sur le chemin de jean racine

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

11 juin 2014

réviser le brevet

Voilà un site où vous avez quelques sujets à faire en ligne.

Voilà des sujets d'annales

Bon courage !

28 mai 2014

dictée n°6 3ème7 : quelque / quel...que / qu'elle / quel

I- Quel(le) que : Quel(le)s que

"Quel que" s'écrit en deux mots lorsqu'il est suivi d'un verbe conjugué au subjonctif. "Quel" s'accorde alors en genre et en nombre avec le sujet du verbe conjugué.
Remarque: Le verbe conjugué est obligatoirement un verbe d'état.

ex: "Quelles que soient tes raisons d'être en retard, tu devrais d'abord présenter tes excuses."

II- Quelque : adverbe

1) "Quelque" est un adverbe, donc invariable, lorsqu'il est suivi d'un adjectif employé seul ou d'un adverbe. Il peut être remplacé par "si","tout" etc…

ex: "Quelque malin qu'il paraisse, il n'a tout de même pas réussi à me tromper."
-> Si malin qu'il paraisse, il n'a tout de même pas réussi à me tromper.

Remarque: Il n'y a pas de "^" sur le "i" de paraisse car dans l'ancien français, on le traduisait par un "s". Donc "paraîsse" donnerait "paraissse", avec trois "s".

2) "Quelque" est aussi un adverbe lorsque l'on peut le remplacer par "environ".

ex: "Il a gagné quelque cinq millions de francs."
-> Il a gagné environ cinq millions de francs.

Remarque: Millier, million, milliard... sont des noms communs et ils prennent la marque du pluriel s'ils sont multipliés.

III- Quelque(s) : déterminant indéfini

Lorsque "quelque" est suivi d'un nom ou d'un groupe nominal, sa nature est alors déterminant indéfini. Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom qu'il précède. On peut le remplacer par "plusieurs".

ex: "J'ai apporté ces quelques fleurs."
-> J'ai apporté plusieurs fleurs.

IV- Quel(le) / Quel(le)s : déterminant exclamatif ou interrogatif

Lorsque "quel" est suivi d'un nom commun ou d'un groupe nominal, il a pour nature déterminant exclamatif. Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom qu'il précède.

ex: Quelle belle fille ! Qu'elle vienne donc vite se montrer !

Remarque: "Qu'elle" est une contraction de que+elle. On peut remplacer par "qu'il" afin de vérifier que cela s'écrit bien en deux mots.

11 mai 2014

Mon étude du choeur

   

            Dans une pièce de théâtre antique, le chœur commente les actions ayant lieu sur la scène, en chantant et en dansant : ici, Anouilh fait parler un seul personnage, ce qui semble déjà reprendre le paradoxe ( para : contre / doxa : l'opinion commune) que l'on trouvait dans la réplique du Prologue ouvrant la pièce.

 

        A première vue, on a affaire ici à une définition de la tragédie par opposition au drame : la première est un genre théâtral développé au XVIIème siècle en France, le siècle du Classicisme. On y respecte des règles strictes, par exemple celle des trois unités (de temps : 24 heures / de lieu : tout se passe au même endroit / d'action : il n'y a qu'une seule intrigue), ou celle de la bienséance. Il s'oppose au drame, développé au XVIIIème siècle, qui revendique le mélange des registres, par exemple, comique et pathétique. C'est comme si l'auteur faisait un point sur l'histoire de la littérature, et donc se cantonnait au discours explicatif. Anouilh emploie donc le présent de vérité générale « C'est propre, la tragédie ».

