Nouvelles policières médiévales

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5ème 1

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30 mars 2012

L'IMPOSTEUR

L’Imposteur…


Dans un petit village au Nord de la France en l'an 1458, se trouvait une immense forêt assez sombre, traversée par un marais . Un homme du village appelé Jean avec les cheveux brun et de superbes yeux bleu, se promenait ici et là au alentour de cette grande forêt. Il était le meilleur barbier du village et aussi le plus bel homme, a tel point; qu'aucune femme ne pouvait lui résister. Il était aussi, pour les paysans, le meilleur chanteur. Un moment, il vu une petite entré qui amené dans l'endroit sombre. Jean adorait marcher très longtemps, c'est pourquoi; il décida d'entrer par l'ouverture. Pendant qu’il marchait, il regardait le ciel, quand il trébucha sur un rocher ! Jean tomba les bras ouvère  dans le marais! En se relevant, il ramassa une petite clef de couleur argenté mais un peu rouillé...

En la regardant de plus près, Jean se souvena d'une porte dans son village, fermé depuis un certain temps...

 « A qui pouvait-elle appartenir? Peut- être, est- ce celle de la porte de notre ancien voisin qui a déménagé » pensa-t-il.

L'ancien habitant c'était disputé il y a quelques temps avec un des forgerons pour une petite histoire d'argent non remboursé, mais depuis ce jour - là, plus personne n'avait vu l'ancien voisin. Par un beau jour ensoleillé, le forgeron qui n'était pas d'accort avec l'autre homme, vint nous apprendre la mort de ce voisin. La maison de l'ancien paysan n'était pas vide, il y avait un nouvel habitant. Les gens du village se demandaient pourquoi il n'ouvrait jamais cette porte et certains pensaient que le nouveau camarade était malade et d’autres pensaient  même qu’il pouvait être mort !!!

Intrigué par sa découverte, l'homme décida de faire un détour par la maison de son nouveau voisin et d'essayer la clef : il serait ainsi fixé. Arrivé devant la porte, il sortit la clef de sa poche et d'une main tremblante mit la clef dans la serrure, espérant ne pas être vu. Tout doucement, il tourna la clef qui libéra la serrure. La porte s'ouvrit. Le curieux passa la tête, mais de tête c'est la sienne qu'il faillit perdre en apercevant un cadavre allongé en travers de la pièce : son ancien voisin était là, sans vie. 

L'homme reprit rapidement ses esprits et couru vers la maison la plus poche. En fait, il rencontra le nouvel habitant du village :

« Il y a un cadavre dans ta maison, le savais-tu ? ».

 « Non » répondit le nouveau voisin.(un peu étrange ! ou alors le cadavre est caché, ou alors il est bien visible!) ( je n'est pas compris votre commentaire ^^...)

 Puis, ils allèrent ensemble prévenir un chevalier connu de tout le village, appelé Yvain. Au-paravant, Yvain avait accompli mainte épreuves et aventures. Les deux hommes pensèrent donc que c’était une bonne décision pour cette situation. Lorsque Jean allait repartir, le nouveau voisin lui dit soudainement :

 « Attends ! Je n’ai pas eu le temps de me présenter. Je m'appelle Gauvain et je suis changeur. Malgré ce tragique meurtre, je suis heureux de faire ta connaissance. »

Après que Jean se soit présenté, Gauvain changeant vaguement de conversation dit à son compagnon ;

« Je suis changeur mais je peux résoudre des enquêtes, alors si tu veux je peux essayer de résoudre celle-là, qu’en dit-tu ?

« D'accord, je veux bien que tu trouves qui est le meurtrier. » dit Jean qui ne doutait pas de son ami.

 A partir de cette discussion, les deux hommes passèrent un long moment à poser des questions à tous les habitants du village :

« Avez-vous vu des choses suspectes ? Des gens de passage? Ou entendu des bruits bizarres ? Mais tous répondirent que non. Ils commencèrent par interroger les femmes avec leurs enfants, qui n’étaient pas du tout rassurés, et continuèrent par les hommes. Mais Jean qui ne voulut pas faire d’exceptions, interrogea quand même Gauvain qui répondit non à toutes les questions.  Jean avait tout de même quelques doutes (pourquoi?) sur les forgerons et ne voulant rien cacher 

à son ami lui dit tout ce qu’il pensa. Jean dit alors à Gauvain :

«  Pour moi, ce sont les forgerons car ils ont une grande force et de nombreux accessoires qui feraient office d'armes : couteaux, pics, marteaux… »

 Alors, Gauvain expliqua à Jean qu’il était entièrement d’accord avec lui mais les forgerons qui n’étaient pas loin derrière, avaient presque tout entendu. Ils avaient compris qu'ils étaient suspects mais ils disaient qu'ils n'étaient pour rien dans le meurtre du voisin. Même si les gens du village connaissaient leur  honnêteté, le doute s'installait parmi eux. Mais en même temps, ils ne comprenaient pas pourquoi un nouvel arrivant, Gauvain, se permettait de soupçonner quelque un des leurs. 

Après les forgerons, ce fut le boucher pour les même raisons, puis le porteur d'eau, le vigneron, le barbier et encore un peu, il aurait accusé Monsieur le Curé !

Les gens du village devenaient méfiant envers cet "enquêteur". Jean, de son côté, commençait à avoir peur. Mais un matin de très bonne heure, Jean s'adressa aux villageois et désigna le coupable : Marc un des forgerons. Tout le monde en était sûr. Marc fût arrêté et enfermé au donjon. Son exécution aurait lieu le lendemain à midi!

Plus les minutes passèrent, plus Jean avait quelques doutes sur Gauvain. Alors il décida d’enquêter sur l’homme qui prétendait résoudre les enquêtes. Ainsi, profitant de son absence Jean pénétra dans la maison de Gauvain et fouilla les tiroirs d’un meuble,  au hasard.

Au fond de l'un d'eux, il aperçut une petite feuille qu'il déplia. C'était une affiche, un avis de recherche d'un meurtrier : Alfonce Lelouche, dit l'enquêteur, recherché pour plusieurs meurtres. Une forte récompense était offerte: 1000 écus. En voyant cela, Jean eu peur. Il était entré dans la maison d’un meurtrier et avait parlé avec celui-là. Pour lui ce n’était plus question d’amitié. Il fallait donc le rendre au roi. Il sortit discrètement de la maison et repartit chez lui sans que personne ne le voit. Durant tout le trajet, il ne penser qu’a cette histoire de M Lelouche, mais tout était clair pour lui.  Jean ne rentra pas tout de suite chez lui et fera une longue promenade avant de conclure qu’il devait le dire à tous les villageois pour qu’ensemble ils arrêtent Gauvain le meurtrier.

