sur le chemin de jean racine

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14 décembre 2014

critique : le carnet du Chevalier de Paul Beaupère

Le carnet du Chevalier de Paul Beaupère

Auteur : Paul Beaupère

Edition : Fleurus

Sous-genre littéraire : Roman d’aventures

Mon résumé :

Un tournoi est organisé au château de Prébasseterre situé sur un coteau au bord de la Loire. Nous sommes au Moyen-Age et je suis l’écuyer du chevalier de Saint-Lune. Je dois être adoubé lors de ce tournoi et aider mon chevalier à remporter la victoire. Mais des choses étranges se passent … De la tricherie et bien d’autres encore ! Henriette de Celsum (reine du château) est prête à tout pour faire gagner son fils, Tristan. Vais-je réussir à devenir chevalier, à déjouer les plans diaboliques d’Henriette et à sauver mon maître d’armes ?

Ma critique :

Les points positifs se résument en quelques  lignes. D’une part, l’histoire varie selon mes choix personnels et mes réponses aux énigmes. D’autre part, j’ai pu approfondir mes connaissances sur les chevaliers. En effet, l’adoubement est très bien décrit à la page 114 : « La nuit qui précède leur adoubement, les écuyers la passent en prière ». De plus, on ne s’ennuie pas car c’est un  récit rempli d’actions. Le récit des combats des chevaliers est intense : « De chaque côté du terrain, les chevaux piaffent d’impatience ! Ils grattent la terre de leurs sabots et leurs naseaux fument. » (page 123)

Cependant, il est parfois pénible d’être interrompue dans sa lecture pour des choix sans importance (exemple : le choix d’un itinéraire qui aboutit à la même fin). Ainsi, on a l’impression de courir après les pages ! Je préfère les romans avec des chapitres car je peux arrêter ma lecture plus facilement. Enfin, le choix d’une écriture ressemblant à celle du Moyen-Age est parfois illisible.

 Mon passage préféré ( à la page 23 )


Cet extrait est mon passage préféré. En effet, j’ai beaucoup ri en le lisant. Je n’avais pas lu : « Gardes ! hurle Henriette » mais « Barbes ! ». Ainsi, je n’avais pas saisi le sens de cette phrase. Une fois, l’écriture comprise, je me suis sentie ridicule et j’imaginais une succession de drôles de mots : « Barbes, moustaches et poils ! hurle Henriette ». Par conséquent, le sens des mots peut transformer des paroles sérieuses en une véritable comédie ! Ce choix de respecter l’écriture du Moyen-Age peut tromper le lecteur.

Lucile B, 6ème2

10 décembre 2014

Bescherelle ta mère

Hum, je trouve que ce blog contient un certain nombre de grossièretés, mais allez donc voir l'effet que font les erreurs d'orthographe sur certaines personnes...Assez rigolo ! :-) N'hésitez pas à réagir en commentaires...

07 décembre 2014

critique : Ysée, Les Diamants bleus d'Evelyne Brisou-Pellen

2 : Ysée les diamants bleus

Auteur : Evelyne Brisou-Pellen

Résumé : Ysée ne sait plus quoi faire : elle a été enlevée par des Coquillards (bandits sans pitié d’autrefois, craints par tout le monde), qui ne savent pas qu’elle est une fille, car elle s’est fait passer pour un ménestrel en se déguisant en garçon. Elle est en position très délicate, car pour qu’ils ne la tuent pas, elle a dû se faire intégrer dans leur bande comme crocheteur. Ysée participe donc à tous leurs pillages, elle a même un des rôles principaux,  c’est elle qui est chargée d’ouvrir les portes, les coffres… (Avec de grands regrets). De plus, elle ne peut pas s’enfuir, car sinon les Coquillards la retrouveront et la tueront. Ses frères, quant à eux, s’inquiètent beaucoup pour leur petite sœur, car ils savent par qui elle a été enlevée, et ils essayent par tous les moyens d’entrer en contact avec elle.Un jour ils réussissent, et organisent avec la petite fille un faux enlèvement, pour que les Coquillards les voient, et croient à la mort de leur ménestrel. Mais le plan ne marche pas comme prévu, car la croyant vraiment attaquée, le jeune seigneur Joffrey de Sansey vient à son secours et, sans savoir qu’elle est une fille, l’engage comme ménestrel (au moins elle est en sécurité). Ysée et Joffrey se dirigent alors tous les deux vers Lille, sauf qu’un jour ils tombent nez à nez avec les Coquillards. Ils réussissent à s’enfuir, mais les bandits comprennent qu’ils ont été trompés et se mettent à la recherche d’Ysée. Va-t-elle réussir à leur échapper ? Retrouvera-t-elle ses frères ? Que se passera-t-il avec le jeune seigneur ?

