Nouvelles policières médiévales

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30 mars 2012

L'IMPOSTEUR

L’Imposteur…


Dans un petit village au Nord de la France en l'an 1458, se trouvait une immense forêt assez sombre, traversée par un marais . Un homme du village appelé Jean avec les cheveux brun et de superbes yeux bleu, se promenait ici et là au alentour de cette grande forêt. Il était le meilleur barbier du village et aussi le plus bel homme, a tel point; qu'aucune femme ne pouvait lui résister. Il était aussi, pour les paysans, le meilleur chanteur. Un moment, il vu une petite entré qui amené dans l'endroit sombre. Jean adorait marcher très longtemps, c'est pourquoi; il décida d'entrer par l'ouverture. Pendant qu’il marchait, il regardait le ciel, quand il trébucha sur un rocher ! Jean tomba les bras ouvère  dans le marais! En se relevant, il ramassa une petite clef de couleur argenté mais un peu rouillé...

En la regardant de plus près, Jean se souvena d'une porte dans son village, fermé depuis un certain temps...

 « A qui pouvait-elle appartenir? Peut- être, est- ce celle de la porte de notre ancien voisin qui a déménagé » pensa-t-il.

L'ancien habitant c'était disputé il y a quelques temps avec un des forgerons pour une petite histoire d'argent non remboursé, mais depuis ce jour - là, plus personne n'avait vu l'ancien voisin. Par un beau jour ensoleillé, le forgeron qui n'était pas d'accort avec l'autre homme, vint nous apprendre la mort de ce voisin. La maison de l'ancien paysan n'était pas vide, il y avait un nouvel habitant. Les gens du village se demandaient pourquoi il n'ouvrait jamais cette porte et certains pensaient que le nouveau camarade était malade et d’autres pensaient  même qu’il pouvait être mort !!!

Intrigué par sa découverte, l'homme décida de faire un détour par la maison de son nouveau voisin et d'essayer la clef : il serait ainsi fixé. Arrivé devant la porte, il sortit la clef de sa poche et d'une main tremblante mit la clef dans la serrure, espérant ne pas être vu. Tout doucement, il tourna la clef qui libéra la serrure. La porte s'ouvrit. Le curieux passa la tête, mais de tête c'est la sienne qu'il faillit perdre en apercevant un cadavre allongé en travers de la pièce : son ancien voisin était là, sans vie. 

L'homme reprit rapidement ses esprits et couru vers la maison la plus poche. En fait, il rencontra le nouvel habitant du village :

« Il y a un cadavre dans ta maison, le savais-tu ? ».

 « Non » répondit le nouveau voisin.(un peu étrange ! ou alors le cadavre est caché, ou alors il est bien visible!) ( je n'est pas compris votre commentaire ^^...)

 Puis, ils allèrent ensemble prévenir un chevalier connu de tout le village, appelé Yvain. Au-paravant, Yvain avait accompli mainte épreuves et aventures. Les deux hommes pensèrent donc que c’était une bonne décision pour cette situation. Lorsque Jean allait repartir, le nouveau voisin lui dit soudainement :

 « Attends ! Je n’ai pas eu le temps de me présenter. Je m'appelle Gauvain et je suis changeur. Malgré ce tragique meurtre, je suis heureux de faire ta connaissance. »

Après que Jean se soit présenté, Gauvain changeant vaguement de conversation dit à son compagnon ;

« Je suis changeur mais je peux résoudre des enquêtes, alors si tu veux je peux essayer de résoudre celle-là, qu’en dit-tu ?

« D'accord, je veux bien que tu trouves qui est le meurtrier. » dit Jean qui ne doutait pas de son ami.

 A partir de cette discussion, les deux hommes passèrent un long moment à poser des questions à tous les habitants du village :

« Avez-vous vu des choses suspectes ? Des gens de passage? Ou entendu des bruits bizarres ? Mais tous répondirent que non. Ils commencèrent par interroger les femmes avec leurs enfants, qui n’étaient pas du tout rassurés, et continuèrent par les hommes. Mais Jean qui ne voulut pas faire d’exceptions, interrogea quand même Gauvain qui répondit non à toutes les questions.  Jean avait tout de même quelques doutes (pourquoi?) sur les forgerons et ne voulant rien cacher 

à son ami lui dit tout ce qu’il pensa. Jean dit alors à Gauvain :

«  Pour moi, ce sont les forgerons car ils ont une grande force et de nombreux accessoires qui feraient office d'armes : couteaux, pics, marteaux… »

 Alors, Gauvain expliqua à Jean qu’il était entièrement d’accord avec lui mais les forgerons qui n’étaient pas loin derrière, avaient presque tout entendu. Ils avaient compris qu'ils étaient suspects mais ils disaient qu'ils n'étaient pour rien dans le meurtre du voisin. Même si les gens du village connaissaient leur  honnêteté, le doute s'installait parmi eux. Mais en même temps, ils ne comprenaient pas pourquoi un nouvel arrivant, Gauvain, se permettait de soupçonner quelque un des leurs. 

Après les forgerons, ce fut le boucher pour les même raisons, puis le porteur d'eau, le vigneron, le barbier et encore un peu, il aurait accusé Monsieur le Curé !

Les gens du village devenaient méfiant envers cet "enquêteur". Jean, de son côté, commençait à avoir peur. Mais un matin de très bonne heure, Jean s'adressa aux villageois et désigna le coupable : Marc un des forgerons. Tout le monde en était sûr. Marc fût arrêté et enfermé au donjon. Son exécution aurait lieu le lendemain à midi!

Plus les minutes passèrent, plus Jean avait quelques doutes sur Gauvain. Alors il décida d’enquêter sur l’homme qui prétendait résoudre les enquêtes. Ainsi, profitant de son absence Jean pénétra dans la maison de Gauvain et fouilla les tiroirs d’un meuble,  au hasard.

Au fond de l'un d'eux, il aperçut une petite feuille qu'il déplia. C'était une affiche, un avis de recherche d'un meurtrier : Alfonce Lelouche, dit l'enquêteur, recherché pour plusieurs meurtres. Une forte récompense était offerte: 1000 écus. En voyant cela, Jean eu peur. Il était entré dans la maison d’un meurtrier et avait parlé avec celui-là. Pour lui ce n’était plus question d’amitié. Il fallait donc le rendre au roi. Il sortit discrètement de la maison et repartit chez lui sans que personne ne le voit. Durant tout le trajet, il ne penser qu’a cette histoire de M Lelouche, mais tout était clair pour lui.  Jean ne rentra pas tout de suite chez lui et fera une longue promenade avant de conclure qu’il devait le dire à tous les villageois pour qu’ensemble ils arrêtent Gauvain le meurtrier.

Après être rentré au village, il rassembla tous les villageois avant que Gauvain, partit se balader, ne revienne. Jean expliqua tout ce qu’il avait vu, la véritable identité du tueur et ce qu’il avait conclu et il dit peu après à tous les habitants comment il pensé arrêter le tueur. Tout le village était d’accord ; Ils allaient enfin arrêter le tueur !!! Et pour l’arrêter, tout le monde allaient sauter sur Gauvain pour ne puisse se sauver !!!

