sur les chemins de la littérature

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20 mai 2015

critique : Sublutetia, la révolte de Hutan d'Eric Senabre

Titre : Sublutetia la révolte de Hutan (tome 1)

Auteur : Éric Senabre

Editeur : Didier jeunesse 

Résumé : Nathan et Keren, deux enfants de 11 ans se perdent dans une station de métro lors d’une sortie avec leur classe. Ils se retrouvent donc tout seuls dans une rame avec M.Kerizouet, un riche promoteur. Soudain, des bruits bizarres venant de dehors retentissent, le monsieur insiste pour que les enfants partent et le laissent. Nathan et Keren s’enfuient, mais ils sont poursuivis par des hommes habillés étrangement avec des costumes de carnaval. Pour les semer, les enfants s’enfoncent de plus en plus sous terre, découvrant des salles avec des machines, des plans qui montrent des rames de métro qui ne sont pas connues à la surface, et des grottes avec un ciel et des orangs outangs, tout un monde qu’ils n’auraient jamais dû connaître. 

Critique : J’ai beaucoup aimé ce livre car je le trouve original, parce qu’une histoire qui se passe sous les métros de Paris, ce n’est pas commun : « Préparez-vous à voir quelque chose que vous  n’auriez jamais imaginé. » (p 39) Ce livre est intéressant car il y a du suspense et pleins d’actions : « Nathan ! Quelqu’un arrive, réveille-toi !  – Quoi ? bredouilla Nathan, en tressautant. Mais où sommes-nous …Ah, oui. Quoi, qui arrive ?   – Je ne sais pas peut-être des gens qui nous cherchent ? » (p 47) Les personnages sont attachants : Nathan est un garçon passionné par le métro, il est raisonnable mais ne résiste pas quand l’occasion d’en conduire un se présente à lui : «  -C’est une vieille motrice. J’en avais déjà vu une, une fois. Une Sprague-Thomson, ça s’appelle. Elle date des années 1930. Peut-être même 1920. » (p 43) Keren, quant à elle, est une petite fille joyeuse et elle est toujours là quand il faut se lancer dans des aventures : « Tu vois ! Ma mère me dit toujours, qui ne risque rien n’a rien, dit Keren en souriant. » 

Isée B, 3ème1

critique : La sélection, tome 2, l'élite de Kiera Cass

La sélection, tome 2 l'élite

Auteur : Kiera Cass

Collection : Robert Lafont

Age: 12 ans à 15 ans

Résumé: Maxon, le prince de l'Etat d'Illéa, a l’âge d'être marié. Il doit trouver sa princesse. Chaque fille de chaque caste peut se présenter. América le fait, poussé par son ami Aspen, dont elle est amoureuse. Or d'après les lois, les jeunes-filles qui peuvent se présenter ne peuvent pas aimer quelqu'un d’autre car cela pourrait poser un problème après. Quand Aspen  apprend qu'América part pour la demeure du prince, il l'abandonne. Elle va à la demeure et elle essaye de rester le plus longtemps possible pour que sa famille gagne le plus d'argent possible. Elle se lie d'amitié avec le prince et devient sa confidente.

Au début il y avait trente-cinq candidates, il n'y a en a plus que six. Maintenant qu' Aspen (son ami d'enfance) est arrivé au château et qu'il est devenu garde royal, America le croise tous les jours. Mais il y a aussi Maxon : l'héritier du trône d'Illéa, qui lui a avoué ses sentiments. Elle ne sera plus l'amie-confidente à qui il confie ses secrets. Par contre il reste cinq rivales qui veulent aussi être la bien-aimée du prince Maxon, soit par amour, soit pour la richesse que donne cette place.

America est toujours autant amie avec les femmes de chambre qui lui font toujours d'aussi belles robes. Les tournages qui passent à la télévision de tout Illéa continuent. Tout le monde la regarde, ce qui la gêne. Elle adore se promener dans le jardin avec Maxon, ce jardin magnifique où la plupart du temps, il n'y a personne car les attaques des Renégats ( les méchants qui veulent être au pouvoir) se multiplient et le roi veut éviter que les promeneurs se fassent tuer. Elle doit également s'occuper des problèmes d'Illéa, comme ça, on étudie ses capacités à gérer un Etat. Elle cherche à trouver quelque chose qui changera sa vie à tout jamais. La famille royale ne l'aime pas trop car c'est la seule fille qui reste appartenant aux castes inférieures.

