Cette exposition traite des différentes communautés noires, aborigènes et indiennes. Les « sauvages », comme les appellent les Européens à l’époque du XVe siècle et encore jusqu’au XXe siècle.
Elle expose des tableaux, des représentations ou encore des photographies mettant en scène les communautés aborigènes : on les voit vêtus de leurs habits traditionnels ou mis en scène dans leur pays natal. On peut ainsi analyser leur mode de vie et finalement affirmer qu’ils ne sont pas si différents que les occidentaux le disaient, malgré le fait qu’ils aient des coutumes et des croyances différentes des nôtres.

Cette exposition n’est pas non plus qu’une simple présentation exposant des tableaux ou des photographies car avec l’aide d’objets tout à fait banals, elle nous permet de nous transporter dans cette vision du sauvage, comme par exemple à l’aide des miroirs déformants. Je trouve que cela donne une manière tout à fait intéressante de voir les choses.
On peut critiquer certains des aspects que ces tableaux ou photographies mettent en scène. Effectivement, il est parfois choquant de voir à quel point les distinctions physiques de chacun de ces peuples indigènes sont caricaturées — ceci étant le point de vue des Occidentaux d’exagérer, car eux voyaient ces gens-là pour ainsi dire déformés. Pour les Européens, il était tout naturel de montrer au monde entier comment étaient les habitants du Nouveau Monde, comme ce fut le cas de cette femme africaine : la Vénus Noire. C’est particulièrement choquant car heureusement la vision du monde a changé depuis.

Avec un sujet tel que celui-ci, l’exposition avait de fortes chances de plaire au public et de toucher la sensibilité des visiteurs avec certains de ces tableaux et cette vision du sauvage. C’est donc un sujet très intéressant que nous avons pu découvrir au travers de tableaux ainsi qu’une visite agréable passée au musée.
Anaïs Vaury
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