aussi puis ils se batterent et il donna le coups final a son pere qui se fit tuer sur le coups.Le lendemain, quand les enfants allerent chercher du bois un de trouva un corp puis appela ses parents. Ah monsieur le chevalier  je suis content de vous voir " dit le pere de l'enfant  nous voulons vous montrer quelque chose enfin qeulqun"puis il enmenerent les chevaliers au corps.Ils commencerent leurs recherche.Le soir le fils rentra ches lui puis sa mere lui demenda"qui a t-il "mais il ne repondit pas puis au cours du diner il avoua qu'il avait tuer son pere pour se defendre mais sa mere ne le croyait pas elle prerferait ne pas l'ecouter puis le lendemain matin la mere avoua au chevalier que s'était son fils qui l'avait tué"pourquoi aurait t-il fait ca c'est son père "dit le chevalier puis la mere dit "il ma dit qu'il s'était défendu mais je ne l'ai pas cru et je les mis a la porte "comment etait votre fils""il est grand avec des habit noir et des cheveux de couleurs noir aussi"le chevalier dit "nous ferons de notre mieux pour retrouver votre fils".Les chevalier se separent puis ils cherche dans toutes les villes possibles puis un jours l'un de qui etait entrain de manger voit la personne qu'il recherche et il murmure a l'oreille de son partenaire"regarde se nes pas lui qu'on recherche ""si c'est lui attrapons le."Les chevalier courait apres l'assasin mais il est parvenu a s'enfuir. Quelques jours plus tard l'assasin réapparaît mais les chevalier arriverent a le capturer puis ils interogerent.Le chevalier qui interogeait l'assasin dit"pourquoi avait vous tuer votre pere,celui qui vous a nourit et elevé""et bien quand j'avait pris le relais à la boutique,il est venu le soir pour parler avec moi et le ton et monter et mon pere en n'est venu au main et moi je me suis defendu,il vouler me mettre un coup de couteau et moi par pure reflexe j'ai repousser sa main qui est arriver dans une de ses cote ,il est mort car la blessure etait trop inportante.""Et ou est le corp maitenant"dit le chevalier"je les mit dans un lac,pres d'un bois."L'assasin qui ne voulait pas dire son nom s'appellait percevalet,il a etait bruler vif.    

Respectez le contexte: le Moyen Age. On ne parle pas à l'époque de banque mais de boutique de changeur; il n'y a pas de marchés financiers et les changeurs n'ont pas à être performants.On ne se fait pas licencier puisqu'on appartient à une corporation  de père en fils. Vous devez donc trouver une autre raison pour vous débarrasser du premier changeur...

La police et l'école d'aujourd'hui n'existent pas. Revoyez votre questionnaire de préparation, ouvrez votre livre d'histoire et choisissez le vocabulaire adéquat. 

Rendez l'enquête plus dynamique et faites-la aboutir.          

11 février 2012

DES MEURTRES SANGLANT

   Marc avait vingt quatre ans.C'était un changeur seul car il avait la lèpre.C'était lui le meurtrier du marais ! Il tuait les gens les uns après les autres  par plaisir de voir du sang couler.Il éventrait ses victimes avec une clé au bout tranchant puis les accrochait sur un arbre pour qu'ils se vident de leur  sang dans le marais.Il pouvait aussi leur faire subir d'autres souffrances.

    Son premier crime avait été de tuer la personne qu'il détestait.C'était l' apothicaire car il ne voulait pas lui prescrire  un remède : il le tua de manière inhumaine.Il pensait qu'en n'ayant  plus d'apothicaire, les gens du village pourrait plus s'affaiblir (MD) s'ils tombaient malade et se serait plus facile de les tuer. Marc voulait exterminer tout le monde ,même le seigneur et ses vassaux parce qu' ils se moquait de lui.

Ensuite, il égorgea le forgeron puis le découpa en morceau qu'il jeta dans le marais. Le forgeron,lui, connaissait les plans de Marc et  menaçait de les dévoiler.

Après tous ces crimes, il voulut s'amuser. Donc, pour cela,il captura l’orfèvre. il le tortura de manière frappante : avec la clé il ouvra (Bescherelle) son thorax , pris son cœur et jeta son corps dans le marais.On surnommait le marais :"le marais aux âmes sanglantes".

Pendant son dernier crime, un barbier le surpris (Bescherelle). Il menaça Marc de le dénoncer sauf s'il lui donnait tout le contenu du coffre- fort.Alors, ils partirent en direction de la banque... Sur place ,il le transperça de sa clé,l'enferma dans le coffre et le jeta  dans le marais.

Le drapier ne voulais pas lui vendre de drap car c'était un lépreux. Alors il le tua et l'enroula dans un drap blanc pour faire ressortir la couleur du  sang.Puis,comme toujours , il jeta le corps dans le marais.

Le prêtre était intriguer par la couleur rouge du marais donc il demanda a deux chevalier de jeter un œil et ils réussirent a découvrir deux corps.Ils les rapportèrent au seigneur. Marc ,de peur , fit croire aux autres sa mort (Md) et mit le feu à sa banque (anachronique). Marc alla dans une boucherie et vola un morceau de viande.Le boucher lui couru après jusqu'à la forêt puis il envoya une hache dans l'épaule du changeur puis il fit subir au boucher une torture atroce et le jeta dans le marais. Ayant froid ,il s'arrêta chez le tanneur pour lui volé une peau.Surpris par le tanneur, effrayé, il le tua puis l’emmena dans le marais.

    Un vassal (de qui?) nommé Alexandre se rendit au marais...Il découvrit derrière un arbre le changeur Marc.Il sortie sa clé et attaqua Alexandre mais celui-ci contra son attaque avec son épée.Le combat s'engagea...Le vassal réussit à couper le bras de Marc mais lui ne lui infligea que des blessures superficielles. Alexandre couru à travers la forêt jusqu'au château.Il dit au seigneur qu'il avait découvert le tuer du marais aux âmes sanglantes mais le seigneur ne le crut pas.

Un souffleur de ver se promenait près du marais avec sa femme. Alexandre les suivait de prés (pour quelle raison ?).Tout a coup, Marc surgit et égorgea le souffleur et sa femme et les jeta dans le marais mais  Alexandre avait tout vu.

     Pour lui faire payer ses crimes, le vassal le tua , le découpa puis le jeta dans le marais.Ainsi le ciel et la forêt devenirent (Bescherelle) rouges comme le sang et ce endroit fut surnommé " la terre des meurtres sanglants "...
                                                                   
                                                                  

 Attention! Un lépreux vit à l'écart de la ville; il ne peut plus avoir de relations avec les autres. Marc ne peut donc plus être changeur, il ne vit plus dans sa boutique ( "banque" est un terme moderne!) au centre de la ville, il ne peut plus aller acheter de draps chez le drapier! Tout cela n'est que du passé pour lui! Il survit en faisant l'aumône.

Ce serait intéressant de connaître les pensées de Marc sur la société:il est en colère, c'est un révolté, il devrait dénoncer les inégalités, les injustices.

Le chevalier ne peut pas se comporter de manière aussi barbare que le lépreux.