sur le chemin de jean racine

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

25 avril 2012

Critique du livre : Chaque soir à 11 heures

Titre : Chaque soir à 11 heures

Auteur : Malika Ferdjoukh

Edition : Flammarion

Age : à partir de 13 ans

Genre : aventure/fantastique

 

Résumé

Whilelmina (dite Willa) est la narratrice de l’histoire. Elle est prise entre son père, créateur d’œuvres d’art aux titres loufoques, et sa mère qui s’occupe des Miss de toutes les régions. Elle sort avec Iago, et sa meilleure amie, Fran, est sa sœur. Mais la soirée d’anniversaire de celle-ci  bouleverse son existence. Elle  y rencontre Edern Fils-Alberne, un garçon énigmatique et évidemment très séduisant. Sa vie prend  alors des allures d’enquête policière, des airs de films d’horreur et d’histoire fantastique. Car être présentée à la famille Fils-Alberne, c’est pénétrer dans des couloirs sombres pleins de courants d’airs et de lames de plancher qui s’étirent, craquent et gémissent tant les secrets qu’elles gardent veulent se libérer. Mais victime de tentatives de meurtre (ce qui pour une lycéenne tout à fait ordinaire est assez surprenant), et conquise par le bel orphelin, Willa décide d’aller jusqu’au bout pour lever le voile sur les mystères (forts nombreux) qui l’entourent.

 

Mon avis

J’ai beaucoup aimé ce livre, car c’est à la fois un récit fantastique, un roman d’amour et un thriller. Tout au long de l’histoire, on se demande pourquoi l’héroïne, une lycéenne follement amoureuse, manque plusieurs fois de se tuer : « A peine fus-je debout qu’un choc violent me projeta. Pendant une seconde, mes bras ont brassé, saisi, attrapé l’air de toutes leurs forces,  avec l’espoir absurde qu’il allait se solidifier pour me retenir. Au lieu de cela, l’espace a dérapé comme de l’eau, glissé comme de l’huile. J’ai basculé dans le vide. »                 
Il y a également beaucoup de mystères, qui ne sont résolus qu’a la dernière page, ce qui nous plonge dans l’histoire, et nous empêche de nous arrêter : « On va attendre ensemble que la pendule sonne onze heures. Elle a compris. Elle a hoché la tête, soudain très grave. Ses cils frémirent. On n’était qu’à quatre minutes de onze heures. On a attendu. »                                                                            
Je conseille donc ce livre à toutes les personnes qui aiment les lectures passionnantes, où l’héroïne ne nous laisse pas un moment de répit ! 

09 avril 2012

critique de livres: L'apprenti d'Araluen

Titre: L'ordre des rôdeurs

Auteur: John Flanagan

Collection: L'apprenti d'Araluen (8 tomes pour le moment)

Édition: Livre de Poche

Age: A partir de 13 ans environ mais cela dépend des attentes et du niveau du lecteur.

Sous-genre littéraire: héroïc-fantasy

 

Résumé: Will, un jeune orphelin, timide et chapardeur,  brun aux yeux bleus et malheureusement petit, veut devenir chevalier pour se battre, comme son père mort au combat, en son honneur.
Mais le destin en a voulu autrement et il a été engagé par Halt en tant qu'apprenti rôdeur, les espions du royaume d'Araluen.
Après un entrainement intensif, il arrive à un niveau considéré comme  médiocre d'après son maître. Mais au même moment, les Kalkaras, deux énormes bêtes (ex: ces créatures avec leurs longs poils emmêlés et leurs énormes yeux rouges)  au service du seigneur déchu, Morgarath, ont pour but d’assassiner tous les grands du royaume.
Will et Halt ont reçu pour mission de tuer ces deux bêtes. Mais y arriveront-ils?