Après être rentré au village, il rassembla tous les villageois avant que Gauvain, partit se balader, ne revienne. Jean expliqua tout ce qu’il avait vu, la véritable identité du tueur et ce qu’il avait conclu et il dit peu après à tous les habitants comment il pensé arrêter le tueur. Tout le village était d’accord ; Ils allaient enfin arrêter le tueur !!! Et pour l’arrêter, tout le monde allaient sauter sur Gauvain pour ne puisse se sauver !!!

Lorsque Gauvain rentra au village, il s’arrêta brusquement et dit d’une voix perturbée :  

« Etrange, il n'y a personne ! »

Mais confiant, il rentra chez lui en se disant qu'une fois de plus il avait bien berné tout le monde et que son meurtre lui rapportait encore une fois de gros sacs d'or et une maison qu'il pourrait revendre comme à son habitude.  C'était pour l'or, en effet, qu'il avait tué le voisin. Mais cette fois-ci, Gauvain ou Alfonce Lelouche ne gagna pas un sac d'or et encore moins une maison, il gagna une place en prison.

Alfonce Lelouche fut enfermé au donjon et Marc le forgeron fut libéré.

Le lendemain à midi, pendant que Gauvain se balançait en haut d'une corde au milieu d’une grande cour remplie de monde, les villageois firent une grande fête en l'honneur du voisin assassiné, profitant de la récompense. Jean profita de l’occasion pour s’excuser auprès de Marc et de tous les habitants du village qu’il avait soupçonnés.

REMARQUES:

29 février 2012

Les mystères du marais

Au début du Moyen Age (imprécis), dans un village paisible du Périgord où vivaient le Comte Lemorfal Xavier avec sa femme Berth et ses trois enfants, plusieurs disparitions inquiétantes de personnes ont eu lieu dans le marais à coté du domaine familial, ont modifié la vie de ces braves gens. Aucun corps n'était retrouvé, seul des traces de sang et de pas non exploitables s'y trouvaient. Ces quelques preuves n'ont jamais permis de remonter jusqu'au meurtrier. Les Serfs et les paysans libres ne s'approchaient plus de ce lieu de peur d'être tués.

Le Comte, grand amateur de chasse, aimait organiser des banquets. Une fois l'an, il partageait ses victuailles pour récompenser les paysans de la récolte. Le chevalier Geoffroy était beau et maniait très bien les armes. Le chevalier Florian, fils cadet du Comte était un laideron et très gauche. La jeune Clotilde tissait des rubans pour décorer des étoffes et brodait des tapisseries en compagnie de sa mère Berth.

Un beau jour de décembre, le meurtre du vassal  Augustin fils du seigneur Dubossu est retrouvé dans le marais. Son crâne est défoncé avec une grande sauvagerie, ces vêtements de soie étaient en lambeaux et ses bijoux avaient disparu. Les enquêteurs ont retrouvé sur les lieux des traces de pas dans la neige mais aussi une clef avec une tête de sanglier.

L'un des enquêteurs constata que les empreintes de pas étaient identiques avec les indices laissés lors des meurtres précédents. Un autre pensait que ce meurtre était le fait d'une même personne malgré le corps retrouvé sur place. Le dernier faisait remarquer que la tête de sanglier ressemblait au blason familial d'un chevalier qui participait souvent à des parties de chasse. Ils pensèrent que le meutrier pouvait être un membre ayant un lien avec une famille de nobles. Ils décidèrent d'enquêter avec précaution et commencèrent à chercher des informations chez les serfs qui habitaient près de ce marais. Puis ils pensèrent que les bijoux volés seraient peut être chez un des changeurs du domaine sachant que c'est un endroit où s'échangeaient toutes sortes d'objets précieux. Ils décidèrent de s'y rendre pour essayer de retrouver les preuves.

[c'est ce passage qu'il va falloir développer un peu : comment se déroule l'enquête? Quelles hypothèses font-ils? Avant d'arriver chez Benoit Dupartage, où et comment cherchent-ils?) La recherche des enquêteurs se termina chez le changeur Benoit Dupartage qui avait en sa possession de nombreux objets appartenant aux victimes. Les aveux du changeur déboucha sur l'arrestation de son ami Florian. La tête de sanglier, blason de la famille Lemorfal avait déjà alerté les enquêteurs.  Florian expliquait que les cadavres étaient enterrés dans une fosse dans le domaine et pour ce dernier meutre, il avait pris la fuite car des voix se rapprochaient du lieu. Dans sa fuite, la clef de son coffre était tombée dans la neige. Il ne supportait plus de voir son frère profiter des faveurs du père. Fou de jalousie, il n'admettait pas que Geoffroy hériterait du domaine. Ces meurtres étaient une forme de punition car il voulait salir l'honneur de la famille. Florian et son complice Benoit furent décapités et brulés. Le Comte Lemorfal couvert de honte se pendit. Geoffroy s'exila dans une contrée très lointaine. La comtesse Berth, prise de folie se jeta du haut de la falaise et la soeur Clotilde demeurait introuvable.

Voici comment furent résolus les mystères de ce marais.

MelvinP


C'est une très bonne trame, bien écrite, avec de belles idées. Travaille surtout sur le passage dont j'ai parlé en gras: l'enquête pourrait être plus détaillée et tu pourrais ainsi maintenir un certain suspense. Continue ainsi!

16 février 2012

La mort etrange

Louis Delarivière  était  un boucher qui n'aimer pas les boulanger car il envoyer des lettres anonymes auquel il en avais marre  car un moment il envoya des insultes graves donc un jour il alla acheter une baguette et il l' attaqua  avec une hache et le ramena dans sa grotte sous le marais du parc auquel il y avais une clé secrète qui est : j'ai tué le boulanger car il n'y étais pas rentrer car il n'avais pas le cadavre (J'AI DU MAL A COMPRENDRE CETTE PHRASE...) .Mais après l'avoir tué il voullais en tuer beaucoup et sa prochaine victime sera

- Les phrases avec "auquel" ne sont pas syntaxiquement correctes.

- Du point de vue du rythme, vous allez trop vite: il faut présenter le cadre et les personnages. Le boulanger peut avoir un nom...

- Avant le meurtre, peut-être faut-il expliquer les mobiles, évoquer les différends entre les deux hommes...

N'oubliez pas d'intégrer le changeur.


IL FAUDRAIT SONGER A POURSUIVRE ET A TERMINER VOTRE RECIT!