Lorsque Gauvain rentra au village, il s’arrêta brusquement et dit d’une voix perturbée :  

« Etrange, il n'y a personne ! »

Mais confiant, il rentra chez lui en se disant qu'une fois de plus il avait bien berné tout le monde et que son meurtre lui rapportait encore une fois de gros sacs d'or et une maison qu'il pourrait revendre comme à son habitude.  C'était pour l'or, en effet, qu'il avait tué le voisin. Mais cette fois-ci, Gauvain ou Alfonce Lelouche ne gagna pas un sac d'or et encore moins une maison, il gagna une place en prison.

Alfonce Lelouche fut enfermé au donjon et Marc le forgeron fut libéré.

Le lendemain à midi, pendant que Gauvain se balançait en haut d'une corde au milieu d’une grande cour remplie de monde, les villageois firent une grande fête en l'honneur du voisin assassiné, profitant de la récompense. Jean profita de l’occasion pour s’excuser auprès de Marc et de tous les habitants du village qu’il avait soupçonnés.

REMARQUES:

20 mars 2012

La clé au mille secrets

J'étais chez moi, dans ma petite maison en bois, mes parents travaillaient. Mon père, Charles était échangeur,et ma mere, Elisabeth était apothicaires,  .J'ai un grand frère de 18 printemps, Jean, et une petite soeur de 10 printemps, Lucie.Moi, j'ai 16 printemps, je m'appelle Anna.

Le soir venue, j'etais avec ma mere,  nous faisionsà manger quand une personne toqua.Je allé ouvrir.  Devant moi se tenait un homme, un grand homme, habillé d'une tunique noir qui cacher presque tout son visage. Il portait des gant noir, des sandales noir,  tout était noir .Pui, il prit la parole:

- Bonjour, je cherche sire Morison. Serait-il ici, demanda-t-il avec sa voix roque

- Oui il est la, euh...Père!

Puis je repartis aider ma mère à la cuisine et mon père prit ma place. J'essayais d'entendre ce qu'ils disaient mais je n'y arrivai pas car ils chuchotaient tout bas puis...

_Quoi!? dit mon père étonné.

Je tourna ma tête pour regarder mon père. Il  avait une de c'est  tête,  on aurait dit mon grand-père quand il ne comprend rien.

- Mais c'est impossible! Reprit-il de plus belle. Je ne vous la donnerait pas, ça ne sert à rien de chercher!

Puis il partit.

- Papa, mais qui est-ce? demanda Lucie

- Ce n'est personne, de toute façon il ne reviendra plus!

Puis ,il regarda ma mère .

Le lendemain matin, mon père ne se leva pas. Il était mort dans la nuit! Il avait été  tué à l'arme blanche. Que s'était-il passé  !?

Notre mère nous envoya chez notre tante -  nous aurions été mieux partout ailleurs! - . Une semaine après, nous apprîmes la mort de notre mère tuée de la même façon que notre père. Nous étions devenu des orphelins.

Nous rentrâmes chez nous tous les trois et sans parents. Puis nous découvrîmes une lettre de notre mère:

Mes enfants,  si vous lisez cette lettre, c'est que j'ai rejoint votre père,ne pleurez  pas ma mort.

Jean, dans mon armoire, 3eme tiroir à gauche ,

il y a une clé. Garde- la, ne  la donne à personne . Je compte sur to,i mon fils, et surveille tes soeurs.

Maman

Mais pouquoi cette clé est (tps)-elle si importante? Pourquoi doit-on (tps) la cacher aux autres?

C'était le temps de Sexte , je préparais le déjeuner, ma soeur m'aidait et mon frère lui regardait cette clé que notre mère nous a demandée de garder et de ne donner à personne...

- Je n'ai jamais vu de clé auparavant...commença-t-il.

- Moi non plus, rassure-toi...Mais t'en fais pas, nous trouverons  tous ensemble pourquoi !

- Pourquoi quoi? demanda Lucie

- Pourquoi ils nous l'ont caché et pourquoi on doit faire (?) la même chose ?

- Ah....d'accord....

Puit, nous entendîmes,la porte toquer (j'ouvris. Personne... à part un petit mot déposer sur le sol. Je rentrais avec, puis je li quand ma soeur et mon frère étaient auprès de moi.

Si vous voulez savoir la vérité, retrouvons-nous devant "le marais des bois" quand le soleil sera couché, je vous raconterezla vérité.

Anonyme

Je lisais la lettre à haute voix, puis mon frère prit la parole:

-"Mais de quoi il veut parler celui-là,pour dire 'je vous raconterai la verité, dit-il énervé

-"Je ne sais pas, nous n' avons qu'à y aller pour savoir, non?

-"Mais tu rigoles, intervint Lucie, on raconte qu'il y a des fantômes là-bas, tu veut mourir ou quoi?

Je la regardais d'un air moqueur

-"Mais si tu ne veux pas venir parce que tu es une peureuse, ne viens pas.

-"Eh! Je ne suis pas une peureuse, moi!

-"Alors viens...

-"Non, j'ai plein de choses à faire, dit-elle.

-"Mais bien-sûr, tu "as plein de choses à faire". Je te crois, dis-je en moquant d'elle.

Quand le soleil fut couché, nous étions dans le (Md) marais mais sans Lucie. Nous vîmes le même homme que le soir de la mort de mon père.

-"Alors c'était lui qui nous avaiez écrit ( vérifie l'auxiliaire: accorde-le avec le sujet) le mot ,pensais-je. J'aurais dû m'en douter...

-"Alors, c'étais vous qui avais (accord avec le sujet) écrit ce mot, dit Jean

-Oui, c'était bien moi,mais appelais - moi (impératif) Louis.dit-il

-"Bien, Louis, quelle est cette vérité qu'on doit savoir?

-"Bien, j'irais directer (?)d'accord

-"Bien, dis-je en même temps que mon frère.

-"Bien,je crois savoir pourquoi vos parents ont été tuer.

-"Alors pourquoi? dit mon frère

-"A cause de "la clé"

-""La clé"? Mais quelle clé ,demandai-je

-"Cette clé? demanda mon frère en sortant la clé que notre mère nous a demandé (PQP) de garder.

-"Oui, c'est bien cette clé,  répondit Louis.

-"Vous voulez dire que nos deux parents ont été tuer pour cette petite clé?! dis-je avec étonnement.

-" Oui, c'est ça.dit-il.

-"Juste pour une clé! répétais-je...

-"Ce n'est pas qu'une simple clé!...En fait, elle ouvre un coffre et  personne ne c'est (savoir) ce qu'il y a dedans mais deux familles en sont les gardiens, l'une veille à la clé, donc la votre, et l'autre veille au coffre.dit-t-il.

-"Mais quelle famille? intervint Jean

-"La mienne ,repondit Louis.