 

Mon avis: J’ai beaucoup aimé ce livre parce que j'adore les livres fantastiques. Ils sont intrigants et nous entrainent dans un monde imaginaire .Il y a beaucoup de suspense et un peu d'amour..."J’entendis alors un bruit un hurlements strident[…] et vis un monstre se dresser sur ses pattes".
Ce livre est excellent puisque l'on ne s'attend jamais à ce qu'il va se passer. Mais je trouve qu'il se finit trop vite. Heureusement, il y a une longue collection et je pense qu'elle n'est pas encore finie. A part cela je trouve que l'histoire est bien construite et que les personnages ont tous un beau rôle à jouer : "Je me réjouis lorsque je sus que Gilan m’accompagnerai à la chasse".
Je pourrais continuer à commenter la suite de la collection...

Critique de livre sur Le roi de la forêt des brumes

Auteur : Le roi de la forêt des brumes
Auteur :Michael Morpurgo
Age : A partir de dix ans mais ce livre peut aussi plaire à plus vieux.
Genre : aventure/récit de voyage fictif

Cet ouvrage raconte le périple d’Ashley Anderson, un jeune garçon anglais, fils de missionnaire, qui doit fuir la Chine en raison des bombardements Japonais. Son Oncle Sung est chargé de l’emmener au Tibet et Ashley doit se déguiser en autochtone car les Blanc ne sont pas appréciés dans cette partie du monde. Malheureusement pour lui, le jeune garçon se perd dans les montagnes enneigées de l’Himalaya. Il ne doit son salut qu’à des êtres de légendes, les yétis, qui le recueillent. L’enfant commence alors à étudier ces créatures étranges et tente de découvrir pourquoi les yétis semblent le connaître.

La narration à la première personne convient bien à ce récit de voyage car cela permet de se rendre compte de l’avancement du héros dans sa recherche, au fur et à mesure de ses découvertes : «La photographie qu'elle contenait me troublait ; à elle seule, elle suffit à me tenir éveillé toute la nuit. […]C’était néanmoins le jeune homme qui à la fois me troublait et m’intéressait le plus. […]Il me semblait évident qu’il y avait une certaine ressemblance entre ce jeune homme et moi » (pages 88,90) 

J’ai bien aimé le côté émouvant du roman, créé par la cohabitation de l’enfant avec les yétis. On finit même par oublier que ce sont des animaux, tant ils sont décrits pleins de bons sentiments et comme des humains. Par exemple, lorsque l’un d’eux est blessé, ils le ramènent dans leur grotte et tentent de le soigner : « Quand les yétis pleurent, ils laissent échapper des gémissements modulés. Tout autour de moi je voyais des visages accablés de douleur, mais sur chacun d’un je lisais à la fois l’espoir et la confiance. Le yéti qui gisait à mes pieds était immobile comme un mort. » (page 120).  

Étant donné que l’histoire se passe dans une région du monde peu connue (les montagnes du Tibet), on apprend un certain nombre de choses culturelles sur les habitants de là-bas. D’autant plus qu’Oncle Sung enseigne à Ashley comment se comporter comme un Tibétain :« Oncle Sung m’apprit à me moucher avec les doigts, à la manière des Tibétains, à cracher comme un berger tibétain, fréquemment, longuement et bruyamment, et à claquer ma langue pour exprimer ma satisfaction […]» (page 44).


Adrien

14 mars 2012

Critique de livre: Peine maximale

Critique de livre : Fiche Technique :

Titre du livre : Peine maximale

Auteur : Anne Vantal

Editeur : Les Incorruptibles

Collection : Actes Sud Junior

Age du lecteur : De 11 à 17 ans environ mais c’est très approximatif

Type de livre : Jeunesse

 

Résumé :

Kolia est coupable de tentative de vol et de séquestration de mineur. Sa sœur, Léna, est accusée de complicité.

Que s’est-il vraiment passé le 19 septembre 2007? Quelles sont les raisons qui ont poussé Kolia à basculer en trois jours ?

Mais surtout : que pensent les membres du jury de tout cela, ceux qui vont décider du sort des trois frères et sœurs : Kolia, Léna, et Anna, qui sera envoyée en foyer d’accueil si ses aînés vont en prison ?

Tour à tour projetés dans les têtes des jurys, des accusés, des magistrats, et des victimes, nous attendons le verdict tant redouté !

