sur le chemin de jean racine

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09 avril 2012

critique de livres: L'apprenti d'Araluen

Titre: L'ordre des rôdeurs

Auteur: John Flanagan

Collection: L'apprenti d'Araluen (8 tomes pour le moment)

Édition: Livre de Poche

Age: A partir de 13 ans environ mais cela dépend des attentes et du niveau du lecteur.

Sous-genre littéraire: héroïc-fantasy

 

Résumé: Will, un jeune orphelin, timide et chapardeur,  brun aux yeux bleus et malheureusement petit, veut devenir chevalier pour se battre, comme son père mort au combat, en son honneur.
Mais le destin en a voulu autrement et il a été engagé par Halt en tant qu'apprenti rôdeur, les espions du royaume d'Araluen.
Après un entrainement intensif, il arrive à un niveau considéré comme  médiocre d'après son maître. Mais au même moment, les Kalkaras, deux énormes bêtes (ex: ces créatures avec leurs longs poils emmêlés et leurs énormes yeux rouges)  au service du seigneur déchu, Morgarath, ont pour but d’assassiner tous les grands du royaume.
Will et Halt ont reçu pour mission de tuer ces deux bêtes. Mais y arriveront-ils?

 

Mon avis: J’ai beaucoup aimé ce livre parce que j'adore les livres fantastiques. Ils sont intrigants et nous entrainent dans un monde imaginaire .Il y a beaucoup de suspense et un peu d'amour..."J’entendis alors un bruit un hurlements strident[…] et vis un monstre se dresser sur ses pattes".
Ce livre est excellent puisque l'on ne s'attend jamais à ce qu'il va se passer. Mais je trouve qu'il se finit trop vite. Heureusement, il y a une longue collection et je pense qu'elle n'est pas encore finie. A part cela je trouve que l'histoire est bien construite et que les personnages ont tous un beau rôle à jouer : "Je me réjouis lorsque je sus que Gilan m’accompagnerai à la chasse".
Je pourrais continuer à commenter la suite de la collection...

Critique de livre sur Maus

Maus

Cette bande dessinée d’Art Spiegelman, qui a reçu le prix Pulitzer en 1992, a été traduite en dix-huit langues. Il n’y a pas vraiment de public visé, mais il vaut mieux avoir déjà quelques connaissances sur la deuxième guerre mondiale. De plus, certaines scènes, pourtant historiques, pourraient choquer un lecteur trop jeune. C’est un livre historique et autobiographique. 

Cet ouvrage raconte la vie du père de l’auteur, un Juif débrouillard, lors de la shoah. Art Spiegelman se met lui-même en scène, demandant à  son père de lui raconter sa vie. C’est donc selon le point de vue de l’auteur que l’on suit le récit. On découvre les moyens qui étaient utilisés pour survivre, dans les ghettos puis dans les camps de concentration. Les personnages sont des animaux (les Juifs des souris et les nazis des chats), mais on oublie rapidement cette métaphore qui permet néanmoins de faire facilement la différence entre les deux camps.

J’ai aimé le fait que l’auteur mette en scène un survivant de la shoah qui raconte sa vie, cela permet de se rendre compte en quoi les épreuves passées ont changé ses habitudes (il est économe, ne jette rien qui puisse être utile …).

Cet ouvrage est un bon récapitulatif de la seconde guerre mondiale qui permet de bien en lier les évènements chronologiquement. J’ai pu apprendre beaucoup de choses à ce sujet, notamment des événements peu connus. 

Le fait que ce soit une bande dessinée rend l’histoire plus vivante, et éventuellement plus attractive pour quelqu’un n’aimant pas lire. Cela contribue aussi à faire de cet ouvrage une œuvre rare car, du moins à ma connaissance, il y a peu de BD traitant de ce sujet.

Enfin, j’ai trouvé que le côté émouvant de cette bande dessinée (créé entre autre par la relation entre l’auteur et son père) ajoute de l’intérêt au récit historique.