Nouvelle médiévale policière

                                                                             A NOUVELLE DU JOUR
                                                                                                                                                                                        
                                                                                                                                                     

                                                                                                                                                                                  

                                                         LA NOUVELLE DU JOUR                                                                                                                                                                                                     

                                                                                                 PRESENTEE                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

                                                                                                                    PAR LE COMTE AEGIDIUS DE BOURGOGNE                                   

                                                                                                                                                                           
                                                                                                                                                                                                                                                                         

                                                                                         

 

                                                                                           
                                                                                        

                                                                                

                                                                              

                                                                                                                                                      

                                                                                                                    
                                                                                                                                                                                                                              
                                                             NE MYSTÉRIEUSE DÉCOUVERTE

                                                            

                                                                     

 

                                                                      n jour, un pauvre petit changeur, malheureux et triste, voulut

                                     oublier le mal que la vie lui avait fait, alors il voulut se changer les idées en se consacrant à profiter de sa misérable vie.

            Il rentra dans sa pauvre hutte mal isolée, mal couverte et se plongea la tête dans la bassine qui lui faisait office de baignoire. Toutes les

                                                        personnes qu'il croisé se moquaient de lui; incapable d'être heureux il pleura jusqu'à tant que sa mémoire

                                                                                                               lui fit rappeler qu'il avait une vie et qu'il avait la chance d'en profiter.

                                                                  

 

Alors il alla dans le plus vaste silence à l'Eglise rencontrer le curé qui y régnait pour l'aider dans sa future nouvelle et heureuse vie, car seul le

curé pouvait l'aider, car seul le curé pouvait demander au Seigneur qui règne sur cette Terre de l'aider.

Par la suite l'homme se sentit heureux de vivre et pria jusqu'a que le ciel lui accorde la permission d'arrêter de faire le devoir qu'il faisait

Heureux comme le Soleil qui brillait sur cette contrée, heureux comme un oiseau, libre comme l'air, libre comme une colombe haut dans le ciel

étoilé par la fine nuit qui bordait ce lieu magnifique en son nom.



Fatigué de son ancienne vie il partit commencer sa nouvelle vie dans une contrée autre que celle-ci ou demeurait le souvenir d'une vie fatigante

et malheureuse . En outre cas il devait rester ici, dans cette région reculer du monde des Humains. De ce pas il alla chercher

quelque vivre et quelque habits qui s'étalaient dans l'abri de fortune que le pauvre homme avait en sa possession.

Il fit de l'échange entre lui et les habitants du village, échangea tous biens et vivre que la Terre lui avait procurée contre des choses qui

pouvaient lui être utiles,

puis par le soleil couchant a l'orée du bois, il partit en route vers une contrée lointaine pour construire sa nouvelle et prometteuse vie...

                                                              

Il partit, partit de cette malheureuse contrée par son triste sort, émit une larme et partit loin, loin devant la vie, loin devant le soleil, qui l'éclairait

pour lui donner sa voix, son chemin qu'il doit prendre et suivre, l'occasion de se reconstruire; de reconstruire sa vie....

Il se mit en route au lever du soleil, prit une planche de bois et la sculpta brillamment avec le regret de partir de son village, mais pensant à sa

nouvelle vie, il ne se décourageait pas, enfila un vieux pantalon et une ancienne combinaison que son père lui avait confectionné peu de temps

avant sa triste fin pour ses quinze première années de sa vie

Sans perdre un seul moment, le brave homme emporta le navire dans lequel il allait naviguer, monta dedans et se mit en route pour un long

périple sur mer, affronta du regard mille et une merveilles, rassembla les vivres dont il avait besoin pour son voyage, admira paysages et

merveilles autour de lui, un sourire apparaissaient sur le visage du jeune homme découvrant la liberté.

Et c'est ainsi que le voyage commença avec un sourire illuminant, mille et périples traversés il fit accoster son navire fatigué par la mer au large

d'une mystérieuse île...

                                                                     

L'île paraissait jolie à l'horizon mais s'est en se rapprochant qu'il put en déduire que cette île flottant sur la mer était en fait une île intensément

jolie avec sans doute plein de mystères. A la recherche de nourriture, il entama une sorte d'expédition au abords de l'île et par miracle il trouva

plein de mets plus appétissants les uns que les autres noix de coco, ananas, arbres fruitiers... bordaient cette île jusqu'à sa fin.

Silence et beauté recouvraient cette île mais le soir venu il savait très bien qu'il ne pouvait pas rester ici alors il se dit que dès le lendemain

venu il repartirait en route de nouvelles terres...

Mais à sa grande méprise quand il fut réveiller, une drôle de créature s’élevait au dessus de sa tête il aperçu en vain une petite gerbille qui

devait sans doute chercher de la compagnie alors de suite il prit la petite gerbille et se lança dans son navire sur la côte, une fois en route, après

un séjour de courte durée sur cette mystérieuse île qu'il n'avait à peine visitée, il s'élança dans la plus importante partie de son voyage, accoster

sur une nouvelle terre.


Alors, après plusieurs jours de voyage il trouva une île sur laquelle il accosta, et se mit en route à la recherche d'une habitation. Avec la petite

gerbille rien n'était comme avant il l’emmenait absolument partout, peu après il décida de construire une habitation avec le matériel que cette

terre disposait, quelque jours plus tard, après avoir fini la construction de sa maison il y entra meubles et confort qu'il possédaient...

Il profita de la vue extraordinaire pour aller se divertir dans la forêt qui régnait sur cette contrée. Alors avec sa gerbille il se mit en route vers la

forêt qu'ils avaient en vue, après plusieurs heures de route ils arrivèrent enfin dans l'endroit présumé...

                                                                   

La forêt était dense et capricieuse car elle ne voulait en aucun cas laissait passer le jeune homme et l'animal, après de longues heures de

marche; le jeune homme fut surprit car à sa grande surprise tout les animaux de la forêt avait disparus!

Par le beau soleil qui illuminait ce magnifique lieu en son nom, le jeune homme continua

à explorer la mystérieuse forêt. Mais sur certains des rochers d'une falaise de mystérieux signes apparaissaient et par le plus grand des hasard il

finit par trouver la signification de ces mystérieux signes il semblaient vouloir dire qu'il y avait un temple aborigène au fond de cette forêt...

                                                                                  

Alors, ils se mirent en marche pour sans doute découvrirent ce fameux temple, une fois

avoir traversés la forêt avec une grande fatigue ils arrivèrent enfin au mystérieux édifice de suite, le jeune homme et la gerbille furent surpris; le

magnifique temple était sous leurs yeux, alors ils voulurent y entrer par la magnifique porte, mais par leurs grand mépris la magnifique porte ne

voulait pas s'ouvrir! Par la suite ils se mirent à chercher quelque chose pour essayer d'ouvrir la porte près du magnifique temple. Après de

longues heures de recherche, ils virent dans un magnifique marais quelque chose qui braillait à leurs yeux. Après avoir plongé la main  dans le

point d'eau le jeune homme en fit sortit une magnifique clé en or décorée de magnifique signes.

