sur le chemin de jean racine

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Tag - littérature

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06 juillet 2012

Critique de livre: Les limites obscures de la magie

A comme Association, tome 2

Les limites obscures de la magie

De Pierre Bottero

A comme Association est une série de livres inventée par Pierre Bottero et Eric l’Homme. Sept livres sont déjà parus. Les limites obscures de la magie est le deuxième tome.

Des Créatures qui côtoient notre monde. Des trolls, des gobelins, des goules, des vouivres, des vampires,...  L’Association est une agence chargée de veiller à ce qu’elles respectent le code de bonne conduite des Anormaux : il faut qu’elles restent discrètes, dans l’ombre et indécelables. Lorsqu’elles dérogent à la règle, un agent de l’Association la leur rappelle.

Contrairement au tome 1, écrit par Erik L’Homme, ce ne sont pas les aventures de Jasper qui sont racontées dans ce livre mais celles de Ombe. Elle a dix-huit ans, des cheveux blonds coupés courts et une allure sportive. Et elle est « incassable », au sens propre du terme ! Elle peut par exemple sauter de quatre étages et n’avoir que quelques égratignures !

Des gobelins ont signé un accord avec l’association lors de la construction d’un lycée sur leur territoire : les sous-sols leurs appartiennent pour mille ans à condition qu’ils ne se montrent pas à la surface. Seulement, cinquante ans plus tard, l’Association apprend qu’ils ne respectent plus le pacte conclu. Ombe est donc envoyée sur le terrain pour le leur rappeler. Le seul problème, c’est qu’ils ne l’écoutent pas… du tout ! Elle a donc des difficultés, mais je ne vais pas raconter toute l’histoire!

Les limites obscures de la magie est l'un des derniers romans que Pierre Bottero a écrits avant de mourir dans un accident de moto. Il n’a d’ailleurs pas eu le temps de le revoir et mais Erik l’Homme l’a corrigé et a choisi de le publier. C’est en sachant cela que je me suis dirigée vers ce livre dans la librairie et l’ai acheté. J’adore les romans de Pierre Bottero, et je voulais lire le dernier qu’il avait écrit. Je n’ai d’ailleurs pas été déçue : ce livre est génial. Il recoupe en fait le premier tome de A comme Association, mais du point de vue de Ombe. Elle n’a peur de rien et est très indépendante car elle est orpheline. Elle n’aime pas se mêler aux autres et toutes ses pensées sont transcrites. On découvre qu’elle n’a pas le même rapport que Jasper avec la magie : Ombe n’aime pas ça ! Tout comme le premier volume, ce livre est très facile à lire. Les réactions impétueuses de la jeune fille donnent le sourire. Par exemple, si quelqu’un l’embête, elle n’hésite pas un instant à lui faire une prise de judo ou de karaté pour qu’il se taise !C’est vraiment agréable de se plonger dans ce petit roman pour quelques heures. À lire de toute urgence !

critique de livre : La pâle lumière des ténèbres

A comme Association,

La pâle lumière des  ténèbres,

D’Erik L’Homme

A comme Association est une série de livres inventée par Pierre Boterro et Eric l’Homme. Sept livres sont déjà parus. « La pâle lumière ténèbres » est le premier tome.

Des Créatures qui côtoient notre monde : Des trolls, des gobelins, des goules, des vouivres , des vampires,...  L’ Association est une agence chargée de veiller à ce qu’elles respectent le code de bonne conduite des Anormaux : il faut qu’elles restent discrètes, dans l’ombre et indécelables. Quand elles dérogent à la règle, un agent de l’Association la leur rappelle. Jasper est un agent stagiaire de cette organisation. Il a 15 ans, aime les mauvais jeux de mots et est un humain paranormal : il pratique la magie. L’agence l’a recruté il y a quelques mois à peine et il effectue déjà ses premières missions solo. Au cours de la première, Jasper a arrêté un vampire. Lors de son rapport au directeur de l’Association, il mentionne que la créature avait l’air drogué. On lui confie alors une autre mission : découvrir qui fournit de la drogue aux vampires. Ce qui n'est pas chose facile !!

Voici les premières lignes du roman, qui, j’espèrent,  vous donneront un petit aperçu de l’histoire et de son atmosphère:

«   Je m’appelle Jasper. Pourquoi pas Gaspard, comme tout le monde, il faut demander à mes parents.

 Sans garantie de réponse.