America déteste encore autant Céleste «cette garce», qui fait tout pour que Maxon oublie  America. Qui Maxon va-t-il choisir? Entre Maxon et Aspen, qui sera le petit ami d’America ? Est-ce que la famille de Maxon va aimer América?

critique : j'ai adoré cette série. C'est un peu comme Hunger games. C'est un jeu télévisé qui peut vous changer la vie. On a envie de savoir qui America va choisir, c'est cela qui nous pousse à lire les autres tomes. On peut se reconnaître dans América car elle nous ressemble, elle a plein de choix à faire comme nous. Beaucoup d'histoires s’enchaînent : les attaques des Renégats, les promenades dans le jardin quand Maxon parle des secrets du royaume à America et lui raconte ce qui s’est passé avant qu'Illéa remplace les Amérique. C’est drôle de voir la différence de nos mondes (les coutumes) « sous la photo, Grégory Illéa a rédigé un texte de sa propre main : Les enfants ont fêté Halloween cette année. Un divertissement qui me semble parfaitement futile. Notre famille est l'une des dernières à pouvoir se permettre ce genre de réjouissances, mais ces gamineries sont à mon avis un gâchis immense». On ne s'attend pas, aujourd'hui, à voir un monde divisé en castes, et qu’autant de discrimination existe entre celles-ci : les castes inférieures vivent dans des petites maisons alors qu'ils sont cinq ou six, la caste où est America est celle des artistes. Quand j'ai commencé le tome 1 de cette série, j'ai tout de suite voulu lire la suite pour savoir les choix que ferait America.

Oryane C, 3ème1

06 mai 2015

critique 2 : Hunger Games 1 de Suzanne Collins

Hunger Games

TOME 1

 

Auteur: Suzanne COLLINS

Collection: Pocket jeunesse

 

Résumé:

  Sur les ruines des États-Unis, après une révolte, le Capitole, où se trouve Panem la ville la plus riche, a décidé que tous les ans, il y aurait les Hunger Games. Cest un jeu composé de 24 candidats, où un garçon et une fille de chaque districts sont tirés au sort, et doivent se battre à mort pour quil nen reste quun, afin de prouver aux districts, que le Capitole reste le plus puissant et pour quil ny est pas de second soulèvement.

Un jeu imposé, 24 candidats. Seul le gagnant survivra!

  Katniss Everdeen, une jeune fille du district 12, âgée de seize ans, se porte volontaire à la place de sa soeur Primrose, lorsque celle-ci est tirée au sort lors de la Moisson, le jour où les tributs sont choisis, ceux qui se battent dans larène. Avec Peeta Mellark, le tribut mâle de ce district, Katniss essaie de survivre dans ce jeu, et de se faire des sponsors Elle sait chasser avec un arc, elle le faisait illégalement dans la forêt chez elle avec Gale, un ami, pour nourrir sa famille. Cest un atout.

  On suit lhistoire de cette fille, de la Moisson, jusquaux jeux

Remportera-t-elle les 74èmes Hunger Games?

Les Hungers Games ont commencé. Le vainqueur deviendra riche et célèbre. Les autres mourront…”

Puisse le sort vous être favorable

Mon avis:

  Même après avoir vu le film des tas de fois, jai trouvé ce livre formidable! On sent le courage qui est très présent dans lhistoire, lorsquil arrive beaucoup de choses à Katniss: << Je suis volontaire! m’écrié-je. Je me porte volontaire comme tribut!>> p 28  << Derrière lui, Cato se fraie un chemin dans les buissons. Lui aussi ruisselle, et on dirait quil a une vilaine piqûre sous loeil. Je vois le soleil étinceler sur son épée et jobéis à Peeta. Je maccroche à mon arc et à mes flèches,je me cogne à des arbres qui jaillissent de nulle part, je titube,je tombe, je me relève. Je passe devant ma mare et menfonce en terrain inconnu.>> p 200. On a aussi peur de ce qui va lui arriver, on se demande si elle va sen sortir avant quun tribut ou la nature la tue Il y a un suspense continu tout le long des jeux car elle peut mourir à nimporte quel moment. << Je serre les dents tandis quelle effleure le contour de mes lèvres avec la pointe de son couteau.>> p 293. Dans cette histoire, il y a plusieurs moments émouvants, mais surtout un qui ma touché: << Sa poitrine se soulève encore, mais tout juste. Mes larmes coulent le long de mes joues. Mais je dois terminer la chanson.>> p 241. Cest le moment où une personne quelle aime est en train de mourir.