Serait-ce la clé qui ouvrirait le magnifique temple aborigène?

 

  

De suite ils essayèrent d'ouvrir la porte du temple avec la mystérieuse clé découverte et par merveille la porte s'ouvrit et tous les animaux de

 la forêt étaient enfermés dans une magnifique salle!

 Par cette incroyable découverte le jeune homme et la gerbille délivrèrent tous les animaux avec le secret de ne pas avoir su comment tout ces

 animaux étaient arrivés là!

                                                                                                                                                                            

Plus tard....
                                                                .

Par ce grand moment de bonheur ils quittèrent tout deux la merveilleuse forêt et repartirent dans leur hutte, heureux de se sentir libre, et

resterons ici sans doute pour toujours.

                                                                                                             

                                                                                                  FIN

   
                                                                        
                                                                                  C'ETAIT LA NOUVELLE DU JOUR                      

                                                                                                                                                 PAR LE COMTE AEGIDIUS DE BOURGOGNE

                                                                        A BIENTOT POUR VOTRE PROCHAINE NOUVELLE!                                                                                                       

                                                                 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Mon père : un assassin ?

Un soir d'orage, une silhouette traversa le sentier menant au château de Danvin, un des plus grands seigneurs de la région. Elle prit l'anneau et frappa à la grande porte. Un vieil homme barbu et bien vêtu apparu dans l'encadrement de la porte principale. La silhouette glissa sa main dans sa cape; ( qui couvrait la moitié de son visage ). Elle en sortit un poignard étincelant et le frappa violemment.

Le lendemain matin, Guillaume Gaspard sortit de sa chambre vêtu d'une cape noire. Il embrassa sa fille nommée Catherine, et sortit. La veille, la jeune fille l'avait surprit à rentrer tard et par curiosité décida de le suivre. Elle mit sa cape, prit un panier et sortit. Une fois dehors elle vit son père se diriger vers le marais, l'endroit le plus sale, le plus humide et le plus nauséabond qui soit . Guillaume s'arrêta devant le marais et sortit de sous sa cape son plus beau coffre. Le changeur fit alors une chose étonnante, il jeta le coffre dans le marais. Catherine resta un moment cachée derrière un arbre, jusqu'à ce que son père parte, et courut jusqu'au marché. Elle y acheta du poisson, de la viande, ainsi que du pain; quand en passant devant deux femmes, elle les entendit colporter :

« Avez- vous entendu, la nouvelle ?

_ Non …

_ Il paraît que le seigneur Danvin s'est fait assassiner dans la nuit !

_ Je voudrais savoir qui est l'assassin, c'est peut- être Le Boucher, ou Le Barbier, ils aiment tous deux les objets coupants.

    _ Il faudra être prudente cela peut être n’importe qui ! »

Catherine sursauta. Hier ? Dans la nuit ? Pendant l'orage ? N'importe qui ? Pour se rassurer elle se dit qu'elle irait voir Adrien son meilleur ami, dont le père est chevalier.Après le déjeuner, la jeune fille retourna au marais, elle chercha le coffre du regard, mais ne le trouva pas. Elle longea alors la rive dans l’espoir de l'apercevoir. Elle marcha longtemps, puis l’aperçu au milieu des roseaux. Elle retroussa ses manches et avança dans cette boue. Elle porta le coffre jusqu'à la berge et l'emporta chez elle. Elle le posa sur le lit puis pénétra dans la chambre de son père. Elle chercha dans les tiroirs de son armoire, sous son lit, sur les étagères et finit par trouver la clé du coffre qui se trouvait sous le matelas. Elle ouvrit ce dernier et y découvrit une autre clé : « C'est drôle je cherche une clé, pour ouvrir un coffre, qui contient une autre clé. Mais celle-ci qu'ouvre t- elle? » Elle ne pouvait pas répondre à cette question. Elle sortit, traversa le fleuve, marcha longuement, et arriva devant la maison d'Adrien. Elle frappa et il vint lui ouvrir. Il discutèrent un moment, quand elle demanda :

«_ As- tu des informations sur l'assassinat du seigneur Danvin ?

_Je sais qu'il a été assassiné dans la nuit, durant l'orage et que l'assassin lui a volé une clé... »

Catherine sursauta une nouvelle fois : « Une clé ! Est- ce la même que celle qui se trouvait dans le coffre ? Mon père l'aurait- il tué ? Est- ce pour cela qu'il l'a caché dans ce coffre ? »

Quand elle rentra chez elle il faisait nuit noire. Elle prépara le dîner, dans l'espoir d'avoir une discussion avec son père. Mais quand son père rentra il ne dîna pas et alla se coucher. Déçue elle alla elle aussi se coucher. Avant de s'endormir elle pensa au moyen de le démasquer, mais sombra dans le sommeil ( cette journée était épuisante ). Au petit matin, quand elle prit son petit déjeuner elle ne put interroger son père et se raisonna : « Mon père n'aurait jamais fait une une chose pareille ! Il ne le connaît même pas ! » Elle resta donc en silence, quand son père le brisa :

« _ Tu ne devineras jamais, nous sommes invités à l'enterrement du seigneur Danvin, après demain ! N'est- ce pas fabuleux !

_ Papa, ce n'est pas possible, nous ne le connaissions même pas !

_ Toi peut- être, mais sache que le seigneur était une de mes connaissances, c'était aussi un client très capricieux.

_ Si tu veux, mais j'ai autre chose à te reprocher.

_ Je t'écoute ma chérie.

_ Euh... Être invité à un enterrement n'est pas fabuleux.

_ Oui, cette fois tu as raison. Mais j'ai dit cela car son enterrement nous permettra de faire de nouvelles connaissances et je te rappelle qu'ils sont riches ! »

Et la discussion en resta là. Dans l'après- midi, son père l'accompagna chez un couturier pour lui choisir la robe qu'elle porterait à l'enterrement.Le jour de l'enterrement, elle vêtue sa robe noire. Elle arriva une heure avant le début de la cérémonie, quand les derniers préparatifs étaient sur le point de se terminer. Les invités arrivèrent et la cérémonie commença.

Pendant la nuit elle ne trouva pas le sommeil, et repensa donc à sa journée. C'est ainsi qu'elle se souvint avoir aperçut homme sourire : « Sourire lors d'un enterrement est intriguant ! C'est peut- être lui l'assassin ! Mon père ou cet homme mystérieux ? » La question est bien entière.

Mon père, est- il l'assassin ?

11 février 2012

Cambriolage étrange...

Cambriolage étrange...