 

            Cependant, les définitions qui sont opposées développent, contrairement au sens commun, du vocabulaire mélioratif pour la tragédie : « commode », « tranquille », « minutieux », « bien huilé », « sûr », « gratuit »et péjoratif pour le drame : « épouvantable », « ignoble », « utilitaire ».Le paradoxe est poussé si loin qu'on peut même trouver des oxymores : « la tragédie, c'est reposant, c'est sûr ». Dans le même temps, Anouilh joue sur l'emploi du pronom indéfini « on », qui renvoie tour à tour à l'auteur ou à Dieu, aux spectateurs, aux personnages, en gros à tous les êtres humains possibles, chose permise par l'origine étymologique de ce pronom (hominus). On comprend alors que dans ce texte, c'est toute une vision du monde que nous propose l'auteur, et que la tragédie est celle de la condition humaine, et pas seulement un spectacle : nous sommes en effet tous condamnés à mourir, et peut-être que la seule chose que nous ayons à faire, c'est de le vivre en pleine conscience. Cette remarque prend tout son sens si l'on se rappelle la date de création de la pièce, et l'impact que ce discours pouvait avoir sur une France occupée...

 

       

05 mai 2014

Comparaison des deux adaptations filmiques 3ème7

Voici le résumé de l’exposé sur les adaptations cinématographiques de Roméo et Juliette (pages 216 et 217 du livre de français) :

Nous allons donc comparer deux story-board totalement différents, d'adaptations cinématographiques de la fameuse pièce de théâtre  Roméo et Juliette , de Shakespeare.
Un story-board est la représentation, en images, d’un film avant sa réalisation
Tout d’abord, nous allons parler de l'adaptation de Franco Zeffirelli. Ce dernier est un réalisateur, scénariste et producteur italien du milieu du vingtième siècle. Son film, Roméo et Juliette, sorti en 1968, a reçu deux oscars : celui des meilleurs costumes et celui des meilleurs photos. Ensuite, nous parlerons de l'adaptation, plus moderne, de Baz Luhmann, un réalisateur australien. En effet, celle-ci date de 1996, et s’inspire beaucoup plus du contexte actuel au moment du tournage.

Pour commencer, on peut remarquer que dans le premier story-board, de Zeffirelli, tout a l’air plutôt calme. Le film commence par un lent panoramique montrant la ville, assez ancienne. Le réalisateur a sûrement voulu que son film soit le plus près possible de l’histoire de Shakespeare, en prenant une ville plutôt vieille, nous rappelant le moyen-âge. Ainsi, la date de la pièce de théâtre, se déroulant au XVIème siècle, ainsi que son lieu, l’Angleterre, seraient plutôt bien respectés. Dans la première image, l’atmosphère est plutôt paisible, rien ne bouge, mais elle est dans un même temps assez froide. C’est l’aurore, le soleil est juste en train de se lever et il y a un brouillard assez dense. Cela donne au ciel des reflets rouges. D’ailleurs, Zeffirelli a eu l’idée de zoomer sur ce soleil, couleur rouge sang, au moment où la voix off, récitant le prologue de Roméo et Juliette, cite « le sang des citoyens ». Cela sert ainsi à montrer aux spectateurs que la phrase qui vient d’être prononcée est importante. Peu après, la voix continue son monologue et la caméra change de plan. Elle se dirige cette fois-ci vers un petit marché. Elle se tient au départ à une bonne distance de celui-ci et se rapproche de plus en plus, jusqu’à se retrouver à plonger dans son agitation. Cela permet aux spectateurs de rentrer doucement dans l’action. A la fin du plan, la voix off se termine. Mais elle s’arrête à « l’animosité de leurs parents », qui se trouve environ à la moitié du prologue.
La réadaptation de Luhrmann est totalement différente. A l’inverse du story-board précédent, on a l’impression que les images, beaucoup plus nombreuses, vont s’enchainer très rapidement. On le voit notamment dans les images trois et quatre, grâce aux « traits », qui expriment un sentiment de vitesse. Le film est également beaucoup plus moderne. En effet, on trouve par exemple une télé, à l’image une. On peut donc en conclure que le film se déroule en 1996, date de tournage du film. Sur l’image trois, on peut voir une grande ville, typiquement américaine, avec tous les grands immeubles. Dans ce story-board, l’atmosphère est beaucoup plus tendue. On voit par exemple un cadavre, sur l’image six, ou encore le policier, sur l’image douze. Le film de Luhrmann débute sur un écran de télé disant le prologue, du début à la fin. Puis, quelques plans plus tard, une voix off se remet à réciter le début de ce prologue (images sept à onze). Celui-ci commence sur une sorte d’arbre généalogique des deux familles rivales, avec, au milieu, un saint. Toutes ces images sont en train de brûler. Finalement, la voix off s’arrête un peu avant le milieu, à « un couple d’amoureux ».
Ainsi, les deux films semblent vouloir insister sur le début du prologue de Roméo et Juliette, grâce à la voix off le récitant en arrière-plan. Une autre ressemblance importante entre ces deux films est la disposition de la ville. Dans le premier, on peut voir deux clochers, séparés par un fleuve. Dans le deuxième, les clochers sont remplacés par deux grands immeubles, eux aussi séparés par ce long fleuve. Luhrmann fait alors référence à la religion catholique en plaçant la statue d’un saint, et en zoomant dessus au fur et à mesure que la caméra avance. Ainsi, les deux clochers (immeubles) pourraient désigner les deux familles de Roméo et de Juliette, inaccessibles du fait de cet interminable fleuve qui les empêche de se réunir.