  Critique : J’ai adoré ce livre, car il y a beaucoup d’action : « Les deux fuyards s’arrêtèrent une demi-lieue plus loin, épuisés et hilares

J’ignorais que tu te débrouillais aussi bien au poignard ! s’exclama Joffrey.

–Quand on est sur les routes, répondit Ysée, il faut savoir tout faire. Vous-même, messire, l’épée vous sied à ravir !

 Elle voulait jouer les détendus, mais elle ne l’était pas. Regnault était blessé, Colin peut-être mort…Elle n’avait pas voulu ça ! » (p173). C’est une histoire passionnante car on a toujours envie de savoir la fin. Il  y a aussi du suspense (arrivera-t-elle à survivre à la menace des Coquillard ?). Je pense que ce livre peut être lu par tous les collégiens.

Isée B, 3ème1

crtique : Ysée, le reliquaire d'argent de Evelyne Brisou-Pellen

1 : Ysée le reliquaire d’argent 

Auteur : Evelyne Brisou-Pellen

Résumé : Ysée est une jeune fille de douze ans, indépendante et audacieuse, qui a été amenée et abandonnée au couvent à sa naissance. (La seule chose dont elle se souvienne est un coffre noir.) Elle vit en attendant d’avoir l’âge de retourner dans ce couvent, chez sa nourrice Perrenote et ses cinq fils qui sont comme ses frères. Un jour elle apprend que le maire veut se marier avec elle, mais elle et sa famille refusent. Sauf qu’elle n’a pas le choix : soit elle se marie avec lui, soit elle va au couvent. Elle n’en a aucune envie, car ce qu’elle veut, c’est rester avec ses frères, sa nourrice et vivre une vie normale. Ne voulant pas apporter des problèmes à sa famille, Ysée décide alors d’aller au couvent. Mais elle se rend vite compte qu’elle n’a aucune liberté et que tout le monde la surveille de près. Car contrairement à ce qu’elle croit, elle n’est pas orpheline. Son père est vivant, mais personne n’ose lui parler de lui. Ysée décide alors de chercher sa véritable identité.

Pourquoi a-t-elle peur des petits endroits ? Est-ce à cause de la nuit où elle a été abandonnée dans un reliquaire d’argent ? Qui est vraiment son père, pour que tout le monde fasse ce qu’il dit ? Arrivera-t-elle à retrouver sa petite vie tranquille ?

Critique : J’ai adoré ce lire, car l’histoire est passionnante, on a envie de savoir la fin. Il y a beaucoup de mystère et du suspense, car on se pose toujours des questions : que va-t-il se passer après ? Va-t-elle s’en sortir? Arrivera-t-elle à quitter le couvent, sans faire trop de dégâts : «Ysée lui envoya un coup de coude dans l’estomac pour lui faire lâcher prise, Girarde répondit en lui griffant le visage.»(p366) Les personnages sont très attachants. Ysée est une petite fille gentille, très bagarreuse avec un grand caractère, mais très touchante : «Ysée considéra son frère avec surprise, puis le libéra en décrétant : - C’est bon. C’est une belle invention, tu es gracié. » (p53) Ce livre est vraiment très bien, mais je préfère quand même le deuxième et le troisième livre sur Ysée, car il y a encore plus d’action.

Isée B, 3ème1

critique : Un Eté bleu cauchemar de Paul Thiès

Un été bleu cauchemar :

Auteur : Paul Thiès

Résumé :Malivert Martin est un adolescent de seize ans. Il habite chez son oncle et sa tante, car ses parents sont morts dans un mystérieux accident de voiture quand il était tout petit (Il est orphelin). Un matin son oncle lui annonce qu’il doit l’emmener à un entretien d’embauche car il est temps pour lui de gagner sa vie. Martin est alors emmené dans un grand hôtel parisien, celui des Quatre Saisons, où il va peut-être devenir le groom. Il est en concurrence avec un autre garçon (Mehdi). Martin apprend quelques minutes après que c’est lui qui a été choisi pour être le nouveau groom et que l’autre garçon a trouvé une place dans la cuisine comme plongeur. Ils deviennent très vite de très bons amis. Tout se passe très bien à l’hôtel, lorsqu’un jour, il tombe sur le cadavre d’un célèbre romancier, qui logeait en compagnie de ses amies à l’hôtel des Quatre Saisons. A partir de ce jour-là, sa vie vire au cauchemar. Serait-il victime d’un complot ? Quel lien ont ces mystérieux meurtres ? Pourquoi les anciens collègues de son père sont-ils réapparus du jour au lendemain ? Tous ces curieux évènement on-t-il un lien avec son mystérieux passé ?