Adrien


Critique de livre sur Le roi de la forêt des brumes

Auteur : Le roi de la forêt des brumes
Auteur :Michael Morpurgo
Age : A partir de dix ans mais ce livre peut aussi plaire à plus vieux.
Genre : aventure/récit de voyage fictif

Cet ouvrage raconte le périple d’Ashley Anderson, un jeune garçon anglais, fils de missionnaire, qui doit fuir la Chine en raison des bombardements Japonais. Son Oncle Sung est chargé de l’emmener au Tibet et Ashley doit se déguiser en autochtone car les Blanc ne sont pas appréciés dans cette partie du monde. Malheureusement pour lui, le jeune garçon se perd dans les montagnes enneigées de l’Himalaya. Il ne doit son salut qu’à des êtres de légendes, les yétis, qui le recueillent. L’enfant commence alors à étudier ces créatures étranges et tente de découvrir pourquoi les yétis semblent le connaître.

La narration à la première personne convient bien à ce récit de voyage car cela permet de se rendre compte de l’avancement du héros dans sa recherche, au fur et à mesure de ses découvertes : «La photographie qu'elle contenait me troublait ; à elle seule, elle suffit à me tenir éveillé toute la nuit. […]C’était néanmoins le jeune homme qui à la fois me troublait et m’intéressait le plus. […]Il me semblait évident qu’il y avait une certaine ressemblance entre ce jeune homme et moi » (pages 88,90) 

J’ai bien aimé le côté émouvant du roman, créé par la cohabitation de l’enfant avec les yétis. On finit même par oublier que ce sont des animaux, tant ils sont décrits pleins de bons sentiments et comme des humains. Par exemple, lorsque l’un d’eux est blessé, ils le ramènent dans leur grotte et tentent de le soigner : « Quand les yétis pleurent, ils laissent échapper des gémissements modulés. Tout autour de moi je voyais des visages accablés de douleur, mais sur chacun d’un je lisais à la fois l’espoir et la confiance. Le yéti qui gisait à mes pieds était immobile comme un mort. » (page 120).  

Étant donné que l’histoire se passe dans une région du monde peu connue (les montagnes du Tibet), on apprend un certain nombre de choses culturelles sur les habitants de là-bas. D’autant plus qu’Oncle Sung enseigne à Ashley comment se comporter comme un Tibétain :« Oncle Sung m’apprit à me moucher avec les doigts, à la manière des Tibétains, à cracher comme un berger tibétain, fréquemment, longuement et bruyamment, et à claquer ma langue pour exprimer ma satisfaction […]» (page 44).


Adrien

14 mars 2012

Critique de livre: Peine maximale

Critique de livre : Fiche Technique :

Titre du livre : Peine maximale

Auteur : Anne Vantal

Editeur : Les Incorruptibles

Collection : Actes Sud Junior

Age du lecteur : De 11 à 17 ans environ mais c’est très approximatif

Type de livre : Jeunesse

 

Résumé :

Kolia est coupable de tentative de vol et de séquestration de mineur. Sa sœur, Léna, est accusée de complicité.

Que s’est-il vraiment passé le 19 septembre 2007? Quelles sont les raisons qui ont poussé Kolia à basculer en trois jours ?

Mais surtout : que pensent les membres du jury de tout cela, ceux qui vont décider du sort des trois frères et sœurs : Kolia, Léna, et Anna, qui sera envoyée en foyer d’accueil si ses aînés vont en prison ?

Tour à tour projetés dans les têtes des jurys, des accusés, des magistrats, et des victimes, nous attendons le verdict tant redouté !

 

Mon avis :

J’ai adoré ce livre du prix des incorruptibles (le second que je lisais ; cf.  Blog) car il est vraiment très réaliste et plein de suspens.