 

Mon avis :

J’ai adoré ce livre du prix des incorruptibles (le second que je lisais ; cf.  Blog) car il est vraiment très réaliste et plein de suspens.

 

Le réalisme est dû à deux éléments :

Les points de vue à la première personne de chacun des personnages nous permettent d’observer plusieurs avis différents à propos de l’affaire d’assises, puis de nous constituer nous-même un avis personnel , comme si nous faisions partie du jury. Par exemple, la jury Simone Massenet se moque de l’issue du procès et est pressée de partir en vacances tandis que l’intellectuel du groupe réfléchit à la manière de manipuler les autres pour qu’ils soient du même avis que lui.

 

Remarquons qu’Anne Vantal a forgé des caractères bien différents les uns des autres pour ses personnages. Elle leur a inventé une personnalité propre, ce qui diffère d’autres livres où l’on voit trop que c’est la même personne qui a tout écrit, comme si ils (les personnages) avaient tous la même manière de raisonner, ce qui est atrocement ennuyeux.

 

Les détails apportent une plus grande véracité à l’histoire que l’on lit, comme les informations sur le déroulement d’un procès d’assises, la découverte de quelques règles à respecter durant celui-ci… et bien d’autres précisions qui le rendent plus vrai.


Le suspens est maintenu jusqu’à la fin car une fois que l’on s’est approprié l’histoire, on se pose trois questions essentielles :

Premièrement, que va-t-il arriver à Kolia ? On sait qu’il se déclare lui-même coupable dès le début, on ne peut donc pas s’empêcher de se demander de combien d’années de prison il va écoper. En se référant au titre, on peut craindre le pire.

 

Ensuite, quel sera le sort de Léna ? Elle ne paraît pas bien méchante ni coupable d’après les soins qu’elle a procurés au petit Ugo. Ce serait donc cruel de la condamner lourdement.

 

Enfin, que va devenir Anna, la cadette de la famille ? Ses parents morts ainsi que son frère et sa sœur en prison, elle verrait disparaître toute trace d’avenir heureux, elle qui est encore au collège et qui dépend entièrement des autres.

 

                                                                     L’Eponge-Bleue

11 mars 2012

Critique du livre L'Aîné

Présentation du livre

Titre : L’Aîné

Auteur : Christopher Paolini

Edition : Bayard Jeunesse

Type de livre : heroic fantasy

Résumé : L’Aîné est le Tome 2 de la série : L’Héritage.

Eragon, ancien jeune fermier de Carvahall et sa Dragonne Saphira aux écailles bleues scintillantes sont tous les deux victorieux de la bataille de Farthen Dûr qui leur a demandé beaucoup de courage. Saphira protège Eragon et lui est très fidèle. Ils sont de nouveau attaqués par les Urgals, guerriers de Galbatorix, roi de l’Alagaësia.

Suite à la mort du roi des Vardens, peuple de la forteresse Farthen Dûr qui résiste au régime martial de Galbatorix, Nasuada, sa fille devient reine. Après avoir prêté allégeance, Eragon doit partir pour un long et périlleux voyage vers Ellesmera, royaume des Elfes pour terminer son apprentissage de Dragonnier.

mon avis : 

Ce livre m’a beaucoup plu parce qu’il est riche en aventures palpitantes et en dénouements incroyables : comme la mort du chef des Vardens bouleversant la puissance de ce royaume, le sacre de Nasuada faisant se poser beaucoup de questions au peuple des Vardens, à propos de  sa crédibilité ainsi que de son avenir sous le règne du royaume. Ou bien, le voyage d’Eragon vers Ellesmera qui est vraiment très long et périlleux.

Ensuite il m’a également plu pour le lien de tendresse, de confiance et d’amour qu’Eragon possède avec sa dragonne Saphira. Ils s’entre-aident.

Enfin, j’aime ce livre pour le courage de chaque personnage: par exemple Eragon ou Saphira même Nasuada qui après la mort de son père arrive à se reprendre en main malgré sa tristesse et prend la tête des Vardens avec beaucoup de courage.

