sur le chemin de jean racine

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03 février 2012

Critique du film: Nos enfants nous accuseront

 Nos enfants nous accuseront

Film de : Jean-Paul Jaud

 

Titre du film: Nos enfants nous accuseront

Réalisateur: Jean-Paul Jaud

Film: Français

Genre: Documentaire

Année de production: 2008

Durée: 1 Heure 47 minutes

 

Résumé:

Dans le village de Barjac, dans le Gard, le conseil municipal et le maire constatent une forte augmentation de cancers, surtout chez l’enfant, dus aux terres trop polluées par les produits chimiques. Ils décident alors d’introduire le bio dans la cantine scolaire de l’école primaire.

Ce film nous montre à travers les témoignages de plusieurs personnes, l’impact que les pesticides et les produits chimiques ont dans notre alimentation.

Ce  documentaire apporte avec lui un message de prise de conscience : il faut agir et ne plus attendre pour que les générations futures ne nous accusent pas d’un tel désastre. Mais il n’apporte pas qu’un message, il propose une solution pour minimiser les dégâts. Il présente, comme remède à ces problèmes, l’alimentation biologique.

Les experts expliquent que le bio deviendra moins cher si tout le monde se met à en consommer. Mais ils disent aussi qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une alimentation complètement bio :  les aliments de base tels que les fruits et légumes suffisent.

 

Mon avis:

J’ai trouvé le sujet intéressant et j’ai pris conscience que notre alimentation n’était pas très saine  : par exemple, les surgelés, les boîtes de conserves qui sont servis à la cantine sont pleins de pesticides, de colorants et d'autres acides. Tout cela est très mauvais et nocif pour notre santé.

Mais dans le film, il n’y a pas vraiment d’explications ou d’expériences scientifiques, ce que je trouve dommage. J’ai aussi trouvé que le documentaire était trop long pour son contenu, les mêmes arguments sont souvent repris.

Cependant, le fait d’avoir des témoignages de personnes qui subissent cette pollution des terres agricoles montre vraiment que c’est un problème actuel.

01 février 2012

Pour bien utiliser internet...

Mes élèves préférés, allez voir ce site :

fais gaffe

qui vous apprendra des tas de choses afin d'utiliser internet sans risque et en toute légalité... Peut-être même que vos parents pourraient y jeter un coup d’œil... Dites-moi en commentaire ce que vous en pensez !

ps : pour certains qui se reconnaîtront, on y trouve des conseils pour créer son propre blog ou site...

29 janvier 2012

Critique du livre: Manger bio, c'est pas cher

Manger bio, c’est pas cher

Livre de : France Guillain

 

Titre du livre: Manger bio, c’est pas cher

Auteur : France Guillain

Editeur : Jouvence Editions

Collection : Poche

Age du lecteur : Adulte

 

Résumé :

Ce livre montre avec des études scientifiques que tout le monde peut manger bio et qu’à long terme, cela est moins cher que l’alimentation industrielle. L’auteur nous explique que le bio a comme autre qualité de provoquer moins de maladies tel que les cancers, il est donc par conséquent meilleur pour la santé.

On y propose des solutions pour se mettre au bio avec de petites recettes simples. L'auteur incite les gens à consommer bio mais ne les conforte pas à devenir « accros ». Seuls quelques petits gestes simples peuvent suffire.

 

Mon avis :

Ce livre est plutôt adressé aux adultes car il explique comment mieux manger. J’ai trouvé que les comparaisons entre les supermarchés d’industrie et les biologiques étaient bien faites et bien étudiées par exemple pour la différence de prix entre les fruits et les légumes.

J’ai beaucoup aimé les petites recettes, elles sont simples  et montrent aux gens que ce n’est pas compliqué de manger bio, bon et pas cher. Par exemple la recette d'endive au jambon ne revient qu'à 4€40 par personne.



27 janvier 2012

Critique de livre: Acide Sulfurique

 Fiche Technique :

Titre du livre : Acide sulfurique

Auteur : Amélie Nothomb

Editeur : Albin Michel

Collection : Le Livre de Poche

Age du lecteur : Il faut s’y connaître un minimum sur la Deuxième Guerre et avoir la maturité nécessaire pour comprendre le but de ce livre.