-"La vôtre? Ca explique pourquoi vous connaissez l'histoire de cette clé et du coffre,dis-je. Mais qui aurait pu les tuer?

-"Une personne qui connait l'histoire de la clé, répondit Jean.

-"Oui,dans notre famille, il n' y a que nous qui sait (accorde avec le sujet "nous" et emploie le subjonctif présent) l'histoire mais dans la votre ?

-"Euh et bien il y a mes parents et mon frère...

-"Et vous .continuai-je.

Puis nous entendîmes un bruit de pas! Quelqu'un nous aurait-il entendus?!

-"Bien je vais vous laisser, je vous en ai suffisamment dit. Au revoir, dit Louis, avant de disparaitre.

Puis nous rentrâmes. Lucie dormait déjà et nous nous sommes aussi couché (PS). Il y a une chose que je ne comprends pas:pourquoi est-il parti (PQP) quand  nous lui avions parlé de sa famille?

Le soleil s'était levé depuis peu, nous prenions notre petit déjeuner mais la question d'hier soir me tracassait toujours.

-"Pourquoi Louis est-il parti quand on a commencé à parler de sa famille?demandai-je en rompant le silence.

-"Quoi, qui est Louis? demanda à son tour Lucie

Jean et moi, nous lui racontâmes ce qui s'était passé la veille.

-"Alors, si j'ai bien compris, Louis est le gardien d'un coffre et  nous, nous gardions la clé qui l'ouvre, nous sommes les seules à savoir à se Louis ses parents et sont frère (?).récapitula-t-elle.

-"Oui, c'est ça.

-"Quelle était ta question déjà?

-"Euh...en fait...j'ai oublié

-"Ce n'était pas "Pourquoi Louis est-il parti quand on a commencé à parler de sa famille?intervint  Jean

-"Ah,si si, je me souvien maintenant

-"Ah mon avis, dit lucie, il a quelle que chose à cacher.

-"Ok,mais quoi?demandais-je

-"Ca doit avoir a raport (Md) avec son frère,commença Jean, car c'est quand on parler de lui qu'il à commencer et puis il y avait une autre personne, c'est sûr!

-"Oui,ces bruits de pas!C'est vrai... j'avais oublié.

-"Mais je vous avais prévenu, il y a des fantômes là-bas!!

-"Je suis sûr que sais un des frères qui a tué nos parents. Mais pourquoi?

-"On a qu'à aller voir Louis, on finira bien par lui sortir les vers du nez!!

-"Les vers du nez!?s'étonna Lucie, mais c'est dégoutant!

-"Mais on ne va pas vraiment lui enlever les vers du nez, ça veut dire qu'on va lui soutirer des informations .dis-je en riant.

-"Ah,mais il fallait le dire!dit Lucie honteuse.

-"Mais qu'est-ce que c'est que ça?demandais-je étonner (que se passe-t-il ? Explique)

Nous le cherchions depuis un moment mais nous avions fini par le trouver.

-"L.O.U.I.S! criais-je

-"Oui,c'est moi, dit-il

Il se retourna et  nous regarda sans bouger, il devait être surpris de nous voir là.

-"Mais que faites vous ici,vous êtes à l'autre bout du village.

-"Nous sommes venue te parler

-"Bien,venez je vous invite à manger.

Nous nous dirigeons chez lui mais nous ne pouvons pas attendre alors nous  commençons à l'interroger.

-'Dites, Louis,vous connaissiez nos parents?commençai-je.

-"Oui, c'etait des connaissances. Pourquoi ?demanda-t-il.

-"Oh,comme ça,répondis-je.

-"Dites,continua Jean,pourquoi étiez vous venu le soir de la mort de notre père?

-"Je suis venu lui demander un service.

-"Et quelle (accord avec le nom qui suit) service?

-"Un service qui ne vous regarde pas.

-"NON! Vous menter!cria Lucie qui n'aime pas les interrogatoires, même si ce n'est pas elle qui est interroger. Le "service" que vous demandiez à mon père, c'était la clé!!!

-"Mais qu'est-ce que vous racontez à la fin!!

-"Alors mon père a refusé,continuai-je,car il était le gardien de la clé donc vous avez decidé de le  tuer  pour ensuite chercher la clé

-"Vous ne dites que des bêtises, voyons!

-"Mais vous n'aviez pas tué notre mère car le mardi soir elle est sortie prier à l'église,continua Jean. C'était sa petite habitude,mais vous ne l'aviez pas trouvée car c'était notre mère qui l'avais avec elle à ce moment-là.Elle savais qu'elle aller (accord avec le sujet!) y passer aussi donc elle nous a envoyés chez notre tante.

-"Puis elle est morte,repris-je.Elle nous a laissé un petit mot et peu après, nous reçûmes une lettre de vous. Les bruits de pas était se de votre frère qui revenais de chez nous pour vous dire qu'il n'avais pas trouver la clé donc vous ête partie!!Mais vous ne nous aurais pas!

-"Vous ( négation?) avez aucune preuve!

-"Oh,mes si ,dis-je,vous aviez laisser (PC) les couteaux et chaque couteau est différent des autres et votre couteau a une inscription sur la lame: "Scrits" . C'est bien votre nom de famille, non?

-"Et on aurai pu nous le voler! ( qui parle?)

-"Non, oh,votre pantalon et dechirer je peus voir une chose?(on ne comprend pas ce qui se passe. Qui parle?)

-"Alors ça rentre?demanda Jean et Lucie en coeur (?)

-"Oui,Louis, vous et votre frère avez tuer nos parents!

Deux chevaliers apparurent, les prent (PS) lui et l'un des deux rentra dans la maison et finir (?) par sortir de celle-ci avec sont frère

-"Comment avez vous su?

-"C'est ce matin,  nous avons eu une révélation. J'ai une question: vous essayer (Impft) de vous rapprocher de nous pour nous prendre la clé, non?

-"Oui et ça vous fait quoi ?

Nous répondîmes tous ensemble:

- Oh, mais rien!

C'est comme sa (Md) que cette enquête a été élucider.

La fin est un peu confuse. Alterne dialogue et récit du narrateur pour expliquer ce qui se passe.

On ne sait pas pourquoi les parents d'Anna possédaient cette clé ...

Corrige les erreurs de conjugaison avec le Bescherelle.

16 mars 2012

L'histoire de mon passé...

      Allongée sur mon lit froid, la fenêtre ouverte, le rideau volant, je commençais à écrire mon histoire. Je vais vous raconter l’histoire, l’histoire de mon passé.

Tout commença, le jour de mon dixième anniversaire :

- Joyeux anniversaire ma Susane! Je te souhaite tout le bonheur du monde et plein de joie pour tes dix ans.

- Merci maman!

Nous sommes parties ma mère et moi visiter la ville pour mon anniversaire, et c'était la première fois que je partais aussi loin. Quelques temps plus tard, nous étions rentré (PS) à la maison. Maman cuisina les légumes que j'avais ramassée le matin-même. Nous commencions à manger et c'était délicieux!