On peut donc en conclure que les deux story-boards ont des points communs : le prologue récité en voix off, les deux clochers dans le décor… mais ils se différencient surtout par leur style et par leur époque. On pourrait également trouver des story-boards d'adaptations d’Antigone, et les comparer. Cela pourrait être intéressant. Arriverait-t-on aux mêmes résultats ?
Axel

Comparaison des deux dénouements 3ème7

Le théâtre classique du XVIIème siècle reprend les règles du théâtre antique. Il suit donc la règle de bienséance qui consiste à ce qu’il n’y ait pas de violence ou tout autre contenu pouvant choquer le spectateur, par exemple sexuel. Don Juan reste cependant une exception. Il suit aussi la règle des trois unités : unité de temps (l'action se passe en 24 heures), unité de lieu (tout se passe au même endroit), unité d'action (il y a une seule intrigue), de façon à rendre la pièce plus vraisemblable.

Dans Antigone les morts ne sont pas montrés aux spectateurs alors que dans Roméo et Juliette c’est tout le contraire, les morts sont présentés pour marquer l’observateur de cette scène. On dit d'ailleurs de Shakespeare qu'il est baroque plus que classique, en partie à cause de cela.
Plusieurs figures de styles sont employées dans Roméo et Juliette. En effet on peut y trouver des oxymores, des périphrases, des métonymies, des personnifications ainsi que des métaphores.

La ressemblance entre ces deux textes est que dans les deux écrits, le couple meurt (L’un se suicide à la suite de la mort de l’autre)
Mais ces deux pièces présentent aussi une différence : Shakespeare a employé du langage soutenu dans Roméo et Juliette alors qu' Anouilh a employé un langage courant dans Antigone.

On peut voir Antigone comme une tragédie moderne répondant à une question actuelle : doit-on agir comme les autres ? La pièce, elle, conseille de se révolter.

Etude du choeur d'Antigone 3ème7

Compte rendu de l'exposé "Le chœur d'Antigone".

1/ Ce monologue est surprenant:

  En effet, un chœur est supposé être chanté et par plusieurs personnes, et tout au contraire, ici, le chœur est parlé, et par une seule personne. De plus, le chœur parle essentiellement du style de la pièce plutôt que de son histoire.
On peut remarquer qu'Anouilh a changé le texte de la pièce, pour le rendre plus proche du public (il nous parle par exemple du "film" l.22, qui n'était pas encore inventé à l'époque.)
Le chœur affirme qu'une tragédie est mieux qu'un drame: il dénonce les drames, en les critiquant ("avec ces traîtres, avec ces méchants acharnés, cette innocence persécutée, ces vengeurs, ces terre-neuves, ces lueurs d'espoir, cela devient épouvantable de mourir, comme dans un accident."ligne 28 à 32), ou au contraire en faisant des éloges sur les tragédies, qu'il qualifie de "reposantes"(ligne 27), notamment car le sentiment de culpabilité dû à l'ouverture vers la possibilité que les personnages restent en vie, n'est pas présent contrairement aux drames.
  Le groupe de Zachary, Clément et Melchior est d'un autre avis, car ils pensent au contraire que ce que le chœur définit comme sentiment de culpabilité peut être qualifié de suspens, car on ne sait pas si les personnages s'en sortiront, ce qui rendrait plus intéressant et plus prenant un drame qu'une tragédie, dans laquelle au contraire on sait à l'avance que tout le monde mourra à la fin.