Critique : J’ai beaucoup aimé ce livre car il y a du suspense, et du mystère : « Très étrange …Martin, de plus en plus intrigué, repose L’Assassinat de Henri IV et examine le carton d’invitation. Il ne porte que quelques mots : Minuit rue de la Ferronnerie» (p49).  Le personnage principal n’est pas un adulte (« Martin Malivert a seize ans » (p9) ) et je trouve que c’est plus pratique pour s’identifier au personnage principal, et que du coup on peut mieux s’approprier l’histoire.  Ce livre est très bien aussi parce que c’est un roman policier, et qu’il y a des meurtres (« L’écrivain a été poignardé» (p50)), des suspects, et des victimes. Il  est surtout destiné aux sixièmes. Je pense qu’il est aussi plus fait pour ceux qui n’aiment pas les gros livres compliqués : il n’a que 116 pages.

Isée B, 3ème1

critique : Les Chevaliers de la table ronde de Jacqueline Mirande

Les Chevaliers de la table ronde.

Jacqueline Mirande.

Edition Contes et légendes, Nathan.

  Résumé:

Ce livre raconte une partie de l'histoire des chevaliers de la table ronde. Il s'agit de douze chevaliers très courageux choisis par le roi Arthur. Cette histoire reprend des contes écrits au Moyen-Age. Ce sont donc des histoires imaginaires, mais qui comportent une part de vérité, comme par exemple le personnage principal: le roi Arthur.

Le récit se situe en Bretagne (aujourd'hui l'Angleterre) et Petite Bretagne (la Bretagne française).

Le livre est écrit en trois parties, chaque partie présente un personnage: le roi Arthur, Perceval et Lancelot du lac.

La première partie commence par la naissance d'Arthur et raconte comment de façon extraordinaire il est devenu roi. Elle se termine par la création des chevaliers de la table ronde. Les deux autres parties racontent l'histoire de deux chevaliers très connus de la table ronde: Perceval et Lancelot. Ce sont tous les deux de simples garçons devenus chevaliers par leur courage et leurs grands exploits.

Ex pour Perceval: p.84 "Mais j'ai su vos exploits et entendu la prédiction: la fille et le fou ne se sont pas trompés: vous avez vérifié leurs prophéties. Et s'il ne tient qu'à moi, vous ne partirez plus." (c'est le roi Arthur qui parle)

Ex pour Lancelot: p.130 "La reine Guenièvre se demandait qui était ce chevalier noir capable d'un pareil miracle!"

 

Contes:

Cette histoire est vraiment un conte : cela commence par “il ya très longtemps de cela” et il y a des personnages merveilleux, avec des pouvoirs magiques, comme Merlin l'enchanteur, la fée Viviane.

Ex: p.7 "On l'appelait l'enchanteur car il possédait cent pouvoirs plus extraordinaires les uns que les autres. Il savait le passé, prédisait l'avenir, pouvait prendre n'importe quelle apparence, soulever une tour, si haute soit elle, marcher sur un étang sans se mouiller les pieds, faire naître une rivière, un château, un paysage... Bref, Merlin l'Enchanteur était un magicien."

 

La table ronde:

Pourquoi le nom de chevaliers de la table ronde:

Au Moyen-Age, le plus souvent, les tables étaient faites de grandes planches rectangulaires posées sur des tréteaux. Le roi s'asseyait alors au "haut bout" et plus on était éloigné du roi, moins la place était importante, jusqu'à l'autre extrémité le "bas bout".

La table ronde signifie que les douze chevaliers sont égaux autour du roi.

p.24: "Cette table était un cadeau de Merlin. Et, à une époque où toutes les tables étaient longues, sa forme ronde étonnait. Elle ne comportait de ce fait, ni haut bout, ni bas bout, et tous y siégeaient en égaux."

 

Mon avis:

Je pensais qu'il y aurait plus d'actions. Le récit n'était pas toujours facile à comprendre car il y avait un vocabulaire du Moyen-Age.