Un jour, ma mère commença à cuisiner, et une personne frappa à notre porte. Ma mère se pressa pour ouvrir:

- Oui j'arrive, qui est là? dit-elle. Elle ouvra (Bescherelle) la porte et un guerrier répondit.

- Bonsoir, nous allons nous faire attaquer par le village voisin. Votre fille doit partir, c'est une obligation, tous les enfants de la ville vont être emmené dans un orphelinat. Je suis désolé, il ne vous reste plus que sept jours pour vous préparer.

- Mais c'est impossible, elle a dix ans, elle doit rester avec moi!

- Non désolé, à partir de douze ans, une fille peut rester avec sa mère. En revanche, pour les garçons ils peuvent rester avec leurs parents à partir de dix ans. Votre fille peut rester avec vous à une seul condition: vous payez une somme d'argent élevée. C'est à vous de voir. Au revoir et qu'elle soit prête dans sept jours.

- Mais ma fille est la seule chose qui me reste si...

Il repartit sans vouloir l'écouter.

Je courus dans ma chambre pleurais. Dès que ces mot étaient sortis de la bouche du sir, ils étaient entrés dans ma tête et n'avaient pas voulu ressortir. Je suis restée seule toute la soirée, tout comme ma mère.

Le lendemain matin, j'eus une idée mais je n'étais pas assez forte pour en parler.

Je sortie (PS) pour prendre l'air et aller faire un tour dans la ruelle d'à côté. Arrivée là bas, il n'y avait personne, sauf quelques changeurs. Quand je vis ces changeurs, une idée géniale me vint à l'esprit. Pourquoi ne pas aller voir l'un de ces changeurs et lui demander de me prêter l'argent qu'il me faudrait pour que je puisse rester  avec ma mère. Il me faudrait travailler pour  rembourser.

Je ne voulais pas le dire à ma mère sinon elle n'aurait pas voulu. Je me rapprochai d'un changeur et voulue (PS) lui expliquer mon idée:

- Bonjour sir, je voulais vous demander si je pouvais ou plutôt si vous pouviez me prêter un peu d'argent. Je vous promet (Bescherelle) que je travaillerai pour vous, et vous rembourserai tout. C'est juré.

- Bonjour, jeune fille, j'admire ton enthousiasme mais je suis désolé, je ne peux rien te prêter sans l'autorisation de tes parents.

- Mais, mon père est mort, et ma mère...

- Donc, l'autorisation de ta maman me suffira. Au revoir, jeune fille.

- Au revoir, sir.

Je repartis énervée. Je pensais que le changeur voudrait bien. Je décidai de tenter une nouvelle fois le coup, le lendemain, avec un autre changeur.

Le soleil se leva, je sortis et me rendis chez un autre changeur. J'en avais choisi un qui n'avait pas l'air très sérieux, il était assez vieux, et je lui demandai :

- Bonjour sir, je voulais vous demander si vous pouviez me prêter un peu d'argent, je vous promet que je travaillerai pour vous et vous rembourserai tout, c'est juré.

- Bonjour jeune fille, tu as l'air beaucoup très enthousiaste. Normalement, je n'ai pas le droit de te donner de l'argent, surtout si tes parents ne sont pas d'accord. Mais, exceptionnellement, je te laisserais (futur) de l'argent. Mais à une seule condition : que personne ne soit au courant de rien.

- C'est d'accord je vous promet, sir!

Je repartis, extrêmement contente, j'avais réussi! De plus, il m'avait demandé de revenir. Arrivée chez moi, ma mère me demanda :

- Où étais-tu, Susane ?

- J'étais dehors, ne t'en fait (impératif 2ème pers.) pas, maman.

- Susane, la prochaine fois, tu me préviendras avant de sortir.

- D'accord maman, je repars et je serai rentrée avant le coucher du soleil, c'est promis.

- D'accord mais avant le coucher du soleil! A toute à l'heure!

- Oui, maman, à toute à l'heure.

Je ressortis et me rendis, comme prévu, chez le changeur.

- Bonjour, me revoilà!

- Bonjour, es-tu sûre de vouloir de l'argent, et si oui, quelle somme et pourquoi?

Je me demandais pour quelle raison il me posait toutes ces questions mais dans cette situation je devais répondre.

- Oui, je suis sûre.  C'est une somme élevée ; nos pires adversaires vont venir nous envahir dans moins de sept jours!  Il me faut cet argent!

- Alors pour avoir une trace, je vais te donner un papier et tu devras signer avec cette plume.

- C'est d'accord!

Je signais le papier, et une infinités de frissons me traversèrent le corps, c'était étonnant. Soudain, je vis dans la boutique du vieux changeur  une table en bois et sur cette table en bois, un gros coffre, lui aussi en bois, et sur ce gros coffre, une clef, mais pas une clef comme les autres. Elle devait s'accrocher à un collier. Elle m'intriguait beaucoup. Mes yeux fixaient cette clef. Alors, le changeur me dit :

- Que regardes-tu?

Mais je ne lui répondue ( Bescherelle!) que quelques secondes plus tard.

- Euh ...oui...  non rien... enfin si, mais je regardais le coffre et la clef sur la table en bois, là bas.
- Ce coffre contient, en partie je pense, la somme d'argent que je peux te prêter. Tu me diras.

Pour terminer, je vous conseille de travailler avec le Bescherelle ouvert... Bon courage!


09 mars 2012

MORT AU CHATEAU

        Nous sommes au Moyen âge (donnez plutôt une date) dans une petite ville appelée Cordine à exactement  00h04 (trop précis pour l'époque; il n'y a pas de montre!) dans le royaume de Pierre de Bretagne, le seigneur . Tout paraissait normal quand tout a coup un homme entra dans la chambre du seigneur et en ressorti quelques minutes plus tard discrètement ,(ponctu) il faisait  noir, les gardes n'ont rien  vu (PQP) de suspect, à part une ombre mais, ils n'y font guère attention, jusqu'au lendemain lorsque la dame de ménage qui se nommait Angélique essaya d'entrer dans la chambre mais, elle était fermer à clé. Elle demanda à un serrurier d'ouvrir la porte,(ponctu) quand ils ouvrirent le seigneur n'était plus là. La dame de ménage demanda à tous les domestiques du royaume de chercher le seigneur mais ils ne le retrouvèrent pas. Donc ils appelèrent la police (elle ne porte pas ce nom au Moyen Age!)  . Dix jours plus tard, la police retrouva le corps de Pierre de Bretagne dans un marais avec (Md: emploie le participe passé d'un verbe )plusieurs coups de couteau sur le torse . Après avoir bien inspecter les alentours, ils virent des traces de sabots. La police décida donc de travailler sur l'enquête.