2/ Pour nous convaincre de son opinion, Anouilh va utiliser des phrases simples en "crescendo", qui seront au départ tranquilles puis s'enflamment quand la voix du chœur augmente en agressivité.

  Il utilise également des hyperboles ("avec tout le ciel sur son dos"l.43") et des énumérations ( "et les éclats, et les orages, et les silences"l.14") qui visent à créer ce crescendo  pour que le texte soit plus convaincant. Il parle également en langage courant voire familier, en utilisant des mots comme "gueuler", l.45.
  Nous avons donc vu que ce chœur était surprenant et paradoxal, qu'il mettait en avant les tragédies et critiquait les drames.

Comparaison des deux prologues 3ème7

Comparaison prologues Antigone/Roméo et Juliette

Q.1
Il y a des ressemblances entre les deux Prologues. On observe d'abord une annonce de la tragédie "Les terribles péripéties de leur fatal amour" vers 9 Roméo et Juliette, "Elle tricotera pendant toute la tragédie jusqu'à ce que son tour viennent de se lever et de mourir" Antigone. On constate aussi qu'un résumé nous est fait de ce qu'il s'est passé et on nous situe le moment où l'histoire commence :  "Sont entraînées par d'anciennes rancunes à des rixes nouvelles" Roméo et Juliette vers 3, "Elle commence au moment où les deux fils d'Œdipe, Étéocle et Polynice, qui devait régner sur Thèbes un an chacun à tour de rôle, se sont battus et entre-tuées sous les murs de la ville, Étéocle l'aîné, au terme de la première année de pouvoir ayant refusé de céder la place à son frère." Antigone. Ensuite, le chœur d'une part et le prologue d'autre part s'adressent au public, "Vont en deux heures être exposé sur notre scène " vers 12 Roméo et Juliette, "Ces personnages vont vous jouer l'histoire d'Antigone." Antigone. Enfin, Shakespeare et Anouilh utilisent tous deux des figures de style.
Il y a également des différences entre les deux textes : tout d'abord, Shakespeare utilise un langage soutenu : "Sont entraînées par d'anciennes rancunes à des rixes nouvelles" vers 3, tandis qu'Anouilh utilise un langage courant  : « Enfin les trois hommes rougeauds qui jouent aux cartes, leur chapeau sur la nuque, ce sont des gardes." . L'écrivain anglais a écrit ce prologue sous forme de sonnet alors qu'Anouilh l'a écrit en prose. Ensuite, dans le prologue d'Antigone une présentation physique et morale nous est faite des personnages : "la maigre jeune fille noiraude que personne ne prenait au sérieux dans la famille", qui est absente dans Roméo et Juliette. Pour finir, Anouilh a ajouté des didascalies à son texte : "Le prologue se détache et s'avance ".

Q.2
Le chœur aide le public à suivre les événements de la pièce en les expliquant et en les commentant. Il est souvent une représentation de la population. Il peut être lyrique, chanté, poétique, déclamé ou psalmodié (un texte psalmodié est récité sur la même note).
Le prologue est au début de la pièce de théâtre en Grèce antique Il précède l'entrée du chœur. Le prologue rappelle les événements antérieurs à la pièce, introduit les personnages, et explique l'intrigue et les différents points nécessaire à la compréhension de la pièce.

