sur le chemin de jean racine

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19 mars 2013

critique de livre : paroles de poilus

lettres et carnets des soldats de la Première Guerre mondiale ( sous la direction de Jean-Pierre Guéno et Yves Laplume)

Collection : Librio

Type de livre : témoignages écrits des soldats

 

Paroles de Poilus est un livre paru en 1998, chez Librio. Il est constitué de lettres et de carnets écrits par les soldats français et allemands sur le front lors de la Première Guerre mondiale. Les documents publiés ont été rassemblés par Jean-Pierre Guéno et Yves Laplume, suite à un appel lancé par Radio France pour demander aux familles des soldats de l'époque de faire parvenir lettres, carnets et journaux envoyés depuis les zones de combat. Ce recueil révèle la souffrance quotidienne vécue par ces « Poilus », ainsi que le courage et l'amour de la patrie dont ils ont fait preuve, mais aussi l'horreur dans laquelle ils baignaient et le chagrin qu'ils éprouvaient en pensant à leurs familles, que beaucoup d'entre eux n'ont jamais revues...

 

Mon avis :

Quoique ce livre soit triste et dur (parce qu’on s'identifie aux soldats, revit les moments terribles et affreux qu'ils ont passé sur le front...) je l'ai beaucoup aimé. À travers ce texte, écrit majoritairement au présent, on ressent (même si on a un peu du mal) tout ce qu'ont vécu les soldats pendant la Première Guerre mondiale : « huit jours sans boire et presque sans manger, huit jours  à vivre au milieu d'un charnier humain, couchant au milieu des cadavres, marchant sur nos camarades tombés la veille ; ah ! » p. 102 «  Notre artillerie commence à les (les Allemands) exterminer dans leurs tranchées, c'était horrible, les bras, les jambes, tout volait en l'air, et les cris affreux […], les camarades tombent tout autour de moi, je ne vois plus rien [...] »p. 106

Les soldats qui ont la plupart entre 17 et 25 ans prennent petit à petit « goût » à la guerre : « j'ai retrouvé mon bataillon sans trop de difficulté. Je vais probablement t'étonner en te disant que c'est presque sans regret que j'ai quitté Paris, mais c'est la vérité »p.104, lettre écrite par Gaston.

Ces jeunes soldats étaient soumis à la contrainte de mort et ils en souffrent physiquement et moralement :  « portant j'aurais dû être tué cent fois, et à chaque minute, pendant ces huit longs jours, j'ai cru ma dernière heure arrivée[...]  À la souffrance morale de croire à chaque instant que la mort va nous surprendre viennent s'ajouter les souffrances physiques de longues nuits sans dormir[...] Ce fut ma plus grande souffrances que l'idée de ne jamais vous revoir »p.102, lettre écrite par Gaston.

Ce livre est en quelque sorte une mise en garde adressée à la population future qui dit : « regarde ce qu'a fait la guerre des hommes, alors prends garde à toi ».

 Pour moi, le livre se définit très bien par cette petite phrase de son résumé : « Des mots déchirants, qui devraient inciter les générations futures au devoir de mémoire, au devoir de vigilance, comme au devoir d'humanité... ».

 Saleh

17 mars 2013

critique de livre : Le passeur

Auteur : Lewis Lowry

Age : à partir de 10 ans

Genre : science-fiction

 

Imaginez un monde sans amour, sans couleurs, sans animaux, où on ne vit pas avec son propre enfant. Voilà le monde décrit dans « Le Passeur » par Lewis Lowry

Jonas, un enfant de onze ans, vit dans une communauté où tout est interdit, où il n’y a pas d’émotions. Il a deux amis, Fiona et Asher, qui sont dans le même groupe d’âge que lui. Le jour de la cérémonie de décembre (il a alors douze ans), il reçoit son métier de dépositaire de la mémoire. Avoir ce métier veut dire que l’on doit porter tous les souvenirs du monde avant que toutes ces règles ne soient imposées (ceux de la guerre, du soleil, de la pluie, de l’amour,…). Le Passeur est en fait l’ancien dépositaire de la mémoire, c’est lui qui transmet les souvenirs à Jonas. Mais un jour, ce dernier décide que tout le monde devrait partager ces choses, si précieuses, et quitte sa communauté, à la recherche de l’endroit où tous ces plaisirs existent encore…