En conclusion, je conseille vraiment cet ouvrage pour tous ceux qui aiment les aventures fantastiques, les dénouements et bouleversement.

Mais pour bien comprendre ce livre, il faut tout d’abord lire le Tome 1 :Eragon.

 

 

07 mars 2012

Critique de livre : extrêmement fort et incroyablement près

Titre du livre: Extrêmement fort & incroyablement près   

Auteur: Jonathan Safran Foer

Editeur: Points

Age du lecteur : A partir de 12-13 ans

Sous genre littéraire : Aventure

 

Oskar Schell, un petit garçon surdoué de neuf ans, a perdu son papa dans les attentats du World Trade Center. Il en veut beaucoup à sa mère d'être à nouveau heureuse. Un soir, alors qu'Oskar est dans l'ancienne chambre de son papa, il trouve un vase et décide de regarder ce que c'est mais le casse. Parmi les débris de verre se trouve une enveloppe blanche sur laquelle est inscrit "BLACK" et dans laquelle il trouve une clé.

Il s'engage alors dans la recherche du possesseur de cette clé, et va voir tous les dénommés BLACK des six quartiers des États-Unis, pour continuer à être proche de son père malgré sa mort.

 

J'ai adoré ce livre parce que ce petit garçon qui a perdu son papa est très attachant et émouvant. « Et puis je l’ai vu : Schell.

D’abord, ça m’a soulagé, parce que j’avais l’impression que tout ce que j’avais fait en valait la peine : papa était devenu un Grand Homme, sa biographie n’était plus insignifiante et on se souviendrait de lui. »

L'histoire est bien faite, on suit pas à pas sa recherche, ses visites aux personnes qui s'appellent BLACK et c'est très prenant, comme par exemple quand il va rendre visite à Ruth Black devant l’empire State Building , qu’elle lui fait visiter et le renseigne sur sa date de construction etc….

De plus, l'histoire est faite de telle sorte qu'elle paraît vraie carl'auteur retranscrit exactement les conversations du petit garçon avec les gens auxquels il rend visite et indique même des détails précis et insignifiants comme par exemple qu’à ce moment-là une porte claquait ou une sirène retentissait au loin.  

04 mars 2012

Critique de livre : Frankenstein

Titre du livre : Frankenstein ou le Prométhée moderne

Auteur : Mary Shelley

Collection : Folio

Edition :  Gallimard

Age du lecteur : l’âge n’est pas indiqué dans le livre, mais le vocabulaire est relativement soutenu, donc je dirai plus de douze ans. 

Sous-genre littéraire : Science fiction

Résumé : Robert Walton est un navigateur plein d’ambition. Il est le capitaine d’une expédition en partance pour le pôle Nord ; durant son voyage il écrit de nombreuses lettres à sa sœur Marguerite dans lesquelles il raconte ses craintes, ses sentiments face au danger de son aventure. Un jour, ce chef d’expédition découvre un géant dans un traineau sur la banquise. Le lendemain au même endroit, il aperçoit un homme (Victor Frankenstein) à demi mort, qui était à la poursuite d’un ‘monstre’. Dès lors, Victor raconte son histoire au capitaine, qui lui-même retranscrira son récit à  MRS Saville (sa sœur).

Personnages principaux :

Victor Frankenstein : est un jeune scientifique, cultivé et passionné par les sciences.

Le ‘montre’ ou la créature est une bête, créée par le scientifique. Il est laid, difforme, et détesté des êtres humains, même par son créateur.

Elisabeth : est la femme de Victor, a été adoptée par la famille Frankenstein étant petite. Victor la décrit comme très belle, intelligente, douce et apaisante.

Henry Clerval : est un ancien ami de Victor. Il mourut tué par ‘le monstre’ qui voulait se venger de son créateur.

Robert Walton est un navigateur, qui a de l’ambition, y compris dans le domaine scientifique. Il a eu des expériences infructueuses en poésie. Il rêve de gloire, il est à la recherche d’un ami alors qu’il s’affirme plutôt solitaire. Walton est un personnage romanesque et  cultivé.

