atelier d'écriture de la classe de 2nde 1

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09 mai 2010

L'Autre

Seule, elle se regarde dans le miroir, à l’autre bout de la pièce.

Ca y est, elle l’a fait. Enfin. C’est comme une libération.  La femme regarde ses mains crispées, rouges et elle sent le spasme qui monte, lentement, tout doucement, tranquillement dans son ventre. Il arrive enfin dans sa gorge et la déchire d’un rire bruyant. Et, au même instant, elle sort de son corps, à demi, entre deux mondes. Alors la femme se voit, se regarde, elle comprend. Un rictus de dégoût se dessine sur son visage et, ce rire si bruyant se transforme soudain en un cri. , Bouleversant, douloureux, celui d’un monstre.

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23 avril 2010

Girl at the Mirror

« À ce soir Papa ! » celui-ci esquissa un sourire forcé. Jeanne s’en allait à l’école un matin d’hiver. Elle venait de passer de justesse en cm2 car depuis le suicide de sa mère, elle présentait des difficultés scolaires. La journée passa lentement [...]?

Elle se fit pousser dans les couloirs, trébucha dans les escaliers et arriva en retard en cour. Jeanne n’avait pas vraiment d’amis dans sa classe. De temps en temps une boulette de papier ou un stylo atterrissait malencontreusement sur sa tête et des ricanements se faisaient entendre dans la salle de cour. Midi sonna et tout le monde se précipita pour aller manger, Jeanne se fit bousculer, son plateau lui échappa des mains et tous ses camarades se mirent à brailler comme des gorilles. Les cours de l’après-midi passèrent au même rythme, Jeanne rentra enfin chez elle. Elle y surpris son père  seul, une nouvelle fois avachi dans le canapé visiblement ivre et buvant encore, dégageant une odeur d’alcool écoeurante qui lui rappelait sa mère parfois et  mettait la maison dans une atmosphère de deuil. Elle s’empressa de monter dans sa chambre, se blottit dans son lit, en fermant les yeux, elle se sentit soudainement rongée de l’intérieure par cette peur qui lui revenait tous les soirs : celle du lendemain. Ne bougeant plus elle pensa à ne pas pleurer et s’endormit le cœur alourdi d’une  journée comme toutes les autres.

Le lendemain soir, l’hiver se fit rude et le père de Jeanne lui demanda d’aller au grenier voir s’il n’y aurait pas des planches de bois ou des meubles sans importance à faire brûler dans la cheminée...

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22 avril 2010

L'immortel attaqué mais.... toujours vivant après ma critique (par Axel)


« L’Immortel : Sortie le 24 mars 2010
Réalisé par Richard Berry
Avec Jean Reno, Kad Merad, Jean-Pierre Darroussin
Charly Matteï a tourné la page de son passé de hors la loi. Depuis trois ans, il mène une vie paisible et se consacre à sa femme et ses deux enfants. Pourtant, un matin d’hiver, il est laissé pour mort dans le parking du vieux port à Marseille avec 22 balles dans le corps. Contre toute attente, il ne va pas mourir… Cette histoire est inspirée de faits réels, mais où tout est inventé, au cœur du Milieu. »

Le film commence et Jean Reno va comprendre qui sont les responsables de la tentative d’homicide faite en sa personne, mettre ses proches en sécurité puis partir se venger tandis qu’une policière  va faire (vocabulaire) une enquête à propos de cette histoire, lui permettant de peut être mettre la main sur l’assassin de son mari. A côté de ça, on aura aussi les actes de l’autre gangster et ami de Matteï, n’ayant lui pas raccroché, joué par Kad Merad. Sans oublier Jean Pierre Darroussin avocat et ami de longue date lui aussi.

On part alors dans un enchaînement de scènes superflues, entre meurtres effectués par l’Immortel se passant toujours de la même manière, un homme se retrouve seul en train de faire n’importe quelle tâche quotidienne et Reno le surprend avec une réplique choc, lui fait la morale et lui tire une balle dans le cœur et dans la tête, et au suivant… Il y a aussi des répliques mythiques(? ironie? dans ce cas précise la)  qui gâchent encore un peu plus le film et qui ne cessent durant tout le film, telles que « le sang qui coule ne s’arrête jamais » …

Plusieurs incohérences ou problèmes  existent :

-Au début du film, on explique que Jean Reno ne pourra plus jamais se servir de sa main droite, paralysée donc il passe son temps à boiter et peine pour bouger légèrement le moindre petit doigt. Après 22 balles, rien de plus normal. Mais non, au bout de trente minutes, il est  en pleine course poursuite sur une moto cross, ayant miraculeusement retrouvé l’usage de sa main droite pour faire des sauts et dérapages. Et comme par magie, on le retrouve deux scènes plus tard en train d’exécuter un homme avec l’arme à la main gauche car sa main droite est toujours handicapée.

- Kad Merad qui joue le gangster, le scénariste ayant eu l’idée farfelue de le faire bégayer quand il s’énerve pour lui donner un peu plus de caractère et de profondeur... Déjà que Kad à cause de sa filmographie de comique n’est pas crédible en gangster, là c’est d’abord l’étonnement, et ensuite le rire.