 

« C’est le sixième, cette semaine, dit le chevalier spécialisé dans les enquêtes du roi François Le roux,

Le sixième changeur cambrioler dont un qui a été assassiner, c’est sur il faut que je m’y mette et vite !! »

 

Le chevalier partit à l’hôpital (anachronique) où se trouvait le premier changeur qui c’était fait cambrioler. Il arriva a l’hôpital et une sœur qui s’occupait des malades atteints de dépression (terme anachronique) (dans cet hôpital chaque sœur avait une spécialité pour une maladie ou pour des blessures graves).La sœur lui dit d’un ton très lent et très calme :

« Salve je me présente je suis Sœur Arèta je suis spécialiser dans la médecine psychologique. J’aimerais vous demander deux choses : un il est interdit de parler plus de une heure au patient, et deux il faut toujours retirer c’est sandales.

 

 Le chevalier s’excusa, retira ses sandales et lui dit très fort :

« Salve ma sœur je suis le chevalier spécialisé dans les enquêtes (anachronique, il faut lui trouver une autre motivation pour "enquêter", peut-être simplement la quête d'aventure?)  du roi François Le roux et ... »

 

« CHUUUUT parlez moins fort vous allez réveiller les nouveaux né »coupa sœur Arèta d’un énervé.

 

« Excusez moi, je viens voir  Charles Daurond le changeur qui c’est fait s'est fait cambrioler jeudi s’il vous plait »reprit-t-il plus doucement.

« Suivez moi s’il vous plait » lui répondit elle .

Sœur Arèta l’emmena prêt de Charles Daurond ...

« Voila c’est lui, je vous laisse et ne parlez pas trop fort s’il vous plait »lui dit elle avant de partir

« Salve, je suis le chevalier spécialiser dans les enquête du roi François Leroux, je viens vous voir  pour réussir à comprendre ce qui ce passe depuis une semaine alors raconter tous se qui c’est passer lundi soir et n’hésiter pas sur les détail »Dit le chevalier a Charles.

«  Salve, Tout a commencer Samedi soir : Tout les soirs avant de me coucher je vais arroser ma plante et faire une légère prière devant la porte secrète, où est tout l’or des habitant de la ville, et depuis Samedi j’y ai entendu des bruit étrange, plus d’une fois j’y suis aller mais il n’y avait jamais rien ni personne, et j’avait également remarquer que la quantité d’or avait légèrement diminuer. Lundi soir en rentrant du marché, la porte de ma maison était entrouverte et la porte secrète avait été enlever mais j’eus de la chance le ou la cambrioleur (se) était a l’intérieur, et j’ai failli le ou la voir mais elle l’éteignit au moment ou je pouvais reconnaître son visage comme je ne voyais plus rien elle s’approcha de moi et me mit un coup de poing et je perdis mais lunette, puis elle prit son sac remplit d’or sur son épaules droite et partit avant de me regarder puis le mardi matin un de mes client ma trouver par terre à moitié inconscient  et m'a emmené ici. » Lui expliqua Charles.

« Bien, dit le chevalier, maintenant avec tous se que vous m’avez dit je vais vous posez quelque vous devrez être certain et ne pas mentir, d’accord »lui dit le chevalier

« D’accord je suis prêt »lui répondit Charles

« Quand le ou la cambrioleur (se) vous a frappé, frappait elle fort ou normalement  ??Lui demanda- t- il

«Eh, elle a frapper assez fort mais pas assez pour me faire vraiment mal »

«Bien, et quelqu’un d’autre que vous connaissait la où était la cachette de la clé pour ouvrir le coffre ou avait un double? »Lui redemanda le chevalier.

« Oui, bien sur il y avait moi, ma femme qui avait le double et ...Oh je ne me souviens plus a qui a d’autre je l’ai dit !! » répondit Charles

« Et ou est votre femme aujourd’hui elle devrait être la avec vous ?? »Dit il d’un ton sur d’avoir trouver le coupable

«Elle est partit ... »répondit Charles d’un ton triste

« Et ben voilà on trouver le coupable : votre ex-femme a du ce mariée avec un criminel qui exiger de volée l’argent de la ville. Dit en partant

« Revenez elle n’est pas parti avec un criminel mais elle morte, cria Charles d’un ton énerver, alors revenez vous assoir et écoutez moi !!!

« Toute mes condoléance, mais je vais vous posez une dernier question écouter bien et je m’en vais car j’ai faim il plus de midi et demi !! »Lui dit d’un ton triste puis affamer.

«Souvenez vous de comment le ou la cambrioleur (se) était habiller lorsque vous l’avez vu ??? »lui demanda le chevalier

« Je m’en souviens vaguement il ou elle avait les cheveux attacher portait  de fines chaussures peut visible et discret un pantalon serré et marron et tunique marron a motifs et une petite veste »lui répondit il.

Le chevalier partit de l’hôpital, et à la taverne juste en face. Et derrière lui il entendit un homme qui parlait avec un des ses ami « Ah ah alors tu ne connaît pas l dernière, dit il d’un t-on moqueur a son ami, il y a encore deus changeur qui ont été cambrioler il viennent d’arriver a l’hôpital  d’enfance .Ce crétin de chevalier devrait s’y mettre et en vite !!

Le chevalier se retourna vers l’homme et le foudroya du regard et dit énerver :

«Le chevalier s’y est déjà mit alors pas desoin de me casser les pied »Puis il partit.

 

Trois semaine plus trad. :

«Vingt-sept, vingt sept changeur cambrioler  en Quatre semaine dont douze ont été tués et vous avez toujours pas trouver de coupable,toujours pas de preuve,je vous donne une semaine pour trouver le coupable sinon vous serez exécutez.  Dit le roi François le Roux d’un ton très énervée puis il partit en claquant la porte.

 

Deux jours plus tard le chevalier avait tous essayé pour trouver des preuves et surtout trouver le coupable. (comment?) Mais rien, il n’avait rien trouver et puis un jour une idée folle lui traversa la tète il prit une carte de la France et avec une plume de couleur  rouge il marqua un point endroit ou le cambrioleur avait frapper puis il relia chaque point et lut a voix haute ce qui était écrit :

« Arèta »

Il monta sur son cheval suivie de ce garde, il galopait a toute allure dans les rue et ils arrivèrent a l’hôpital. Le chevalier courut au chevait de  Charles Daurond et lui dit :

 « L’autre personne a qui vous avez dit ou était cachée la clé est sœur Arèta, oui ou non ???

« Oui, oui maintenant je me souviens pourquoi cette question ? »Lui répondit Charles.

«Cette question car le coupable  c’est sœur Arèta tous les changeur de la ville lui ont confier ou était cacher leur clé. »Lui répondit il

Le chevalier courut vers une autre sœur et lui demanda ou était Arèta elle lui répondit quelle était partit au marrais pour prier.