 

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce livre, (bien que par certains aspects je le trouve répétitif.).

Le style d’écriture est agréable, mais parfois lourd ou compliqué. « Dans un accès de folie enthousiaste, j’ai créé un être rationnel, et j’étais obligé d’assurer, autant qu’il était en mon pouvoir, son bonheur et son bien-être. C’était là mon devoir. Mais il en était un autre, encore supérieur. Mes devoirs envers les êtres de ma propre espèce réclamaient davantage mes soins, puisqu’ils entraînaient une proportion plus grande de bonheur ou de misère. […] Malheureux lui-même, il faudrait qu’il mourût pour ne causer le malheur d’aucun autre. »Nous sommes touchés par les personnages, l’histoire est prenante. Tout au long du récit nous souhaitons que Victor se venge.

L’auteur décrit des sentiments à l’image de l’environnement des individus, ce qui rappelle le style romantique. Suite à leur mariage, pour se rendre à la maison de leurs noces ils traversent un lac en barque où Victor décrit les montagnes avec admiration  ,presque passion. J’ai beaucoup apprécié ces passages de description, nombreux, car cela donne du relief et un rythme soutenu. «Je me nourrissais de pensées élevées d’honneur et de dévouement. »Enfin, cette histoire est surprenante puisque le narrateur nous fait détester le monstre, adoptant le point de vue de Victor, et finalement, lors de ses aveux nous sommes épris de compassion et de pitié -ayant une autre vision de l’histoire. Et c’est ainsi que nous ne voulons plus que le scientifique arrive à ses fins.

03 mars 2012

critique de livre : Cœur d’encre

Cœur d’encre

Auteur: Cornelia Funke
Édition: Gallimard jeunesse Folio Junior
Sous genre littéraire: Roman fantastique
Lecteur: A partir de 11 ans, selon l’éditeur, mais peut être lu dès 10 ans car le style est plutôt simple selon moi !

Meggie, jeune fille de douze ans, vit seule avec son père qu’elle adore, tout comme les romans qu’elle dévore avec passion. Son père, Mo, est relieur, « médecin de livres » comme elle l’appelle ; il raffole des histoires autant que sa fille bien qu’il ne veuille pas lire à voix haute... Une nuit, un personnage étrange dont elle ne découvrira le nom (« Doigt de poussière ») qu’un peu plus tard, arrive, habillé tout en noir, devant sa fenêtre et attend. Quand elle l’aperçoit, Meggie appelle son père qui s’empresse de faire entrer l’inconnu tout en demandant à sa fille de se recoucher… Mais la curiosité l’emporte : elle les espionne et c’est le début d’une folle aventure qui commence !

J’ai adoré ce livre car son thème est justement « LES » livres et que l’on découvre avec cette histoire que les mots peuvent avoir des pouvoirs. Pour Mo et Meggie ces pouvoirs ne sont pas aussi simples que l’on peut le penser ; autant ils peuvent les aider, autant ils peuvent s’avérer dangereux et leur attirer beaucoup d’ennuis. Meggie et son père vont ainsi se faire capturer à plusieurs reprises, leurs ravisseurs voulant les obliger à lire des passages de l’histoire afin d’en faire sortir une créature terrifiante.

Il y a également beaucoup de suspens, tout peut arriver d’un moment à l’autre. Ainsi, les personnages parfois séparés préparent des plans pour sauver les autres. Leurs projets ne paraissent pas concorder mais ils  permettent finalement des diversions inattendues.

Les personnages ont aussi le don de s’attirer des ennuis, ce qui ajoute de l’humour à l’histoire. Par exemple ils se font capturer à plusieurs reprises (alors qu’ils avaient réussi à s’échapper) ! Pour compléter, la présentation est belle avec de jolies illustrations de l’auteur en fin de chapitres.

Cœur d’encre est le début d’une trilogie dont on peut difficilement se détacher ! Bref je vous la conseille très fortement ; bonne lecture !

