L’Imposteur…
Dans un petit village au Nord de la France en l'an 1458, se trouvait une
immense forêt assez sombre, traversée par un marais . Un homme du village
appelé Jean avec les cheveux brun et de superbes yeux bleu, se promenait ici et là au alentour de cette grande forêt. Il était le meilleur barbier du village et aussi le plus bel homme, a tel point; qu'aucune femme ne pouvait lui résister. Il était aussi, pour les paysans, le meilleur chanteur. Un moment, il vu une petite entré qui amené dans l'endroit sombre. Jean adorait marcher très longtemps, c'est pourquoi; il décida d'entrer par l'ouverture. Pendant qu’il marchait, il regardait le ciel, quand il trébucha
sur un rocher ! Jean tomba les bras ouvère dans le marais! En se relevant, il ramassa une petite
clef de couleur argenté mais un peu rouillé...
En la regardant de plus près, Jean se souvena d'une porte dans son village, fermé depuis un certain temps...
« A qui
pouvait-elle appartenir? Peut- être, est- ce celle de la porte de notre ancien
voisin qui a déménagé » pensa-t-il.
L'ancien habitant c'était disputé il y a quelques temps avec un des forgerons pour une petite histoire d'argent non remboursé, mais depuis ce jour - là, plus personne n'avait vu l'ancien voisin. Par un beau jour ensoleillé, le forgeron qui n'était pas d'accort avec l'autre homme, vint nous apprendre la mort de ce voisin. La maison de l'ancien paysan n'était pas vide, il y avait un nouvel habitant. Les gens du village se demandaient pourquoi il n'ouvrait jamais cette porte et certains pensaient que le nouveau camarade était malade et d’autres pensaient même qu’il pouvait être mort !!!
Intrigué par sa découverte, l'homme décida de faire un détour par la maison de son nouveau voisin et d'essayer la clef : il serait ainsi fixé. Arrivé devant la porte, il sortit la clef de sa poche et d'une main tremblante mit la clef dans la serrure, espérant ne pas être vu. Tout doucement, il tourna la clef qui libéra la serrure. La porte s'ouvrit. Le curieux passa la tête, mais de tête c'est la sienne qu'il faillit perdre en apercevant un cadavre allongé en travers de la pièce : son ancien voisin était là, sans vie.
L'homme reprit rapidement ses esprits et couru vers la maison la plus poche. En fait, il rencontra le nouvel habitant du village :
« Il y a un cadavre dans ta maison, le savais-tu ? ».
« Non » répondit le nouveau voisin.(un peu étrange ! ou alors le cadavre est caché, ou alors il est bien visible!) ( je n'est pas compris votre commentaire ^^...)
Puis, ils allèrent ensemble prévenir un chevalier connu de tout le village, appelé Yvain. Au-paravant, Yvain avait accompli mainte épreuves et aventures. Les deux hommes pensèrent donc que c’était une bonne décision pour cette situation. Lorsque Jean allait repartir, le nouveau voisin lui dit soudainement :
« Attends ! Je n’ai pas eu le temps de me présenter. Je m'appelle Gauvain et je suis changeur. Malgré ce tragique meurtre, je suis heureux de faire ta connaissance. »
Après que Jean se soit présenté, Gauvain changeant vaguement de conversation dit à son compagnon ;
« Je suis changeur mais je peux résoudre des enquêtes, alors si tu veux je peux essayer de résoudre celle-là, qu’en dit-tu ?
« D'accord, je veux bien que tu trouves qui est le meurtrier. » dit Jean qui ne doutait pas de son ami.
A partir de cette discussion, les deux hommes passèrent un long moment à poser des questions à tous les habitants du village :
« Avez-vous vu des choses suspectes ? Des gens de passage? Ou entendu des bruits bizarres ? Mais tous répondirent que non. Ils commencèrent par interroger les femmes avec leurs enfants, qui n’étaient pas du tout rassurés, et continuèrent par les hommes. Mais Jean qui ne voulut pas faire d’exceptions, interrogea quand même Gauvain qui répondit non à toutes les questions. Jean avait tout de même quelques doutes (pourquoi?) sur les forgerons et ne voulant rien cacher
à son ami lui dit tout ce qu’il pensa. Jean dit alors à Gauvain :
« Pour moi, ce sont les forgerons car ils ont une grande force et de nombreux accessoires qui feraient office d'armes : couteaux, pics, marteaux… »
Alors, Gauvain expliqua à Jean qu’il était entièrement d’accord avec lui mais les forgerons qui n’étaient pas loin derrière, avaient presque tout entendu. Ils avaient compris qu'ils étaient suspects mais ils disaient qu'ils n'étaient pour rien dans le meurtre du voisin. Même si les gens du village connaissaient leur honnêteté, le doute s'installait parmi eux. Mais en même temps, ils ne comprenaient pas pourquoi un nouvel arrivant, Gauvain, se permettait de soupçonner quelque un des leurs.
