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cahier de texte 1S6

Ceci est le cahier de texte en ligne de la classe de 1S6.

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03 janvier 2011

LA progression sous la forme d'un tableau.

Pour simplifier : en lien le document suivant vous rappelant l'ordre des TP. (Attention, doc réalisé sous open office, il se peut qu'à l'ouverture, avec Word, quelques problèmes de mise en page puissent survenir).

Entre chaque séance de TP, correspond un cours qui permet de corriger et rédiger le bilan dans le chapitre concerné.

progression

19 novembre 2010

1S6 - Vendredi 19 novembre.

Chapitre2 : Les différents phénotypes diabétiques.

TP : Le diabète. Recherche internet (sous réserve du fonctionnement du serveur).

16 novembre 2010

1S6 - Mardi 16 novembre.

2°) LE DEVENIR DU GLUCOSE ENTRE LES  REPAS ET EN PERIODE DE JEUNE :

            Doc.13 et 14 et 8p.93 : durant le jeûne, la teneur en glycogène du foie diminue, ce qui confirme son rôle de réserve et de producteur. L’hépatotectomie s’accompagnant d’une hypoglycémie rapide, semble indiquer que l’utilisation du glycogène hépatique est publique : le foie livre du glucose au milieu intérieur. Le glycogène musculaire quantitativement le plus important ne semble pas pouvoir être utilisé pour enrichir le milieu intérieur en glucose.

 Malgré le manque d’apport de glucose, la glycémie se maintient à une valeur stable. Ce sont les cellules du foie qui libèrent dans la circulation sanguine le glucose. Celui-ci provient de la dépolymérisation du glycogène hépatique au cours de la GLYCOGENOLYSE.

Cette dernière s’effectue également dans les cellules musculaires mais en raison d’un équipement enzymatique différent, celui ci n’est pas libéré dans le sang mais utilisé par les cellules. Doc.10b p.92

NB : Dans le foie il y a  glycogène phosphorylase (également dans cellules musculaires) : glycogène à glucose-6P (qui ne traverse pas les membranes plasmiques) + glucose phosphatase (pas dans les cell. musc.) : glucose-6P à glucose, exportable vers le milieu intérieur + enzyme de la néoglucogénèse

 p.94 La glycémie du sang veineux quittant le foie est nettement supérieure à celle du sang artériel qui y arrive : le foie livre du glucose. En revanche, la glycémie du sang veineux du muscle est légèrement inférieure à celle du sang artériel : le muscle à jeun, consomme un peu de glucose mais surtout, il n’en produit pas. Après injection de glucose, les deux le stockent.

Doc. 21p.95 glucose-6-phosphatase n’existe que dans le foie donc phénotype moléculaire à phénotype cellulaire.

 BILAN :

            Le glucose d’origine alimentaire peut être mis en réserve dans les cellules hépatiques, mus-culaires et adipeuses. Seul le foie est capable de produire du glucose et de le libérer dans le sang : il est le principal organe effecteur de la régulation de la glycémie.

 

Problème : Comment sont décelées les variations de la glycémie par l’organisme ?

(capteurs ?)

 

B- L’INTERVENTION DU PANCREAS :

                        1°) LE ROLE DU PANCREAS :

 p.96-97, répondre aux questions 1 et 2

Doc.22 peut laisser à penser que le pancréas est un organe stockeur de glucose. Or doc.26 montre que de simples extraits de pancréas font baisser la glycémie pour l’animal pancréatectomisé. Donc le pancréas n’agit pas directement sur la glycémie.

Mise en évidence du rôle hormonal par ablation (22a), greffe (22b) et injection d’extraits (26) le pncréas agit sur la glycémie par l’intermédiaire d’un messager chimique. Doc.24 et 25 : les ilôts de Langerhans possèdent les cellules sécrétant les messagers hormonaux.

 TP : dessin d’une observation microscopique de coupe de pancréas.

Le pancréas possède une double structure :

- l’essentiel de sa masse est constitué par les cellules des ACINI, sécrétrices d’enzymes di-gestives déversées dans l’intestin.

- le reste est constitué d’amas cellulaires dispersés entre les acini, les ILOTS DE LANGER-HANS, constitués de cellules  et , dépourvus de canaux mais irrigués par des capillaires sanguins dans lesquels ils libèrent des hormones.

