sur le chemin de jean racine

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Tag - L Eponge-Bleue

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14 mars 2012

Critique de livre: Peine maximale

Critique de livre : Fiche Technique :

Titre du livre : Peine maximale

Auteur : Anne Vantal

Editeur : Les Incorruptibles

Collection : Actes Sud Junior

Age du lecteur : De 11 à 17 ans environ mais c’est très approximatif

Type de livre : Jeunesse

 

Résumé :

Kolia est coupable de tentative de vol et de séquestration de mineur. Sa sœur, Léna, est accusée de complicité.

Que s’est-il vraiment passé le 19 septembre 2007? Quelles sont les raisons qui ont poussé Kolia à basculer en trois jours ?

Mais surtout : que pensent les membres du jury de tout cela, ceux qui vont décider du sort des trois frères et sœurs : Kolia, Léna, et Anna, qui sera envoyée en foyer d’accueil si ses aînés vont en prison ?

Tour à tour projetés dans les têtes des jurys, des accusés, des magistrats, et des victimes, nous attendons le verdict tant redouté !

 

Mon avis :

J’ai adoré ce livre du prix des incorruptibles (le second que je lisais ; cf.  Blog) car il est vraiment très réaliste et plein de suspens.

 

Le réalisme est dû à deux éléments :

Les points de vue à la première personne de chacun des personnages nous permettent d’observer plusieurs avis différents à propos de l’affaire d’assises, puis de nous constituer nous-même un avis personnel , comme si nous faisions partie du jury. Par exemple, la jury Simone Massenet se moque de l’issue du procès et est pressée de partir en vacances tandis que l’intellectuel du groupe réfléchit à la manière de manipuler les autres pour qu’ils soient du même avis que lui.

 

Remarquons qu’Anne Vantal a forgé des caractères bien différents les uns des autres pour ses personnages. Elle leur a inventé une personnalité propre, ce qui diffère d’autres livres où l’on voit trop que c’est la même personne qui a tout écrit, comme si ils (les personnages) avaient tous la même manière de raisonner, ce qui est atrocement ennuyeux.

 

Les détails apportent une plus grande véracité à l’histoire que l’on lit, comme les informations sur le déroulement d’un procès d’assises, la découverte de quelques règles à respecter durant celui-ci… et bien d’autres précisions qui le rendent plus vrai.


Le suspens est maintenu jusqu’à la fin car une fois que l’on s’est approprié l’histoire, on se pose trois questions essentielles :

Premièrement, que va-t-il arriver à Kolia ? On sait qu’il se déclare lui-même coupable dès le début, on ne peut donc pas s’empêcher de se demander de combien d’années de prison il va écoper. En se référant au titre, on peut craindre le pire.

 

Ensuite, quel sera le sort de Léna ? Elle ne paraît pas bien méchante ni coupable d’après les soins qu’elle a procurés au petit Ugo. Ce serait donc cruel de la condamner lourdement.

 

Enfin, que va devenir Anna, la cadette de la famille ? Ses parents morts ainsi que son frère et sa sœur en prison, elle verrait disparaître toute trace d’avenir heureux, elle qui est encore au collège et qui dépend entièrement des autres.

 

                                                                     L’Eponge-Bleue

27 janvier 2012

Critique de livre: Acide Sulfurique

 Fiche Technique :

Titre du livre : Acide sulfurique

Auteur : Amélie Nothomb

Editeur : Albin Michel

Collection : Le Livre de Poche

Age du lecteur : Il faut s’y connaître un minimum sur la Deuxième Guerre et avoir la maturité nécessaire pour comprendre le but de ce livre.

Type de livre : dystopie

 

Résumé :

Une émission de « téléréalité » - bien que ce terme ne soit pas très bien approprié dans ce cas là- nommée « Concentration » consiste à rafler des gens au hasard pour les mettre dans le rôle de détenus de camps concentrationnaires comme lors de la deuxième guerre mondiale, les maltraiter, les tuer, les torturer par des kapos encore une fois recrutés au hasard et visiblement de nature assez simple et barbare. La seule différence avec les camps originaux est que cette fois, tout est filmé ! Les organisateurs de cette émission veulent montrer la déshumanisation et la violence gratuite infligée aux prisonniers et faire de leur agonie un spectacle. L’émission atteint des pics d’audience jamais égalée et ne cesse de fidéliser de nouveaux téléspectateurs.