Après les forgerons, ce fut le boucher pour les même raisons, puis le porteur d'eau, le vigneron, le barbier et encore un peu, il aurait accusé Monsieur le Curé !
Les gens du village devenaient méfiant envers cet "enquêteur". Jean, de son côté, commençait à avoir peur. Mais un matin de très bonne heure, Jean s'adressa aux villageois et désigna le coupable : Marc un des forgerons. Tout le monde en était sûr. Marc fût arrêté et enfermé au donjon. Son exécution aurait lieu le lendemain à midi!
Plus les minutes passèrent, plus Jean avait quelques doutes sur Gauvain. Alors il décida d’enquêter sur l’homme qui prétendait résoudre les enquêtes. Ainsi, profitant de son absence Jean pénétra dans la maison de Gauvain et fouilla les tiroirs d’un meuble, au hasard.
Au fond de l'un d'eux, il aperçut une petite feuille qu'il déplia. C'était une affiche, un avis de recherche d'un meurtrier : Alfonce Lelouche, dit l'enquêteur, recherché pour plusieurs meurtres. Une forte récompense était offerte: 1000 écus. En voyant cela, Jean eu peur. Il était entré dans la maison d’un meurtrier et avait parlé avec celui-là. Pour lui ce n’était plus question d’amitié. Il fallait donc le rendre au roi. Il sortit discrètement de la maison et repartit chez lui sans que personne ne le voit. Durant tout le trajet, il ne penser qu’a cette histoire de M Lelouche, mais tout était clair pour lui. Jean ne rentra pas tout de suite chez lui et fera une longue promenade avant de conclure qu’il devait le dire à tous les villageois pour qu’ensemble ils arrêtent Gauvain le meurtrier.
Après être rentré au village, il rassembla tous les villageois avant que Gauvain, partit se balader, ne revienne. Jean expliqua tout ce qu’il avait vu, la véritable identité du tueur et ce qu’il avait conclu et il dit peu après à tous les habitants comment il pensé arrêter le tueur. Tout le village était d’accord ; Ils allaient enfin arrêter le tueur !!! Et pour l’arrêter, tout le monde allaient sauter sur Gauvain pour ne puisse se sauver !!!
Lorsque Gauvain rentra au village, il s’arrêta brusquement et dit d’une voix perturbée :
« Etrange, il n'y a personne ! »
Mais confiant, il rentra chez lui en se disant qu'une fois de plus il avait bien berné tout le monde et que son meurtre lui rapportait encore une fois de gros sacs d'or et une maison qu'il pourrait revendre comme à son habitude. C'était pour l'or, en effet, qu'il avait tué le voisin. Mais cette fois-ci, Gauvain ou Alfonce Lelouche ne gagna pas un sac d'or et encore moins une maison, il gagna une place en prison.
Alfonce Lelouche fut enfermé au donjon et Marc le forgeron fut libéré.
Le lendemain à midi, pendant que Gauvain se balançait en haut d'une corde au milieu d’une grande cour remplie de monde, les villageois firent une grande fête en l'honneur du voisin assassiné, profitant de la récompense. Jean profita de l’occasion pour s’excuser auprès de Marc et de tous les habitants du village qu’il avait soupçonnés.
REMARQUES:


du parc auquel il y avais une clé secrète qui est : j'ai tué le boulanger car il n'y étais pas rentrer car il n'avais pas le cadavre (J'AI DU MAL A COMPRENDRE CETTE PHRASE...) .Mais après l'avoir tué il voullais en tuer beaucoup et sa prochaine victime sera 
LA NOUVELLE DU JOUR
NE MYSTÉRIEUSE DÉCOUVERTE