             Définition d’une hormone : molécule produite par un organe ou une cellule spécialisée (glande endocrine), transportée par le sang, et modifiant à distance, le fonctionnement d’un ou de plusieurs tissu(s) ou cellules cible(s).

 Le pancréas a donc une double fonction :

            - une fonction digestive par la sécrétion de sucs pancréatiques.

            - une fonction dans le maintien de la glycémie à une valeur donnée.

 

                        2°) LE  CONTROLE HORMONAL DE LA GLYCEMIE :

 p.98-99 La baisse de la glycémie est donc due au blocage de la production de glucose par le foie, les muscles et les tissus adipeux.

Doc.27-28-29, les différentes étapes de l’action de l’insuline : sécrétion par les cellules  des îlots de Langerhans  fixation des récepteurs aux cellules cibles hépatiques, musculaires et adipeuses  modification du profil enzymatique de ces cellules cibles  synthèse de glycogène.

du gucagon : sécrétion par les cellules  des îlots de Langerhans  fixation des récepteurs aux cellules cibles hépatiques  modification du profil enzymatique de ces cellules cibles (activation de la glycogène phosphorylase)  dégradation du glycogène (glucose libéré dans le milieu).

                                    a) L’insuline :

            Petite protéine synthétisée par les CELLULES  des îlots de Langerhans.

L’insuline a une action HYPOGLYCEMIANTE qui s’exerce :

* Au niveau du foie :

- diminution la production de glucose hépatique, inhibition donc la glycogénolyse

- augmentation de la production de glycogène en stimulant la glycogénogenèse.

* Au niveau des muscles, stimulation de la synthèse de glycogène c’est à dire la glycogénogenèse.

* Au niveau des tissu adipeux, stimulation de la lipogenèse et inhibition de la lipolyse.

* Sur l’utilisation du glucose par toutes les cellules.

                                    b) Le glucagon :

            Petite protéine synthétisée par les CELLULES  des îlots de Langerhans, qui n’agit qu’au niveau du foie où ses effets sont inverses à ceux de l’insuline : action HYPERGLYCEMIANTE : hydrolyse du glycogène hépatique pour accroître la libération de glucose dans le sang (glycogénolyse).

                                    c) Mode d’action des deux hormones :

            Insuline et glucagon sont sécrétés par les cellules des îlots de Langerhans, véhiculés par le sang pour atteindre toutes les cellules de l’organisme. Elles ont des effets antagonistes : l’insuline est hypoglycémiante, le glucagon est hyperglycémiant.

 Seules les CELLULES CIBLES qui possèdent des RECEPTEURS SPECIFIQUES à chaque substance réagissent en modifiant leur métabolisme.

La double capacité de réponse des hépatocytes est due à la présence sur leur membrane plasmique des deux types de  récepteurs spécifiques.

Les cellules musculaires et les adipocytes possèdent pour leur part uniquement des récepteurs membranaires spécifiques à l’insuline.

Les effets des hormones pancréatiques sont d’autant plus importants que la concentration plasmatique en hormone est élevée. Cette concentration constitue le codage du message hormonal.

 

Doc.31 p.100 cellules  et  sont des capteurs sensibles aux variations de la glycémie. Les cellules pancréatiques réagissent bien aux variations de la glycémie.

Doc.32 : à jeun il y a une petite sécrétion d’insuline (10mU), à la suite d’un repas l’insulinémie augmente durant 40min pour atteindre une valeur de 140mU, le message hormonal est codé en amplitude. Idem pour le glucagon.

 

C- L’AUTOREGULATION DE LA GLYCEMIE :

            La glycémie est un système réglé par un système dit réglant composé d’un capteur, le pancréas, et d’effecteurs (le foie, les muscles et le tissu adipeux).

En effet, les cellules alpha et béta détectent la valeur de la glycémie et selon la tendance rejettent dans le sang les MESSAGERS CHIMIQUES nécessaires.

 

Schéma conceptuel : Interaction des 2 hormones pancréatiques dans la régulation de la glycémie

 *Schéma conceptuel :Interaction des 2 hormones pancréatiques dans la régulation de la glycémie

 

12 novembre 2010

1S6 - Vendredi 12 novembre

Activité : Le mécanisme de la régulation de la glycémie.