      "Enquêteur Philippe, venez donc par ici !" cria le chef de police.
"J'arrive !" cria l'inspecteur . (dialogue en retrait. fermeture des guillemets quand tous les personnages ont parlé)
L'inspecteur vint pour examiner le marais et le corps de la victime,(ponctu) il en conclut que la mort du seigneur datait d'il y a environ dix jours. Tous les domestiques du château furent tristes de sa mort, ils aimaient beaucoup leur seigneur (ponctu) il était très bon et sage. Tandis que sa femme qui s'appelait Caroline n'arrêtât (tps?: action qui dure) pas de pleurer, la police demanda où elle était le soir du meurtre.
"J'étais à une réunion (à préciser) puis je devais m'occupais de l'organisation d'un banquet pour le seigneur de Bourgogne mais il n'est pas venu" répondit Caroline.
La police alla interroger les domestiques. L'inspecteur Philippe demanda aux voisins qui habitaient aux alentours s'ils avaient vu quelque chose. Il posa la même question aux gardes et ils leur (?)  répondirent :
"Oui, nous avons vu une silhouette mais nous  pensions que c'était la nuit qui nous jouait des tours car il faisait noir." L'inspecteur decida donc d'aller chercher quelques indices dans la chambre du seigneur où il trouva un morceau de cuir à côté du lit de la victime.

       Il alla interroger le tanneur du village pour lui demander à qui il avait vendu du cuir récemment. Le tanneur lui répondit qu'il avait vendu un manteau de cuir au changeur. Il questionna le changeur et il lui demanda de lui montrer son manteau en cuir. Il le lui montra et il ne manquait aucun morceau de cuir ( attention aux répétitions). Le changeur, intrigué, demanda à l'inspecteur:

"Pourquoi m'avez-vous demander cela ?"

"Je vous demande cela car il y a eu un meurtre dans le village, cette semaine."

"Vous voulez parlez du meutre du seigneur ?"

"Oui, que faisiez-vous ce soir- là ?"

"Je me promenais aux alentours, mais j'ai vu un homme grand et brun se diriger vers le château."

"Comment savez-vous qu'il était brun?" 

"Je le sais car il s'est approché de moi."

"Pourquoi c'est-t-il aprocher de vous?"

"Je ne sais pas mais je dois vous laisser j'ai du travail à finir, à bientôt inspecteur."

"Je vais faire pareil (Md). A bientôt"

L'inspecteur rentra chez lui pour réfléchir à cette enquête qui ne  menait à rien.

Puis le lendemain il retourna voir le tanneur car le portrait qu'avait fait le changeur ressemblait beaucoup au tanneur ( Répétition). Maintenant l'inspecteur Philippe était sur que l'assassin était  le tanneur

L'histoire ne semble pas terminée: comment va se passer l'arrestation du tanneur? Va -t-il échapper aux enquêteurs?

Texte à terminer.  Bon courage!                                                                                                        

07 mars 2012

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Rédaction :                                                marais;clé;changeur
 
La balade d'un soir

       Gaetan et Auriane formaient un couple heureux .Ils étaient aimés de tous.Gaetan était forgeron .Il était souvent absent ce qui attristait Auriane .Elle se sentait seul  et le changeur de la ville Clothaire  était si gentille si  attentionné avec elle ...

Un soir Gaetan rentra un peu éméché,il ne cessait  de critiqué Auriane,il devenait agressive .Auriane ,terrifiait quitta  la maison.Clothaire qui faisait sa balade du soir ,l'aperçut et sa dirigea vers elle il lui demanda ce qui n'allait pas . Marie lui dit que Gaetan avait bu, qu'il devenait agressif en vers elle . Clothaire   proposa à Auriane  si elle voulait   boire une tisane chez lui .Elle hésita  et finit par accepter .
Ils restèrent longtemps a bavardé  . Une chose en entrainant une autre Auriane et Clothaire s’embrassèrent .
Depuis ce jour les deux amants  se rejoignirent des qui le pouvait .


      Gaetan  remarqua que Auriane passait de moins  en moins de temps  à la maison. Le ménage n'était pas fait comme d'habitude .Il commença a douté.Un jour,il n'alla pas travaillé ,et fit croire  a sa femme le contraire .Elle attenda que Gaetan partit pour rejoindre  enfin son aments.Auriane toqua et rentra dans la maison .Gaetan se pencha vers la fenêtre et vit les amants...
Choqué par ce qu'il avait vu,il courra chez lui .Il réfléchit pendant des heures...

Le meurtre

Le lendemain soir,Gaetan alla voir le changeur qui faisait sa promenade habituel, il le suivit puis pris  son marteau et l’assomma ,il traina le corps inconscient jusqu'au marais pris son couteau ,le planta de plusieurs fois dans le cœur .Il cacha le corps ,et rentra chez lui.
Au petit matin ,il demanda à sa femme si elle voulait bien  l'accompagné au marais ,elle accepta. Une fois  arrivé au marais  il lui demanda de s'assoir là ou il avait tué son amant,elle remarqua des traces de sang et les suivaient  et trouva le corps de son bien aimé calciné,elle ressentit  une douleur poignante ,et  se mit pleurer à hurler de  douleur,puis s'écroula,quand elle se releva elle vit son marie qui s'approcha la pris dans ces  bras,et lui dit qu'il savait tous et la planta dans le dos .Gaetan pris les corps les attacha a une pierre et les coula  dans le marais.

La sœur

On se rendit vite compte de la disparition du changeur et de la femme de Gaetan.La plupart des paysans pensait qu'ils vivaient une relation secrète et qu'il s’était enfuis ,d'autre pensait que Gaetan les avait assassinés après avoir découvert leur relation secrète .
Un jour une femme toqua à la porte les larmes au yeux Gaetan la reconnut c’était la sœur d'Auriane,Clémence ,il l'a  fit rentrée  puis elle parla  de la soudaine disparition de sa sœur,ce qui dérangea fortement
Gaetan.Elle ne comprenait pas ,elle disait  que ce n’était pas son genre de disparaitre comme ça, elle aurait prévenue . On l'avait assassinée elle en  était sure !Mais  Gaetan  commença à s’énerve ,il se leva et dit:
<<-Peut-être qu'elle l'avait cherché !>> et il jeta la première chose qu'il avait sous la main .
Clemence trouva sa réaction demeuré,puis compris que c’était Gaetan qui l'avait tué mais comment le prouver?
Elle sorta de la maison,et alla voir plusieurs paysans afin leur demandait  si ils savaient  quelque chose .La plupart disait qu'il vivait une relation secrète ,en entendant  c'est deux mot,elle comprit que sa sœur et le changeur avait une relation et que Gaetan les a surpris .

L’enquête




Clémence toqua chez le voisin de Gaetan,elle le questionna avant la disparition d'Auriane .Celui-ci lui  dit qu'il  avait vu un soir Gaetan ivre et qui devenait agressive en vers sa femme.puis il la vit sortir et partir se baladé avec le changeur.Clémence se se douta qu'elle avait une relation avec le changeur,elle demanda ou loger Clotaire (le changeur). Le voisin lui répondit qu'il habitait trois maison plus loin.Elle se dirigea vers la maison,essaya d'y entré,mais c’était fermé.Elle chercha la clé,souleva le paillasson,et la trouva .Elle entra et vit des choses incroyables,des choses que nul paysans pouvait avoir,des objets qu'elle n'avait jamais vu,puis elle trouva la chambre,entra et vit un bracelet celui de sa sœur .Elle le trompait !et elle en avait la preuve.



