sur le chemin de jean racine

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Tag - science-fiction

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04 mars 2012

Critique de livre : Frankenstein

Titre du livre : Frankenstein ou le Prométhée moderne

Auteur : Mary Shelley

Collection : Folio

Edition :  Gallimard

Age du lecteur : l’âge n’est pas indiqué dans le livre, mais le vocabulaire est relativement soutenu, donc je dirai plus de douze ans. 

Sous-genre littéraire : Science fiction

Résumé : Robert Walton est un navigateur plein d’ambition. Il est le capitaine d’une expédition en partance pour le pôle Nord ; durant son voyage il écrit de nombreuses lettres à sa sœur Marguerite dans lesquelles il raconte ses craintes, ses sentiments face au danger de son aventure. Un jour, ce chef d’expédition découvre un géant dans un traineau sur la banquise. Le lendemain au même endroit, il aperçoit un homme (Victor Frankenstein) à demi mort, qui était à la poursuite d’un ‘monstre’. Dès lors, Victor raconte son histoire au capitaine, qui lui-même retranscrira son récit à  MRS Saville (sa sœur).

Personnages principaux :

Victor Frankenstein : est un jeune scientifique, cultivé et passionné par les sciences.

Le ‘montre’ ou la créature est une bête, créée par le scientifique. Il est laid, difforme, et détesté des êtres humains, même par son créateur.

Elisabeth : est la femme de Victor, a été adoptée par la famille Frankenstein étant petite. Victor la décrit comme très belle, intelligente, douce et apaisante.

Henry Clerval : est un ancien ami de Victor. Il mourut tué par ‘le monstre’ qui voulait se venger de son créateur.

Robert Walton est un navigateur, qui a de l’ambition, y compris dans le domaine scientifique. Il a eu des expériences infructueuses en poésie. Il rêve de gloire, il est à la recherche d’un ami alors qu’il s’affirme plutôt solitaire. Walton est un personnage romanesque et  cultivé.

 

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce livre, (bien que par certains aspects je le trouve répétitif.).

Le style d’écriture est agréable, mais parfois lourd ou compliqué. « Dans un accès de folie enthousiaste, j’ai créé un être rationnel, et j’étais obligé d’assurer, autant qu’il était en mon pouvoir, son bonheur et son bien-être. C’était là mon devoir. Mais il en était un autre, encore supérieur. Mes devoirs envers les êtres de ma propre espèce réclamaient davantage mes soins, puisqu’ils entraînaient une proportion plus grande de bonheur ou de misère. […] Malheureux lui-même, il faudrait qu’il mourût pour ne causer le malheur d’aucun autre. »Nous sommes touchés par les personnages, l’histoire est prenante. Tout au long du récit nous souhaitons que Victor se venge.

L’auteur décrit des sentiments à l’image de l’environnement des individus, ce qui rappelle le style romantique. Suite à leur mariage, pour se rendre à la maison de leurs noces ils traversent un lac en barque où Victor décrit les montagnes avec admiration  ,presque passion. J’ai beaucoup apprécié ces passages de description, nombreux, car cela donne du relief et un rythme soutenu. «Je me nourrissais de pensées élevées d’honneur et de dévouement. »Enfin, cette histoire est surprenante puisque le narrateur nous fait détester le monstre, adoptant le point de vue de Victor, et finalement, lors de ses aveux nous sommes épris de compassion et de pitié -ayant une autre vision de l’histoire. Et c’est ainsi que nous ne voulons plus que le scientifique arrive à ses fins.

09 février 2012

Critique de livre : L’Embrasement

     auteur : Suzanne Collins

   traducteur : Guillaume Fournier

   Edition : Pocket Jeunesse

   Genre : science-fiction

   lecteurs : niveau collège

   Suite des Hunger Games l


 En résumé

 

    Katniss Everdeen a laissé derrière elle les jeux depuis six mois déjà, mais pour que les habitants des districts n’oublient pas les futurs Hunger Games, et pas des moindre puisqu’ils seront les jeux de l’Expiation qui ne se déroulent que tous les vingt-cinq ans, une Tournée de la victoire est exigée par le Capitole. La jeune fille et son ami Peeta seront contraints d’y lire des discours en l’honneur de chaque district.