Objectifs :

  • découvrir les organes régulateurs (Le pancréas)
  • découvrir le mécanisme de communication entre Pancréas/foie/muscle ... Notions d'hormones. Insuline et Glucagon.
Livre + logiciel (Microscope ?)

09 novembre 2010

1S6 - Mardi 9 nov

DS + DM rendus.

I- LA GLYCEMIE : UNE VALEUR STABILISEE :

            A- LA GLYCEMIE CHEZ UNE PERSONNE EN BONNE SANTE :

Activité 1 : la glycémie.

 Chez toute personne en bonne santé, la GLYCEMIE, taux de glucose présent dans le sang, à jeun est proche de 1 g.L-1. (Phénotype biochimique normal) Au cours de la journée, cette valeur peut varier dans d’étroites limites s’élevant par exemple après un repas. De telles oscillations (de 0.8 à 1.2 g.L-1) autour d’une valeur consigne (valeur moyenne) suggèrent l’existence d’une REGULATION permettant un HOMEOSTAT GLYCEMIQUE.

            B- LES ANOMALIES DE LA GLYCEMIE ET LES CONSEQUENCES :

 Des dysfonctionnements du système de régulation peuvent se produire : (Phénotypes biochimiques anormaux momentanés)

                        * l’HYPOGLYCEMIE légère (en dessous de 0,8 g.L-1) provoque une sensation de faim, si elle est forte (en dessous de 0.6 g.L-1) se manifeste par des troubles qui traduisent un mauvais fonctionnement du système nerveux. Ces troubles s’expliquent par le déficit de l’apport en glucose aux neurones glucodépendants. Le premier intérêt de la régulation de la glycémie est d’assurer l’approvisionnement satisfaisant des cellules nerveuses en glucose.

                        * l’HYPERGLYCEMIE (au dessus de 1,25 g.L-1) entraîne à moyen terme des complications vasculaires graves. Pas de conséquences aussi aiguës que l’hypoglycémie, mais à long terme : troubles importants, atteinte des reins, de la rétine, augmentation du risque de maladies cardio-vasculaires, perturbation de la grossesse, diminution des défenses immunitaires jusqu’au coma.

            L’observation de ces dérèglements confirme l’existence d’une régulation de la glycémie.

Doc. 5 : On est donc conduit à supposer que le surplus a été soutiré, sans être métabolisé, et a été stocké.

Doc. 6 : Cela permet d’envisager l’existence probable d’organes capables de produire du glucose et de le livrer au milieu intérieur.

           

(Mise en évidence par l’hyperglycémie provoquée : Document 5 p.91 :

Pendant les trois heures, la consommation de glucose est de 45g (3*15) ; donc 30g environ sur les 75g absorbés, sont restés dans les 15 litres du milieu intérieur ; dans ces conditions, la glycémie aurait dû augmenter de 30/15=2g.L-1, c’est à dire atteindre des valeurs de l’ordre de 3 (2 +1). Or elle atteint au maximum 1.4g.L-1.

Document 6 p.91 montre que la glycémie reste constante alors que la consommation de glucose est de 10g.h-1 ; or, la quantité totale de glucose disponible, à un moment donné, dans le milieu intérieur est d’environ 15g ; la glycémie devrait donc être nulle au bout de 1h30 environ.)

 Quels sont les organes responsables de la glycémie ?

 II- LA REGULATION DE LA GLYCEMIE :

A- GESTION DE LA RESERVE GLUCIDIQUE :

TP : Les organes mis en jeu dans la glycémie. Foie lavé

             Le système de régulation de la glycémie suppose une gestion des réserves de l’organisme au niveau de plusieurs tissus susceptibles de stocker du glucose et éventuellement de le libérer dans le sang.