Type de livre : dystopie

 

Résumé :

Une émission de « téléréalité » - bien que ce terme ne soit pas très bien approprié dans ce cas là- nommée « Concentration » consiste à rafler des gens au hasard pour les mettre dans le rôle de détenus de camps concentrationnaires comme lors de la deuxième guerre mondiale, les maltraiter, les tuer, les torturer par des kapos encore une fois recrutés au hasard et visiblement de nature assez simple et barbare. La seule différence avec les camps originaux est que cette fois, tout est filmé ! Les organisateurs de cette émission veulent montrer la déshumanisation et la violence gratuite infligée aux prisonniers et faire de leur agonie un spectacle. L’émission atteint des pics d’audience jamais égalée et ne cesse de fidéliser de nouveaux téléspectateurs.

Au milieu de cette barbarie, que fait cette sublime jeune femme fière et digne, affublée du matricule CKZ 114, qui redonne du courage aux autres détenus et qui obsède la kapo Zdena, avide de connaître son nom et de l’avoir pour elle seule ?

Comment la prisonnière se révolte contre le programme télévisé et les téléspectateurs qui le regardent ? Arrivera-t-elle à faire survivre ses camarades d’infortune à l’aide de Zdena ?

 

Mon avis :

J’adore les dystopies et celle-ci ne fait pas exception*. Le style d’Amélie Nothomb est très agréable à lire. Il permet de faire passer beaucoup de choses, comme ce sujet sensible qui est la discrimination des Juifs pendant la guerre, qu’elle tourne de manière à montrer son ridicule et sa bêtise plutôt que son horreur.

Ce qui me choque au premier abord est le fait que l’on puisse ne serait-ce qu’envisager réitérer les horreurs commises par Hitler et ses suiveurs. Il est vrai que c’est assez inhumain de penser faire du mal comme ça à des êtres humains, juste pour le plaisir. Qui pourrait bien supporter de telles atrocités ? Dans ce livre ce sont des gens comme vous et moi qui regardent l’émission en se prenant pour des spectateurs indignés qu’un programme comme ça puisse exister. Pourtant ces derniers regardent quand même et critiquent avec hypocrisie quelque chose qu’ils encouragent. C’est là que l’on se demande qui sont les coupables de tout ça. Serait-ce les kapos qui frappent et invectivent les prisonniers pour les beaux yeux de la caméra ? Ou bien les organisateurs qui les commandent ? Ou alors serait-ce le public qui fournit aux dirigeants de l’émission un besoin de violence à assouvir et qui reste devant l’écran au lieu de changer de chaîne ? Pourtant, ils ne sont d'autre part que les objets d’un système exploité par les organisateurs.

Néanmoins, si on analyse les émissions de téléréalité actuelles, on constate rapidement que ceux qui les regardent le font bien avec la volonté sous-jacente d’y voir une dispute, une trahison ou quelque chose de parfois malsain. Il y a de l’action mais elle est assez négative. Bien entendu, il y a un but plus principal et plus important que le reste, mais on peut facilement voir le côté mauvais de ce genre de programme. Par exemple, obliger une dizaine de personnes à passer des mois ensemble (comme dans Secret Story) entraîne forcément quelques écarts entre elles, que les caméras filment aussitôt : ceci soulignant ainsi les  mauvais aspects d’une personne aux yeux du public, qui redemandera par la suite à voir les participants à l’émission s’étriper juste pour  le droit de les juger. Le public a donc légèrement tendance à se prendre pour dieu qui voit tout, entend tout, juge…

Ici, je pense qu’Amélie Nothomb a caricaturé le phénomène en insistant sur un côté négatif beaucoup plus important, voir total. Elle dénonce l’absurdité dont on peut être capable et exagère suffisamment pour nous remettre en question. Je trouve ça très pertinent.

Je trouve aussi les personnages attachants car au début, Pannonique et Zdena paraissent opposées en tous points, que ce soit au niveau de la beauté, de l’intelligence, de la force… alors qu’au fur et à mesure de l’histoire, Zdena semble changer comme pour plaire à Pannonique. C’est comme si son amour pour la détenue l’amenait à ouvrir les yeux sur la situation, et à réagir.

 

*Dystopie est un antonyme d’utopie : c’est quelque chose de totalement imparfait voire malfaisant que l’on redoute ou abhorre.