  Mais après son « entrevue » avec le président Snow, Katniss comprend que le moindre écart lui sera interdit pour contenir des foules en colère et grondant contre un Capitole qui les maltraite depuis des années, envoyant leurs enfants, leurs frères, leurs sœurs à la mort et leur faisant vivre un enfer  avec famines sur famines et persécutions sur persécutions. Mais si elle échoue, le président n’hésitera pas à  régler à sa façon la situation, quitte à noyer les districts dans les flots de sang de leurs habitants.

  Ainsi, le destin de milliers de personnes repose sur les épaules de Katniss et de son ami Peeta avec qui elle continue à jouer une fausse relation amoureuse maudite. Mais le caractère impulsif, irréfléchi, borné et solidaire de l’héroïne des Hunger Games lui permettra-il de ne pas échouer ? 

 

Mon avis


  Bien que les  Hunger Games soient déjà géniaux, leur suite avec l’Embrasement tient presque à du miraculeux :

  Les rebondissements sont constants, et à chaque fin de chapitre, un nouvel élément perturbateur nous tient cloué au livre sans qu’on puisse voir passer les heures : « […] Lentement, je lève les yeux et j’embrasse du regard l’eau qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions. Une pensée me vient immédiatement. L’endroit est plutôt mal choisi pour une fille de feu. »

  En aucun cas on ne peut prévoir ce qui se passera dans dix, cinquante ou cent pages, le suspense reste entier du début à la fin ! Et c’est pour cela à mon avis que cette trilogie (déjà trois Hunger Games) se démarque d’un autre  ouvrage banal où l’on peut deviner la suite sans trop chercher : «  […] En sombrant dans le sommeil, j’essaie de m’imaginer un monde sans Jeux, sans Capitole. Un endroit pareil à la prairie de la berceuse que j’ai chantée quand Rue est morte. Où l’enfant de Peeta grandirait sain et sauf.

   Le style d’écriture de Suzanne Collins dans ces livres est superbe. Elle réussit à manier tout aussi bien le passé que le présent et à nous faire basculer d’un instant à un autre d’une façon fluide et sans défauts : « […] Si nous sommes surveillés depuis, qu’avons-nous montrés ? Deux personnes en train de chasser, de tenir des propos séditieux à propos du Capitole. Mais pas deux personnes amoureuses, contrairement à ce que le président Snow sous-entend. On ne peut pas nous accuser de ça. A moins que… à moins que… Ça n’est arrivé qu’une seule fois. C’a  été rapide et inattendu, mais c’est arrivé. Après notre retour des jeux, à Peeta et à moi… »

   Les Hunger Games sont une trilogie à ne pas éviter.

…Mais si je peux vous donner un conseil, quand vous commencez à lire l'un des trois livres, prévoyez du temps car, croyez-moi, une bonne dose de volonté vous sera nécessaire pour arrêter votre lecture !

 

25 janvier 2012

Critique de livre : "Black out".

Black Out.

Titre : Black out

Auteur : Sam Mills

Collection : Naiveland

Édition : Naive

Age : 13-14 ans

Genre :science-fiction

 Cette histoire se passe dans une future Angleterre, qui est devenue un état très différent d'aujourd'hui. Contre le terrorisme, l'État censure la presse, interdit certains livres et réécrit les classiques. Les habitants sont espionnés : il y a des caméras partout, les mails et les conversations téléphoniques sont vérifiés.

Stefan, le héros de l’histoire, est un adolescent de 16 ans. Il vit avec son père et a perdu sa mère quelques années auparavant. Il croit comme tout le monde que l'État veut le protéger jusqu'à ce qu'il découvre que son père, un libraire partisan de la protection des livres, cache un terroriste. Il commence alors à lire les versions censurées des livres.