 Je crois que ma mère avait un oncle dénommé Gaspard qu’elle aimait beaucoup. Lorsque je suis né, il y a environ seize ans de ça, elle a immédiatement pensé à lui, mais elle n’a pas voulu emprunter son nom sans son accord (ce qui aurait été difficile, ledit Gaspard étant mourant à l’époque).

 Mon père s’est finalement débarrassé du problème (c’est sa spécialité) en lui donnant une dimension internationale (une autre de ses spécialités… ). Ils ont donc cousu Jasper, la version anglaise de Gaspard, sur ma layette.

 Une chance que Casper soit un gentil fantôme parce que c’est comme ça qu’on m’a appelé jusqu’à la fin de l’école primaire. » p.9

Ce livre est très facile à lire pour plusieurs raisons. Premièrement, le discours à la première personne permet de rentrer vite dans l’histoire. Deuxièmement, il ne comporte que 153 pages et est assez rapide à lire (presque trop à mon goût !). De plus, Jasper est un personnage sympathique, auquel on s’attache inconsciemment. En effet, son sens de l’humour et son autodérision le rendent agréable. Bonne lecture ! 

06 juin 2012

Critique de livre: Et si c'était vrai?

      Et si c’était vrai ? est une histoire écrite par Marc LEVY. C’est une comédie romantique et fantastique à la fois, qui s’adresse à tout type de personne et de tout âge. Il n’y a pas de collection spéciale pour ce livre mais son éditeur est : Robert Laffont.

            L’histoire se passe à San Francisco, pendant l’été 1996. Lauren est une interne en médecine, jeune, jolie, douée, intelligente… Après une nuit passée à travailler aux urgences, elle s’accorde un petit séjour de détente chez des amis, mais une fois en voiture, et quelques kilomètres plus loin elle perd le contrôle de celle-ci et va s’écraser contre la vitrine d’un magasin. Les docteurs arrivés sur le lieu de l’accident font tout pour réanimer Lauren mais rien n’y fait.Son cœur repart et s’arrête à nouveau, celle-ci reste donc dans le coma. 
                 
Arthur est un jeune architecte, qui vient de louer un appartement à San Francisco, mais pas n’importe lequel : celui de Lauren. Lorsque celui-ci ouvre un de ses placards il la retrouve recroquevillée. L’âme de Lauren a réussi à sortir de son corps, resté coincé à l’hôpital. Personne ne peut la voir, sauf Arthur qui, en plus, est capable de la toucher. Il est le seul à pouvoir partager son secret, et donc à tomber sous son charme…

      J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre, car il est à la limite du fantastique mais l’on y croit comme si tout ce rêve pouvait se produire. De plus, l’histoire est à la fois pleine d’humour, puisqu’Arthur est le seul à voir Lauren dans la rue : « Tu n’as qu’à parler de moi avec la  boîte à gants ! reprit Paul, moi, tu vois, hier soir j’ai ouvert le frigo, j’ai vu de la lumière, je suis rentré, et j’ai parlé de toi avec le beurre et une salade pendant une demi-heure. » (p. 74). L’histoire est aussi pleine  de tristesse car les médecins ne veulent plus garder en vie Lauren, pensant qu’elle n’a plus aucune chance de s’en sortir. Le livre est enfin rempli d’émotions et de rebondissements. Cependant, l’écriture reste très simple (peut-être même un peu trop) et ne correspondrait pas, je pense, aux très bons lecteurs.

28 mai 2012

Critique de Livre: Vampire Academy, Morsure de Glace

Auteur: Richelle Mead

Édition: Castelmore

Age du lecteur: adolescent (à partir de 13 ans)

Sous-genre littéraire: fantastique

Résumé:

Rose Hathaway, 17 ans, est actuellement au lycée. Elle s'entraine à protéger et tuer des vampires, est amoureuse d'un homme qui devrait lui inspirer tout autres sentiments (il se nomme Dimitri, est son instructeur mais protège aussi un groupe de vampires, 24 ans), et sa meilleure amie (Lissa, issue d'une famille royale, 17 ans aussi) a des pouvoirs qui menacent de la rendre folle...

Lorsqu'un jour, une attaque mortelle a alerté son école (réservée aux vampires, évidemment), tout le lycée part en vacances de Noël à Saint-Vladimir. Malheureusement, la jeune fille doit protéger Lissa, et n'a donc aucune envie de s'amuser.

Dommage, car les fêtes de Noël promettent d'être.... mortelles!