Le marais

Après avoir eu la preuve qu'Auriane  trompait Gaetan,elle  se renseigna sur les habitudes du changeur.Et apprit qu'il se baladait tous les soirs vers le marais,c’était un endroit sombre.Clémence se rendit  dans cette endroit sinistre ,elle  regarda devant elle  et vit des traces de sang s'étendre jusqu’au marais,elle faisa trois pas dans le marais et heurta quelque  chose,elle plongea son bras et sortit un tissu en le voyant  elle le reconnut  c’était  celui d'Auriane.Elle avança,plongea  sa main et sortit un camocas( un riche tissus de soie  agrémenté de rayures d'or ou d'argent fabriqué en Terre Sainte)il n'y avait  que  les hommes riches  qui pouvait porter ce type de vêtement,et à la ville il n'y avait que le changeur Clothaire qui possédait  beaucoup d'argent.Clémence continua sa fouille dans le marais et fut surprise de trouvé un marteau couvert de sang.
 



La sentence


Clémence couru chez le seigneur pour signaler le meurtre de d'Auriane et de Clothaire ,elle lui raconta leur relation secrète,le meurtre,l'endroit ou il avait caché les corps,les tissus trouvé ...Tout prouvait  que Gaetan avait assassiné les deux amants.Le seigneur envoya deux prévôt  au domicile de Gaetan pour le "châtier". Ils l’arrêtèrent pour le meurtre d'Auriane et Clothaire.On l'emmena  au seigneur ou son jugement fut prononcé.Il fut condamné à la peine de mort et fut guillotiné.
 

29 février 2012

Les mystères du marais

Au début du Moyen Age (imprécis), dans un village paisible du Périgord où vivaient le Comte Lemorfal Xavier avec sa femme Berth et ses trois enfants, plusieurs disparitions inquiétantes de personnes ont eu lieu dans le marais à coté du domaine familial, ont modifié la vie de ces braves gens. Aucun corps n'était retrouvé, seul des traces de sang et de pas non exploitables s'y trouvaient. Ces quelques preuves n'ont jamais permis de remonter jusqu'au meurtrier. Les Serfs et les paysans libres ne s'approchaient plus de ce lieu de peur d'être tués.

Le Comte, grand amateur de chasse, aimait organiser des banquets. Une fois l'an, il partageait ses victuailles pour récompenser les paysans de la récolte. Le chevalier Geoffroy était beau et maniait très bien les armes. Le chevalier Florian, fils cadet du Comte était un laideron et très gauche. La jeune Clotilde tissait des rubans pour décorer des étoffes et brodait des tapisseries en compagnie de sa mère Berth.

Un beau jour de décembre, le meurtre du vassal  Augustin fils du seigneur Dubossu est retrouvé dans le marais. Son crâne est défoncé avec une grande sauvagerie, ces vêtements de soie étaient en lambeaux et ses bijoux avaient disparu. Les enquêteurs ont retrouvé sur les lieux des traces de pas dans la neige mais aussi une clef avec une tête de sanglier.

L'un des enquêteurs constata que les empreintes de pas étaient identiques avec les indices laissés lors des meurtres précédents. Un autre pensait que ce meurtre était le fait d'une même personne malgré le corps retrouvé sur place. Le dernier faisait remarquer que la tête de sanglier ressemblait au blason familial d'un chevalier qui participait souvent à des parties de chasse. Ils pensèrent que le meutrier pouvait être un membre ayant un lien avec une famille de nobles. Ils décidèrent d'enquêter avec précaution et commencèrent à chercher des informations chez les serfs qui habitaient près de ce marais. Puis ils pensèrent que les bijoux volés seraient peut être chez un des changeurs du domaine sachant que c'est un endroit où s'échangeaient toutes sortes d'objets précieux. Ils décidèrent de s'y rendre pour essayer de retrouver les preuves.

[c'est ce passage qu'il va falloir développer un peu : comment se déroule l'enquête? Quelles hypothèses font-ils? Avant d'arriver chez Benoit Dupartage, où et comment cherchent-ils?) La recherche des enquêteurs se termina chez le changeur Benoit Dupartage qui avait en sa possession de nombreux objets appartenant aux victimes. Les aveux du changeur déboucha sur l'arrestation de son ami Florian. La tête de sanglier, blason de la famille Lemorfal avait déjà alerté les enquêteurs.  Florian expliquait que les cadavres étaient enterrés dans une fosse dans le domaine et pour ce dernier meutre, il avait pris la fuite car des voix se rapprochaient du lieu. Dans sa fuite, la clef de son coffre était tombée dans la neige. Il ne supportait plus de voir son frère profiter des faveurs du père. Fou de jalousie, il n'admettait pas que Geoffroy hériterait du domaine. Ces meurtres étaient une forme de punition car il voulait salir l'honneur de la famille. Florian et son complice Benoit furent décapités et brulés. Le Comte Lemorfal couvert de honte se pendit. Geoffroy s'exila dans une contrée très lointaine. La comtesse Berth, prise de folie se jeta du haut de la falaise et la soeur Clotilde demeurait introuvable.

Voici comment furent résolus les mystères de ce marais.

MelvinP


C'est une très bonne trame, bien écrite, avec de belles idées. Travaille surtout sur le passage dont j'ai parlé en gras: l'enquête pourrait être plus détaillée et tu pourrais ainsi maintenir un certain suspense. Continue ainsi!

La jalousie du coupable

  En 1445, le mari de Jeanne mourût à cause d'une maladie. Ce fût un moment bouleversant pour tous les villageois lorsqu'il mourût car il était très apprécié. C'était un homme courageux et généreux. Depuis ce jour, Jeanne et sa fille, nommée Sylvia étaient obligé de travailler dur pour subvenir à leurs besoins...

  Un jour, Sylvia, comme à son habitude allait au marché vendre ses légumes. Ce jour là, Sylvia n'était pas à la maison car elle était chez sa tante pour l'aider aux tâches ménagères afin de gagner quelques pièces. Quand Jeanne rentra chez elle pour déjeuner, elle remarqua que la porte d'entrée était entrouverte. Au début, elle pensait que c'était sa fille mais ce n'était pas elle car Sylvia devait rester chez sa tante jusqu'au soir.