 

Le réalisme est dû à deux éléments :

Les points de vue à la première personne de chacun des personnages nous permettent d’observer plusieurs avis différents à propos de l’affaire d’assises, puis de nous constituer nous-même un avis personnel , comme si nous faisions partie du jury. Par exemple, la jury Simone Massenet se moque de l’issue du procès et est pressée de partir en vacances tandis que l’intellectuel du groupe réfléchit à la manière de manipuler les autres pour qu’ils soient du même avis que lui.

 

Remarquons qu’Anne Vantal a forgé des caractères bien différents les uns des autres pour ses personnages. Elle leur a inventé une personnalité propre, ce qui diffère d’autres livres où l’on voit trop que c’est la même personne qui a tout écrit, comme si ils (les personnages) avaient tous la même manière de raisonner, ce qui est atrocement ennuyeux.

 

Les détails apportent une plus grande véracité à l’histoire que l’on lit, comme les informations sur le déroulement d’un procès d’assises, la découverte de quelques règles à respecter durant celui-ci… et bien d’autres précisions qui le rendent plus vrai.


Le suspens est maintenu jusqu’à la fin car une fois que l’on s’est approprié l’histoire, on se pose trois questions essentielles :

Premièrement, que va-t-il arriver à Kolia ? On sait qu’il se déclare lui-même coupable dès le début, on ne peut donc pas s’empêcher de se demander de combien d’années de prison il va écoper. En se référant au titre, on peut craindre le pire.

 

Ensuite, quel sera le sort de Léna ? Elle ne paraît pas bien méchante ni coupable d’après les soins qu’elle a procurés au petit Ugo. Ce serait donc cruel de la condamner lourdement.

 

Enfin, que va devenir Anna, la cadette de la famille ? Ses parents morts ainsi que son frère et sa sœur en prison, elle verrait disparaître toute trace d’avenir heureux, elle qui est encore au collège et qui dépend entièrement des autres.

 

                                                                     L’Eponge-Bleue

04 mars 2012

Critique de livre : Frankenstein

Titre du livre : Frankenstein ou le Prométhée moderne

Auteur : Mary Shelley

Collection : Folio

Edition :  Gallimard

Age du lecteur : l’âge n’est pas indiqué dans le livre, mais le vocabulaire est relativement soutenu, donc je dirai plus de douze ans. 

Sous-genre littéraire : Science fiction

Résumé : Robert Walton est un navigateur plein d’ambition. Il est le capitaine d’une expédition en partance pour le pôle Nord ; durant son voyage il écrit de nombreuses lettres à sa sœur Marguerite dans lesquelles il raconte ses craintes, ses sentiments face au danger de son aventure. Un jour, ce chef d’expédition découvre un géant dans un traineau sur la banquise. Le lendemain au même endroit, il aperçoit un homme (Victor Frankenstein) à demi mort, qui était à la poursuite d’un ‘monstre’. Dès lors, Victor raconte son histoire au capitaine, qui lui-même retranscrira son récit à  MRS Saville (sa sœur).

Personnages principaux :

Victor Frankenstein : est un jeune scientifique, cultivé et passionné par les sciences.

Le ‘montre’ ou la créature est une bête, créée par le scientifique. Il est laid, difforme, et détesté des êtres humains, même par son créateur.

Elisabeth : est la femme de Victor, a été adoptée par la famille Frankenstein étant petite. Victor la décrit comme très belle, intelligente, douce et apaisante.

Henry Clerval : est un ancien ami de Victor. Il mourut tué par ‘le monstre’ qui voulait se venger de son créateur.

Robert Walton est un navigateur, qui a de l’ambition, y compris dans le domaine scientifique. Il a eu des expériences infructueuses en poésie. Il rêve de gloire, il est à la recherche d’un ami alors qu’il s’affirme plutôt solitaire. Walton est un personnage romanesque et  cultivé.

 

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce livre, (bien que par certains aspects je le trouve répétitif.).