Mon avis:

Ce livre est superbe, il a tout ce qu'il faut pour plaire aux adolescents. En effet, on y trouve de l'action « Et comment étions-nous tombés dans ce piège? Qui étaient ces gens? Mystère. » p. 254 De plus, la romance est bien présente « J'avais toujours trouvé Mason mignon, mais la chaleur que je découvrais dans son regard le rendait séduisant d'une manière que je n'avais jamais vraiment remarquée. » p.56 Mais aussi, j'ajouterais que pour ceux qui aiment les classiques du genre, ils ne seront pas déçus: il y a vampires gentils mais aussi vampires maléfiques: « Le Strigoï se tourna vers eux:

-Seul l'un de vous mourra, pendant que l'autre s'élèvera vers une glorieuse immortalité. Je vais même pousser ma bonté jusqu'à lui accorder ma protection jusqu'à ce qu'il s'habitue à sa nouvelle nature. » p. 262 « Je peux rendre cela plaisant ou douloureux. Ton silence m'encouragerait à choisir la deuxième option. » p. 264. Enfin, il n'y a qu'un seul narrateur, Rose, qui, étant un personnage de l'histoire, nous permet de mieux « accrocher » au récit:« -Rose...

Je m'arrêtais pour me tourner vers lui.

-Oui? » p. 286

27 mai 2012

Critique de livre sur La Potion Magique de Georges Bouillon :

Titre : La potion magique de Georges Bouillon

Auteur : Roald Dahl

Edition : Folio Junior

Âge du lecteur : -de 8 à 10 ans (pour les petits frères et petites sœurs)

                          -Peut être lu en anglais pour les 14 à 16 ans

Type de livre : Premières jeunesses / Fantastique

 

Georges Bouillon, un jeune fils de fermier, entre dans un périple des plus incroyables avec de la magie et de l’humour. Il vit paisiblement avec son père (très commercial) et sa grand-mère, égoïste et très méchante avec lui. Un jour, lors de l’absence de son père, Georges décide de faire une potion magique qu’il donnerait à son aïeule à la place de ses médicaments. Les effets de cette potion fabriquée par l’enfant sont horribles ! La grand-mère grandit jusqu’à dépasser le plafond ! Lorsque le père rentre, au lieu de s’affoler, il se réjouit et demande à son fils de refaire la même substance pour la donner à ses animaux et multiplier leurs morceaux de viandes. Mais, le personnage principal ne se souvient plus de la recette…..

C’est comme ça que Georges Bouillon se retrouve dans sa grande aventure à faire des dizaines de recettes avec de gros drames !

 

J’ai adoré ce livre car lorsque je l’ai lu (en CE2), je l’ai trouvé très amusant. La façon dont Roald Dahl raconte les évènements catastrophiques de la potion est très amusante pour un enfant.

De plus, quand je l’ai lu, je me suis senti dans la peau du personnage principal car comme la plupart des jeunes hommes de primaire, j’aimais faire des sortes de potions avec du savon…

C’est le premier livre que j’ai vraiment lu tout seul et avec sa simplicité, ses attentes de lecture et son humour……, ça m’a donné goût à la lecture et envie de commencer un autre livre. Exemple : « She’s still going, cried Mr Kranky gleefully. She’s still getting smaller. »


Clément

 

25 mai 2012

Les Chroniques de Spiderwick : le livre magique

Titre : Le livre magique

Auteurs : Tony Diterlizzi et Holly Black

Edition : POCKET jeunesse

Age : à partir de 9 ans

Genre : Fantastique


Ce livre raconte l’histoire de trois enfants, Jared, Simon et Mallory, qui s’installent avec leur mère dans la maison de leur étrange tante Lucinda qui est hospitalisée. Rapidement, ils se rendent compte que cette demeure a quelque chose d’anormal, avec tout ce qu’ils entendent dans les murs et les bruits de pas la nuit. Jusqu’au jour où Jared, un garçon à problèmes, débute la lecture du Guide d’Arthur Spiderwick (l’ancien propriétaire de la maison), un livre qu’il a découvert dans son grenier. Dans ce manuscrit est révélée l’existence de créatures étonnantes que Jared commence alors à observer en secret, tout en essayant de regagner la confiance de sa mère, perdue depuis longtemps.


Dans ce livre, des monstres « courants » (trolls, farfadets…) sont repris par les auteurs pour les adapter à un monde moderne : ils sont décrits comme portant des chaussures d’enfants volées, chapardant de la nourriture dans les réfrigérateurs et utilisant des morceaux de journaux pour transmettre des messages, par exemple.