  On ressent les mêmes sentiments quand on lit ce livre que l'héroïne. Ce livre est génial!

 

Manon R-G 4e6

critique 2 : Divergente de Veronica Roth

Divergente

TOME 1

 

Auteur: Veronica Roth

Collection: Nathan

 

Résumé: 

 Tris, de son vrai nom: Beatrice Prior, vit dans un monde post-apocalyptique, qui est divisé en cinq factions: les Altruistes, les Érudits, les Fraternels, les Sincères et les Audacieux afin de préserver la paix. A l’âge de seize ans, tous les adolescents passent un test daptitude pour choisir leur faction lors de la cérémonie du choix. Mais lorsque la jeune fille le fait, le résultat nest pas concluant Elle est Divergente. Les divergents sont des cas rarissimes, ils sont dangereux pour le gouvernement, car ils nappartiennent pas à une seule faction comme les autres. Lors de la cérémonie du choix, elle se décide pour les Audacieux, ceux qui protègent la ville, et qui sont les plus courageux. Tris se fait vite des amis: Christina, Will et Al, mais aussi des ennemis: Peter, Drew et Molly.

  Lhéroïne doit réussir les étapes dune formation pour être enfin dans cette faction, ils sont classés et ceux qui échouent vont chez les sans-factions. Mais elle naurait peut-être pas dû aller chez les Audacieux, car cest un gros risque d’être divergente dans ce groupe.

  Tris doit cacher son secret, mais elle sent que quelque chose danormal est en train de se passer

 

Mon avis:

 Jai trouvé ce livre génial! Il est vraiment bien! Lhistoire est très originale, intéressante et formidable! 

  Dune part, Tris est courageuse bien quelle vienne des altruistes, les pète-sec comme dirait les autres factions. Dautre part, elle ne recule devant rien: << Je lui prends la main et on se tient au montant de la portière. Au moment où on arrive au niveau du toit, je compte: -Undeux...trois!! A trois, on se jette du wagon.>> p 55

  Mais aussi, ce qui est impressionnant, cest que lorsque ces jeunes partent de leur faction, ils nauront plus le droit de voir leur famille, sinon ce serait un acte de trahison: << La faction avant les liens du sang>> p 46

  On ressent les mêmes choses que Tris car cest elle qui est la narratrice, comme lorsquelle se jette du train, ou quand elle se bat, et on naime pas ses ennemis que lon trouve arrogants << Une fois que je suis habillée et que lenvie de pleurer sest calmée, je sens quelque chose de violent et de brûlant me tordre le ventre: le désir de me venger.>> p 155

  Ce livre est fantastique, je ne voyais pas lheure passer quand je le lisais car il est très accrocheur. Je ne pouvais plus marrêter de lire !

 

Manon R-G 4e6

critique : Les Insoumis, d'Alexandra Bracken

Les Insoumis

TOME 1 

Auteur: Alexandra BRACKEN

Edition: La martinière 

Collection: Fiction J

Titre original: The Darkest Minds 

 

Résumé:

  Dans un futur proche, tous les adolescents ont été touchés par un virus inconnu, la maladie de la NIAA. La moitié des malades meurent, et les survivants sont dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables. Ces derniers sont envoyés dans des camps de réhabilitation, et sont classés selon leur pouvoir par des couleurs: bleu, vert, jaune, orange et rouge. Les jaunes, oranges et rouges sont éliminés car ils sont trop dangereux. Les adolescents sont considérés comme des monstres et ne peuvent senfuir de leur camp sans être arrêtés par les FSP, les agents qui doivent les surveiller et qui sont détestables.  

             A l’âge de dix ans, Ruby est envoyée dans le camp de Thurmond et est classée chez les Verts. Mais elle va se rendre compte quelle appartient au Oranges, ceux qui manipulent la mémoire dautrui et qui sont télépathes.

Elle réussit enfin à senfuir à seize ans grâce à Cate, une doctoresse qui fait partie de la Ligue des enfants, avec un autre orange. Mais quand la jeune fille apprend ce quest, et ce que fait réellement la ligue qui est censée aider les enfants, elle fugue et se retrouve avec de nouveaux amis, de son âge qui se cachent aussi: Liam, Chubs et Zu.

  Ensemble, ils tentent de se cacher pour ne pas être rattrapés par les FSP, la ligue et des chasseurs de primes. Cette troupe essaye de trouver lInsaisissable. Cest quelquun qui a crée un camp où les enfants pouvaient être en sécurité, un Orange

  Ruby réussira-t-elle à trouver cet Insaisissable?