Le chevalier reprit son cheval et ses homme et il partir au triple galop vers le marrais.

Mais malheureusement il n’y avait rien juste une grotte puis un garde cria :

« Il y quelqu’un dans la grotte, allons voir qui est ce »

Tous les garde partir a la porte de la grotte et ils s’y entrèrent il s’y vu :

Quel qu’un qui portait une capuche se mit a courir une partit garde se mit a suivre cet inconnu l’autre partit regarda le feu qu’avait fait l’inconnu puis l’un s’approcha et dit avec stupeur :

« Ce sont les tête des douze changeur enlever »

Tous les chevalier baissèrent la tête puis le chevalier spécialiser dans les enquête partit vers l’autre groupe qui avait attraper l’inconnu c’est inconnu était  sœur Arèta qui venait de se suicider en se plantant un couteau dans le ventre. Avant de jeter son corps dans le marrais les clé de tous les changeur regrouper en un trousseau .Un des chevalier le ramassa et  le remit au roi qui alla avec son principale chevalier rechercher l’or voler. Puis les rendirent au changeur soulager d’avoir retrouver l’or de la ville .Après tous ses exploits le roi fit une grande fête en l’honneur du chevalier spécialiser dans les enquête.

 

 

Tous est bien qui fini bien comme on dit dans les contes...

1° Les idées sont bonnes et la trame est construire, mais corrigez quelques fautes.

2° attention, le chevalier peut mener l'enquête, mais à la manière d'un chevalier. il ne peut pas se contenter d'interroger les gens, il voyage, il se bat, il a des aventures!

3° c'est une bonne idée de faire de la soeur la coupable, car c'est inattendu!7

09 février 2012

Erreur redoutable

Un jour , un changeur est sur le chemin du retour et va dans la forêt pour cueillir des champignons pour ses enfants et découvre une clef à côté d'un marais . Il se demande à quoit sa pourrait servir . Le lendemain il demande aux personnes du village à quoi sa sert et découvre sur l'arrière de la clef un nom mr Lepieux qui pourrait appartenir à un boulanger . L'échangeur va donc chez se monsieur et le trouve très bizarre . Il trouve que ses mains sont imprégniez de sans frais , alors il repartit voir les gardes , donc il se doivent de chercher mais quand il arrivèrent sur les lieux ils ne trouvent rien même pas trace d'une seule goûte de sans . Ils se tournèrent vers l'echangeur et découvre du sans sur les mains . Les gardes essaient de le faire parler mais n'en tire rien , l'homme ni les faits reprocher par les gardes . Quelques jours plus tard , plein de personnes viennent voir les gardes et leurs dit :                                                        -"mon fils à disparue".                                                                                                                      -les gardes disent "mais comment sa ?".                                                                                          -"on va les chercher".                                                                                                                       Tout le village est à la recherche des personnes disparue . Sur leurs chemin ils découvrent un bout de tissus appartenant au fils de la dame . Les gardes ont maintenant des preuves et un disparue . Il se retourne vers l'échangeur car il a eu du sans sur les mains . Les gardes vont maintenant mettre l'homme à l'epreuve mis en place par le seigneur pour qu'il avoue mais toujours rien . Il faut maintenant qu'il prennent une décisions car ils ne peuvent pas laisser cette homme monstrueux continuer à tuer . Tous les gardes vont racler tout le village pour éventuellement retrouver d'autres victimes et vont dans la maison de l'echangeur et voient une clef avec du sans dessus , alors c'est sur pour eux le tueur est l'échangeur . Le lendemain après -midi l'échangeur est condamner au bûcher le 22 septembre 651 . L'échangeur se dit que c'est une erreur et ni toujours les faits alors le seigneur ne le condamne plus au bûcher mais à la perpétuité à la même date . Deux ans plus tard , après avoir passer deux ans au cacho sans voir le jour et en enneyant une soupe , un croûton de pain et un vers d'eau pour manger et surtout vivre , il craque et décide de s'évader . Il va attendre plus de sept mois avant de s'évader mais tout sa n'auras servit complètement à rien car il ne réussi pas et se fait battre à mort . Après s'être fait battre il serat punis de nourritures pendant deux jours . Quelques semaines après , le tueur frappa à nouveaux sur la fille de l'échangeur . Après que les gardes ont apprit sa il libert l'homme quelques jours après . Mais une question se pose encore : qui a fait sa ?                                                                                                                                  Les gardes n'ont toujours aucune preuve et aucun suspect . Alors ils vont interroger tout les alentours pour découvrir qui a fait sa et la qu'en ils interroge un homme , il découvre un couteaux et des vêtement tâché de sans . Ils emmènent l'homme au seigneur et il raconte que ses choses découvert dans sa maison est à son frère et qu'il les a déposé chez lui pour qu'on le découvre pas . L'homme dit au garde ou il habite et s'y rendent ensuite . L'homme est enmener chez le seigneur et sera condamné au bûcher le 16 octobre 651 . C'est comme sa que cette affreuse histoire se termine .

- Il faut préciser le cadre, décrire où cela se passe

- décrire les recherches

- laisser le suspens avant de découvrir le coupable de manière évidente.

04 février 2012

Meutre au Marais

C'était un jour de printemps, ensoleillé. On se trouvait au "Marrai", qui était le nom d'un petit village tranquille à la lisière d'une forêt en l'an 847. Pierre, un changeur réputé, allait avoir trente ans dans deux jours. Un homme rentra dans la banque...

"Bonjour" lança t-il froidement. Son nom était Jean. Il avança vers Pierre, qui se tenait derrière le comptoir. Jean demanda à faire un gros emprunt. Le changeur devina qu'il ne pourrait pas le rembourser, il refusa ! Jean  parti très mécontent en marmonnant dans sa barbe...