 

L’Eponge-Bleue

26 janvier 2012

Critique de livre: La ballade de Sean Hopper

Titre : La ballade de Sean Hopper

Auteur : Martine Pouchain

Edition : ROMAN SARBACANE

Collection : Exprim’
A partir de 13/14 ans, bien que le texte ne soit pas difficile


Le narrateur de ce livre est Bud, un petit garçon curieux et plein de bonté qui raconte l’histoire de Sean Hopper, son voisin violent, qui est tueur dans l’abattoir de la ville. Un jour, Bonnie, la femme de Sean, le quitte car elle ne supporte plus la façon dont son mari la traite. Furieux, Sean prend sa voiture et roule en buvant de la bière, tant et si bien qu’il perd le contrôle de son véhicule qui s’écrase contre un poteau. A ce moment-là, à la limite du décès, Sean sombre dans un coma étrange qui lui permet d’entendre les pensées autour de lui. Une fois réveillé, il se sent incapable de tuer la moindre vache, ayant lui-même frôlé la mort. Cela l’amène à se faire licencier. Alors, lentement, il tente de reconstruire sa vie, sous l’œil compréhensif de Bud. 

J’ai trouvé intéressant que le narrateur soit à la fois interne et omniscient car cela ajoute une « intrigue » dans cette histoire où il n’y a pas vraiment de rebondissements. En fait, le narrateur dit par moment quelque chose qu’il n’est pas censé savoir, puis ajoute « Je vous raconterai comment je le sais plus tard »

Peu à peu on prend connaissance du passé des personnages, au travers de rencontres et de discussions. On comprend alors mieux leurs réactions et leurs agissements, au fil de ces découvertes. Par exemple à un moment Sean Hopper rencontre par hasard son ancienne femme. On prend alors conscience de ce qui le rend méchant.  

Le thème principal de l’histoire étant plus ou moins la recherche d’un état de passage vers la mort par un homme démoli, ce récit prend rapidement une tournure presque philosophique et fait réfléchir sur certains sujets, ce qui constitue à mon goût l’élément le plus intéressant de ce livre.    

« Un auteur qui vous demande de refermer son livre à peine vous l’avez ouvert, c’est un saboteur de lui-même. S’il pense qu’il ne faut pas le lire, alors, pourquoi l’avoir écrit ? […] Moi, si un jour j’écris un livre, je ne dirais pas aux lecteurs de le refermer avant que l’histoire soit finit […] Et d’ailleurs, je n’écrirai pas de livre, il y a trop à vivre pour avoir en plus le temps de le raconter. » 

                                                                                                                     

                                                                                                                                                                                                                  Adrien

25 janvier 2012

Critique de livre : "Black out".

Black Out.

Titre : Black out

Auteur : Sam Mills

Collection : Naiveland

Édition : Naive

Age : 13-14 ans

Genre :science-fiction

 Cette histoire se passe dans une future Angleterre, qui est devenue un état très différent d'aujourd'hui. Contre le terrorisme, l'État censure la presse, interdit certains livres et réécrit les classiques. Les habitants sont espionnés : il y a des caméras partout, les mails et les conversations téléphoniques sont vérifiés.

Stefan, le héros de l’histoire, est en adolescent de 16 ans. Il vit avec son père et a perdu sa mère quelques années auparavant. Il croit comme tout le monde que l'État veut le protéger jusqu'à ce qu'il découvre que son père, un libraire partisan de la protection des livres, cache un terroriste. Il commence alors à lire les versions censurées des livres.

Le personnage de Stefan est attachant car on évolue avec lui. Au début il est d'accord avec l'État et au fur et à mesure, en découvrant certaines choses, il commence à se poser des questions et change d'avis. Page 278 « Ma peur de l'État s'intensifiait et tournait à la colère. J'avais envie de lui faire un bras d'honneur, de publier les livres interdits, de fracasser des caméras de surveillance... tout ce qui pourrait gripper la machine.

-Je veux rejoindre, ai-je dit, avant de répéter plus fort : Je veux rejoindre les Mots. »

Il y a du suspense et de l'action tout au long du livre. A aucun moment le lecteur n'a envie de refermer le livre tellement l'histoire est prenante.

Page 166 « J'étais toujours furieux contre moi-même, je m'en voulais d'être retourné à la librairie. Quel droit avais-je de critiquer Sally pour une goutte d'alcool, alors que j'étais entré par effraction dans une zone interdite et que j'avais volé un livre ? »

L'histoire est bien écrite et est intéressante. Car même si c'est de la fiction, elle pourrait se réaliser. Et Stefan, le héros, est un personnage de notre âge, ce qui nous permet plus facilement de nous identifier et de nous intéresser à l'histoire : Page 17 « Comment je suis devenu un assassin à seize ans ? En me retournant sur le passé, je pourrais accuser Omar, ou les Mots, ou les hommes qui m'ont forcé à prendre le revolver. Mais la graine était semée bien avant cela. En réalité, tout a commencé avec un exemplaire de 1984. »