  Tout d'abord, Jeanne s'aperçut que la clé, qui se trouvait en dessous d'un pot de fleur en cas d'oubli , n'y était plus. Ensuite, quand Jeanne entra, elle s'aperçut que la maison était en désordre... Elle alla immédiatement dans sa chambre car il y avait tous ses biens. Quand elle y rentra elle vit un homme en train de chercher tous ses deniers. Puis, elle vit son visage... Jeanne pensait savoir qui c'était mais elle n'en n'était pas sûre. Quand le voleur vit que Jeanne pensait savoir qui il était, il sortit de la pièce et s'en alla. Jeanne sortit à son tour pour appeler au secours mais personne ne l'entendit. Ensuite, elle rentra chez elle, désespérée.
  Quelques heures plus tard, Sylvia revint chez elle. Elle vit sa mère sur le fauteuil pleurer. Sylvia lui demanda ce qui se passait et elle lui répondit qu'un voleur s'était introduit chez eux. Sylvia fut surprise et ne dit pas un mot.
  Deux jours plus tard, Jeanne alla au marché vendre ses légumes. Près de son stand, il y avait un homme qui vendait aussi des légumes mais personne n'en achetait car ses légumes étaient moisis. Tous les villageois avaient peur de lui car il venait d'aménager et son visage était effrayant. Jeanne ne lui avait jamais adressé la parole car elle en avait aussi peur mais ce jour là elle commença à se poser quelques questions sur lui car il ressemblait à celui qui s'était introduit dans sa maison. Une heure après, elle alla lui parler. Dès qu'elle commença à s'adresser à lui, cet homme s'écarta et courut en laissant son stand... Lorsqu'il revint à son stand, Jeanne revint le voir pour lui poser quelques questions sur sa vie privée mais ça ne l'intéressait pas. Elle voulait savoir si c'était lui qui s'était introduit dans sa maison mais elle ne lui posa pas la question. Puis, elle vit dans sa sacoche une clef qui ressemblait beaucoup à la sienne. Jeanne avait peur de lui demander à qui elle appartenait donc elle s'en alla pour s'occuper de son stand.
  Quand le marché fût terminé, Pierre suivit Jeanne jusqu'à chez elle pour la tuer. Quand elle entra, elle ferma immédiatement la porte car elle avait peur qu'une personne vienne encore l'a cambriolé. Pierre attendit quelques minutes avant d'ouvrir sa porte avec la clé. Jeanne était à l'étage et n'avait pas remarqué sa présence. Pierre alla donc dans la cuisine et prit un couteau qui lui servira d'arme. Puis, il se dirigea vers les escaliers et monta en toute discrétion... Lorsqu'il fut à l'étage, Jeanne entendait ses pas car le sol grinçait. Elle avait très peur et ne savait pas quoi faire. Il ouvrit la porte de la chambre de Jeanne et la vit devant lui. Elle n'a pas eut le temps d'agir, il l'étrangla d'abord et la poignarda à plusieurs reprises avec son couteau en disant :  "JE SUIS DÉSOLÉ DE TE TUER AINSI MAIS J'AI BESOIN DE DENIERS POUR SURVIVRE" Jeanne n'eut pas le temps d'agir et mourut... Pierre fouilla tous les tiroirs et prit tous les deniers de Jeanne. Il emmena le corps de Jeanne en charrette à dix km du marais et la traîna jusqu'au marais. Ensuite, il  la pendit à un arbre et retourna au marché.

  Une heure plus tard, Sylvia revint chez elle et n'aperçut pas sa mère. Elle courut dans toute la maison mais ne la vit pas. Sylvia appela le changeur qui habitait juste en face pour lui demander où était sa mère et il lui dit qu'une heure plus tôt, un homme avait emmené Jeanne dans sa charrette, inconsciente en direction du marais. Le changeur avoua qu'il aurait bien voulu le suivre mais il n'avait pas de chevaux.. Alors, Sylvia prit la charrette de sa mère et alla au marais. Quand Sylvia fut arrivée au marais, elle vit sa mère pendu à un arbre. Elle avait perdu une chaussure et ses vêtement étaient déchiré. Ses yeux étaient encore ouverts et sa peau était devenue blanchâtre... Sylvia essaya de la réanimer mais n'y parvient pas. Elle cria : "POURQUOI ? POURQUOI AVEZ-VOUS TUÉ MA MÈRE ?" puis elle pleura de tout son corps... Et s'en alla deux heures plus tard, en laissant sa mère au marais.  Le lendemain, l'oncle de Sylvia emmena la corps de Jeanne pour l'examiner.

  Après cela, elle alla au marché pour vendre tous les légumes de sa mère et elle vit Pierre mais elle ne le connaissait pas. Alors, elle alla le voir et dès qu'elle s'approcha de son stand, elle vit ses légumes moisis et son visage effrayant. Mais elle vit aussi une clé qui ressemblait exactement à la sienne ! Alors, elle courut voir un chevalier pour lui dire qu'elle savait qui était le coupable du meurtre de sa mère.

Le chevalier la suivit jusqu'au marché et quand il le vit, il reconnut immédiatement Pierre... Il expliqua à Sylvia que ce n'était pas la première fois qu'il avait cambriolé une maison par jalousie... Pierre est connu dans tous le pays, il déménage de villages en villages pour vendre ses légumes mais il ne gagne aucun deniers, alors il cambriole des maisons pour voler quelques sous et tuer le propriétaire de la maison. Sylvia fût étonné car elles n'avaient pas beaucoup de deniers. Le chevalier lui demanda ensuite si elle avait des preuves et elle lui répondit qu'elle avait vu dans sa sacoche une clé, exactement comme la sienne. Elle lui dit aussi qu'il y avait un témoin, le changeur.

  Quand Pierre eut le dos tourné, le chevalier prit son sac et aperçut la clé. Il la prend en discrétion et partit chez Sylvia pour essayer d'ouvrir la porte d'entrée... Le chevalier réussit à ouvrir le porte. Il courut voir Sylvia pour lui annoncer la nouvelle ! Le chevalier repartit donc au marché et dit à Sylvia que Pierre était bien le coupable. Avant de l'arrêter, le chevalier posa quelques questions au changeur. Il lui demanda ce qu'il avait vu en détail. Après cela, le chevalier retourna au marché et arrêta Pierre...