                Arrivera-t-elle à dompter ses pouvoirs?

                Ne se feront-ils pas rattraper par les autorités du gouvernement?

 

Mon Avis:

            Malgré un début assez complexe, jai adoré ce livre. Lhistoire est passionnante, le passage dun chapitre à un autre fait que lon veut continuer sans sarrêter. Dans ce livre, il y a du courage, de lambition, mais aussi de la peur: << De notre côté, personne ne bougea. Puis nos agresseurs escaladèrent les piles de rayons tordus. Quatre, en noir, larme levée. Ma première idée, comme chaque fois que je voyais un uniforme noir, fut de fuir. De rejoindre les autres et de filer. Mais ce n’étaient pas des FSP. Ce n’étaient même pas des adultes. C’étaient des jeunes, comme nous.>> p 241. Il y a du suspense, on ne sait pas ce qui se passe, ni ce que cest à certains moments: << Jallai près de ma mère et lembrassai pour lui dire bonne nuit. Sa joue était lisse et fraîche, enduite dune crème sentant le romarin. A linstant où jy posai les lèvres, je sursautai, un éclair blanc brûlant lintérieur de mes paupières. Pendant un moment étrange, mon visage apparut devant une longue succession de pensées embrouillées, puis sestompa, comme une photo à la dérive sur une eau noire.>> p 304. La narratrice de lhistoire est Ruby, ce qui fait que lon ressent les mêmes choses quelle. Ce nest pas quune histoire avec de laction, il y a aussi de lamour: << Quand mes lèvres touchèrent enfin les siennes, un noeud se relâcha au plus profond de moi.>> p 438-439

            Ce livre est vraiment génial! 

 

Manon R-G 4e6

  

critique : Orgueil et Préjugés de Jane Austen

Orgueil et Préjugés

Jane Austen

 

Résumé :

 Orgueil et Préjugés est un livre classique qui raconte l’histoire de cinq jeunes sœurs du nom de Bennet, vivant au 19e siècle et qui ont l’âge de se marier. Les nouvelles circulent vite dans le voisinage et bientôt, toute la contrée sait que le domaine de Netherfield sera de nouveau habité par des Londoniens. C’est ainsi que les miss Bennet vont rencontrer Mr Bingley, un gentleman charmant et très extraverti qui fait la cour aux jeunes femmes, ses sœurs et Mr Darcy son cher ami, un homme dont les rumeurs ne cessent de dire qu’il est très riche, plein d’orgueil, de fierté et d’antipathie. Mais, faut-il juger les gens sans les connaître ?

 

Un amour va naître… Sombrera-t-il à cause de cette alliance tant attendue par la famille de Mr Darcy entre celui-ci et sa chère cousine miss de Bourgh ? A vous de le savoir… Je souhaite une agréable découverte aux prochains lecteurs de cette merveille.

 

Ma critique :

Ce livre est un pur chef-d’œuvre, il nous fait comprendre qu’il ne faut pas se fier qu’à l’apparence et ne pas être trop naïf... Je l’ai beaucoup aimé car il apprend aux lecteurs la vie au 19e siècle. Je précise bien qu’il n’est pas très facile à lire car il faut beaucoup persister au début, et que le langage n’est pas le même qu’aujourd’hui, donc les dialogues sont souvent ardus à comprendre. L’orgueil est le premier sujet de ce roman et tout au cours de celui-ci il sera développé :

«  Le sexe fort de Mr Darcy le jugea très bel homme, les dames affirmèrent qu’il était beaucoup mieux que Bingley, et, pendant toute une partie de la soirée, on le considéra avec la plus vive admiration.

Peu à peu, cependant, le désappointement causé par son attitude vint modifier cette impression favorable. On s’aperçut bientôt qu’il était fier, qu’il regardait tout le monde de haut et ne daignait pas exprimer la moindre satisfaction. Du coup, toute son immense propriété du Derbyshire ne put empêcher qu’on le déclarât  antipathique et tout le contraire de son ami. » p.28-29

 

L’amour de Mr Darcy et d’Elizabeth Bennet est impossible car leurs réputations et leurs rangs sociaux ne leur permet pas de s’aimer. Il  prend  cependant parfois le dessus, même face aux jalousies de certains :

« - Comprenez-moi bien. Cette union, à laquelle vous avez la présomption d’aspirer, ne peut se réaliser, non, jamais. Mr Darcy est fiancé à ma fille.