05 janvier 2012

critique : Garçon ou Fille

Titre : Garçon ou Fille

Auteur : Terence Blacker

Collection : Scripto

Edition : Gallimard Jeunesse

Âge du lecteur : 11-12 ans

Le sous-genre littéraire : société

 

Sam est un jeune homme américain plutôt arrogant, insupportable, petit, blond et a un visage légèrement féminin, il vient de perdre sa mère, donc il va vivre chez sa tante car il n'a pas vu son père depuis 5 ans. Matthew est le cousin de Sam, lui est anglais, il une allure vaguement sournoise, pas très bavard, il a perpétuellement l'air aux aguets. Et à cause de son fameux cousin, il va avoir quelques petits problèmes.

Jake et Tony sont les deux meilleurs amis de Matthew et à eux trois ils forment la bande '' Sheds ''. Et leurs ennemies sont Elena, Charley et Zia qui eux sont la bande des '' Garces ''.

La bande des '' Sheds '' ne supporte plus Sam, donc ils lui lancent un gage : et si le cousin de Matthew le fait, il aura le droit de faire partie du groupe. Celui-ci le relève. Ce défi  est nommé ''l'opération Samantha'' : cela consiste à s'habiller et se comporter comme une fille durant les cinq premiers jours de la rentrée scolaire (en quatrième).

 

J'ai beaucoup aimé ce livre car on le lit sous différents points de vue , en fait , nous mettons dans la tête de différents personnages, comme si nous changions de corps, comme :

« Mrs. Burton

A l'âge de dix-huit ans,... » (p.8)

ou

« Matthew

On s'est tous retrouvé chez Tyronne. »

Ce roman contient des moments très drôles.

« Un uniforme de collégien.

De collégienne, plus précisément.

-C'est quoi, ça? a fait Sam, en poussant la jupe bordeaux du bout du pied.

-C'était l'uniforme de ma sœur, a répondu Jake.

-Et alors ?

-Et alors, à partir de maintenant c'est le tien.

-Quoi ? Qu'est-ce que... ?

 Sam s'est accroupi et a déplié les affaires. Une veste et une jupe d'uniforme, avec leurs accessoires, chemisier et chaussette blanches, qu'il a étalés sur le tapis, comme un petit corps. » (p.49)

 Et vu que l'histoire se déroule dans un collège, on peut penser que ça pourrait nous arriver. Sinon... je vous conseille de lire ce livre car nous apercevons les différences et les points communs entre les filles et les garçons.

 

Laetitia

01 janvier 2012

A tous mes élèves préférés...

Et d'excellentes notes...

:-)

31 décembre 2011

Critique de livre: Fatherland

Critique de livre : Fiche Technique :

Titre du livre : Fatherland

Auteur : Robert Harris

Editeur : Juliard

Collection : Pocket

Age du lecteur : Ce n’est pas l’âge qui est déterminant mais les connaissances historiques du lecteur sur la deuxième guerre mondiale et sur l’Allemagne des années 30.

Type de livre : Thriller, Uchronie (lorsque l’on change des faits historiques), Policier

 

Résumé :

Xavier March travaille pour la Kriminalpolizei de Berlin, chargée de résoudre les affaires criminelles. Un matin il se rend sur les bords de la Havel pour repêcher un corps identifié au nom de Joseph Büler : un haut fonctionnaire du parti nazi. Cette histoire amène le policier à enquêter sur une affaire de trafic d’œuvres d’arts menée par Büler et d’autres politiciens haut gradés. Pourquoi Büler et ses complices sont-ils mystérieusement décédés récemment ? Et pourquoi l’un des instigateurs du complot, Martin Luther, a-t-il disparu dans la nature ? Que fait l’infâme général Globocnik à trainer autour des victimes ?

Le commandant a un sens des responsabilités accru et ses valeurs font qu’il s’oppose au régime nazi. Il désespère que son fils aille jusqu’à dénoncer ses activités antipatriotiques pour suivre le mouvement des Jeunesses Hitlériennes. Il observe sans pouvoir rien faire l’endoctrinement de la population allemande, ainsi que les actions criminelles de la Gestapo.

March tentant de découvrir la vérité, s’allie à une journaliste et se lance sur les traces de Luther et des secrets qu’il garde jalousement. Il désire aussi stopper la future alliance Allemagne-USA,  que seule la découverte des camps de la mort juifs pourrait déjouer. Une ultime question se pose alors : l’avenir du monde se trouverait-t-il dans le dénouement de cette enquête ? Hitler dominera-t-il le monde ?