Au milieu de cette barbarie, que fait cette sublime jeune femme fière et digne, affublée du matricule CKZ 114, qui redonne du courage aux autres détenus et qui obsède la kapo Zdena, avide de connaître son nom et de l’avoir pour elle seule ?

Comment la prisonnière se révolte contre le programme télévisé et les téléspectateurs qui le regardent ? Arrivera-t-elle à faire survivre ses camarades d’infortune à l’aide de Zdena ?

 

Mon avis :

J’adore les dystopies et celle-ci ne fait pas exception*. Le style d’Amélie Nothomb est très agréable à lire. Il permet de faire passer beaucoup de choses, comme ce sujet sensible qui est la discrimination des Juifs pendant la guerre, qu’elle tourne de manière à montrer son ridicule et sa bêtise plutôt que son horreur.

Ce qui me choque au premier abord est le fait que l’on puisse ne serait-ce qu’envisager réitérer les horreurs commises par Hitler et ses suiveurs. Il est vrai que c’est assez inhumain de penser faire du mal comme ça à des êtres humains, juste pour le plaisir. Qui pourrait bien supporter de telles atrocités ? Dans ce livre ce sont des gens comme vous et moi qui regardent l’émission en se prenant pour des spectateurs indignés qu’un programme comme ça puisse exister. Pourtant ces derniers regardent quand même et critiquent avec hypocrisie quelque chose qu’ils encouragent. C’est là que l’on se demande qui sont les coupables de tout ça. Serait-ce les kapos qui frappent et invectivent les prisonniers pour les beaux yeux de la caméra ? Ou bien les organisateurs qui les commandent ? Ou alors serait-ce le public qui fournit aux dirigeants de l’émission un besoin de violence à assouvir et qui reste devant l’écran au lieu de changer de chaîne ? Pourtant, ils ne sont d'autre part que les objets d’un système exploité par les organisateurs.

Néanmoins, si on analyse les émissions de téléréalité actuelles, on constate rapidement que ceux qui les regardent le font bien avec la volonté sous-jacente d’y voir une dispute, une trahison ou quelque chose de parfois malsain. Il y a de l’action mais elle est assez négative. Bien entendu, il y a un but plus principal et plus important que le reste, mais on peut facilement voir le côté mauvais de ce genre de programme. Par exemple, obliger une dizaine de personnes à passer des mois ensemble (comme dans Secret Story) entraîne forcément quelques écarts entre elles, que les caméras filment aussitôt : ceci soulignant ainsi les  mauvais aspects d’une personne aux yeux du public, qui redemandera par la suite à voir les participants à l’émission s’étriper juste pour  le droit de les juger. Le public a donc légèrement tendance à se prendre pour dieu qui voit tout, entend tout, juge…

Ici, je pense qu’Amélie Nothomb a caricaturé le phénomène en insistant sur un côté négatif beaucoup plus important, voir total. Elle dénonce l’absurdité dont on peut être capable et exagère suffisamment pour nous remettre en question. Je trouve ça très pertinent.

Je trouve aussi les personnages attachants car au début, Pannonique et Zdena paraissent opposées en tous points, que ce soit au niveau de la beauté, de l’intelligence, de la force… alors qu’au fur et à mesure de l’histoire, Zdena semble changer comme pour plaire à Pannonique. C’est comme si son amour pour la détenue l’amenait à ouvrir les yeux sur la situation, et à réagir.

 

*Dystopie est un antonyme d’utopie : c’est quelque chose de totalement imparfait voire malfaisant que l’on redoute ou abhorre.

