sur le chemin de jean racine

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22 septembre 2014

dictée n°1 3ème6

Règle n°1: Dans les verbes du premier groupe finissant par "YER" à l’infinitif, il faut faire attention à ne pas changer la conjugaison habituelle au présent de l’indicatif et se rappeler que ce sont des verbes du premier groupe:
- Je m'ennuie
- Tu t'ennuies
- Il s'ennuie
- Nous nous ennuyons
- Vous vous ennuyez
- Ils s'ennuient

Remarque: Pour je/tu/il/ils  le "Y" devient un "I"

Règle n°2: Tous les verbes se finissant par IR/OIR/RE/INDRE/SOUDRE, se conjuguent toujours de la même façon au présent de l’indicatif: s/s/t/ons/ez/ent :
- Je résous
- Tu résous
- Il résout
- Nous résolvons
- Vous résolvez
- Ils résolvent

Remarque : les verbes en –soudre changent de radical aux personnes du pluriel : -soud devient -solv

Règle n°3: Les autres verbes finissant par DRE gardent le d du radical aux trois personnes du singulier au présent de l’indicatif :
- Je prends
- Tu prends
- Il prend
- Nous prenons
- Vous prenez
- Ils prennent

16 septembre 2014

critique : Le Mystère du cheval écuyer de Claude Lux

Auteur : Claude Lux

Editeur : Vigot

Sous-genre littéraire : Roman fantastique

Lecteur : A partir de 10 ans

Mon résumé :

Sylvia est une palefrenière du Musée du cheval de Chantilly. L’ambiance n’est pas chaleureuse car le Maître des prestigieuses écuries est très sévère. Le seul ami de Sylvia est un vieil homme nommé Gustave. La vie des écuries est bouleversée par l’arrivée du magnifique étalon noir, Al Borak. Ce cheval se révèle indomptable. Pourtant, Sylvia tisse des liens avec lui. Cependant, la nuit d’étranges phénomènes se produisent… Qui est véritablement Al Borak ? Sylvia deviendra-t-elle la complice d’Al Borak ? Réussira-t-elle à le monter ? Le Maître reconnaîtra-t-il ses torts vis-à-vis de Sylvia ?

Ma critique :

J’ai adoré ce livre car je suis une passionnée des chevaux. J’aime cette complicité entre une cavalière et son cheval. De plus, il y a des aventures mystérieuses la nuit et le lecteur attend ces moments avec impatience pour les vivre. Ce roman est aussi une énigme à résoudre avant de découvrir la véritable identité d’Al Borak. Par ailleurs, le cadre des écuries de Chantilly est splendide. Le point fort de ce livre est un ensemble de documents sur l’histoire du château de Chantilly. Il y a de belles photographies de chevaux. Je pense qu’une histoire semblable pourrait s’imaginer dans le château de Versailles.

Mon passage préféré ( à la page 78 ) « Ils nageaient maintenant tous les deux dans les douves du château : une vision fantomatique, pour qui les aurait vus ! » Bien sûr, ce passage se situe la nuit donnant une ambiance inquiétante. Le suspense est à son maximum … Le lecteur a peur et vit les aventures de Sylvia et d’Al Borak avec enthousiasme.

Lucile B, 6ème2

critique : nos étoiles contraires, de John Green

Titre : Nos étoiles contraires

Auteur : John Green

Collection : Nathan Jeunesse (Version Française) Dutton Books

(Version Originale)

  Age : Plutôt pour les adolescents de 14 ans et plus

 

 

Résumé : Hazel Grace Lancaster, une jeune fille de 17 ans se trouve atteinte depuis ses 13 ans d'un cancer de la thyroïde. Ses parents décident de lui faire fréquenter un groupe de soutien pour qu'elle se sente mieux, ce qui n'est pas le cas. Elle y rencontre Augustus Waters, âgé de 18 ans, qui fut atteint d'ostéosarcome (ce qui lui a coûté une jambe). Hazel lui fait part de l'admiration qu'elle a pour un roman Une Impériale Affliction, Augustus lit le livre auquel Hazel tient tant et l’apprécie beaucoup : lui aussi veut savoir ce qu’il arrive aux personnages à la fin de l’ouvrage. Hazel avait tenté une centaine de fois par courrier de contacter Peter Van Houten, son auteur, qui ne donnait aucun signe de vie. Augustus trouve son adresse e-mail, lui envoie un courrier électronique, et reçoit une réponse. Ce dernier les invite à Amsterdam (la ville où il réside), ce qui rend Hazel folle de joie.