 

Mon avis :

Quel ennui de lire ce livre ! J’ai beau adorer les policiers, celui-ci était épuisant ! D’après la quatrième de couverture et la critique que j’avais lue, ce livre me paraissait formidable !

Eh bien non, l’intrigue est molle, il n’y a jamais de surprise,mais des détails inutiles racontant la manière de se vêtir de telle ou telle personne et d’autres choses aussi intéressantes qu’un brin d’herbe dans une prairie remplissent des pages entières. L’histoire met du temps à démarrer –à cela près qu’elle ne démarre jamais vraiment puisque l’enquête suit son cours de manière linéaire, sans interruption quelconque.

D’après le résumé, on pourrait croire que ce livre raconte le résultat de l’anéantissement de l’Europe, et du monde, par les Allemands. Pourtant, le récit reste trop centré sur l’affaire du début, dans le sens où on ne raconte pas assez le sujet qui paraît principal, c'est-à-dire la victoire des forces de l’Axe. En lisant ce livre, je voulais découvrir un monde diamétralement opposé au nôtre, et pourtant si proche. Que se serait passé si les Allemands avaient gagné la guerre ? C’est la réponse que j’attendais de l’auteur, je voulais avoir quelque chose de crédible. C’est quand même l’uchronie qui me semble être le point à réussir absolument. Ce que je trouvais intéressant pour ce livre était de voir comment on pouvait justement traiter un sujet aussi délicat que la Deuxième Guerre pour en faire une tout autre chose. Quand on y pense, la société actuelle serait totalement différente si nous avions perdu (enfin je crois).

Si ce livre avait été un simple policier, je l’aurais trouvé médiocre mais bien fait. Mais qu’on tombe sur un sujet totalement différent de celui que l’on attendait fait que la frustration ressentie empêche d’apprécier cet ouvrage à sa juste valeur. Je me répète mais ce qui se passe dans ce livre aurait très bien pu se dérouler dans l’Allemagne actuelle, ou même en Russie ! Bref, tout le monde a bien compris que ce n’est pas mon livre préféré...

                                                               L’Eponge-Bleue

29 décembre 2011

critique de livre : Oksa Pollock

Oska Pollock, tome 1, l’inespérée (il y a six volumes prévus), paru chez XO édition, de Anne Plichota et Cendrine Wolf,

Une collégienne en Angleterre, d’origine russe, découvre qu’elle a des pouvoirs. Avec son meilleur ami Gus, elle  tente de les maîtriser, mais pas toujours avec succès! Elle cache ces évènements à sa famille mais elle finit par tout avouer à sa grand-mère, une femme étrange et mystérieuse... Elle apprend ensuite de sa bouche qu’elle est l’héritière d’un royaume perdu dans le monde parallèle où magie est chose quotidienne!!!

Oksa n’en a pas fini avec ses aventures puisque c’est une jeune fille intrépide qui agit le plus souvent sans réfléchir! Heureusement que Gus, plus posé et même un peu timide l’aide à se sortir des situations délicates.


Au cours de la lecture de ce livre, vous ferez la connaissance de créatures les plus étranges, telles que le Gétorix ou encore les Foldingots, des serviteurs dévoués quelque peu maladroits qui adorent inventer de nouvelles techniques : la cuisson au lave-vaisselle et le pain de mie toasté avec un fer à repasser!  Je vous livre ici un passage de ce livre déjanté et drôle à souhait !
“_À bas la dictature des gastéropodes!scandaient les oiseaux minuscules. Nous ne pouvons plus accepter de vivre sous le joug! Luttons activement contre l’impérialisme mollusque mes amis!
_Eh! Je suis peut-être court sur patte mais je ne suis pas un mollusque! Je suis un Gétorix! Et j’ai une chevelure d’enfer, moi, répondit la créature en bombant son petit torse et en rejetant ladite chevelure sur le côté.
_Laaaaaarguez les bombes!”J’ajouterai que c’est un livre plein de suspens qu’on ne lâche pas avant d’avoir terminé, Oksa bravant mille et un danger. Il va bientôt être traduit dans plus d’une vingtaine de langues ! Ne passez pas à côté, lisez-le vite !


Pour plus d’informations sur les auteurs, les personnages et autres, vous pouvez vous rendre sur:http://www.oksa-pollock.com/

Lison

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