L’histoire est lente à décoller, mais après les cent premières pages, je l’ai beaucoup aimée. Ce livre nous fait prendre conscience que nous avons de la chance d’avoir droit aux émotions, au soleil, aux couleurs, …et j’aurais du mal à vivre dans un monde sans : « Il savait que les lumières brillaient à travers les fenêtres des maisons, que c’étaient des lumières rouges, bleues et jaunes qui scintillaient sur les arbres dans les lieux où les familles créent et conservent des souvenirs et où elles célèbrent l’amour. »p222


Chauveau Z.

21 février 2013

critique de livre : Starcrossed, le destin les a unis, les dieux les ont séparés

Auteur : Joséphine Angelini

Editions : Pocket Jeunesse

 

 

Hélène Hamilton, 16 ans, vit sur la petite île de Nantucket avec son père Jerry, depuis que sa mère les a abandonnés. Malgré sa timidité maladive, elle mène sa vie normalement accompagnée de "Risette", sa meilleure amie. Mais un jour, la famille Délos s'installe en ville et Hélène n'est pas insensible au charme du beau Lucas, qui lui apprend que sa destinée est exceptionnelle. Depuis qu'elle voit Lucas, Hélène devient violente et ne passe plus aucune nuit tranquille. Elle se réveille tous les matins, les genoux en sang et les pieds tout poussiéreux, avec l'impression d'avoir marché toute la nuit. Malheureusement pour la jeune fille, les Délos vont faire ressurgir la terrible légende d'amour et de mythologie de ses ancêtres, en effet les deux héros sont les réincarnations de Hélène et Pâris, les amants maudits par les dieux lors de la guerre de Troie. Même longtemps après, la malédiction tient toujours et si Hélène et Lucas faisait la même erreur, celle de s'aimer malgré l'interdiction formelle, le monde moderne serait perdu …

 

J'ai adoré ce livre car une fois qu'on a lu les premières pages, on est entraîné dans l'histoire très bien réalisée et on ne peut plus lâcher le livre des mains avant d'avoir lu la toute dernière phrase, même si celle-ci s'ouvre sur un tome 2, Dreamless, à paraître en janvier 2013. «Un amour écrit dans les étoiles, une tragédie qui se répète depuis l’antiquité, une malédiction que même les dieux ne peuvent pas briser.».Au début on ne comprend pas pourquoi Hélène change de comportement aussi subitement, la curiosité nous pousse à lire toujours plus loin dans le livre et on est déçu quand il se termine. La fiction est basée sur une très belle histoire de la mythologie et l'intrigue est vraiment bien trouvée. Un avantage de ce livre : on est tout de suite plongé dans l'histoire, il n’y a pas besoin d'attendre cent pages pour enfin commencer à lire l'action.

18 février 2013

critique de livre : le bizarre incident du chien pendant la nuit

Le bizarre incident du chien pendant la nuit

Mark Hadd

titre original : The curious incident of the dog in the night-time

âge : adolescent dès 12 ans

édition : Nil éditions

sortie du livre : 2003

Résumé

Christopher Boone, quinze ans trois mois et deux jours, retrouves Wellington, le chien de madame Shear, mort une fourche dans le ventre. Alors qu'il le serrait dans ses bras parce qu'ils étaient très proches, Mme Shear sortit de chez elle et vit Wellington mort dans les bras de Christopher. Elle appela la police, qui amena le garçon au commissariat. Le policier suspecta Christopher de meurtre. Comme ce n'était qu'un enfant il n'eut qu'un avertissement mais la prochaine fois , s'il faisait quelque chose, il aurait de gros ennuis. En sortant du commissariat, il décida de faire une enquête pour savoir qui avait tué Wellington. C'est pour ça qu'il commença à écrire ce livre policier, aidé par Siobhan, sa professeure. Il commença par interroger tout le quartier qui n'en savait pas plus que lui. Il mit alors au point une hypothèse très perfectionnée : le coupable devait être une personne qui :

a) détestait ce chien

b) était folle

c) voulait faire de la peine à Mme Shear

mais après réflexion il se dit :

1)qu'il ne connaissait personne qui détestait Wellington

2)qu'il ne connaissait pas de fou

3)et que la plupart des meurtres sont commis par un familier

et que c'était le cas pour Mme Shear, elle n'aimait plus Mr Shear car il l'avait trompée.