Cet ouvrage est empli de suspense, car le lecteur se pose plusieurs questions. Tout d’abord qui sont les « petits hommes » dont parle tante Lucinda ? Ensuite, comment Jared va-t-il convaincre sa mère que ce n’est pas lui qui commet les bêtises du troll de la maison ? Et enfin, qu’est devenu Arthur Spiderwick ?

Le livre est très agréable à lire grâce à de belles illustrations et à un papier découpé de manière un peu irrégulière, comme du parchemin. C’est le premier tome d’une série de cinq volumes.

      

Adrien

Critique de livre: Ceux qui sauront

Critique de livre : Fiche Technique :
Titre du livre :
Ceux qui sauront
Auteur : Pierre Bordage
Editeur : Flammarion
Collection : J’ai lu (Ukronie)
Type de livre : uchronie
Age du lecteur : 12-17 ans

Résumé :
Selon ce livre, la Révolution Française de 1789 est violemment matée, et, en 1882, le gouvernement Gambetta met sur le trône Philippe d’Orléans qui devient Philippe VII (deuxième Restauration).
Jules Ferry est assassiné, ce qui ne fait pas de l’école une obligation pour tous, mais un privilège accordé aux nobles, aux gens de bonnes familles, et aux Grands Courtisans. L’éducation ne doit être transmise au peuple sous aucun prétexte car c’est le savoir qui a entraîné les manifestations et révolutions sanglantes, sous l’impulsion « d’individus dégénérés ».Toute personne non autorisée étant surprise à apprendre ou à diffuser tout type de connaissance, serait arrêtée et envoyée en prison, ou tuée. Cependant, quelques écoles clandestines se mettent en place pour donner aux enfants et aux adultes le moyen de faire changer le cours des choses.
Magda est institutrice clandestine et fait classe à de jeunes enfants dont Jean. Ce dernier commence sa dure vie de travailleur en tant que saisonnier et craint de ne plus pouvoir apprendre comme avant. Il s’entraîne donc à tracer des lettres sur son cahier d’écriture tout en pensant à un monde où le peuple serait souverain et où il pourrait apprendre sans crainte.
En même temps nous suivons Clara dans sa riche vie de fille de chevalier, qui se lasse de sa prison dorée et rêve de partir découvrir le monde, de voir d’autres images que celles accessibles sur le R2I, le réseau informatique officiel. De plus elle se demande comment se passe la vie de l’autre côté, en dehors des jardins de Versailles, des réceptions huppées et des mariages arrangés.
La rencontre de ces deux personnages aux origines différentes mais au destin commun: changer le monde, va organiser un bouleversement dont la société ne se relèvera pas inchangée…

Mon avis :
L’univers de ce livre est captivant car il raconte ce qui se passerait de nos jours si un simple élément avait eu lieu à la place d’un autre, entraînant ainsi une réaction en chaîne qui chamboulerait au final toute la société que nous connaissons aujourd’hui. Cette Révolution Française ne réussissant pas, nous nous retrouverions d’après ce livre dans une optique qui n’est pas nouvelle : l’idée d’un régime totalitaire contre lequel la population s’insurge en silence et prépare une révolution de grande envergure tout en se faisant réprimer à l’occasion par les forces de l’ordre.
Néanmoins s’ajoute à ce contexte bien connu un élément nouveau : le progrès. Une partie de la société est dotée de toutes ces technologies qui sont devenues banales et fondamentales dans notre vie d’occidentaux moyens ; tandis que le reste du peuple reste dans sa condition primitive, plongée dans l’ignorance par les savants eux-même ! Cette situation paradoxale amène à comparer notre vie d’aujourd’hui à celle que nous aurions eu dans cette situation uchronique : les médias, la politique, la technologie, les lieux…
La comparaison induit encore un autre élément : la monarchie toujours présente n’empêche bien évidemment pas le progrès mais le limite fortement (Internet est beaucoup moins développé, le commerce est presque exclusivement intérieur, les flux sont très restreints et les mœurs encore très fixes dans les esprits : mariages arrangés, classes sociales…).
En plus d’une révision rapide de notre histoire, Ceux qui sauront  nous permet de réfléchir à cette hypothèse d’une société différente mais parallèle à la nôtre.