Q.3
Le fait que dans les deux pièces, le prologue nous annonce la fin est quelque chose de surprenant : " Que peut seule apaiser la mort de leurs enfants " vers 11 Roméo et Juliette, "elle pense qu'elle va mourir, qu'elle est jeune et qu'elle aussi, elle aurait bien aimé vivre. Mais il n'y a rien à faire. Elle s'appelle Antigone et il va falloir qu'elle joue son rôle jusqu'au bout…", "ce titre princier lui donnait seulement le droit de mourir.", "jusqu'à ce que son tour vienne de se lever et de mourir. " Antigone.
Le fait que l'on demande notre attention dans Roméo et Juliette, la pièce de Shakespeare, est également surprenant. "Si vous daignez nous écouter patiemment " vers 13.
Les auteurs ont écrit un prologue pour aider le public à comprendre le sens de la pièce.
Roméo et Juliette et Antigone sont des pièces tragiques. La tragédie est caractérisé par le fait que le ou les héros soient d'une classe sociale élevée pour émouvoir tous les publics, ce que l'on retrouve dans les deux pièces : Roméo et Juliette sont tout deux issus de familles nobles et Antigone fait partie de la famille royale de Thèbes. Les personnage principaux luttent contre plus puissants qu'eux, Roméo et Juliette sont séparés par la haine qu'ont leur famille l'une pour l'autre et Antigone affronte le destin (donc contre les Moires). Il doit y avoir un caractère passionnel à la pièce : Roméo et Juliette sont amoureux l'un de l'autre et Antigone se condamne à mort par amour pour son frère. Et enfin, le dénouement doit être malheureux : dans la pièce de Shakespeare, les deux amants se suicident et dans Antigone, la jeune fille est enterrée vivante, son fiancé Hémon et la mère de celui-ci, Eurydice (qui est aussi la femme du roi Créon) se suicident.

ps : voilà un lien pour aller consulter des extraits de la pièce, dont le prologue.

dictée n°6 3ème1 : quelque / quel...que / qu'elle / quel et les adjectifs numéraux.

Règle n°1 : Quel(s) que ou quelle(s) que placé devant le verbe être à la 3ème personne du présent du subjonctif avec être, pouvoir être, s'accorde en genre et en nombre avec le sujet de la phrase.
Exemple : Quelle que soit tes raison d’être en retard Quelles que soient tes raisons d’être en retard
Règle n°2 : quels et quelle(s) sont des déterminants, adjectifs exclamatifs ou interrogatifs. Ils s'accordent avec le nom qu'ils déterminent.
Exemple: Quelle belle fille, Quelles belles filles.
Règle n°3 : Qu'elle(s) peut être remplacé qu'il(s)
Exemple: Qu'elle vienne donc vite se montrer!
Qu'il vienne donc vite se montrer!
Règle n°4 : quelque(s) est un déterminant indéfini :  il fait partie du groupe nominal et se trouve devant un nom : il s'accorde en nombre avec celui-ci.
Exemple: j'ai apporté ces quelques fleurs.
Règle n°5 : quelque ne s'accorde pas quand c'est un adverbe et qu'on peut le remplacer par "à peu près" ou "environ"

Exemple : Il a gagné quelque cinq millions de francs.

Les adjectifs numéraux :

cinq ne s'accorde pas car c'est un adjectif numéral, millions s'accorde car c'est un nom.
million et milliard sont des noms donc ils s'accordent.
les adjectifs numéraux sont invariables sauf vingt et cent, quand ils sont multipliés et pas suivis d'une addition.

on met des tirets jusqu’à quatre-vingt-dix-neuf.


Exemple: 1800:mille huit cents
1880 : mille huit cent quatre-vingts

28 mars 2014

critique : le pacte de Jenny Han et Siobhan Vivian

Titre: Le Pacte, tome1 : Vengeance.

Auteures : Jenny Han et Siobhan Vivian. Traduit de l’anglais par Carine Roulet.

Collection : Collection Scarlett.

Age : S’adressant en majorité aux adolescents de 14 ans.