Ex:p.48 (description d'une jeune fille) “sur ses épaules couvertes d'un manteau de pourpre sombre, étoilé de vair et bordé d'hermine...”.p.64 “   Mais il se souvenait du conseil de Gornemant de Goort: qui ne sait tenir sa langue manque souvent aux lois de courtoisie.” p.73 “ comment aurait-elle imaginé, sous l'armure vermeille de ce beau chevalier, le jeune garçon gallois en cotte de cuir de cerf et chemise de chanvre de ce jour là?”

Mais c'est quand même intéressant de connaître ces légendes.

Silouane V, 6ème2

critique : Le Cheval de guerre de Michael Morpurgo

Titre :Le cheval de guerre

Auteur :Michael Morpurgo

Collection : Folio Junior

Editions :Gallimard 

Age : à partir de 9 ans

Résumé :C’est l’histoire d’un poulain qui raconte sa vie comme si il parlait. Il a été acheté aux enchères par un fermier alcoolique qui le maltraite. Heureusement, celui-ci a un jeune fils âgé de treize ans qui se prénomme Albert, qui prend le poulain en affection. Ils grandissent ensemble à la ferme et Albert va l’appeler Joey. Un soir d'été, la guerre est déclarée contre l'Allemagne. Un jour, le père d'Albert emmène Joey pour le vendre à l’armée britannique sans prévenir son fils. Quand Albert arrive, c'est trop tard, il veut s'engager dans l'armée pour suivre son cheval mais il est encore trop jeune. Dès lors, le destin de Joey est tracé. Vendu à l’armée britannique, il partagera l’existence des soldats et leurs luttes pour survivre dans l'enfer des champs de bataille. Albert et Joey se reverront-ils un jour ?

MON AVIS :J’ai adoré ce livre. C’est une histoire faite d'émotions, de bons sentiments, de luttes et de résolutions. Rien qu’en le lisant on a les larmes aux yeux.

 « Je te retrouverai, vieil idiot, dit-il doucement. Je te retrouverais, n’importe où tu seras, Joey. Prenez grand soin de lui, monsieur, en attendant que je le retrouve. Un cheval pareil, il n’y en a pas deux au monde. Dites-moi que vous me le promettez. » p.38

Ce que j’ai moins aimé, ce sont les horreurs de la guerre, la souffrance physique des hommes et des animaux.

« Les effets de notre vie perpétuellement exposée au froid, aux intempéries, à la sous-alimentation, au travail pénible. Peu d’entre nous avaient encore du poil qui poussaient sur la partie inférieure des jambes et, par en dessous, la peau n’était que plaies ouvertes. Il n’y avait pas un cheval de tout l’attelage qui ne marchât en boitant. » p.104

Margaux B, 3ème1

critique : La Grande école du mal et de la ruse de Mark Walden

La Grande Ecole du Mal et de la Ruse (Série en 4 tomes)

 

Auteur : Mark Walden,

Edition : Editions du Masque,

Collection : MSK

Age : Ado à partir de 12 ans

Type : aventure : fantastique (quoi que ce soit probable !)

 

Résumé (tome 1) : Otto Malpense, treize ans, est un enfant qui possède une particularité très étrange : il a les cheveux blancs. Tout commence pour Otto alors qu’il est à l’orphelinat où il fut abandonné. Faute de moyen, le premier ministre britannique décide de fermer l’établissement. Otto va user de ses connaissances en informatique et de sa force de persuasion pour le faire changer d’avis…  

Cette aptitude-là va, au cours d’une nuit, amener chez lui tout un commando qui  l’endort à l’aide d’un somnifère. Otto se réveille dans un hélicoptère en direction d’un volcan possédant une mystérieuse école où l’on apprend à faire le mal. Dirigé par le docteur Néro, ce pensionnat en forme l’élite. Les élèves ont ainsi cours de de manipulation, d'infamie, de conquête diabolique du monde, etc… Otto y rencontre d’autres élèves comme lui,chacun ayant des capacités différentes pour œuvrer pour le mal.  Seulement il ne supporte pas d’être enfermé et décide de s’évader à tout prix.

 

Mon avis : Le monde des livres dit de cette série « Un mélange entre les aventures d’Harry Potter et celles de James Bond ».