-       Pourquoi ne pourrait-il pas faire son choix ? Et si c’est moi qui suis l’objet de ce choix, pourquoi refuserais-je ?

-       Parce que l’honneur, les convenances, la prudence, et votre intérêt même vous l’interdisent. »p.337-338

 

Mathilde B, 4°6

critique : La Nuit du Renard de Mary Higgins Clark

Livre : La Nuit du renard

Auteur : Mary Higgins Clark

Genre : policier

Résumé :

 Le « renard », est en fait le surnom d’un grand criminel qui tue des femmes en les étranglant. Il en a déjà trois dans sa collection. Il compte partir des Etats-Unis et s’échapper à l’étranger, mais pour pouvoir y aller, il lui faut de l’argent. Il décide donc d’enlever Neil,le fils de Steve Peterson,, un célèbre journaliste et de demander une rançon. En fait le renard connaît bien cet homme, car c’était le mari d’une des femmes qu’il a déjà assassinée. Cette fois-là est une vraie réussite pour lui car tout le monde pense que le coupable est Ronald Thompson, un jeune qui est donc condamné à la peine de mort alors qu’il n’a rien fait. En regardant un soir une interview de Steve Peterson, le kidnappeur  tombe amoureux de sa compagne Sharon Martin, un célèbre écrivain qui se bat contre la peine de mort, et en particulier celle du jeune innocent. Il choisit de l’enlever en plus de Neil et de l’emmener avec lui en avion.  

Neil et Sharon vont-il réussir à s’échapper à temps ? Ronald Thompson sera-t-il déclaré innocent avant son exécution ?

Pour le savoir il faudra d’abord lire le livre ! J     

Critique : J’ai adoré ce livre car ça raconte l’histoire d’un enlèvement : « il repensa à son plan : d’abord porter les photos et la valise dans la pièce secrète de Grand Central Station, et en dernier lieu y emmener Neil » (p16 l13). Ce livre est très original car on connaît le kidnappeur (on sait ses intentions, son histoire), mais on ne connaît pas son identité et on ne l’apprend que vers la fin, petit à petit, et je trouve que c’est intéressant et très bien parce que comme ça, ça met encore plus de suspense dans l’histoire : « Il avait horreur du sang. (…) Il portait son pardessus sous le bras, pour dissimuler son aspect minable. »p 9

            Ce qui est bien, c’est qu’on ne s’ennuie jamais car il y a toujours plein d’actions, et de suspens : on ne sait pas si ça va bien se terminer, si Ronald Thompson va réussir à échapper à la peine de mort ou pas, et si Neil et Sharon vont s’en sortir : « Que va devenir Ronald Thompson ? Si nous ne prenons pas Renard pour le faire passer aux aveux, il est foutu. » p 270

Isée, 3ème1

05 mars 2015

dictée n°4 3ème1

Règle n°12 : l’accord du participe passé des verbes pronominaux

Un verbe pronominal est un verbe qui se conjugue avec un pronom réfléchi : me te se nous vous se

1/ Si le verbe est un verbe pronominal de sens réfléchi : c’est à dire quand une personne fait l’action sur elle-même, alors dans ce cas on suit la règle de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir.

Elle s’est lavé les dents. Le COD (les dents) est après le verbe donc pas d’accord.

Elle s’est lavée. Le COD est le pronom réfléchi « s’ », on accorde donc le particpe passé avec lui.

2/ Si le verbe est un verbe pronominal de sens réciproque: c’est à dire quand plusieurs personnes font une même action les uns envers les autres, alors dans ce cas on suit la règle de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir.

Elles se sont battues. Le COD (se) est avant le verbe donc il y a accord.

3/ Si le verbe est un verbe essentiellement pronominal : c’est à dire un verbe qui n’existe que sous la forme pronominal (ex : se suicider) ou qui change de sens à la forme pronominal (ex : sentir/se sentir), alors dans ce cas on suit la règle de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire être.

Exemple : Ils se sont enfuis par la fenêtre.

4/ Si le verbe est un verbe pronominal de sens passif : c’est à dire quand une personne subit l’action, alors dans ce cas on suit la règle de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire être.

Les arbres se sont abattus à cause du vent.

Remarque : Les participes passés des verbes pronominaux avec « se faire » ne s’accordent jamais.

Ils se sont fait voler leurs clés.

Règle 13 : Ou/Où

Ou sans accent est une conjonction de coordination. On l’utilise afin de relier deux mots ou deux groupes de mots pour indiquer un choix. On peut le remplacer par ou bien.