                         1°) LE DEVENIR DU GLUCOSE A LA SUITE D’UN REPAS (état post-prandial) :

Une partie du glucose sanguin d’origine digestive pénètre directement dans les cellules où il est consommé comme source d’énergie. Le reste du glucose est stocké :

* sous forme de polymère de glucose, le GLYCOGENE (DOC. 12P.93), dans les cellules du foie (HE-PATOCYTES) Doc. 11p.93 et les cellules musculaires DOC .10P .92. Ce mécanisme de stockage est la GLYCOGENOGENESE et s’effectue en présence d’un équipement enzymatique spécifique. (Dont la glycogène synthétase)

* sous forme de LIPIDES, les TRIGLYCERIDES (acides gras + glycérol), dans les cellules du tissu adipeux, (doc.6p.93) les ADIPOCYTES. Ce mécanisme est la LIPOGENESE.

05 novembre 2010

1S6 - vendredi 5 Novembre

TP foie lavé.

objectifs : déterminer quels sont les organes qui stockent/délivrent du glucose.

déterminer la forme de stockage du glucose dans le foie.

Compte rendu noté.

22 octobre 2010

1S6 - Vendredi 22/10

Activité  1h : présentation des exercices de type Bac. Conseils méthodologiques.

Partie 2 : Relation Génotype/phénotype : La régulation

CHAPITRE I : LA GLYCEMIE ET SA REGULATION

 INTRODUCTION : Activité d'introduction, étude des doc du livre.

            Le glucose est la principale source d’énergie pour les cellules de l’organisme. Celles-ci le prélèvent dans le sang selon leurs besoins qui sont variables mais permanents. Glucose et O2 sont les supports de la respiration cellulaire. Le glucose est apporté de manière intermittente à l’organisme par l’alimentation.

 

PROBLEMATIQUE : Comment la concentration sanguine de glucose peut-elle être maintenue à une valeur donnée en fonction des besoins de l’organisme ?

Notions de valeur consigne, hypo/hyperglycémie.

19 octobre 2010

1S6 - -mardi 19 octobre

Fin du chapitre 3 :

b) DE L’ARNm à la séquence primaire de la protéine : La traduction :

                        1°) Le code génétique :

13p54 Combinaison de 3 bases sur les 4 pour coder les 20 acides aminés

5p.59 : système de conversion permet de passer du « langage nucléotides » au « langage acides aminés ».

L’information génétique y est codée sous forme de triplets de nucléotides. Chaque triplet forme un codon qui est l’unité élémentaire de conversion en séquence d’acides aminés. Cette correspondance se fait chez tous les êtres vivants, on dit que le code génétique est universel.

Certains acides aminés correspondent à plusieurs codons, on dit alors que le code génétique est redondant.

Certains codons marquent la fin de la traduction, ce sont les codons stop (UAA, UAG, UGA)

                         2°) L’assemblage des acides amines :

            Il se fait dans le cytoplasme.Il n’y a pas de reconnaissance directe entre un acide aminé et son codon sur l’ARNm. Des outils sont nécessaires :

-Les ARN de transfert : un site de fixation de l’acide aminé et une boucle anticodon.

Grâce à une enzyme du ribosome, l’ARNt va se lier à l’ARNm au niveau du codon complémentaire.

-4p.50 Les ribosomes. Petits organites cytoplasmiques faisant la traduction, les ribosomes parcourent l’ARNm triplet par triplet depuis un codon initiateur (AUG) jusqu’au codon stop et assurent la mise en place des acides aminés.

 

schema de la traduction :


La traduction se fait en 3 étapes :

         initialisation (codon AUG)

         élongation (déplacement sur l’ARNm)

         terminaison (codon stop)

 Rappel de la liaison peptidique entre 2 acides aminés :

 CONCLUSION :

            Un gène, séquence de nucléotides, porte le message permettant la formation d’une protéine, séquences d’acides aminés. La synthèse protéique se fait en deux étapes :

                        * dans le noyau pour la transcription de l’ADN en ARNm

                        * dans le cytoplasme pour la traduction de l’ARNm en chaîne polypeptidique.

            La correspondance entre les deux types de séquences se fait grâce au le code génétique.

 BILAN : p.60-61 en plus simple

+ Chapitre 4 :

CHAPITRE IV : COMPLEXITE DE LA REALISATION DU PHENOTYPE

             Dans le chap.1 on a présenté les relations génotype-phénotype de façon simple : un gène donne une protéine, mais en fait la réalité est plus complexe.