 En partant de cette citation de la quatrième de couverture, vous êtes peut-être sûr(e) de ce qu’il va se passer mais pourtant, ce livre enchaine les rebondissements des plus improbable voir loufoques, (d’où peut-être la comparaison avec James Bond), mais (presque) toujours en faveur de notre héros. « Le vol du drone se fit irrégulier. Otto sentit ses muscles faiblir. […]Otto tendit le bras vers l’immeuble de verre et déclencha le grappin, tout en lâchant le drone. La flèche s’enfonça dans une des poutrelles d’acier […]. Le corps du garçon décrivit un courbe dans les airs et heurta  la paroi de verre au moment même où l’engin de mort auquel il avait été suspendu une seconde plus tôt piquait en spirale […]  et explosait sous l’impact. Otto pressa le bouton et le grappin se hissa jusqu’à la plaie béante […] où  Wing et Néro le tirèrent à eux et l’aidèrent à se poser» (p146)

Je regrette cependant que la série ne soit pas plus clairement lancée dans le livre : jusqu’aux  vingt dernières pages, je pensais que ce n’était qu’un simple roman !!

Malgré cela, ce livre se laisse lire d’une seule traite et le lecteur se sentira facilement emporté dans cette aventure… Bonne lecture à tous!

Noé L. 3ème1

critique : Angie, treize ans, disparue, de LIz Coley

Angie, 13ans, disparue…

 

Titre original : Pretty Girl Thirteen

Auteur : Liz Coley (traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Valérie Malfoy)

Edition : France Loisirs

Collection: /

Age : ado/adulte (à partir de 14 ans)

Type de roman : tragédie/société

 

Résumé : Un matin Angela se retrouve devant chez elle, un sac plastique à la main.  Elle ne se souvient de rien, si ce n’est qu’elle est partie faire du scoutisme en forêt. Comment a-t-elle fait pour revenir chez elle ? Ce n’est pas grave pour le moment. Angela rentre chez elle et lance : « Maman ! Maman c’est moi » (p19). Sa mère la regarde stupéfaite et éclate en sanglot. Son père est lui aussi tout chamboulé. Ils lui demandent où elle était et elle répond qu’elle campait. Son père répond « Tu campais, répéta-t-il à son tour. Tu campais ? Sa voix monta dans les aigus. Pendant trois ans ? » (p21).

En effet, Angela a disparu pendant trois ans. Cependant, c’est le grand vide : elle ne se souvient de rien. Mais elle garde des marques bien visibles qui signifient  qu’elle a bien été séquestrée pendant ces trois années : des marques de chaines à ses pieds et un anneau où il est gravé « A ma chère Angela. Ma petite femme.» (p56)  Elle va petit à petit découvrir grâce à une thérapie d’hypnose que son vide n’a rien d’anodin et que ce qu’elle a vécu est vraiment horrible.

 

Mon avis : Que dire d’un lire qui parle des tabous de la société : enlèvements maltraitances, voire plus… Ce livre est haletant, nous sommes poussés à le lire, alors qu’après chaque séance de thérapie Angela découvre d’autres choses sur sa captivité. Ce roman est très prenant, le lecteur se sent happé par l’histoire et aimerait aider le personnage. Cette histoire a l’air si réelle ! « -Ils croient que j’ai seize ans…

-Alors que tu ne les as pas.

Elle eut enfin une bouffée d’espoir. Enfin ! Quelqu’un la croyait.

-J’en ai treize. Il s’est passé trois années pour eux… ? Pas pour moi en tous cas.» (p76)On a envie de découvrir ce qui est vraiment arrivé à Angie et aux autres personnages qui l'accompagnent, et quand,  au fil du temps, des éléments nous sont révélés, l’impatience d’en découvrir plus grandit. Il y a un véritable suspense jusqu'à la fin du livre : « -Il te faudra intégrer d’autres facettes : souvenirs, sentiments, ombres de tes alters. Ces facettes c’est toi aussi… » (p145)

Si vous aimez les polars psychologiques alors c’en est un. On ne ressort pas de cette lecture indemne et cette histoire troublante risque de marquer le lecteur un long moment.

Noé L. 3ème1

dictée n°3 : 3ème6

REGLE N°5 : rappels sur l’accord du participe  passé:

a) Avec l’auxiliaire avoir, on n’accorde pas le participe passé avec le sujet. En revanche, on accorde le participe passé avec le COD quand celui-ci se trouve devant l’auxiliaire.
Le COD est souvent pronom relatif ou pronom personnel quand il est devant l'auxiliaire avoir.
Ex: Il les a mangés.

b) Avec l'auxiliaire être on accorde toujours le participe passé avec le sujet.
Ex : Aujourd'hui, elle est venue en classe.

Attention !!! à la voix passive l'auxiliaire être peut se trouver à un temps composé, conjugué avec l’auxiliaire avoir.
Ex: Sa jupe a été déchirée par une ronce.

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