Un jour il dit à son père que ça pouvait être Mr Shear qui avait tué Wellington pour faire de la peine à Mme Shear, il n'arrêtait pas de le dire à son père qui s'énerva et qui lui dit qu'il n'avait plus le droit de dire Mr Shear et qu' il devait arrêter son enquête. Mais est-ce qu'il va écoute son père

Qui est Christopher Boone ?

Christopher Boone est autiste (attitude de repli sur soi-même où l'individu n'entretient plus de relations avec le monde extérieur), il n'a aucune relation avec les autres, il adore les maths, les livres de Sherlock Holmes, il veut passer le A Levels (Equivalent du bac). Si on lui donne trop d'informations, il s'accroupie et se met à grogner très fort. Si on le touché, il tape cette personne .
Avis personnel :

J'aime ce livre car l'histoire est magnifique. J'adore les livres policiers, aussi quand ils racontent la vie d'une personne et là c'est vraiment le cas ! Dans la vrai vie j'aurais jamais cru que cela était possible, mais en le lisant on y croit vraiment. Ce petit garçon a une vie passionnante. En plus quand on le lit, il faut se dire que c'est un autiste qui l'a écrit et qu'il a fait un énorme effort. Je le conseille aux gens qui veulent lire un livre plein de suspense et d'aventure. Et il faut aimer les maths et la philosophie pour nous aider à bien comprendre celui-la.

Extrait:

«J'aime bien les chiens. On sait toujours ce qu'ils pensent. Ils ont quatre humeurs : content, triste, fâché et concentré. En plus, les chiens sont fidèles et ils ne disent pas de mensonges parce qu'ils ne savent pas parler».

critique de livre : paroles de poilus

Auteurs : lettres et carnets des soldats de la Première Guerre mondiale (dirigés sous la direction Jean-Pierre Guéno et Yves Laplume)

Collection : Librio

Type de livre : témoignages écrits des soldats

Paroles de Poilus est un livre paru en 1998, chez librio. Il est constitué de lettres et de carnets écrits par les soldats français et allemands sur le front lors de la Première Guerre mondiale . Les documents publiés ont été rassemblés par Jean-Pierre Guéno et Yves Laplume, suite à un appel lancé par Radio France pour demander aux familles des soldats de l'époque de faire parvenir lettres, carnets et journaux envoyés depuis les zones de Combats. Ce recueil révèle la souffrance quotidienne vécue par ces « Poilus », ainsi que le courage et l'amour de la patrie dont ils ont faits preuve, mais aussi l'horreur dans laquelle ils baignaient et le chagrin qu'ils éprouvaient en pensant à leurs familles que beaucoup d'entre eux n'ont jamais revues...

Mon avis :

Bien que ce livre soit triste et dur (dur de s'identifier aux soldats, dur de revivre les moments terribles et affreux qu'ils ont passé sur le front...) je l'ai beaucoup aimé. On revit (même si on en a un peu du mal) tout ce qu'ont vécu les soldats pendant la Première Guerre mondiale.

Les soldats qui ont la plupart entre 17 et 25 ans prennent petit à petit « goût » à la guerre : « j'ai retrouvé mon bataillon sans trop de difficulté. Je vais probablement t'étonner en te disant que c'est presque sans regret que j'ai quitté Paris, mais c'est la vérité »p.104, lettre écrite par Gaston.

Ces jeunes soldats ont toujours avec eux à la contrainte de mourir et ils en souffrent physiquement et moralement :  « portant j'aurais dû être tué cent fois, et à chaque minute, pendant ces huit longs jours, j'ai cru ma dernière heure arrivée[...] À la souffrance morale de croire à chaque instant la mort nous surprendre viennent s'ajouter les souffrances physiques de longues nuits sans dormir[...] Ce fut ma plus grande souffrances que l'idée de ne jamais vous revoir »p.102, lettre écrite par Gaston.