Le personnage de Stefan est attachant car on évolue avec lui. Au début il est d'accord avec l'État et au fur et à mesure, en découvrant certaines choses, il commence à se poser des questions et change d'avis. Page 278 « Ma peur de l'État s'intensifiait et tournait à la colère. J'avais envie de lui faire un bras d'honneur, de publier les livres interdits, de fracasser des caméras de surveillance... tout ce qui pourrait gripper la machine.

-Je veux rejoindre, ai-je dit, avant de répéter plus fort : Je veux rejoindre les Mots. »

Il y a du suspense et de l'action tout au long du livre. A aucun moment le lecteur n'a envie de refermer le livre tellement l'histoire est prenante.

Page 166 « J'étais toujours furieux contre moi-même, je m'en voulais d'être retourné à la librairie. Quel droit avais-je de critiquer Sally pour une goutte d'alcool, alors que j'étais entré par effraction dans une zone interdite et que j'avais volé un livre ? »

L'histoire est bien écrite et est intéressante. Car même si c'est de la fiction, elle pourrait se réaliser. Et Stefan, le héros, est un personnage de notre âge, ce qui nous permet plus facilement de nous identifier et de nous intéresser à l'histoire : Page 17 « Comment je suis devenu un assassin à seize ans ? En me retournant sur le passé, je pourrais accuser Omar, ou les Mots, ou les hommes qui m'ont forcé à prendre le revolver. Mais la graine était semée bien avant cela. En réalité, tout a commencé avec un exemplaire de 1984. »

26 décembre 2011

critique de livre : La planète des singes

Fiche Technique :

La planète des singes écrit par Pierre Boule est une œuvre de science fiction publiée en 1963.

Ce livre a remporté un grand succès et a été adapté au cinéma aux États-Unis puis en France par le réalisateur Franklin James SCHAFFNER en 1968 puis à la télévision en 1974. L'éditeur est Julliard. La collection est Pocket. L'âge du lecteur est 12 ans et plus. 

Résumé :

Après un long voyage dans la galaxie, trois hommes dont le savant  Professeur Antelle,le physicien Arthur Levain et le journaliste Ulysse Mérou arrivent sur une planète qui ressemble à la terre.

Tout est inversé.

Des gorilles pourchassent les hommes qui ne savent pas parler.

Prisonniers et menacés en tant qu'animal de laboratoire, Ulysse Mérou essaie pour s'en sortir, de communiquer avec certains chimpanzés comme Cornélius et Zira alors que le professeur Antelle, l'autre survivant de l'expédition, se résigne et essaie de donner un nouveau sens à sa vie. 

Mon avis :

Le livre est intéressant par son côté mystérieux. En effet, nous n'avons à aucun moment des précisions sur l'origine de ces chaos sur terre. Nous n'avons que quelques réponses, suite à des vestiges trouvés comme une poupée.

D'autre part, Pierre Boule crée un parfait suspense jusqu'à la fin du livre. En effet nous pensons avoir compris quelle a été l'évolution de l'homme et finalement non :  " Nova pousse un hurlement,... je reste cloué sur place, incapable de faire un geste... c'est un gorille."(p190)

Avec son livre, l'auteur nous ramène à la simple idée que quelle que soit l'évolution de l'humanité, nous devons préserver la race humaine. Par l'intermédiaire d'Ulysse Mérou, il nous dit: "Assez spéculé sur les singes! Voilà deux mois que je n'ai vu mes anciens compagnons de captivité, mes frères humains"(p155). Nous devons tout faire pour que notre planète Terre existe dans des milliers d'années.
 

Camille.