 

L’Eponge-Bleue

31 décembre 2011

Critique de livre: Fatherland

Critique de livre : Fiche Technique :

Titre du livre : Fatherland

Auteur : Robert Harris

Editeur : Juliard

Collection : Pocket

Age du lecteur : Ce n’est pas l’âge qui est déterminant mais les connaissances historiques du lecteur sur la deuxième guerre mondiale et sur l’Allemagne des années 30.

Type de livre : Thriller, Uchronie (lorsque l’on change des faits historiques), Policier

 

Résumé :

Xavier March travaille pour la Kriminalpolizei de Berlin, chargée de résoudre les affaires criminelles. Un matin il se rend sur les bords de la Havel pour repêcher un corps identifié au nom de Joseph Büler : un haut fonctionnaire du parti nazi. Cette histoire amène le policier à enquêter sur une affaire de trafic d’œuvres d’arts menée par Büler et d’autres politiciens haut gradés. Pourquoi Büler et ses complices sont-ils mystérieusement décédés récemment ? Et pourquoi l’un des instigateurs du complot, Martin Luther, a-t-il disparu dans la nature ? Que fait l’infâme général Globocnik à trainer autour des victimes ?

Le commandant a un sens des responsabilités accru et ses valeurs font qu’il s’oppose au régime nazi. Il désespère que son fils aille jusqu’à dénoncer ses activités antipatriotiques pour suivre le mouvement des Jeunesses Hitlériennes. Il observe sans pouvoir rien faire l’endoctrinement de la population allemande, ainsi que les actions criminelles de la Gestapo.

March tentant de découvrir la vérité, s’allie à une journaliste et se lance sur les traces de Luther et des secrets qu’il garde jalousement. Il désire aussi stopper la future alliance Allemagne-USA,  que seule la découverte des camps de la mort juifs pourrait déjouer. Une ultime question se pose alors : l’avenir du monde se trouverait-t-il dans le dénouement de cette enquête ? Hitler dominera-t-il le monde ?

 

Mon avis :

Quel ennui de lire ce livre ! J’ai beau adorer les policiers, celui-ci était épuisant ! D’après la quatrième de couverture et la critique que j’avais lue, ce livre me paraissait formidable !

Eh bien non, l’intrigue est molle, il n’y a jamais de surprise,mais des détails inutiles racontant la manière de se vêtir de telle ou telle personne et d’autres choses aussi intéressantes qu’un brin d’herbe dans une prairie remplissent des pages entières. L’histoire met du temps à démarrer –à cela près qu’elle ne démarre jamais vraiment puisque l’enquête suit son cours de manière linéaire, sans interruption quelconque.

D’après le résumé, on pourrait croire que ce livre raconte le résultat de l’anéantissement de l’Europe, et du monde, par les Allemands. Pourtant, le récit reste trop centré sur l’affaire du début, dans le sens où on ne raconte pas assez le sujet qui paraît principal, c'est-à-dire la victoire des forces de l’Axe. En lisant ce livre, je voulais découvrir un monde diamétralement opposé au nôtre, et pourtant si proche. Que se serait passé si les Allemands avaient gagné la guerre ? C’est la réponse que j’attendais de l’auteur, je voulais avoir quelque chose de crédible. C’est quand même l’uchronie qui me semble être le point à réussir absolument. Ce que je trouvais intéressant pour ce livre était de voir comment on pouvait justement traiter un sujet aussi délicat que la Deuxième Guerre pour en faire une tout autre chose. Quand on y pense, la société actuelle serait totalement différente si nous avions perdu (enfin je crois).

Si ce livre avait été un simple policier, je l’aurais trouvé médiocre mais bien fait. Mais qu’on tombe sur un sujet totalement différent de celui que l’on attendait fait que la frustration ressentie empêche d’apprécier cet ouvrage à sa juste valeur. Je me répète mais ce qui se passe dans ce livre aurait très bien pu se dérouler dans l’Allemagne actuelle, ou même en Russie ! Bref, tout le monde a bien compris que ce n’est pas mon livre préféré...