Venez lundi ou mardi. Venez lundi ou bien mardi.

Où avec un a accent grave est un pronom relatif ou un adverbe interrogatif qui sert généralement à l’expression d’un lieu mais pas toujours.

Les clés sont là tu les as posées. en est-il dans ses recherches ?

29 janvier 2015

critique : Le Pas de la dame blanche, d'Evelyne Brisou-Pellen

Ysée 3 : Le pas de la dame blanche

 

Auteur : Evelyne Brisou-Pellen

Résumé : Joffrey est condamné à racheter son honneur après avoir tenté de gagner un duel à la place de son père, qui est quelques minutes avant mort d’une crise cardiaque. Il doit donc le reprendre en gagnant des tournois, mais avant d’y participer, il insiste pour aller sur la tombe de celui-ci. Ysée ne veut pas l’accompagner car celle-ci se trouve dans le territoire des coquillards, alors elle l’attend à Semur. Mais malgré ça, un jour elle croise les bandits et se réfugie donc dans une auberge, où elle entend un complot contre le Dauphin. Ysée s’enfuit alors, et réussit à échapper aux hommes qui la poursuivent. Avant de revoir son maître, elle veut trouver une solution pour qu’il lave son honneur. Elle décide alors d’organiser un pas d’arme (Le pas d’arme est un ensemble de tournoi organisé par les nobles au moyen-âge.) Quel est ce mystérieux complot contre le Dauphin ? Et qui est celui-ci en vrai ? Est-il son père ? Qu’arrivera-t-il à la fin ?

Critique :    J’adore ce livre car on ne sait jamais ce qu’il se passera après, il y a du mystère et du suspense, parce qu’il y a toujours un problème qui se rajoute aux autres, (Joffrey doit retrouver son honneur, Ysée recroise les coquillards, elle surprend un complot…) et les problèmes se résolvent tous petit à petit. Il y a toujours plein d’action : « Sa lame se détourna. L’instant d’après, elle sautait sur le dos de Pénitence et s’enfuyait au galop (…) Rattrapez-le ! » (p 56). Je le trouve intéressane parce qu’il y a une enquête cachée dans cette histoire, même si c’est un roman fantastique, car Ysée essaye toujours de savoir qui fait le complot et elle ne pourrait pas se passer en vrai, elle est surnaturelle : la jeune fille échappe toujours aux coquillards et aux hommes qui la suivent alors que, normalement, ce n’est pas trop possible.

Isée B, 3ème1

21 janvier 2015

critique de film : la grande évasion de John Sturges

Titre du film (original) : The Great Escape

Réalisateur : John Sturges (Américain)

Date de sortie :1963

Type de film : Guerre, Action

 

Introduction : Ce film est tiré d'une histoire vraie et parle de la Seconde Guerre Mondiale.

Résumé : Des prisonniers Américains, Britanniques et Australiens, ayant déjà tenté de s'évader, se retrouvent dans un camp de concentration nazi, où les conditions de vie sont moins difficiles par rapport aux autres camps. Ils en profitent pour organiser une grande évasion, comptant plus de deux cents hommes, en creusant un tunnel depuis leur camp jusque de l'autre côté du grillage. Seulement il faut préparer consciencieusement l'évasion : calculer la longueur du tunnel, sa profondeur ; dissimuler les quantités de terre déblayées ; et bien d'autres objectifs sont à remplir afin de ne pas se faire repérer une fois libre.

            Une fois tout cela préparé, les fugitifs se rendent compte qu'ils ont mal mesuré leur tunnel et qu'il est impossible de faire marche arrière. Ils tentent cependant la fuite, malgré ce problème  important, ce qui ne leur facilite pas la tâche...

 

Avis personnel : J'ai adoré ce film, si bien que je l'ai vu plusieurs fois. La manière de préparer l'évasion, de creuser,de s'enfuir m'a intéressé puisque le stress est présent, du coup on a l'impression d'être à la place des prisonniers.

            Même si les événements ne sont pas des plus drôles, il y a un peu d'humour dans ce film, par exemple, lorsque les prisonniers arrachent des planches sous leurs lits afin de renforcer leur tunnel et que l'un d'eux, souhaitant se reposer, se jette dessus, retombe sur le matelas d'en-dessous, manque de planches !

            Ce film est incroyable et très réaliste au niveau des effets spéciaux, ce qui fait qu'il est célèbre, je vous conseille de le voir. Vous ne serez pas déçus !

 

Maxence C,3ème6

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