Le style d’écriture est agréable, mais parfois lourd ou compliqué. « Dans un accès de folie enthousiaste, j’ai créé un être rationnel, et j’étais obligé d’assurer, autant qu’il était en mon pouvoir, son bonheur et son bien-être. C’était là mon devoir. Mais il en était un autre, encore supérieur. Mes devoirs envers les êtres de ma propre espèce réclamaient davantage mes soins, puisqu’ils entraînaient une proportion plus grande de bonheur ou de misère. […] Malheureux lui-même, il faudrait qu’il mourût pour ne causer le malheur d’aucun autre. »Nous sommes touchés par les personnages, l’histoire est prenante. Tout au long du récit nous souhaitons que Victor se venge.

L’auteur décrit des sentiments à l’image de l’environnement des individus, ce qui rappelle le style romantique. Suite à leur mariage, pour se rendre à la maison de leurs noces ils traversent un lac en barque où Victor décrit les montagnes avec admiration  ,presque passion. J’ai beaucoup apprécié ces passages de description, nombreux, car cela donne du relief et un rythme soutenu. «Je me nourrissais de pensées élevées d’honneur et de dévouement. »Enfin, cette histoire est surprenante puisque le narrateur nous fait détester le monstre, adoptant le point de vue de Victor, et finalement, lors de ses aveux nous sommes épris de compassion et de pitié -ayant une autre vision de l’histoire. Et c’est ainsi que nous ne voulons plus que le scientifique arrive à ses fins.

16 février 2012

Critique du livre: Vango

 Fiche Technique :

Titre du livre : Vango

Auteur : Timothée de Fombelle

Éditeur : Gallimard

Collection : Jeunesse

Age du lecteur : à partir de 12 ans

Type de livre : aventure / fantastique / policier

 

Résumé :

Nous sommes en 1934, à la veille de la seconde guerre mondiale. Traqué tel un animal  pour un crime qu’il n’a pas commis Vango doit fuir Paris. Ayant échappé aux autorités de Paris notre fougueux personnage retourne chez des gens de confiance susceptibles de l’aider. Tout cela amène notre héros dans une église.

Vango suivait la vocation de moine avant d’être recherché. Son ami le prêtre Jean a été assassiné. Il est pourchassé par le célèbre commissaire Boulard. Pourquoi a t il toutes les forces de polices de Paris à ses trousses ? Nous découvrons peu à peu les mystérieux secrets de notre personnage.

Qui est  vraiment Vango ?

 

Mon avis :

 

Ce livre est mystérieux et complexe. Le personnage de Vango est difficile à cerner car il est entouré d’un halo de secrets. Cela rend la lecture attractive. Au début nous ne savons pas vraiment qui est Vango puis au fur et à mesure de l’histoire certains de ses secrets sont dévoilés.

De plus, l’histoire de cet ouvrage se passe peu avant la seconde guerre mondiale, lors de la montée du nazisme en Allemagne et de la fulgurante ascension des Etats-Unis. Tout cela est perceptible à travers ce  livre. Des cultures différentes sont présentées comme celle de l’Italie, de l’Allemagne ou encore de l’Angleterre. Vango fut élevé en Sicile par une préceptrice tout au long de son enfance , il appris plusieurs langues (français, allemand, anglais et grec) dont l’italien. D’un point de vue historique, ce livre est très enrichissant.

Le style d’écriture est également intéressant.Il y a plusieurs changements de points de vue, ce qui nous permet de mieux ressentir les pensées des personnages. On a celui du commissaire Boulard mais également celui du personnage principal qu’est Vango. Nous avons les mêmes actions sous différents angles : par exemple la fuite de Vango est vécue par  le commissaire mais aussi par notre héros. Et pour conclure j’ai trouvé que ce livre était facile à lire et  m’a bien plu.