Cette nuit là, Jean, toujours furieux, crocheta la serrure de la maison de Pierre. Il entra et se dirigea vers la chambre à coucher. Son regard fut attiré par une grosse clé posée sur la table de nuit de Pierre et reliée solidement à l’un des barreaux du lit. Aussi silencieusement que possible Jean réussit à la récupérer. Malheureusement, il ne fut pas aussi discret qu’il le voulait et Pierre se réveilla. Jean le frappa de toutes ses forces avec la clé qu’il avait dans les mains et l’assomma. Il l’emmena, ensuite, jusqu’au marais maudit se trouvant au cœur de la forêt derrière le village. (On comprend maintenant l’origine du nom de celui-ci). Jean le noya en lui attachant autour du cou une corde au bout de laquelle il avait lié une grosse pierre. Il failli jeter la clé aussi, mais à ce moment là deux hommes très robustes sortirent des buissons et le plaquèrent au sol. Après lui avoir dérobé la clé, que Jean serrais de toute ses forces dans ses mains, ils lui dirent : « te rends-tu  compte de ce que tu allais faire ! Une clé c’est fait pour ouvrir une porte ! Cette clé est celle d’un banquier, que crois-tu qu’elle puisse ouvrir ? Sans doute un coffre remplit de pièces d’or et d’autres richesses qui seront mieux dans nos mains que dans un coffre !! »

Malheureusement, Jean avait aussi été suivit par un jeune garçon du nom de Richard. Cet enfant qui avait vu Jean dès le début savait qu’il avait noyé le banquier mais à cause du manque de lumière il était incapable de mettre un nom sur ce meurtrier. Richard ne pouvait pas en rester là après avoir vu une telle scène ! Il s’était caché dans un chêne à proximité du marais. Pendant qu’il réfléchissait à savoir comment prévenir le prévôt du comté, les deux bandits et Jean avaient pris la fuite. Richard avait eu le temps de reconnaitre l’un d‘eux. C’était l’homme qui logeait dans une maison voisine de la sienne et qui avait mauvaise réputation. Il était suspecté d’avoir commis plusieurs vols notamment lors du braquage de la banque qui avait eu lieu à quelques miles du marais.  

En fait, ces brigands n’avaient pas fuit, ils avaient repéré le jeune garçon. Jean lui ordonna de descendre de l’arbre. Richard apeuré obéit sans faire d’histoire. Lorsqu’il fut à portée de leurs mains, Jean et les deux autres lui attachèrent solidement les mains et les pieds et le bâillonnèrent pour qu’il ne puisse avertir personne. Ils l’emmenèrent ensuite dans une masure à l’orée de la forêt et l’enfermèrent pour qu’il ne puisse pas s’échapper. Lorsque Richard se retrouva seul dans la pièce exiguë il était tellement fatigué qu’il finit par s’endormir. Pendant ce temps, Jean manigançait son intrusion dans la banque avec ses deux nouveaux complices. Mais lui ne comptait pas faire équipe bien longtemps. C’était son idée et il ne voulait pas partager le butin…

Deux jours plus tard, dans la nuit, le trio d’hommes marcha dans la rue en direction de la banque, la clé en poche. Arrivés devant la porte de la banque ils n’eurent comme solution que celle de l’enfoncer. Heureusement, les deux compères de Jean étaient solidement bâtis !  Jean entra le premier et chercha le coffre. Il était dans la pièce du fond derrière le comptoir. Il se précipita pour mettre la clé dans la serrure et ouvrit sans difficulté le fameux coffre !! Oh surprise le coffre était quasiment vide … il n’y avait qu’un parchemin, sur lequel était inscrit : «  vous êtes cernés, mains en l’air et ne cherchez pas à fuir ».

Plus qu’étonnés les trois complices se retournèrent et découvrirent avec stupeur le prévôt accompagnés de ses hommes d’armes lourdement équipés. Avant qu’ils n’aient pu accomplir le moindre geste, Jean et les deux hommes se virent ligotés fermement et le prévôt fit enfermer les deux compères de Jean. Alors, le bras droit du prévôt s’avança vers Jean, le gifla. Jean en tomba à genou, humilié il demanda pardon. Le prévôt ne fut pas sensible à sa demande et lui intima l’ordre de se taire ! Il ne voulait savoir qu’une seule chose, où était son fils, Richard ! Il fit remplir d’eau la mangeoire destinée aux chevaux qui se trouvait devant la banque. Ensuite, il plongea la tête de Jean dedans pour qu’il avoue ce qu’était devenu Richard. Epuisé et presque noyé Jean finit par avouer où se trouvait l’enfant. Jean fut emmené à la prison dans une cellule face à ses complices et Richard fut délivré et sain et sauf il retrouva son père.

La justice fut rendue et condamna les deux hommes à recevoir cinquante coups de fouets par jour pendant un mois, avant d’être bannis de la région du marais. Jean, lui en plus d’avoir kidnappé le fils du prévôt avait aussi programmé le vol de la banque mais surtout il avait tué le banquier du marais. Sa condamnation devait être exemplaire. Son châtiment fut le suivant : en plus des cents coups de fouets quotidien, le bourreau du village devait lui administrer des coups de bâtons sur les jambes jusqu’à les lui casser. Une fois ce supplice terminé, Jean fut écartelé avec lenteur en place publique. C’est ainsi que Jean mourut.

De son coté Richard fut récompensé pour son courage et devint prévôt comme son père !


Crime au MARRAIS

M. Bern, allait comme tous les matins, rendre visite à M. Petit qui était son très bon ami. il avait une fille atteinte de la lèpre. Son ami lui appris le décès de M. Delaube Hubert, retrouvé mort  assassiné au marais. Hubert était le frère de Jean Delaube,le changeur célèbre pour avoir été un très bon ménestrel autrefois à la cour du roi.

Jean était épouvantablement triste, il se sentait mal car son frère et lui étaient très proches, ils se soutenaient l'un comme l'autre. Il décida donc de partir mener l'enquête, seul. Il laissa donc ses 2 enfants, Léna 12 ans et Léonard 5ans et  Lorraine sa femme seul. Puis il alla au château à pied puis monta dans une charrette, qui s'arrêta près du lavoir. Le trajet fut long, et il n'était pas terminer. Il monta à cheval pour ce rendre au marais. Sur les lieux du crime  il vit une ombre passer très vite derrière lui  et entendit la corde du puis cédée. Il eu effroyablement peur, car il avait horreur des marais mais, il le faisait pour son frère car il avait envie de savoir pourquoi et dans quels circonstances était-il mort ! Il vit une petite cabane qui est au font du marrais, dans un arbre, la cabane était petite mais asse grande pour lui et s'y installa pour y passer ses nuits jusqu'à ce que l'enquête soit terminée.

Il fut le tour du marrais et vit une petite fille toute perdu. Il s'approcha et lui demanda: Comment t'appelle tu jeune demoiselle et que fais-tu là ? La petite fille s'appelait Annette, elle lui expliqua qu'elle allait chercher de l'eau dans le puis mais que sur son chemin elle avait rencontré un bébé hérisson qu'elle avait suivi jusqu'ici. Et qu'elle avait trouvé ceci. C'était une vieille petite clef toute rouiller!! Il emmena la clef dans la cabane. Quand il retourna au marrais la petite fille n'y était PLUS! Elle venait de se faire enlevé par un noble. Le changeur retourna au château fit appel à des chevaliers pour qu'ils partent à sa chercher tandis que lui continuera l'enquête de son frère et de la mistérieuse petite clef.

