Vous trouverez en annexe de ce billet le portrait de Quasimodo que vous avez étudié en épreuve commune.
14 novembre 2010
Réalisme et naturalisme en littérature
Par Jean-Baptiste Aubry le 14 novembre 2010, 20:24 - Réalisme et naturalisme
Introduction :
Définitions :
Le naturalisme est un mouvement littéraire du XIXè siècle, qui consiste à décrire le monde et les hommes «tels qu’ils sont, jusque dans leurs réalités les plus basses et les plus sordides » (Virgule n°67, Octobre 2009, extrait de l’article Guy de Maupassant). L’écrivain observe et décrit de manière stricte, presque scientifique, les mœurs des gens de son époque. Zola est un des plus grands écrivains naturaliste du XIXè siècle. Le naturalisme est un mouvement issu du réalisme.
Le réalisme est également un mouvement littéraire du XIXè siècle. Il consiste à écrire des textes de façon à ce que l’histoire paraisse le plus vrai possible. Le réalisme est moins scientifique que le naturalisme.
I. Histoire des mouvements
1) Le réalisme :
Le réalisme est apparu vers 1830 et a été très utilisé jusqu’en 1860. On retrouve le réalisme dans la peinture et les romans. Il est représenté principalement par Balzac et Stendhal. Les réalistes cherchent à montrer la vérité sur les hommes.
2) le naturalisme
Le naturalisme est né dans la deuxième moitié du XIXè siècle et a duré a peu près jusqu’à la fin du Second Empire. Emile Zola (Thérèse Raquin, 1867), Maupassant (Bel-Ami, 1885) ou Jules et Edmond Goncourt (René Mauperin, 1864) étaient des écrivains naturalistes.
II. Traits caractéristiques de ce mouvement
1) les méthodes
Les réalistes observent la vie alentour et choisissent un aspect de cette vie, qu’ils vont tâcher de reproduire dans leur texte grâce à un vocabulaire simple et précis. Les naturalistes vont suivre la même méthode, mais ils vont étudier leur sujet de manière plus précise et scientifique -en s’appuyant sur des théories récentes (à l’époque) - que les réalistes. Les naturalistes utilisent entre autre la théorie de l’évolution de Darwin (1809-1882), le déterminisme d’Hippolyte Taine (1828-1893), la théorie de l’hérédité du Docteur Lucas et la théorie de l’expérimentation de Claude Bernard (1813-1878).
2) les choix d’écriture
Les écrivains réalistes traitent de certains aspects de la vie de gens, souvent des bourgeois, comme par exemple leurs réussites, leurs problèmes familiaux… ils les décrivent avec un langage courant, avec des mots simples. Les naturalistes traitent des mêmes choses mais s’intéressent plus aux classes moyennes.
Conclusion
Le réalisme et le naturalisme apportent de la rigueur et une ouverture sur la science à la littérature.
23 octobre 2010
Comment travailler pendant les vacances ?
Par Mme Vadelorge le 23 octobre 2010, 12:17 - Actualités
Chers élèves, avec le blocage, les deux heures d'intervention avec le CRIPS ont tout de même eu lieu, et une heure de cours de Français n'a pu être effectuée. Jeudi, le lycée n'étant pas bloqué, il y avait suffisamment d'élèves pour qu'un cours ait lieu. Vous devez rattraper ce cours de jeudi, qui a porté sur trois choses :
- fin de la lecture analytique sur "Avis à la population";
- correction du contrôle de lecture sur Frankenstein;
- rangement du classeur, vérification des éléments de cours à réviser. Je rappelle que toute la séquence en cours doit être révisée pour une évaluation, car on utilise toujours un peu de tout dans des questions de lecture ; lorsque la séquence est terminée, vous devez garder dans le classeur les cours de synthèse, de méthode, de stylistique.
Bonnes vacances et bonnes révisions, je vous revois pour le contrôle de fin de séquence jeudi 4 novembre.
Le 8 novembre, nous commençons l'étude de Bel-Ami de Guy de Maupassant. Je vous rappelle l'édition demandée : il faut prendre le livre dans l'édition Hatier, collection "Classiques et Cie", dont vous trouverez les références ici. On le trouve dans toutes les librairies, sur commande ou en stock, donc pas d'excuse si vous ne l'avez pas lu !

08 octobre 2010
Des calligrammes sur le livre
Par Elèves de Seconde 9 le 08 octobre 2010, 00:44 - Lectures
- Coralie:

- Nelson

- Cipiirajah

03 octobre 2010
La lecture représentée dans le roman
Par Jérémy Catelain le 03 octobre 2010, 20:52 - Lectures
Décrire l’objet livre
Choisissez un rapprochement inhabituel mais cohérent pour décrire l’objet-livre ; utilisez la figure de style de votre choix pour votre description.
Lorsque je soulève le manteau du piano, tel un livre, il apparaît des tâches noires sur un tapis blanc, comme ces lignes noires infinies sur les pages blanches et soudain aux premières notes de musique une mélodie s’empare de moi et mon esprit vagabonde au fur et à mesure que de découvre l’histoire.
Définir le livre
a) par des périphrases : les Précieuses du XVIIe siècle aimaient utiliser des périphrases pour désigner des réalités quotidiennes. Par exemple, les fauteuils étaient désignés par « les commodités de la conversation ». Quelles périphrases, valorisantes ou péjoratives (suivant que le livre vous plaît ou non), pourriez-vous trouver ?
Des périphrases valorisantes peuvent être « La liberté de pensées « « Mon moment d’intimité » «L’esprit vagabond » et péjoratifs « l’infiniment long »
b) par le recours aux mots-valises : dans son recueil de poème Le Parti pris des choses, Francis Ponge fait de cageot un mot-valise (cage + cachot). Puis, pour cerner la réalité de cet objet, il développe son idée : un cageot est à la fois une cage et une prison pour les fruits à vendre. De quel mariage de mots le mot « livre » pourrait-il être le mot-valise ? A la manière de Ponge, donnez ensuite la description détaillée de cet objet sous forme de définition.
Le mot-valise du mot « livre » pourrait être Liberté et « Vivre ». La « liberté » de faire ce que l’on veut, à n’importe quel moment avec ce que l’on aime et de « vivre » comme on le souhaite.
Le livre porte-t-il bien son nom ?
Les lettres du mot « livre » sont bien appropriées à l’objet-livre car la première et la dernière lettre « L » et « E » symbolisent la « Liberté » de l’écrivain à « Ecrire » ce qu’il souhaite.
Le livre en poésie.
Je lis tellement que je deviens ivre
Et mon esprit se délivre
Au fur et à mesure que je m’enivre
Et mes mains se givrent
J’aime tellement lire
Comme le musicien qui tient sa lyre
Mon esprit vagabonde et délire
Et ainsi je délivre mon soupir.
Dessiner le livre
Je lis tellement
Que je deviens ivre
et mon esprit se délivre
Au fur et à mesure que je m’enivre
J’aime tellement lire
Comme le musicien qui tient sa lyre
Mon esprit vagabonde et délire
Et ainsi je délivre mon soupir
La lecture représentée dans le récit
Par Tanguy Bruchec le 03 octobre 2010, 18:47 - Lectures
Définir le livre :
Périphrase valorisante : Un livre est un ami qui nous tiens compagnie en racontant une histoire.
Périphrase péjorative : Un livre est un ensemble de mots qui sert juste a passer le temps.
Le mot « livre » pourrait être le mot-valise de : libre + œuvre. Un livre est un texte où l’auteur est libre d’écrire ce qu’il veut et le livre peut devenir une œuvre.
Le livre porte t-il bien son nom ?
Le mot livre commence par LI et finit par RE comme le verbe LIRE. Les lettres sont donc bien appropriées à cet objet.
Le livre en poésie :
· Quand je suis ivre,
Lire me délivre,
La bière m’enivre,
Quand il y a du givre.
· Je préfère lire,
Ne sachant pas jouer de la lyre,
Même en plein délire,
Je soupire.
Décrire un livre
Par Emma Pelaprat le 03 octobre 2010, 16:55 - Lectures
Décrire l’objet livre
Choisissez un rapprochement inhabituel mais cohérent pour décrire l’objet-livre ; utilisez la figure de style de votre choix pour votre description.
Des livres sur une étagère dans une bibliothèque c’est aussi comme des soldats alignés qui sont au garde à vous le long d’une rue. Qui ne bougent pas et qui y reste pendant un certain moment. Les vieux livres sont abîmés et les soldats sont usés.
Définir le livre
a) par des périphrases : les Précieuses du XVIIe siècle aimaient utiliser des périphrases pour désigner des réalités quotidiennes. Par exemple, les fauteuils étaient désignés par « les commodités de la conversation ». Quelles périphrases, valorisantes ou péjoratives (suivant que le livre vous plaît ou non), pourriez-vous trouver ?
Un livre ça peut-être « une boîte a savoir », là où l’on peut apprendre des choses. Ça peut-être aussi « des feuilles à souvenir »
c) De quel mariage de mots le mot « livre » pourrait-il être le mot-valise ? A la manière de Ponge, donnez ensuite la description détaillée de cet objet sous forme de définition.
Le mot « livre » peut-être décomposé a la façon de Francis Ponge : « lire + œuvre ». Un livre c’est a la fois un outil qui nous sert pour lire et remplis de d’œuvre de différents auteurs.
Le livre porte-t-il bien son nom ?
Les lettres du mot LIVRE ne me semblent pas appropriées car le V et le R ne sont pas assez droits. Je verrais bien un mot : LIIL, les deux L comme des cales livres pour bloquer les I qui représentent les livres de façon à se qu’ils restent droits.
Le livre en poésie
Lors d’un beau matin libre et ivre,
Mon ami que je délivre.
Me fais rêver et m’enivre,
Et je ne vois plus le givre.
Depuis ce jour le mot lire,
Me fais partir en délire.
Cet homme qui joue de la lyre,
Et je pousse un doux soupir.
Dessiner le livre « Un livre »
E R
E R I
R Y P
SD’U I L U PLU
R N L E A O I S
O B T R L S O L
L E O I D X V E
A M L E U E G
U E E U O N I
M L D O D E V
A R E J N J R
T U R I U T E
I O I U E E
N J T Q S E.
L E A E S R
I C P M U V
B S T M O I
R I I O P N
E U A H E E
E P F T J M’
T E E E T T
I D M C E E
VRE, MON AMI QUE JE DELIVRE, ME FAIS RÊVER
La lecture représentée dans le récit - Jeux d'écriture.
Par Katy Dos Santos le 03 octobre 2010, 14:20 - Lectures
Le livre en poésie.
Ton regard gris me givre
De toi je suis ivre
Ton sourire me délivre
Tout en toi m'enivre
C'est en toi que j'aime lire
Quand tu joue un morceau avec ta lyre
C'est grâce à toi que je délire
Et que je soupire.
02 octobre 2010
La lecture representée dans le récit - jeux d'écriture.
Par Léa Gelpi le 02 octobre 2010, 23:37 - Lectures
Le livre en poésie
Ce plaisir qui nous enivre,
Qui on ne sait comment nous délivre
Toujours plus, jusqu'à en être ivre,
On finira couvert de givre.
Même l'instant d'un soupire,
On entend déjà les lyres,
A la limite du délire.
Ce plaisir qui est de lire.

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