Ce livre est en quelque sorte une alerte adressée à la population future qui dit : « regarde ce qu'a fait la guerre des hommes, alors prends garde à toi ».

Pour moi, cette petite phrase du résumé le dit parfaitement : « Des mots déchirants, qui devraient inciter les générations futures au devoir de mémoire, au devoir de vigilance, comme au devoir d'humanité... »

Saleh

17 février 2013

critique de livre : Dracula

Auteur : Bram STOKER 

Edition : J’ai lu

Genre : Fantastique

Lecteur : Age : à partir de 11 ans

 

   Un jour, un agent immobilier, un jeune homme  nommé Jonathan, va  séjourner  dans la demeure du comte Dracula en Transylvanie afin de lui remettre certains papiers concernant l’achat d’une grande propriété dans la ville de Londres. Très vite, Jonathan se rend compte que Dracula n’est pas normal notamment parce qu’il n’apparait pas dans le reflet des miroirs (« Cette fois il n’y avait plus de d’erreur possible, je savais que l’homme était tout près de moi, il me suffisait de tourner légèrement la tête pout le voir contre mon épaule. Et portant son image n’était pas reproduite dans la glace ! »p.38), et surtout que le sinistre comte l’enferme dans son manoir. Jonathan réussit miraculeusement à s’en sortir et se lance alors dans une longue série de péripéties, entrainant beaucoup de personnages dans cette superbe histoire de vampires.

Nous sommes alors plongés dans un récit quelques fois joyeux grâce à la gaieté des personnages (lorsque les compères croient sauver Lucy grâce à une transfusion sanguine, on partage leur joie) dans un univers pourtant si sombre. L’ambiance du livre est parfois stressante et peut vous faire frissonner (un livre à ne pas lire à minuit en cachette sous sa couette).

J’ai bien aimé ce livre car il est riche en action et en suspense mais j’ai trouvé que certaines descriptions étaient trop développées et ennuyeuses, quoique très bien écrites.  C’est un livre assez long (plus de 500 pages) et pour des bons lecteurs mais très plaisant quand on rentre dedans. Les personnages sont très attachants et nous nous rangeons tout de suite de leur côté car on a toujours envie qu’ils réussissent à en finir avec ce sinistre bonhomme, le comte Dracula.

Thibaud

06 juillet 2012

Critique de livre : Oscar Pill

Oscar Pill

Auteur: Eli Anderson

Edition: Albin Michel

Sous genre littéraire: Roman fantastique

Lecteur: A partir de 10 ans

 

Un jeune garçon, Oscar Pill, va à l’école, comme n’importe quel autre enfant. Il a cependant un certain mépris pour les règlements… Son père est mort et il ne l’a jamais connu. Il a comme seul souvenir de lui une photo, que chaque soir il regarde. Un jour il a l’étrange impression que son père lui sourit. Un autre jour, sa sœur qui est très tête en l’air tombe dans un trou d’égout et se blesse ; Oscar la touche et ses blessures disparaissent aussitôt. Il comprend alors qu’il a des pouvoirs très étranges sur le corps humain ; il commence à apprendre les rudiments de cette magie.

Au fur et à mesure des trois tomes de cette trilogie ce jeune garçon  essaye de retracer la vie de son père et d’être à sa hauteur (il faut savoir que son père était un des plus grands de « ces magiciens »).

 

J’ai adoré ce livre car son thème est le corps humain, ce qui change par rapport aux autres livres fantastiques. Et grâce à ce thème, on découvre notre organisme sous un autre angle que celui que l’on apprend à l’école.

« Une curieuse sensation apparut sur son bras gauche : elle ressemblait à celle qu’il avait éprouvée quand il avait passé la main sur la blessure de son cou ou sur les blessures de Violette. Comme une électricité sous la peau, un frisson, quelque chose de très froid mais qui ne se voyait pas. »

J’ai aussi aimé ce livre pour le suspens et l’action. Oscar est confronté à une quête qui va le mener dans un autre monde, un autre univers tout à fait passionnant.