                                       

25 février 2012

critique de livre : Journal d'un Vampire

Titre : Journal d’un Vampire 

Auteur : L. J. Smith

Collection : Black Moon

Edition : Hachette Livre

Age du lecteur : Environ pour les 11-12 ans

Genre littéraire : Héroïc-Fantasy

Elena Gilbert, fille de seize ans, vient de perdre ses parents, elle habite donc toujours Fell’s Church (sa ville natale) avec sa tante Judith et sa petite sœur Margareth. Les grandes vacances viennent de se terminer et elle doit retourner à son ancien lycée où elle revoit son amie Meredith, la grande brune qui n’a jamais froid aux yeux, ainsi que sa très chère amie Bonnie, la petite rousse sur qui on peut compter grâce à ses pouvoirs de médium. Le jour de la rentrée, Elena remarque un jeune homme distant et incroyablement  beau. Elle essaye de plaire à ce garçon mais quand elle réussit enfin, son destin change et  elle doit affronter des créatures pires qu’un corbeau intriguant.

J’ai bien aimé ce livre car l’héroïne doit affronter un monde complètement opposé au sien à cause d’un garçon, qui lui, fait tout pour la protéger : « Elena aperçut un garçon mince et musclé… Elena sentit les battements de son cœur s’accélérer. » De plusElena a beaucoup d’obstacle à parcourir mais elle ne baisse jamais les bras : « Quand je me suis réveillé tout à l’heure, j’étais dans un état vraiment bizarre : à la fois très faible et très…bien. » J’aime beaucoup son amie Bonnie car elle est d’une gentillesse drôle et maladroite : « Comme tu vois, les cours de monsieur Tanner ont fini par porter leurs fruits… Bonnie sait maintenant que l’Inquisition espagnole n’est pas un groupe de rock, plaisanta Meredith. »

16 février 2012

Critique du livre: Tobie Lolness


Titre du livre :Tobie Lolness

Auteur : Timothée de Fombelle

Éditeur : Gallimard

Collection : Gallimard Jeunesse

Age du lecteur : à partir de 10ans pour bon lecteur sinon 12 ans

Type de livre :aventure, fantastique

 

Résumé :

Tobie notre héros qui mesure un millimètre et demi est pourchassé par tous les habitants de son monde,un monde qui se résume à un grand arbre. À cause d’une invention révolutionnaire de son père, un savant aux idées multiples, les parents de Tobie ont été enfermés.

Dans son enfance Tobie, possédant un caractère pratique, a appris à se débrouiller seul dans la nature.Il déjoue ainsi de multiples pièges et faire des rencontres surprenantes.

 

Mon avis :

Ce roman de Timothée de Fombelle a connu un succès international.

Je trouve en effet que ce livre est une réussite, l’auteur a su se mettre dans la peau d’un jeune enfant aventurier découvrant le monde et ses limites. Tobie va peu à peu faire des découvertes, résoudre des énigmes et également grandir. Par exemple il va découvrir que tout le monde n’est pas aussi gentil qu’il aurait pu le croire,il va démasquer les auteurs du complot contre lui … Il va également rencontrer des personnes extraordinaires notamment Elisha dont il tombe amoureux.

 La société sous une forme différente m’a également beaucoup plu. Les machines que ce peuple utilise sont  similaires aux nôtres,

mais elles sont fabriquées avec les matériaux à disposition (brindilles, écorces…).

 L’histoire se déroule sous plusieurs points de vues (principalement celui de Tobie). Cela enrichit le texte et apporte beaucoup de précisions. Il y a également de grandes parties de description qui donnent de quoi imaginer le contexte. : « Il commença à s’aventurer par la droite où un passage escarpé descendait jusqu’au lac.

D’en bas, c’était encore plus beau. Les hautes forêts de mousses se reflétaient à la surface où sautaient parfois de grosses puces d’eau. Le lac était immense, suspendu entre les branches de l’arbre, il aurait fallu une heure pour le traverser à la nage. »

 

En définitive ce livre est sympathique à lire et se lit très vite.

                                                                                                                                                                         Slaves of the book

 

- page 1 de 3