Augustus décide alors d'utiliser son vœu « Make-A-Wish » pour y aller avec Hazel accompagnée de sa mère. Arrivés à Amsterdam, les deux adolescents dînent à L'Oranjee, un restaurant très chic et le lendemain ils partent pour la maison du fameux Peter Van Houten. Ils découvrent alors que c'est un homme désagréable et sortent très furieux. Son assistante leur fait visiter la maison d'Anne Franck. Le soir même, les deux adolescents retournent à leur hôtel et passent une nuit pimentée...Malheureusement le lendemain, Augustus apprend alors à Hazel que son ostéosarcome est revenu et s'est répandu dans tout son corps. Que va-t-il se passer ? Comment vont-ils surmonter cette nouvelle épreuve ?

 

Mon Avis : Je trouve ce livre juste incroyable. Il vous transporte dans l'univers de ces deux jeunes, leur amour est magique.

Se trouvent dans ce livre des citations maintenant culte : « Le monde n'est pas une usine à exaucer les vœux » « OK sera notre toujours ». Ce roman est vraiment très touchant, il m'a fait pleurer rien qu'en le lisant. C'est en ayant lu ce genre de livre que l'on s'aperçoit de la chance que nous avons au moment présent. C'est à dire qu'on ne sent rend pas souvent compte de la chance que c'est d'être en bonne santé ou de pouvoir s’endormir sans avoir peur de ne plus jamais se réveiller. De plus, que ce livre a récemment été adapté au cinéma (Sortie en France le 20 août 2014). C'est un chef d’œuvre à la fois tragique, magique, dramatique et joyeux « Sans souffrance, comment connaître la joie ? ». Une fois que vous commencerez à lire ce livre, vous ne le lâcherez pas jusqu'à la fin.

Sabrina B, 3ème6

critique : Leviathan de Scott Wersterfeld

Titre :Leviathan

Auteur :Scott Wersterfeld

Edition: Pocket Jeunesse

 

Résumé : Aleksandar est le fils de l’archiduc d’Autriche, lui-même fils de l’empereur du St Empire Romain Germanique.

En 1914, la guerre éclate entre Darwinistes et Clankers, les deux grandes puissances européennes. Ses deux parents sont assassinés le soir même, sans même connaitre cette nouvelle, il est alors embarqué par son maitre d’armes et son maitre de mécanique, dans un mécanopode avec pour seul but :f uir et suivre les plans précis de feu son père, ce qui ne s’avèrera pas une mince affaire, avec les bêtises d’Alek.

Au même moment, en Grande Bretagne, Deryn Sharp, une jeune fille, se déguise en garçon pour entrer dans l’Air Service, où se trouve déjà son frère.

Ils ne le savent pas encore, mais leurs destins sont liés, alors qu’ils sont dans deux pays totalement différents, deux puissances ennemies…

 

Avis du lecteur : J’ai beaucoup aimé ce roman de Science-fiction, car l’auteur mélange bien la réalité avec la science-fiction, en plaçant son récit avec des éléments historiques, mais aussi des lieux et des personnages réels :  « Le Zoo Royal de Londres résonnait de cris stridents telle une volière en feu. Deryn s’arrêta en dérapage devant l’entrée principale, étourdie par ce concert de hululements et de rugissements. […]Elle avait demandé à Jaspert de lui faire visiter le zoo royal cinq semaines plus tôt, à sa descente du train de Glasgow ».  En effet, le Zoo royal de Londres et Glasgow existent réellement : ce sont deux lieux de Grande-Bretagne.