« Mon cher Oscar, bienvenue dans l’univers d’Hépatolia, et bravo : intrusion parfaitement réussie. » (Hépatolia est «le monde » qui remplace « l’estomac »)

Oscar Pill est une trilogie idéale pour occuper votre été ! Bonne lecture !

Critique de livre: Les limites obscures de la magie

A comme Association, tome 2

Les limites obscures de la magie

De Pierre Bottero

A comme Association est une série de livres inventée par Pierre Bottero et Eric l’Homme. Sept livres sont déjà parus. Les limites obscures de la magie est le deuxième tome.

Des Créatures qui côtoient notre monde. Des trolls, des gobelins, des goules, des vouivres, des vampires,...  L’Association est une agence chargée de veiller à ce qu’elles respectent le code de bonne conduite des Anormaux : il faut qu’elles restent discrètes, dans l’ombre et indécelables. Lorsqu’elles dérogent à la règle, un agent de l’Association la leur rappelle.

Contrairement au tome 1, écrit par Erik L’Homme, ce ne sont pas les aventures de Jasper qui sont racontées dans ce livre mais celles de Ombe. Elle a dix-huit ans, des cheveux blonds coupés courts et une allure sportive. Et elle est « incassable », au sens propre du terme ! Elle peut par exemple sauter de quatre étages et n’avoir que quelques égratignures !

Des gobelins ont signé un accord avec l’association lors de la construction d’un lycée sur leur territoire : les sous-sols leurs appartiennent pour mille ans à condition qu’ils ne se montrent pas à la surface. Seulement, cinquante ans plus tard, l’Association apprend qu’ils ne respectent plus le pacte conclu. Ombe est donc envoyée sur le terrain pour le leur rappeler. Le seul problème, c’est qu’ils ne l’écoutent pas… du tout ! Elle a donc des difficultés, mais je ne vais pas raconter toute l’histoire!

Les limites obscures de la magie est l'un des derniers romans que Pierre Bottero a écrits avant de mourir dans un accident de moto. Il n’a d’ailleurs pas eu le temps de le revoir et mais Erik l’Homme l’a corrigé et a choisi de le publier. C’est en sachant cela que je me suis dirigée vers ce livre dans la librairie et l’ai acheté. J’adore les romans de Pierre Bottero, et je voulais lire le dernier qu’il avait écrit. Je n’ai d’ailleurs pas été déçue : ce livre est génial. Il recoupe en fait le premier tome de A comme Association, mais du point de vue de Ombe. Elle n’a peur de rien et est très indépendante car elle est orpheline. Elle n’aime pas se mêler aux autres et toutes ses pensées sont transcrites. On découvre qu’elle n’a pas le même rapport que Jasper avec la magie : Ombe n’aime pas ça ! Tout comme le premier volume, ce livre est très facile à lire. Les réactions impétueuses de la jeune fille donnent le sourire. Par exemple, si quelqu’un l’embête, elle n’hésite pas un instant à lui faire une prise de judo ou de karaté pour qu’il se taise !C’est vraiment agréable de se plonger dans ce petit roman pour quelques heures. À lire de toute urgence !

critique de livre : La pâle lumière des ténèbres

A comme Association,

La pâle lumière des  ténèbres,

D’Erik L’Homme

A comme Association est une série de livres inventée par Pierre Boterro et Eric l’Homme. Sept livres sont déjà parus. « La pâle lumière ténèbres » est le premier tome.

Des Créatures qui côtoient notre monde : Des trolls, des gobelins, des goules, des vouivres , des vampires,...  L’ Association est une agence chargée de veiller à ce qu’elles respectent le code de bonne conduite des Anormaux : il faut qu’elles restent discrètes, dans l’ombre et indécelables. Quand elles dérogent à la règle, un agent de l’Association la leur rappelle. Jasper est un agent stagiaire de cette organisation. Il a 15 ans, aime les mauvais jeux de mots et est un humain paranormal : il pratique la magie. L’agence l’a recruté il y a quelques mois à peine et il effectue déjà ses premières missions solo. Au cours de la première, Jasper a arrêté un vampire. Lors de son rapport au directeur de l’Association, il mentionne que la créature avait l’air drogué. On lui confie alors une autre mission : découvrir qui fournit de la drogue aux vampires. Ce qui n'est pas chose facile !!