                                                                                                        L’Eponge-Bleue

critique de livre Promise

Titre : Promise (Matched en anglais)

Auteur : Allie Condie

Édition : Gallimard Jeunesse

Ce livre s'adresse aux adolescents de plus de 12 ans.

Sous-genre littéraire : Aventure

    Cassia est une jeune fille de 17 ans comme les autres : Elle n'enfreint jamais les règles, elle obéit aux ordres et elle n'aspire qu'à avoir un bon métier plus tard.

Tout commence le jour de son couplage (quand la société lui choisit un promis) où elle découvre qu'elle est destinée à son meilleur ami, Xander, le garçon que tout le monde regarde et qui s’entend bien avec tout le monde. Celui-ci a 17 ans et est amoureux de Cassia depuis toujours. Comme le veut la tradition, on lui confie une microcarte qui contient toutes les informations nécessaires sur son nouveau promis et comment vivre en couple...

Après son couplage, quand Cassia l'ouvre, ce n'est pas le visage de celui-ci qui s'affiche mais celui de Ky Markham, un garçon isolé qu’elle connait a peine.

Peu après, a lieu le banquet final de son grand-père ( la « fête » avant sa mort) et celui-ci lui confie un poème que personne n’est censé posséder, et qui ne devrait même pas exister... C'est à partir de ce jour que Cassia commence à se poser des questions...

 

J'ai trouvé ce livre très prenant, même si l'histoire du triangle amoureux est classique, et le thème de la société - qui est en fait une dictature - n'est pas très original, l'auteure se sert de ces éléments pour ajouter du suspens : parfois Cassia ne sait pas qui choisir entre Xander et Ky.

 J'aime également le fait que le narrateur ne soit pas omniscient, car on ne connaît pas les sentiments des autres personnages et on peut donc plus facilement s'identifier à Cassia.

 J'ai apprécié le fait que l'on ne peut pas « prévoir » l'histoire. Comme lorsque Cassia ouvre sa microcarte pour la première fois :

« -Cassia Reyes, la société a l’honneur de vous présenter votre promis.

Je souris en voyant le visage de Xander apparaître. Je tends les doigts pour toucher les mots « conseils relationnels » quand soudain le visage de Xander disparaît. Le port se met à biper.  La voix répète :

 -Cassia Reyes, la société à l’honneur de vous présenter votre promis.

Mon cœur s’arrête. Un visage s’affiche à nouveau sur l’écran. Mais ce n’est pas Xander. »  

Critique de livre : La Maison de Soie (The House of Silk)

Critique de livre : Fiche Technique :
Titre du livre : (Le nouveau Sherlock Holmes) La Maison de Soie
Titre original : « The house of Silk », traduit de l’anglais par Michel Laporte
Auteur : Anthony Horowitz
Editeur : Hachette
Collection : Hachette livre
Age du lecteur : Pas d’âge spécifique pour ce livre
Type de livre : Policier, Thriller

Résumé :
Un an après la mort du mythique Sherlock Holmes, son associé le docteur Watson se décide à relater sa dernière aventure, encore inconnue du public.Et pour cause ! L’affaire terrible que résout cette fois-ci le détective ne saurait être révélée au grand public, au risque de causer un choc dans la société de ce temps.Après avoir terminé son manuscrit, le docteur Watson le scelle et ordonne qu’il ne soit ouvert que cent ans plus tard, soit cent six ans après la mort de Holmes…

Londres, novembre 1890, le marchand d’art Edmund Carstairs se sent suivi et a peur d’être assassiné, il requiert alors les services de Sherlock Holmes pour retrouver son soi-disant poursuivant. Faute de preuves, Holmes abandonne l’affaire mais c’est à ce moment que de drôles d’évènements ont lieu : Carstairs est cambriolé dès le lendemain, et non tué. Keelan O’Donaghue, l’homme qui le suit depuis peu se trouve être le voleur. Cependant, une question se pose : pourquoi n’a-t-il pas tué le marchand d’art dont il désirait se venger alors qu’il en avait l’occasion ? Peu importe car le mystérieux personnage est retrouvé mort quelques jours plus tard…Chez les Carstairs, la mère d’Edmund est affaiblie, manifestement empoisonnée, sans que l’on en trouve la cause.

Pendant ce temps, le petit Ross de l’institut Chorley Grange est violemment assassiné et jeté sur les rails de la voie de chemin de fer par une organisation au nom étrange de « maison de soie ».Sherlock Holmes et son associé Watson se lancent dans cette enquête aux multiples mystères qui leur révèlera la sombre face cachée de Londres : ils en seront inexorablement affectés.