Et puis j’aime bien aussi la sensation d’être dans un futur proche se passant dans notre passé :  « L’Herkules n’était peut-être pas le plus imposant des bâtiments terrestres qu’ils avaient aperçus, mais il avait l’air agile, avec ses huit longues pattes semblables à celle d’une araignée. Ses nombreuses cheminées semblaient indiquer un gros moteur entre ses flancs. […] Le mât s’achevait par une plate-forme sur laquelle on distinguait deux minuscules silhouettes. », « En déambulant dans les rue de Lienz, Alek fut peu à peu gagné par un sentiment de dégoût. Il avait déjà vu des marchés de ce genre, bruyants, saturés d’odeur de sang et de viandes rôties. Le spectacle était peut-être pittoresque vu d’un carrosse ou d’un mécanopode cabriolet. Mais c’était la première fois qu’il en traversait un à pied. » Nous voyons, dans ces deux citations, un monde avec d’immenses monstres de métal comme dans La Guerre des étoiles, un monde très futuriste, mais aussi un marché de la vie de tous les jours, comme au Moyen Age.

Lucas D, 3ème1

12 septembre 2014

questions sur le documentaire

Ecrivez vos réponses dans les commentaires de cet article.

11 juin 2014

réviser le brevet

Voilà un site où vous avez quelques sujets à faire en ligne.

Voilà des sujets d'annales

Bon courage !

28 mai 2014

dictée n°6 3ème7 : quelque / quel...que / qu'elle / quel

I- Quel(le) que : Quel(le)s que

"Quel que" s'écrit en deux mots lorsqu'il est suivi d'un verbe conjugué au subjonctif. "Quel" s'accorde alors en genre et en nombre avec le sujet du verbe conjugué.
Remarque: Le verbe conjugué est obligatoirement un verbe d'état.

ex: "Quelles que soient tes raisons d'être en retard, tu devrais d'abord présenter tes excuses."

II- Quelque : adverbe

1) "Quelque" est un adverbe, donc invariable, lorsqu'il est suivi d'un adjectif employé seul ou d'un adverbe. Il peut être remplacé par "si","tout" etc…

ex: "Quelque malin qu'il paraisse, il n'a tout de même pas réussi à me tromper."
-> Si malin qu'il paraisse, il n'a tout de même pas réussi à me tromper.

Remarque: Il n'y a pas de "^" sur le "i" de paraisse car dans l'ancien français, on le traduisait par un "s". Donc "paraîsse" donnerait "paraissse", avec trois "s".

2) "Quelque" est aussi un adverbe lorsque l'on peut le remplacer par "environ".

ex: "Il a gagné quelque cinq millions de francs."
-> Il a gagné environ cinq millions de francs.

Remarque: Millier, million, milliard... sont des noms communs et ils prennent la marque du pluriel s'ils sont multipliés.

III- Quelque(s) : déterminant indéfini

Lorsque "quelque" est suivi d'un nom ou d'un groupe nominal, sa nature est alors déterminant indéfini. Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom qu'il précède. On peut le remplacer par "plusieurs".

ex: "J'ai apporté ces quelques fleurs."
-> J'ai apporté plusieurs fleurs.

IV- Quel(le) / Quel(le)s : déterminant exclamatif ou interrogatif

Lorsque "quel" est suivi d'un nom commun ou d'un groupe nominal, il a pour nature déterminant exclamatif. Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom qu'il précède.

ex: Quelle belle fille ! Qu'elle vienne donc vite se montrer !

Remarque: "Qu'elle" est une contraction de que+elle. On peut remplacer par "qu'il" afin de vérifier que cela s'écrit bien en deux mots.

11 mai 2014

Mon étude du choeur

   

            Dans une pièce de théâtre antique, le chœur commente les actions ayant lieu sur la scène, en chantant et en dansant : ici, Anouilh fait parler un seul personnage, ce qui semble déjà reprendre le paradoxe ( para : contre / doxa : l'opinion commune) que l'on trouvait dans la réplique du Prologue ouvrant la pièce.