 

Résumé : Les filles ne pleurent pas… elles se vengent. Lillia n’avait jamais eu de problème avec les garçons, jusqu’à ce fameux été quand l’un d’entre eux a voulu aller trop loin avec sa sœur. Kat est insultée et humiliée, elle est l’objet de ragots à cause de son ex meilleure-amie. Mary a dû quitter l’endroit où elle vivait à cause d’un garçon mais maintenant elle est de retour. Trois jeunes filles très différentes veulent la même chose : se venger. Si elles agissent seules, elles risquent d’être soupçonnées mais ensemble, elles n’attireront pas l’attention. Elles vont se retrouver à passer un pacte pour se venger de trois personnes.  Chacune a de bonnes raisons d’en vouloir à la personne à qui elle en veut, chacune se dit que l’union fait la force et que puisqu’elles ne sont pas supposées se fréquenter, cela devrait les protéger. Leurs plans sont au point et une fois qu’elles se seront vengées tout devrait aller mieux. Normalement…

 

Mon avis : En plus d’avoir une couverture sublime, ce livre aborde un thème qui me plait. Dès les premières lignes, j’ai tout de suite été captivée par l’histoire de Lillia, Kat et Mary. J’avais un peu d’appréhension à découvrir quelles étaient les raisons de la vengeance de ces trois filles. J’avais peur que cette partie ne soit pas vraiment fondée mais juste un prétexte à la suite de l’histoire. Heureusement ce ne fut pas le cas et les raisons de ce choix sont parfaitement décrites, ce qui permet d’apporter de la justesse et de la réalité au roman. « - Reeve m’avait donné un surnom très spécial. (Je sens les mots remonter jusqu’à ma bouche, brûlants et acides.) Grosse Pomme. […] J’ai traîné ma chaise de bureau, je suis montée dessus et j’ai glissé la corde autour de mon cou. Puis, j’ai fait un grand pas en avant et je me suis laissé tomber. […] – Eh bien voilà, annonce Kat, nous devons tuer Reeve. »p.297 Même si on nous apprend depuis tout petit que ce n’est pas bien de se venger, dans leur cas cela semble légitime. Comme elles, nous attendons la punition avec impatience.

Les trois jeunes filles sont très bien décrites, nous prenons connaissance petit à petit de leur caractère, leur passé, les raisons qui les poussent à se venger afin de les comprendre, les plaindre parfois, mais surtout les soutenir. « – Je n’ai pas besoin de te connaître pour voir que tu es complètement ravagée par ce qui s’est passé, peu importe ce que c’est, et peu importe quand ça a eu lieu. »p.145

Malgré l’alternance des narratrices, la différence de personnalité, je me suis sentie proche de chaque héroïne, un certain tour de force des auteurs… Le livre est écrit assez gros, ça serait un des reproches que j’aurais à lui faire, cependant  il ne concerne pas les auteurs mais à la maison d’édition (Panini Books).

Je n’ai pas pu lâcher ce livre une fois commencé. Et dire qu’il faut encore attendre pour avoir la suite !

 

Dan, 4°7.

05 mars 2014

dictée n°5 3ème7 : adjectif verbal et participe présent.

1/ Participes présents
On reconnaît les participes présents au fait qu'il sont:
-Invariables
-Ils ont pour terminaison -ant
-Ils sont souvent suivis d'un complément ou on peut leur ajouter un adverbe.
-On les écrit en prenant le radical du verbe et en y ajoutant la terminaison -ant
Exemple: "Les airs de jazz fatiguant (vite) les oreilles, il est conseillé de ne pas en écouter trop souvent. "

2/ Adjectifs verbaux
On reconnaît les adjectifs verbaux au fait qu'ils sont:
-Variables
-Ils ont pour terminaison -ant ou -ent
-On peut les faire précéder de l'adverbe "très"
Exemple: "Ces enfants sont très fatigants : ils bougent tout le temps ! "

3/ gérondifs

ils sont toujours invariables : en + -ant

Exemple : En sortant, ils ont rencontré leur ami Robert

3/ Exceptions d'orthographe
Il existe des exceptions concernant l'orthographe des adjectifs verbaux :
-On les écrit parfois avec la terminaison -ent et non la terminaison -ant. Ex: "différents" phrase n°4 de la dictée
-On les écrit parfois sans "u". Ex: "fatigants" phrase n°1 de la dictée (voir le tableau avec les exercices).


- page 1 de 15