Voici les premières lignes du roman, qui, j’espèrent,  vous donneront un petit aperçu de l’histoire et de son atmosphère:

«   Je m’appelle Jasper. Pourquoi pas Gaspard, comme tout le monde, il faut demander à mes parents.

 Sans garantie de réponse.

 Je crois que ma mère avait un oncle dénommé Gaspard qu’elle aimait beaucoup. Lorsque je suis né, il y a environ seize ans de ça, elle a immédiatement pensé à lui, mais elle n’a pas voulu emprunter son nom sans son accord (ce qui aurait été difficile, ledit Gaspard étant mourant à l’époque).

 Mon père s’est finalement débarrassé du problème (c’est sa spécialité) en lui donnant une dimension internationale (une autre de ses spécialités… ). Ils ont donc cousu Jasper, la version anglaise de Gaspard, sur ma layette.

 Une chance que Casper soit un gentil fantôme parce que c’est comme ça qu’on m’a appelé jusqu’à la fin de l’école primaire. » p.9

Ce livre est très facile à lire pour plusieurs raisons. Premièrement, le discours à la première personne permet de rentrer vite dans l’histoire. Deuxièmement, il ne comporte que 153 pages et est assez rapide à lire (presque trop à mon goût !). De plus, Jasper est un personnage sympathique, auquel on s’attache inconsciemment. En effet, son sens de l’humour et son autodérision le rendent agréable. Bonne lecture ! 

06 juin 2012

Critique de livre sur Harry Potter

Titre : Harry Potter à l’école des sorciers

Auteur : J.K. Rowling

Age : A partir de 10 ans

Genre : Heroic fantasy

Harry Potter est jeune garçon discret et malheureux vivant chez son oncle et sa tante (Mr. et Mme. Dursley), qui le maltraitent, depuis que ses parents sont décédés. Un jour, cet orphelin reçoit une lettre manuscrite l’informant de son inscription à l’école de sorcellerie Poudlard. Mr. Dursley, d’un naturel violent, s’emporte, refusant que son neveu aille dans cet établissement. Mais lorsqu’un géant aux pouvoirs étonnants vient chercher notre héros  pour l’y conduire, l’oncle est contraint d’accepter. Commence alors pour Harry, qui apprend qu’il est un sorcier, une fabuleuse aventure dans un monde dont il ne soupçonnait pas l’existence et dans une école pas comme les autres. Mais un grand mystère entoure la naissance de ce personnage et celui-ci va devoir affronter le terrible Voldemort qui veut à tout prix le tuer.

 

Pour commencer, le monde dans lequel se déroule l’histoire est très élaboré et il est décrit dans les moindres détails. Cela permet presque au lecteur de croire qu’il est réel car il n’y a aucune incohérence dans le récit. Par exemple l’auteur explique comment les sorciers font pour vivre en secret et donc pourquoi les « moldus » (ceux qui n’ont pas de pouvoirs magiques) ne connaissent pas leur existence.

Ensuite, bien que l’histoire tarde quelque peu à commencer, les péripéties sont nombreuses et variées. Les personnages enchainent des parties de Quiditch (un jeu où les participants, juchés sur les balais volants, doivent faire passer un ballon dans des anneaux), des duels de magie, des visites secrètes à un demi-géant, et bien d’autres activités que vous découvrirez en lisant ce roman.

On trouve aussi de l’humour dans ce livre, avec des noms amusants (Poudlard, par exemple, qui est une contraction de « Pou de lard »), des sortilèges surprenants (l’un d’eux fait sortir des limaces de la bouche de la victime) et d’autres éléments divertissants.

Pour conclure, Harry Potter à l’école des sorciers vous emmène dans un univers unique, mêlant la magie à l’humour et au suspense.  

Adrien       

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