 

        A première vue, on a affaire ici à une définition de la tragédie par opposition au drame : la première est un genre théâtral développé au XVIIème siècle en France, le siècle du Classicisme. On y respecte des règles strictes, par exemple celle des trois unités (de temps : 24 heures / de lieu : tout se passe au même endroit / d'action : il n'y a qu'une seule intrigue), ou celle de la bienséance. Il s'oppose au drame, développé au XVIIIème siècle, qui revendique le mélange des registres, par exemple, comique et pathétique. C'est comme si l'auteur faisait un point sur l'histoire de la littérature, et donc se cantonnait au discours explicatif. Anouilh emploie donc le présent de vérité générale « C'est propre, la tragédie ».

 

            Cependant, les définitions qui sont opposées développent, contrairement au sens commun, du vocabulaire mélioratif pour la tragédie : « commode », « tranquille », « minutieux », « bien huilé », « sûr », « gratuit »et péjoratif pour le drame : « épouvantable », « ignoble », « utilitaire ».Le paradoxe est poussé si loin qu'on peut même trouver des oxymores : « la tragédie, c'est reposant, c'est sûr ». Dans le même temps, Anouilh joue sur l'emploi du pronom indéfini « on », qui renvoie tour à tour à l'auteur ou à Dieu, aux spectateurs, aux personnages, en gros à tous les êtres humains possibles, chose permise par l'origine étymologique de ce pronom (hominus). On comprend alors que dans ce texte, c'est toute une vision du monde que nous propose l'auteur, et que la tragédie est celle de la condition humaine, et pas seulement un spectacle : nous sommes en effet tous condamnés à mourir, et peut-être que la seule chose que nous ayons à faire, c'est de le vivre en pleine conscience. Cette remarque prend tout son sens si l'on se rappelle la date de création de la pièce, et l'impact que ce discours pouvait avoir sur une France occupée...

 

       

05 mai 2014

Comparaison des deux adaptations filmiques 3ème7

Voici le résumé de l’exposé sur les adaptations cinématographiques de Roméo et Juliette (pages 216 et 217 du livre de français) :

Nous allons donc comparer deux story-board totalement différents, d'adaptations cinématographiques de la fameuse pièce de théâtre  Roméo et Juliette , de Shakespeare.
Un story-board est la représentation, en images, d’un film avant sa réalisation
Tout d’abord, nous allons parler de l'adaptation de Franco Zeffirelli. Ce dernier est un réalisateur, scénariste et producteur italien du milieu du vingtième siècle. Son film, Roméo et Juliette, sorti en 1968, a reçu deux oscars : celui des meilleurs costumes et celui des meilleurs photos. Ensuite, nous parlerons de l'adaptation, plus moderne, de Baz Luhmann, un réalisateur australien. En effet, celle-ci date de 1996, et s’inspire beaucoup plus du contexte actuel au moment du tournage.