                                                               L’Eponge-Bleue

25 novembre 2011

Critique de livre: Intuitions tome 2

Critique de livre : Fiche Technique :

Titre du livre : Intuitions tome 2 : Chaos

Auteur : Rachel Ward

Editeur : Michel Lafon

Collection : Pas de collection

Age du lecteur : 12 ans

Type de livre : Fantastique/Science-fiction

 

Résumé :

A la fin du tome 1 nous avions découvert que le fils de Jem voyait aussi les dates de décès des gens : ce second livre raconte l’histoire d’Adam, un adolescent sympathique qui cherche à comprendre pourquoi tous ceux qu’il croise arborent une date identique : le 01/01/2027. Que signifie ce numéro ?

Dans le même temps, Sarah fait continuellement le même rêve pendant lequel elle voit un inconnu au visage brûlé emmener le nourrisson qu’elle a aux bras dans les flammes de l’Enfer.

Au même moment, les inondations et autres catastrophes naturelless se multiplient, et plus particulièrement dans les environs de Londres.

Les deux enfants se rencontrent par hasard et en tirent une déduction hasardeuse : la fin du monde est proche !

Entre Adam qui n’est pas pris au sérieux car il veut évacuer la capitale anglaise et Sarah qui le fuit comme la peste pour une raison inconnue, il reste bien des aventures à surmonter aux deux adolescents avant le dénouement final en janvier. N’était-ce qu’une rumeur ou bien la triste vérité ? A vous de voir.

 

Mon avis :

Premièrement, le double point de vue d’Adam et Sarah offre une vision assez précise de la trame principale. Evidemment, après le premier tome, c’était compliqué de faire mieux mais ça n’en reste pas moins un très bon livre.

Le suspens est soutenu par le changement perpétuel entre les bribes d’histoires de chacun des jeunes gens. Cela permet de renouveler la lecture et d’empêcher le/la lecteur(rice) de se lasser. Dans ce tome, Rachel Ward jongle entre l’idée d’un monde futur totalement concevable et celle d’un monde déchiré par les catastrophes naturelles se rapprochant de situations à la limite de la fantaisie.

Pour ceux qui ont apprécié le tome 1er , je recommande fortement la lecture de celui-ci. Il comble le vide ressenti à la fin du livre précédent.

                                                                L'Eponge-Bleue

                                     

                                                                                                    

20 novembre 2011

Critique de livre: Blog

Critique de livre : Fiche technique :

Titre du livre : Blog

Auteur : Jean-Philippe Blondel

Editeur : Actes Sud Junior

Collection : Les Incorruptibles

Age du lecteur : Dès 12 ans mais c’est accessible dès l’adolescence, en même temps c’est un peu le sujet principal =)

Type de livre : Jeunesse

 

Résumé :

Lorsqu’il découvre que son père a lu son blog, il (car une des spécificités de ce livre est qu’on ne connaîtra jamais son prénom) se mure dans la colère. Son père n’avait pas le droit de lire ce blog, c’était privé et c’est désormais souillé par l’empreinte paternelle. L’adolescent choisit de ne plus jamais reparler à son père. Celui-ci ne le mérite pas ou plutôt il ne le mérite plus. Le « fautif » décide alors de rendre ce qu’il a pris. Il donne un carton rempli de vieux souvenirs à son fils notamment ses anciens journaux intimes qui renferment tous ses secrets.

 Le jeune homme frustré plonge alors dans un gouffre d’histoires dans lesquelles il découvre son père à son âge : autrement. Il le comprend au fil des pages, que ses yeux parcourent toutes les nuits. Sa révolte s’éteint pour laisser place à l’admiration.

Ce jeune est légèrement colérique, impulsif et extrême dans ses émotions. Il rejette la faute sur son père car il se base uniquement sur les faits qu’il connaît avant de découvrir la vérité : le pourquoi du comment, la raison qu’a eue son père pour faire ce qu’il a fait.