13 décembre 2011

critique : John Shannon

Titre : John Shannon (trilogie)

Auteur : David Gemmell

Genre : science-fiction, Western

Editeur : Bragelonne

Résumé

 

Après une catastrophe, les pôles  se sont inversés et les mers sont remontées avec les continents sous-marins, engloutissant les terres peuplées d’hommes. Sur les milliards d’êtres humains, quelques centaines de milliers ont survécu. Alors le monde est devenu chaotique et les hommes riches ont pris le dessus dans la société. Un religieux très grand pistolero nommé John Shannon cherche la cité de Jérusalem, ayant l’intention d’y trouver Dieu. Cet homme est un assassin, il ne tue pas pour le plaisir ni l’argent mais élimine chaque être mauvais, ce qui fait beaucoup de monde... Alors sur son chemin, il se fait des amis et de nouveaux compagnons d’armes dans le but d’anéantir le dirigeant de l’armée « les enfants de l’enfer » qui fait tuer des milliers d’innocents et soumet les autres à sa religion… [Tout au long de ce livre John a sa Bible dans les mains, donc de nombreux extraits du livre seront cités, ainsi que de nombreuses références aux légendes de l’Atlantide etc…]. Vous découvrirez l’histoire de John, de son frère et de son amante.

 

Mon avis :

J’ai adoré ce roman, il y a de la violence et du  sang mais ce volume est très bien écrit pour tout ce qui est de la description - on a l’impression de s’y croire - et pour les scènes d’action, elle sont tout simplement à couper le souffle. Le thème des « cow-boys » m’a beaucoup plu car il y a de nombreuses scènes de fusillades, de bagarres de saloon etc... C’est vrai qu’il y a trois cents pages mais vous serez aspirés dedans, moi je l’ai lu en une petite journée !

A la fin, vous comprendrez ce qui a détruit le monde.

Le narrateur est omniscient, ce qui permet de mieux connaître les pensés et les sentiments de personnages. Dans ce roman, il y a de nombreux héros et comme souvent, le narrateur raconte le parcours de plusieurs personnages dont les aventures se rejoignent à la fin. 

Je voudrais aussi vous conseiller l'ensemble des livres de David Gemmell, qui sont tous géniaux.


Lucas


02 décembre 2011

Critique de livre : entre chiens et loups

Titre : Entre chiens et loups

Auteur : Malorie Blackman

Edition: MILAN (collection Macadam MILAN)

A partir de 12/13 ans, c’est de la science -fiction, à mi-chemin entre le roman d’aventure et le roman d’amour.

 

 Calum McGregor est un jeune garçon blanc, qui, comme tous ceux qui ont la peau blanche (surnommés les Nihil), est rejeté par la société. Pourtant, il garde plus ou moins la tête haute, car il a décidé de lutter contre ce racisme qui dure depuis si longtemps. Et surtout, il est amoureux de Sephie, une amie Primas (c’est le surnom donné aux gens noirs), fille d’un riche politicien, qui est trop gâtée à son goût. Ensemble, il se sont toujours juré de résister, mais en grandissant, ils se rendent peu à peu compte qu’un véritable gouffre les sépare. Il est presque impossible d’aller contre le système.

 

Le narrateur est interne et il change à chaque chapitre, ce qui permet de s’identifier facilement aux personnages et de comprendre leurs réactions. Par exemple à un moment, on se demande qui est le mystérieux bienfaiteur qui a fourni de l’argent aux McGregor, puis le narrateur change et l’on comprend que ce n’est la personne à laquelle on pensait.

 

Ce livre a créé une sorte de « racisme inversé », ce qui montre différemment mais de manière réaliste la ségrégation raciale : les Nihil ne sont jamais policiers, et ce sont toujours eux qui sont accusés, lorsqu’un attentat a lieu...

 

Il n’y a pas de « gentils », ni de « méchants » bien définis, le lecteur est libre de préférer les Nihil ou les Primas, car les deux ont des qualités et des défauts. On a tendance à avoir pitié des Blancs qui sont persécutés, mais de leur côté, ils posent des bombes et tuent des innocents.

 

Les trois tomes suivants sont La couleur de la haine, Le choix d’aimer et le retour de l'aube.