Pour commencer, on peut remarquer que dans le premier story-board, de Zeffirelli, tout a l’air plutôt calme. Le film commence par un lent panoramique montrant la ville, assez ancienne. Le réalisateur a sûrement voulu que son film soit le plus près possible de l’histoire de Shakespeare, en prenant une ville plutôt vieille, nous rappelant le moyen-âge. Ainsi, la date de la pièce de théâtre, se déroulant au XVIème siècle, ainsi que son lieu, l’Angleterre, seraient plutôt bien respectés. Dans la première image, l’atmosphère est plutôt paisible, rien ne bouge, mais elle est dans un même temps assez froide. C’est l’aurore, le soleil est juste en train de se lever et il y a un brouillard assez dense. Cela donne au ciel des reflets rouges. D’ailleurs, Zeffirelli a eu l’idée de zoomer sur ce soleil, couleur rouge sang, au moment où la voix off, récitant le prologue de Roméo et Juliette, cite « le sang des citoyens ». Cela sert ainsi à montrer aux spectateurs que la phrase qui vient d’être prononcée est importante. Peu après, la voix continue son monologue et la caméra change de plan. Elle se dirige cette fois-ci vers un petit marché. Elle se tient au départ à une bonne distance de celui-ci et se rapproche de plus en plus, jusqu’à se retrouver à plonger dans son agitation. Cela permet aux spectateurs de rentrer doucement dans l’action. A la fin du plan, la voix off se termine. Mais elle s’arrête à « l’animosité de leurs parents », qui se trouve environ à la moitié du prologue.
La réadaptation de Luhrmann est totalement différente. A l’inverse du story-board précédent, on a l’impression que les images, beaucoup plus nombreuses, vont s’enchainer très rapidement. On le voit notamment dans les images trois et quatre, grâce aux « traits », qui expriment un sentiment de vitesse. Le film est également beaucoup plus moderne. En effet, on trouve par exemple une télé, à l’image une. On peut donc en conclure que le film se déroule en 1996, date de tournage du film. Sur l’image trois, on peut voir une grande ville, typiquement américaine, avec tous les grands immeubles. Dans ce story-board, l’atmosphère est beaucoup plus tendue. On voit par exemple un cadavre, sur l’image six, ou encore le policier, sur l’image douze. Le film de Luhrmann débute sur un écran de télé disant le prologue, du début à la fin. Puis, quelques plans plus tard, une voix off se remet à réciter le début de ce prologue (images sept à onze). Celui-ci commence sur une sorte d’arbre généalogique des deux familles rivales, avec, au milieu, un saint. Toutes ces images sont en train de brûler. Finalement, la voix off s’arrête un peu avant le milieu, à « un couple d’amoureux ».
Ainsi, les deux films semblent vouloir insister sur le début du prologue de Roméo et Juliette, grâce à la voix off le récitant en arrière-plan. Une autre ressemblance importante entre ces deux films est la disposition de la ville. Dans le premier, on peut voir deux clochers, séparés par un fleuve. Dans le deuxième, les clochers sont remplacés par deux grands immeubles, eux aussi séparés par ce long fleuve. Luhrmann fait alors référence à la religion catholique en plaçant la statue d’un saint, et en zoomant dessus au fur et à mesure que la caméra avance. Ainsi, les deux clochers (immeubles) pourraient désigner les deux familles de Roméo et de Juliette, inaccessibles du fait de cet interminable fleuve qui les empêche de se réunir.

On peut donc en conclure que les deux story-boards ont des points communs : le prologue récité en voix off, les deux clochers dans le décor… mais ils se différencient surtout par leur style et par leur époque. On pourrait également trouver des story-boards d'adaptations d’Antigone, et les comparer. Cela pourrait être intéressant. Arriverait-t-on aux mêmes résultats ?
Axel

Comparaison des deux dénouements 3ème7

Le théâtre classique du XVIIème siècle reprend les règles du théâtre antique. Il suit donc la règle de bienséance qui consiste à ce qu’il n’y ait pas de violence ou tout autre contenu pouvant choquer le spectateur, par exemple sexuel. Don Juan reste cependant une exception. Il suit aussi la règle des trois unités : unité de temps (l'action se passe en 24 heures), unité de lieu (tout se passe au même endroit), unité d'action (il y a une seule intrigue), de façon à rendre la pièce plus vraisemblable.

Dans Antigone les morts ne sont pas montrés aux spectateurs alors que dans Roméo et Juliette c’est tout le contraire, les morts sont présentés pour marquer l’observateur de cette scène. On dit d'ailleurs de Shakespeare qu'il est baroque plus que classique, en partie à cause de cela.
Plusieurs figures de styles sont employées dans Roméo et Juliette. En effet on peut y trouver des oxymores, des périphrases, des métonymies, des personnifications ainsi que des métaphores.

La ressemblance entre ces deux textes est que dans les deux écrits, le couple meurt (L’un se suicide à la suite de la mort de l’autre)
Mais ces deux pièces présentent aussi une différence : Shakespeare a employé du langage soutenu dans Roméo et Juliette alors qu' Anouilh a employé un langage courant dans Antigone.

On peut voir Antigone comme une tragédie moderne répondant à une question actuelle : doit-on agir comme les autres ? La pièce, elle, conseille de se révolter.

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