27 février 2012

Le tueur a Paris

A Paris vivait un changeur qui s'appelait Richard Lefou , (ponctu) il était  le seul  changeur de Paris car personne ne savait compter mieux que lui.Il vivait dans sa maison avec sa femme Agathe. Lorsque  les étrangers arrivaient  pour échangés leur argent, on leurs  montrait la maison du changeur.Chaque semaine, il allait au marais, mais personne ne savait ce qu'il faisait sauf sa femme car il lui avait dit.Quand il allait   au marais, c'était   (tps du passé!) pour cacher son précieux  trésor car il avait  un coffre caché a coté du  marais.Un jour,il est parti  au marais pour cacher son argent qu'il avait amasser durant toute la semaine,mais un inconnu le suivait en silence. quand il fut arrivé,  il sortis une clé, ouvra le coffre et rempli le coffre      (tps?)d'argent.Un bâton craqua derrière lui il se retourna et aperçu une personne qui courait vers lui avec une hache,il pris un grand  bâton et attend son ennemi avec impatience.L'inconnu voulu lui couper la tète mais il contra son attaque avec le bâton,l'inconnu l'attaqua a nouveau mais Richard contra encore son attaque.Richard l'attaqua a son tour mais le il réussit a  esquiver et enfonça sa hache dans son dos,Richard mourut quelque temps après.le tueur chercha la clé  mais il ne la trouva  pas car richard l'avait jeter quand l'inconnu etait derrière son dos.  (tps?) il s'en alla,Quelque temps  après sa femme commença a s’inquiéter pour lui,elle voulait  aller voir s'il allait bien mais elle ne pouvait pas car elle était en grossesse (un seul mot) et que le marais était trop loin.Elle partit dire a sa voisine Ariane  qu'il n’était  pas de retour   depuis l'aube (sens?) . Sa voisine lui dit d'attendre  demain. Elle irait voir car maintenant il commence a faire nuit.Le lendemain  Ariane  parti  voir s'il ne dormait pas à coté d'un arbre mais il y avait personne,elle rentra avec tristesse et raconta à Agathe qu'elle ne l'avait pas retrouver.Toute les deux,  elles en parlèrent à tous les villageois ainsi qu'au roi et la reine,le roi ordonna aux gardes d'aller chercher au marais même dans les autres villes.Mais quand ils sont revenu, ils dirent au roi qu'il ne l'avait pas retrouver.Toute la semaine les gardes était partis a sa recherche mais aucun indice de richard. Un jour Agathe mit au monde  un garçon qu'elle  appela Nestor.Des mois passèrent,des années. jusqu’à ce  que Nestor ait 16ans et  décide de mener l'enquête  lui-même car sa mère lui avait dit  que son père avait disparu. Il alla dans touts les villages mais aucun indice de son père.Il alla au marais et trouva une clé mais il ne savait pas que c’était la clé de son père. Il alla  la montrer à sa mère.Quand il fut arrivé, il la montra à sa mère et la elle(répétition)fut surpris et  dit "mais ou tu a trouver cette clé? 
-je l'ai trouver au marais, mère, pourquoi tu réagis comme ça  , la clé est-elle importante?
-oui mon fils c'est la clé de ton père, c'est la clé  qui ouvre son coffre caché  au marais.
-ah bon, mais pourquoi tu me l'a pas dit plutôt?
-eh bien, j'avais oublier car j'etais trop inquiet pour ton père, j'ai même pas pensé à te le dire. Va, retourne au marais et cherche le coffre.
 - oui,d accord, quand je le trouverai je te  le ramènerai.
Pendant qu'ils parlaient,  le tueur les écoutait en silence par la fenêtre.Nestor sortis de la maison et partis  à la recherche du coffre mais le tueur  le suivait avec sa hache.Nestor l'avait vu (répétition) mais il restait calme et ne réagissait pas.Quand il fut arrivé, il chercha partout jusqu’à  ce qu'il  trouve enfin le trésor.Il ouvra le coffre avec la clé, mais il savait que le tueur était  derrière lui. Il se retourna, sortis son épée et attaqua le tueur avec rapidité mais le tueur contra ses attaques.Ils se battirent  pendant quelques temps, Puis le tueur l'attaqua avec sa hache levée en l'air mais Nestor esquiva, enfonça son épée en plein du tueur.  
-Avant de mourir dit moi ou est mon père, dit Nestor,ou est il?  ( tiret du dialogue?)
Il est  mort, je l'ai tué,dit le tueur,il est dans le marais, je l'ai jeté dedans.Je n'avais était jamais battu d'un combat durant toute ma vie.
-pourquoi avait-t-u tuer mon père?
-je l'ai tué car je voulait lui prendre son coffre.
Nestor, fou de rage, lui trancha la tète . Ensuite, Nestor alla regarder dans le marais et voyait le squelette de son père.Il rentra à la maison en pleurant  et raconta ce   qui s’était passer à sa mère et au rois ainsi qu'au villageois.Sa mère n’arrêtait pas de pleurer,mais Nestor réussi à la calmer en peu.
    
Quelque ans après,Nestor pris possession de son père et le meilleur changeur de paris.

Introduis du suspense  et rends le début plus dynamique (les lignes 3 à 5)   


Les mots soulignés sont mal orthographiés et les verbes en gras ne sont pas au temps qui convient.


Corrige les erreurs et améliore l'histoire. Bon courage!





  
  

23 février 2012

Prénoms médiévaux

Après avoir parcouru vos récits, j'ai remarqué que vous utilisiez parfois des prénoms peu appropriés à l'époque!

Pour vous aider à trouver des noms de personnages médiévaux, vous pouvez aller consulter le site suivant: http://pages.infinit.net/celte/prenoms.html

Le site suivant vous propose une petite explication sur les noms au Moyen-âge: http://www.medieval-moyen-age.net/article-2133505.html

N'oubliez pas que les prénoms et les noms sont souvent liés à la profession de la personne ou à sa réputation.

17 février 2012

Un cadavre dans un marais !!!

Une princesse a était retrouvé morte dans un marais ! Elle s'appelait Isabelle DUCAN.                                                                                           

Tout commença le 10 mai 1015. Isabelle se promenait à coté d'un marais, elle remarqua qu' un jeune homme  la suivait .Il s'appelait Louis BOUCHERON.Intrigué elle lui demanda si il cherchait quelque chose.Il lui repondit :

-Non, je me baladais.

-D'accors au revoir.

-Au revoir.

Isabelle le trouva bizarre. Elle se retourna puis continua son chemin. Mais Louis voyait une clé au tour du cou d'Isabelle. C'etait la clé du trésors des DUCAN. Alors Louis BOUCHERON courut,fittombée la princesse et la tua d'un coup de couteau. Il lâcha le couteau, prit la clé et courut!! Mais il ne savait pas qu'il y avait des enfants. Les enfants virent l'homme courir.

Louis rentra chez lui et il enleva ses habits car il y avait du sang. Une heure plus tard il alla au marais où Isabelle était morte.

Il dit "au secours" "au secours". Les enfants se dirigèrent vers lui .

-Que se passe t-il monsieur?

Il pointa du doigt le corp echoué près du marais.
Ils allèrent au château annoncé la mauvaise nouvelle.Arrivé devant le chateau,ils disent au gardes:

- La princesse Isabelle DUCAN est morte.

Le garde alla cherche le roi.

-Que se  passe t'il ?

- Sire,  votre fille est morte.
-Ou l'avez vous trouvé?
-Nous l'avons trouvé echoué pres du marais.C'est un homme du nom de Louis .

Ils allèrent au marais,pour voir le cadavre. Louis était là au pres de la princesse.Les gardes,le ROI et les enfant arrivèrent.

-Je peux étre ( ? On est chevalier ou on ne l'est pas...)chevalier en plus je pourrais vous aider à retrouver celui ou celle qui a tué votre fille.

-Eh ! Eh ! Oui avec plaisir. Vous commençez aujourd'hui mais vous savez combattre ? ( Tous les chevaliers savent combattre, c'est leur métier)

-Oui, je vous fait un essai.

-Non, ça ira.

Ils retournèrent au château sauf le gardien qui chercha des indices avec les enfants. Le roi fait ( PS) visiter le château à Louis et il va (PS) voir la reine pour lui annonçer la mauvaise nouvelle.

La reine perdit connaissance.

 

 

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