 

Mon avis :

C’est encore un très bon livre que je prends plaisir à lire du début à la fin. La lecture est très facile et accessible. On découvre une histoire assez intéressante du fait que non seulement on se met facilement à la place du personnage principal grâce la narration à la première personne mais en plus, le jeune homme soulève des problèmes de communication père/fils très intéressants car réalistes. On découvre derrière cette « personnification de l’ado moyen » une personne sensible qui est en manque d’écoute. Il emploie aussi un vocabulaire mi courant mi familier totalement indispensable, sans lequel on ne croirait pas trop à l’histoire, et sans lequel il n’y aurait pas cette espèce de proximité entre le narrateur et le lecteur. Les histoires du père et du fils qui évoluent en parallèle ont l’air de se compléter l’une l’autre. Le parcours des deux est à peu près similaire et c’est comme si celle du père orientait celle du fils vers la « bonne voie ».

                                                                  

                                                                                                 L’Eponge-Bleue

15 octobre 2011

Critique de livre: Intuitions

Critique de livre : Fiche technique :

Titre du livre : Intuitions

Auteur : Rachel Ward

Editeur : Michel Lafon

Collection : Pas de collection

Age du lecteur : à partir de 12 ans mais c’est un livre très ouvert il faut voir en fonction du lecteur

Genre : Fantastique/Science-fiction

 

Résumé

Depuis qu’elle est née, Jem voit les « numéros » des gens. Elle n’apprend leur signification que le jour où sa mère meurt : ces chiffres indiquent la date exacte de mort des gens !

Cette jeune fille est une adolescente renfermée sur elle-même qui est mal dans sa peau et qui a une idée fixe sur la société actuelle. Son « don » lui a valu une peur et un rejet des autres, les adolescents de son âge la trouvent bizarre : elle ne parle à personne, reste dans son coin, refuse de dialoguer et arbore un style rebelle qui déplait.

Un jour qu’elle est dans un parc d’attraction avec son ami Spider, elle prédit le décès imminent de toutes les personnes présentes sur place. Elle fuit avec son compagnon juste avant qu’un attentat touche la grande roue tuant ainsi toutes les personnes alentour. Les autorités la voyant partir quelques minutes avant l’accident sur des caméras de surveillance prennent en chasse les deux jeunes suspects.

S’ensuit alors une épopée fantastique mêlant suspense, action, amour et fuite des deux jeunes héros qui se lient d’un sentiment très fort au fil de leurs aventures.

Le compagnon de Jem : Spider (ou Teddy) est un grand adolescent dévergondé, il est un hyperactif toujours en mouvement. Il a toujours besoin de faire quelque chose et est constamment jovial. Il vit l’instant présent et ne réfléchit pas aux conséquences de ses actes mais est doté d’un grand cœur et a des principes.

 

Mon avis

J’ai adoré ce livre car le côté science-fiction (qui n’est pas trop en décalage avec la réalité, à tel point qu’il en devient plausible) permet de rentrer dans l’histoire très facilement.

Les personnages tels qu’on les rencontre au début ont des caractères totalement opposés, c’est d’ailleurs ce qui les rapproche et les rend intéressants. On a envie de s’identifier à eux et la trame de l’histoire est vraiment bien réalisée : régulière et cohérente.Dans les premières pages, on remarque que Jem rejette sans cesse Spider  car elle méprise son comportement et sa manière de vivre.

·         Lorsqu’on lit le livre, on peut définir précisément plusieurs parties distinctes qui s’enchaînent parfaitement sans « accrocs ».

Ce livre est passionnant : Il y a toujours quelque chose pour relancer l’histoire, ce qui met l’eau à la bouche.Dès que l’on a l’impression d’avoir terminé un passage croustillant, un autre s’emboîte à la suite et nous relance jusqu’à la fin du livre.

Un point négatif néanmoins : On s’attend à être complètement plongés dans l’histoire folle des dates de mort et le côté extravagant de la chose, alors qu’on est plutôt amenés à suivre l’évolution de la relation de Jem et Spider, ce qui diffère un peu de ce qu’on aurait attendu.

Je recommande ce livre à tous les bons lecteurs et plus particulièrement aux amateurs de science-fiction.

                                                                                                                                                   L’Eponge-Bleue