Doc.1 p.66

Cf p.65 Lapin : toutes les cellules ont le même génotype et pourtant la couleur n’est pas uniforme : zones albinos et d’autres non !

Le phénotype repose principalement sur l’existence de protéines. La diversité des phénotypes doit donc être mise en relation avec la diversité des protéines.

2 p.66 Il existe une grande diversité de couleur des yeux. Relation génotype-phénotype plus complexe que ce qui a été envisagé

PROBLEMATIQUE : Comment le même génotype peut-il se traduire par des caractéristiques différentes ?

I- L’INFLUENCE GENETIQUE DANS L’EXPRESSION D’UN PHENOTYPE :

A-        Homozygotie / Hétérozygotie

 Rappels 3° : on a 46 chromosomes réparties en 23 paires dans nos cellules somatiques. Un gène est donc représenté par 2 allèles semblables ou différents.

Activité : arbre généalogique de la drépanocytose :

Analyse des phénotypes moléculaires : les deux parents fabriquent les deux types de Hb (HbA et HbS) alors que l’enfant ne fabrique que HbS.

Donc le génotype est HbA//HbS pour les parents, ils sont hérérozygotes.

                                   HbS//HbS pour l’enfant, il est homozygote.

 

Notion de dominance : un phénotype moléculaire HbA est dominant sur HbS car HbA empêche HbS de polymériser et donc le phénotype cellulaire.

HbS est récessif

NB : Il existe des cas où 2 allèles s’expriment dans le phénotype. On parle de codominance. (le cas des groupes sanguins)

Du fait des relations de dominance / récessivité entre allèles, un même phénotype macroscopique peut être engendré par des génotypes différents. Il existe plusieurs allèles, on parle alors de polyallélisme.

B-        Interaction entre gènes

TD : les groupes sanguins.

Les groupes sanguins : 3 allèles du même gène en jeu.

Allèle A --> enzyme A --> synthèse du marqueur A --> Groupe sanguin A

Allèle B --> enzyme B --> synthèse du marqueur B --> Groupe sanguin B

Allèle O --> enzyme O inactive --> pas de marqueur --> Groupe sanguin O

Allèles A et B codominants --> Groupe sanguin AB

 

Donc 4 phénotypes mais A//A ou A//O  donne le même phénotype.

De plus, pour fixer le marqueur, il faut la substance H, elle même produite par une enzyme H, codé par un gène H.

Doc. p. 68-69

Un même phénotype peut dépendre de plusieurs gènes. Des génotypes différents peuvent conduire au même phénotype.

 

II- MODULATION DE L’EXPRESSION DES GENES PAR DES FACTEURS DE L’ENVIRONNEMENT :

Activité : facteur de l’environnement …

 

Le phénotype d’un organisme peut varier en fonction de l’environnement. L’environnement peut agir :

- Sur l’expression des gènes. L’environnement peut agir directement sur l’activité des gènes et stimuler, par ex., la synthèse de certaines molécules. (Le cas de l’activité physique. Doc. 16p73).

- Sur l’activité des polypeptides codés par les gènes. L’environnement peut influencer le phénotype moléculaire et donc macroscopique soit en permettant ou en empêchant l’activité d’une enzyme. Ex de la synthèse de la mélanine en fonction de la température. L’enzyme tyrosinase fonctionne à 32°C.

- Sur le phénotype métabolique. Ex : le régime alimentaire pauvre en alanine qui réduit l’impact du génotype phénylcétonurique.

 

Il existe aussi de nombreuses interactions entre différents gènes, ce qui complexifie l’étude des cas,

 CONCLUSION :

            Le phénotype d’un individu dépend donc de plusieurs gènes, dont l’expression peut être modifiée par des facteurs de l’environnement.

Schéma bilan : Ex d’interaction p78-79

15 octobre 2010

1S6 - Vendredi 15 octobre

Chapitre 4 : la complexité des relation génotype/phénotype/environnement.

Activité : Arbre généalogique de la drépanocytose. Les groupes sanguins. La couleur des chats Siamois.

14 octobre 2010

1S6 - jeudi 14 octobre.

Devoir 2h en lieu et place du français (rattrapage du mardi 12/10 car sortie Théâtre)

Chapitre 2 : les enzymes

+ Début du chapitre 3 : la Transcription.

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