La petite fille était effrayé de voir toute c'est personne au tour d'elle , elle  détenais un secret immense ... Le noble la monta dans une chambre  au première étage ! Elle attenda la nuit une fois que tout le monde dormi. Elle cassa la petite fenêtre pour y passé . Elle réussit a s'enfuir de cette endroit .. Elle alla chez Jean , elle lui expliqua tout ce qu'elle avait vu : Le chers Noble que tout le monde adorait avait tué M.Bern , cette jeune petite fille avait était témoin de cette acte malfaisance .. Il voulait la tué pour éffacé toute trace..


Le noble fut condamnée a la mort Le 19 mai 1785 a 15h30 ..

Remarques:  La suite du récit est cohérente mais manque de précision...
 
- Vous pouvez peut-être raconter l'enlèvement de la petite fille
- vous pouvez peut-être décrire ce noble, le nommer, dire où il vit (et pourquoi il a enlevé la petite Annette)
- Comment la petite fille sait-elle où Jean habite?
- Vous pouvez peut-être décrire plus longuement son évasion (que le lecteur se demande si elle va réussir ou non à fuir...)
- Pensez aux guillemets quand vous introduisez un dialogue ou du discours direct.
- Il faudra aussi raconter ce que la petite fille a vu et à quelle occasion.

Sinon, la trame se tient tout à fait, c'est bien, continuez!

03 février 2012

Délivrez la cléf!

Jadis, un changeur nommé Arthur,se fit cambrioler dans la ville de renoncule par l’immonde  monstre du marais . Cela n’était pas la première fois qu'il terrorisait les habitants de se petit village,par exemple,il y a deux mois le charcutier c'est fait voler toutes ses volailles aux œufs d'or.

 Il organisa une grande réunion  avec tout les habitants et commerçants  du village . Ce jour venu, ils commencèrent a parler à tors et à travers dans la salle de réunion et cela devenait insupportable pour Arthur,alors il s'exclama :

-" ho! ho! calmez vous, mesdames, messieurs ! Parlons calmement nous ne sommes pas des enfants !  Chacun propose sont idée pour arrêter ce monstre , mais personne ne parle en même temps!

Tout d’abord,le boulanger proposa  que nous pourrions prendre des mesures de sécurité en installant des pièges aux entrées du village . Arthur n’était vraiment pas enthousiasmé par  cette idée mais il était embêté de ne pas récupérer tous ses écus jusqu'au dernier. Mais arrivée au tour du mathématicien ,il eut l'idée de suivre le monstre jusqu’à l’endroit ou il avait caché l'argent .Tout à coup Arthur fut tout enchanté par cette idée mais il savait que seules les villageois ne suffiraient pas ,alors il fit appel à quelque chevalier pour les protéger au cas cela dégénérerait, à deux enquêteurs Jack et Agathe  et à un seigneur  nommé Charles VIII.(seigneur d'une autre ville)

Alors tous ensembles ils rassemblèrent toute l'argenterie du village ainsi que toutes les choses qui brilles . Ensuite ils rassemblèrent  touts ses objets brillant de mille feu,puis il les déposèrent au centre de la ville . Le monstre fut attirer par touts ses objets depuis sont marais.Il  était tellement enchanter par cette beauté égalé à une étoile filante qu 'il se précipita dessus,mais,en repartant il en perdit peut à peut sur sont chemin. Alors les villageois partirent à sa poursuite en suivant les pièce du magots qu'il avait laisser  tomber derrière lui.Une fois qu'ils ne virent plus de pièce il commencèrent à s’inquiéter mais en levant la tête ils virent le monstre à quelque mètre d'eux assit en train de se reposé. Pour la première fois les villageois virent le monstre de près :

C’était un sanglier aux yeux rouge avec sa robe or et argent et il mesurait au moins deux mètres de haut.

tout le monde était terrifiés en le voyant aussi près d'eux mais il fallait garder sont calme pour ne pas se faire repérer par le monstre qui guettait ses arrières . Tout à coup il y eu un grand bruit et le monstre se mit à courir . Les villageois ,pris par surprise perdirent les traces du monstre...

Ils rentrèrent au village très déçus , comme tous les enfants et femmes qui les attendaient . Arthur était plus furieux que jamais ,il a perdu son sang froid et se mit à crier et à courir vers la maison du maire afin de demander plus d'équipement de chasse.Le maire en voyant la fureur d'Arthur , accepta .

Grâce aux équipement que le maire avait fournit il retournèrent aux marais et par chance le monstre était là. Mais le monstre plongea et Arthur le suivi en apnée .Avec les  rayons du soleil il pus le suivre malgré cette eau trouble . Il arriva devant une porte et quand il eut passé le seille il fut transporter  juste devant le coffre mais celui ci était verrouiller avec une clef .En revanche le monstre se trouvait sous une bouche d’égout et en sortant il se trouva tout petit par rapport au homme qui lui paraissais des géant contrairement à cher lui . En attendant il essayait de savoir ou il se trouvait .A ce moment là Arthur comprit qu'il se trouvait dans le monde réel. 

Arthur attendit plusieurs jours en espérant que le monstre arriverait avant qu'il meure de faim ou de froid et surtout en espérant qu'il revienne avec la clef .

Jusqu'au jours ou cela arriva . Arthur rusé comme un renard lui demanda :

-"Dit monstre du marais comment fait on pour retournée aux monde imaginaire ?"

le monstre répondit :

-" tu n’a qu'à sauter dans le vide et tu verra juste avant de t’écraser sur le sol tu sera téléporté dans le monde imaginaire devant la porte ."

Arthur le remercia et déclencha un combat très violent . Le monstre portait de grand coup à arthur qui avait bien du mal à se defendre devant cette bête . arthur avec un grand courage se glissa sous le monsre et essaya de lui planterson épée mais sans succet .  Malheureusement la créature reprit le dessus et au moment ou tout semblait perdu pour arthur il se roula par terre jusqu'au coffre et le monstre en le poursuivant trébucha d’inattention et en tombant un pieu le traversa qui fut ressortir la clef . Il se jetta donc dans le vide , passa a nouveaux le seuil de la porte , puis il marcha jusqua sont village .

Grâce aux courage , a la vaillance , la détermination et a l'agilité d'Arthur touts les habitant vécurent heureux pour toujours sans personne qui vienne troubler le calme de ce charment petit village .

                          fin                             

COMMENTAIRES:

- LA SUITE DU RECIT EST BIEN MENEE ET IL Y A DES REBONDISSEMENTS. VOUS AVEZ DE PLUS BIEN RESPECTE L'ESPRIT DE L'EPOQUE.

- Décrire le combat ajouterait beaucoup à votre texte!

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