                                                                                                                                                                    Slaves of the book

Critique du livre: Tobie Lolness


Titre du livre :Tobie Lolness

Auteur : Timothée de Fombelle

Éditeur : Gallimard

Collection : Gallimard Jeunesse

Age du lecteur : à partir de 10ans pour bon lecteur sinon 12 ans

Type de livre :aventure, fantastique

 

Résumé :

Tobie notre héros qui mesure un millimètre et demi est pourchassé par tous les habitants de son monde,un monde qui se résume à un grand arbre. À cause d’une invention révolutionnaire de son père, un savant aux idées multiples, les parents de Tobie ont été enfermés.

Dans son enfance Tobie, possédant un caractère pratique, a appris à se débrouiller seul dans la nature.Il déjoue ainsi de multiples pièges et faire des rencontres surprenantes.

 

Mon avis :

Ce roman de Timothée de Fombelle a connu un succès international.

Je trouve en effet que ce livre est une réussite, l’auteur a su se mettre dans la peau d’un jeune enfant aventurier découvrant le monde et ses limites. Tobie va peu à peu faire des découvertes, résoudre des énigmes et également grandir. Par exemple il va découvrir que tout le monde n’est pas aussi gentil qu’il aurait pu le croire,il va démasquer les auteurs du complot contre lui … Il va également rencontrer des personnes extraordinaires notamment Elisha dont il tombe amoureux.

 La société sous une forme différente m’a également beaucoup plu. Les machines que ce peuple utilise sont  similaires aux nôtres,

mais elles sont fabriquées avec les matériaux à disposition (brindilles, écorces…).

 L’histoire se déroule sous plusieurs points de vues (principalement celui de Tobie). Cela enrichit le texte et apporte beaucoup de précisions. Il y a également de grandes parties de description qui donnent de quoi imaginer le contexte. : « Il commença à s’aventurer par la droite où un passage escarpé descendait jusqu’au lac.

D’en bas, c’était encore plus beau. Les hautes forêts de mousses se reflétaient à la surface où sautaient parfois de grosses puces d’eau. Le lac était immense, suspendu entre les branches de l’arbre, il aurait fallu une heure pour le traverser à la nage. »

 

En définitive ce livre est sympathique à lire et se lit très vite.

                                                                                                                                                                         Slaves of the book

 

07 février 2012

Critique de livres: Un sac de billes

Titre du livre: Un sac de billes

Auteur: Joseph Joffo

Éditeur: Jean-Claude Lattès

Collection: Livre de Poche

Age du lecteur: A partir de 12 ans mais le livre est pour tous les âges.

Sous-genre littéraire
: Classique, histoire vraie et autobiographie.


Résumé:

Ce livre débute à Paris pendant la seconde guerre mondiale et se déroule entre 1941 et 1945. La capitale française est occupée par l'armée nazie qui impose ses lois et donc le port de l'étoile jaune chez tous les Juifs.
Joseph Joffo, âgé alors de dix ans, faisant environ un mètre trente, les cheveux bruns et les yeux marrons, aimant et cherchant la bagarre et ayant un caractère bien trempé, se fait coudre la fameuse étoile jaune, par sa mère, sur son blouson avant son départ pour l'école et il en va de même pour son frère ainé Maurice Joffo, douze ans, ayant la même tête et le même caractère que son petit frère mais mesurant dix centimètres de plus.  Le résultat à l'école est immédiat, le racisme des enfants fait rage et à la maison, leur père a déjà compris: il faut fuir.
Maurice et Joseph doivent rejoindre leurs frère Henri et Albert à Menton. Ils auront à franchir la ligne de démarcation près de Dax, sans papiers.
Et la course vers la liberté commence....