                                                                                                                                                                         Adrien

25 novembre 2011

Critique de livre: Intuitions tome 2

Critique de livre : Fiche Technique :

Titre du livre : Intuitions tome 2 : Chaos

Auteur : Rachel Ward

Editeur : Michel Lafon

Collection : Pas de collection

Age du lecteur : 12 ans

Type de livre : Fantastique/Science-fiction

 

Résumé :

A la fin du tome 1 nous avions découvert que le fils de Jem voyait aussi les dates de décès des gens : ce second livre raconte l’histoire d’Adam, un adolescent sympathique qui cherche à comprendre pourquoi tous ceux qu’il croise arborent une date identique : le 01/01/2027. Que signifie ce numéro ?

Dans le même temps, Sarah fait continuellement le même rêve pendant lequel elle voit un inconnu au visage brûlé emmener le nourrisson qu’elle a aux bras dans les flammes de l’Enfer.

Au même moment, les inondations et autres catastrophes naturelless se multiplient, et plus particulièrement dans les environs de Londres.

Les deux enfants se rencontrent par hasard et en tirent une déduction hasardeuse : la fin du monde est proche !

Entre Adam qui n’est pas pris au sérieux car il veut évacuer la capitale anglaise et Sarah qui le fuit comme la peste pour une raison inconnue, il reste bien des aventures à surmonter aux deux adolescents avant le dénouement final en janvier. N’était-ce qu’une rumeur ou bien la triste vérité ? A vous de voir.

 

Mon avis :

Premièrement, le double point de vue d’Adam et Sarah offre une vision assez précise de la trame principale. Evidemment, après le premier tome, c’était compliqué de faire mieux mais ça n’en reste pas moins un très bon livre.

Le suspens est soutenu par le changement perpétuel entre les bribes d’histoires de chacun des jeunes gens. Cela permet de renouveler la lecture et d’empêcher le/la lecteur(rice) de se lasser. Dans ce tome, Rachel Ward jongle entre l’idée d’un monde futur totalement concevable et celle d’un monde déchiré par les catastrophes naturelles se rapprochant de situations à la limite de la fantaisie.

Pour ceux qui ont apprécié le tome 1er , je recommande fortement la lecture de celui-ci. Il comble le vide ressenti à la fin du livre précédent.

                                                                L'Eponge-Bleue

                                     

                                                                                                    

23 novembre 2011

Critique de livre : Les fourmis

Titre du livre : Les Fourmis.

Auteur : Bernard Werber.

Éditeur : Albin Michel.

Collection : Il n’y a pas de collection

Age du lecteur : A partir de 12 ans mais c’est un livre quelque peu compliqué à lire.

Genre : Science-fiction, aventure.

Suite de ce livre : Le Jour des Fourmis et La Révolution des Fourmis.

Résumé :

 Jonathan Wells, filleul d’un biologiste, hérite de ce dernier un appartement, où il s’installe avec sa famille, et un mystérieux message qui lui dit de ne pas s’approcher de la cave de sa nouvelle maison. Il respecte donc ce conseil jusqu'au jour où son chien y pénètre. Jonathan va donc le chercher ; quand il ressort de la cave deux jours plus tard, il est couvert de sang et tient l’animal, mort. Par la suite, il va apprendre beaucoup sur son oncle et sur sa cave.

Parallèlement, 327e, une jeune fourmi mâle, revient d’une expédition qui avait pour but de ramener du gibier à Bel-o-kan, la cité mère. Ses compagnons et elle se font dévaster par une « arme secrète » des naines, leurs ennemis héréditaires. Elle est la seule survivante. Elle essaye d’alerter la Meute mais personne ne l’écoute, même pas sa mère. Elle se débrouille donc pour faire passer le message quand elle aussi découvre quelque chose de perturbant.

 L’auteur compare la vie des fourmis et des humains dans leurs habitudes, leurs habitats, leurs inventions et évolutions.