Mon avis :
Antony Horowitz -qui a obtenu les droits auprès des héritiers de Sir Arthur Conan Doyle- réécrit à la manière du célèbre écrivain une nouvelle aventure du fameux détective privé mêlant crimes, suspense et mystères  impossibles.

Antony Horowitz reste conforme au modèle type des « Sherlock Holmes » : c’est toujours le docteur Watson qui narre les aventures du détective privé dans ses livres, le détective est toujours aussi brillant, intelligent, téméraire malgré les avertissements, et toujours sûr de lui, ne se laissant déstabiliser par rien ni personne. Par exemple, malgré tous les avertissements et  menaces de mort que lui adressent ses ennemis, il n’abandonne pas, les contraintes lui donnant paradoxalement encore plus de courage, s’obstinant à continuer quand bien même son client lui demande de clore l’enquête.
L’auteur fait très fort en arrivant à faire évoluer une affaire de règlements de compte entre deux vieux ennemis en une affaire criminelle et plus encore : ce qui se passe avec la Maison de Soie perturbe toute l’histoire, nous déroute et nous perd dans les méandres des éléments nouveaux se rajoutant au reste et agrandissant le champ des possibles fins de l’histoire.
En effet, chaque nouvelle découverte réoriente ou dévie la trame principale, ce qui met en place deux affaires qui paraissent différentes mais qui se révèlent être intimement liées, ainsi que beaucoup d’autres petites choses destinées à nous perdre et à nous confondre, en nous éloignant de la vérité : durant toute l’histoire, nous accumulons de petites interrogations du type : « Quel est le rapport entre ceci et cela ? » ; « Pourquoi fait-il ça, ce n’est pas cohérent ? ». Toutes ces petites ficelles se mettent dans l’ordre au fur et à mesure, en nous ouvrant lentement les portes de la vérité. Celle-ci nous sera révélée précisément et posément par le mythique détective, à la fin de l’histoire, détaillant aux criminels la manière dont il les a démasqués. Dans ce livre, Holmes s’implique personnellement car, par sa faute, un petit garçon innocent est assassiné. Il nous montre ainsi une nouvelle facette de son caractère, notamment dans les dernières pages : une information sous-entendue par Watson ne fait que confirmer l’engagement personnel du détective dans cette enquête, qui ne  laissera pas ce dernier indemne… 

                                                                                                                L'Eponge-Bleue

09 avril 2012

critique de livres: L'apprenti d'Araluen

Titre: L'ordre des rôdeurs

Auteur: John Flanagan

Collection: L'apprenti d'Araluen (8 tomes pour le moment)

Édition: Livre de Poche

Age: A partir de 13 ans environ mais cela dépend des attentes et du niveau du lecteur.

Sous-genre littéraire: héroïc-fantasy

 

Résumé: Will, un jeune orphelin, timide et chapardeur,  brun aux yeux bleus et malheureusement petit, veut devenir chevalier pour se battre, comme son père mort au combat, en son honneur.
Mais le destin en a voulu autrement et il a été engagé par Halt en tant qu'apprenti rôdeur, les espions du royaume d'Araluen.
Après un entrainement intensif, il arrive à un niveau considéré comme  médiocre d'après son maître. Mais au même moment, les Kalkaras, deux énormes bêtes (ex: ces créatures avec leurs longs poils emmêlés et leurs énormes yeux rouges)  au service du seigneur déchu, Morgarath, ont pour but d’assassiner tous les grands du royaume.
Will et Halt ont reçu pour mission de tuer ces deux bêtes. Mais y arriveront-ils?

 

Mon avis: J’ai beaucoup aimé ce livre parce que j'adore les livres fantastiques. Ils sont intrigants et nous entrainent dans un monde imaginaire .Il y a beaucoup de suspense et un peu d'amour..."J’entendis alors un bruit un hurlements strident[…] et vis un monstre se dresser sur ses pattes".
Ce livre est excellent puisque l'on ne s'attend jamais à ce qu'il va se passer. Mais je trouve qu'il se finit trop vite. Heureusement, il y a une longue collection et je pense qu'elle n'est pas encore finie. A part cela je trouve que l'histoire est bien construite et que les personnages ont tous un beau rôle à jouer : "Je me réjouis lorsque je sus que Gilan m’accompagnerai à la chasse".
Je pourrais continuer à commenter la suite de la collection...

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