Mon avis:

J'ai trouvé que c'est un très beau livre émouvant et fort. Il résume bien la situation difficile des Juifs pendant la seconde guerre mondiale. Ce livre est plein d'angoisse et de suspense : « l'Allemand lit, épluche, me fixe et me rend la feuille... ». Je l'ai aimé  parce que c'est une histoire vraie et je trouve qu'elle  est bien écrite puisque l'on peut se mettre à la place de Joseph ou de Maurice parce qu’ils sont jeunes. Je pense que ce livre est très réaliste et je ne sais pas si tout le monde aurait réagi de la même façon face à une telle situation. Les personnages sont très attachants.
Je conseille à toutes les personnes qui ont ce livre chez elles de le lire immédiatement et à celles qui ne l'ont pas encore de l'acheter!

03 février 2012

Critique du film: Nos enfants nous accuseront

 Nos enfants nous accuseront

Film de : Jean-Paul Jaud

 

Titre du film: Nos enfants nous accuseront

Réalisateur: Jean-Paul Jaud

Film: Français

Genre: Documentaire

Année de production: 2008

Durée: 1 Heure 47 minutes

 

Résumé:

Dans le village de Barjac, dans le Gard, le conseil municipal et le maire constatent une forte augmentation de cancers, surtout chez l’enfant, dus aux terres trop polluées par les produits chimiques. Ils décident alors d’introduire le bio dans la cantine scolaire de l’école primaire.

Ce film nous montre à travers les témoignages de plusieurs personnes, l’impact que les pesticides et les produits chimiques ont dans notre alimentation.

Ce  documentaire apporte avec lui un message de prise de conscience : il faut agir et ne plus attendre pour que les générations futures ne nous accusent pas d’un tel désastre. Mais il n’apporte pas qu’un message, il propose une solution pour minimiser les dégâts. Il présente, comme remède à ces problèmes, l’alimentation biologique.

Les experts expliquent que le bio deviendra moins cher si tout le monde se met à en consommer. Mais ils disent aussi qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une alimentation complètement bio :  les aliments de base tels que les fruits et légumes suffisent.

 

Mon avis:

J’ai trouvé le sujet intéressant et j’ai pris conscience que notre alimentation n’était pas très saine  : par exemple, les surgelés, les boîtes de conserves qui sont servis à la cantine sont pleins de pesticides, de colorants et d'autres acides. Tout cela est très mauvais et nocif pour notre santé.

Mais dans le film, il n’y a pas vraiment d’explications ou d’expériences scientifiques, ce que je trouve dommage. J’ai aussi trouvé que le documentaire était trop long pour son contenu, les mêmes arguments sont souvent repris.

Cependant, le fait d’avoir des témoignages de personnes qui subissent cette pollution des terres agricoles montre vraiment que c’est un problème actuel.

29 janvier 2012

Critique du livre: Manger bio, c'est pas cher

Manger bio, c’est pas cher

Livre de : France Guillain

 

Titre du livre: Manger bio, c’est pas cher

Auteur : France Guillain

Editeur : Jouvence Editions

Collection : Poche

Age du lecteur : Adulte

 

Résumé :

Ce livre montre avec des études scientifiques que tout le monde peut manger bio et qu’à long terme, cela est moins cher que l’alimentation industrielle. L’auteur nous explique que le bio a comme autre qualité de provoquer moins de maladies tel que les cancers, il est donc par conséquent meilleur pour la santé.

On y propose des solutions pour se mettre au bio avec de petites recettes simples. L'auteur incite les gens à consommer bio mais ne les conforte pas à devenir « accros ». Seuls quelques petits gestes simples peuvent suffire.

 

Mon avis :

Ce livre est plutôt adressé aux adultes car il explique comment mieux manger. J’ai trouvé que les comparaisons entre les supermarchés d’industrie et les biologiques étaient bien faites et bien étudiées par exemple pour la différence de prix entre les fruits et les légumes.

J’ai beaucoup aimé les petites recettes, elles sont simples  et montrent aux gens que ce n’est pas compliqué de manger bio, bon et pas cher. Par exemple la recette d'endive au jambon ne revient qu'à 4€40 par personne.



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