Mon avis :

J’ai bien aimé ce livre car, comme je l’ai dit précédemment, Bernard Werber décrit avec exactitude les fourmis, et personnellement j’aime à lire tout  ce qui à rapport avec la vie des animaux.  J’ai appris, entre autres, plusieurs mots nouveaux tels que « le mésotonum »  ou encore  « les biomécaniques ». Il y aussi quelques énigmes dans ce livre qui servent toujours à quelque chose dans l’histoire, je vous cite la première - bonne chance à vous pour trouver la réponse - : « réussir à faire quatre triangle équilatéraux avec six allumettes ».

En revanche, le début du récit prend du temps à se mettre en place, ce qui fait que c’est possible que vous vous en lassiez. L’histoire commence à être intéressante seulement à partir  de la moitié du premier chapitre (ces derniers sont très longs, environ cent pages chacun). En conclusion, ce livre fera le bonheur des amateurs de science-fiction ou d'aventure .

15 octobre 2011

Critique de livre: Intuitions

Critique de livre : Fiche technique :

Titre du livre : Intuitions

Auteur : Rachel Ward

Editeur : Michel Lafon

Collection : Pas de collection

Age du lecteur : à partir de 12 ans mais c’est un livre très ouvert il faut voir en fonction du lecteur

Genre : Fantastique/Science-fiction

 

Résumé

Depuis qu’elle est née, Jem voit les « numéros » des gens. Elle n’apprend leur signification que le jour où sa mère meurt : ces chiffres indiquent la date exacte de mort des gens !

Cette jeune fille est une adolescente renfermée sur elle-même qui est mal dans sa peau et qui a une idée fixe sur la société actuelle. Son « don » lui a valu une peur et un rejet des autres, les adolescents de son âge la trouvent bizarre : elle ne parle à personne, reste dans son coin, refuse de dialoguer et arbore un style rebelle qui déplait.

Un jour qu’elle est dans un parc d’attraction avec son ami Spider, elle prédit le décès imminent de toutes les personnes présentes sur place. Elle fuit avec son compagnon juste avant qu’un attentat touche la grande roue tuant ainsi toutes les personnes alentour. Les autorités la voyant partir quelques minutes avant l’accident sur des caméras de surveillance prennent en chasse les deux jeunes suspects.

S’ensuit alors une épopée fantastique mêlant suspense, action, amour et fuite des deux jeunes héros qui se lient d’un sentiment très fort au fil de leurs aventures.

Le compagnon de Jem : Spider (ou Teddy) est un grand adolescent dévergondé, il est un hyperactif toujours en mouvement. Il a toujours besoin de faire quelque chose et est constamment jovial. Il vit l’instant présent et ne réfléchit pas aux conséquences de ses actes mais est doté d’un grand cœur et a des principes.

 

Mon avis

J’ai adoré ce livre car le côté science-fiction (qui n’est pas trop en décalage avec la réalité, à tel point qu’il en devient plausible) permet de rentrer dans l’histoire très facilement.

Les personnages tels qu’on les rencontre au début ont des caractères totalement opposés, c’est d’ailleurs ce qui les rapproche et les rend intéressants. On a envie de s’identifier à eux et la trame de l’histoire est vraiment bien réalisée : régulière et cohérente.Dans les premières pages, on remarque que Jem rejette sans cesse Spider  car elle méprise son comportement et sa manière de vivre.

·         Lorsqu’on lit le livre, on peut définir précisément plusieurs parties distinctes qui s’enchaînent parfaitement sans « accrocs ».

Ce livre est passionnant : Il y a toujours quelque chose pour relancer l’histoire, ce qui met l’eau à la bouche.Dès que l’on a l’impression d’avoir terminé un passage croustillant, un autre s’emboîte à la suite et nous relance jusqu’à la fin du livre.

Un point négatif néanmoins : On s’attend à être complètement plongés dans l’histoire folle des dates de mort et le côté extravagant de la chose, alors qu’on est plutôt amenés à suivre l’évolution de la relation de Jem et Spider, ce qui diffère un peu de ce qu’on aurait attendu.

Je recommande ce livre à tous les bons lecteurs et plus particulièrement aux amateurs de science-fiction.

                                                                                                                                                   L’Eponge-Bleue