Malgré l’abondance excessive de clichés, notamment ceux de la mafia Marseillaise et les quelques soucis de scénario,  le jeu de Reno empêche que le film sombre.

 

 

  Axel

A-t-on tous le droit à une seconde chance ? - BOY A

A-t-on tous le droit à une seconde chance ? - BOY A

 

 

C’est l’histoire d’une réinsertion, d’une renaissance.

Erik sort de prison à 24 ans, il y a passé toute son adolescence pour un crime commis dans son enfance. Basé sur le roman "Jeux d'enfants" de Jonathan Trigell, le film nous présente Erik sans vraiment aborder dans un premier temps les causes de son enfermement. On découvre au fur et à mesure du film l’intrigue du crime se révélant(lourd)  assez horrible pour que l’ami d’enfance d’Erik en meurt de culpabilité.

Mis à part le crime, l’histoire se déroule dans une petite ville d’Angleterre où Erik tente de se réinsérer, de découvrir le monde adulte, avec l’aide de Terry, son assistant social, il trouve un travail, des amis, un foyer et il tombe même amoureux. Erik s’appelle désormais Jack pour conserver l’anonymat et se protéger de son lourd passé, mais il souffre de devoir le cacher à ses proches jusqu’au jour où son passé le rattrape et « boy A » est la cible des médias.

 

Jack, pendant sa réinsertion, est constamment tourmenté par des cauchemars ou des flash-back des scènes vécues avec son ami d’enfance qui nous dévoile son passé : des conditions familiales et sociales difficiles.

Ce procédé du flash-back contribue à rendre le film très touchant d’autant plus que Andrew Garfield se révèle être le meilleur acteur pour ce rôle, en effet, il nous transmet une émotion constante qui rend le criminel attachant, le héro semble presque positif bien qu’il ait commis un meurtre. Le personnage de Terry, joué par Peter Mullan, colle aussi parfaitement à l’acteur : une peu âgé, sage, compréhensif, protecteur, celui-ci laisse même sa famille (notamment son propre fils) de côté pour Jack.

 

L’histoire commence pleine de bons sentiments, il est donc prévisible que la suite tourne mal et que Jack soit rattrapé par son passé. Il commence donc à douter de « son droit à une seconde chance »  mais le sentiment et d’isolement et de perte de repères est encore une fois très bien interprété par Andrew Garfield, l’intrigue du crime et le choix final de Jack maintiennent le suspens jusqu’à la fin.

Le thème principal du film est donc finalement le pardon ; la culpabilité et l’angoisse de Jack sont au centre du film, et Crowley pousse lui-même le spectateur à se demander si oui ou non la seconde chance est envisageable pour un meurtrier.

 

Aussi John Crowley nous met dans un contexte violent et choquant à quelques reprises. On découvre dans les flash-back l’ami d’enfance de Jack, qui est victime de pédophilie au saint de sa propre famille, il exerce une mauvaise influence sur Jack et ils commettent ensemble le meurtre d’une collégienne de leur âge (puisque tu écris que la découverte du crime est l'un des ressorts du film, il n'est peut-être pas nécessaire pour ton lecteur que tu lui donnes l'explication), ainsi que  la famille de Jack : les deux parents semblent désintéressés de leur fils et la mère va mourir du cancer. Bref Crowley veut visiblement montrer le passé misérable qui essaye presque de justifié (construction maladroite) le fait que ce soit un meurtrier, sensible et émouvant malgré ça.

« Boy A » pourrait-il être qualifié de film misérabiliste ?  C’est possible, cependant, dans ce film, pas de mélodrame, mais le tragique destin d’un garçon qui interroge notre humanité.


On peut finalement dire que Jack est un antihéros et que « Boy A » reste une oeuvre forte. Pas étonnant dès lors que le film ait remporté des nombreux prix dans son pays et ailleurs; mais le personnage de Jack, remarquablement écrit et interprété, par  Andrew Garfield justifie à lui seul de découvrir ce film.

21 avril 2010

Le Pacte ( Par J L Songz )

Ce soir-là, il peignait à grands coups de pinceau furieux, comme s'il voulait crever la toile, pris d'un accès de fièvre créatrice, tremblant de fébrilité. Il peignait, debout au milieu de la pénombre nocturne de son atelier, à la seule lueur d'une chandelle de suif, lueur blafarde et blanche qui donnait un aspect fantomatique à son visage pâle et osseux. Ses yeux brillaient, de fièvre et de folie. Il peignait à s'en décrocher les épaules, comme dans un état de transe. Et c'était le cas …

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Lève toi, bats toi ! Précious de Lee Daniels ( par Jess)

En compétition dans la course aux oscars de ce début d'année, "Precious", réalisé par Lee Daniels, est l'un des films qui a laissé des traces aussi durables qu'inattendues chez tous ceux qui ont bien voulu croiser sa route.

Ce film, qui a séduit un bon nombre de spectateurs, sorti de nulle part pourtant(que veux-tu dire?), raconte l'histoire de Clareece Precious Jones, jeune fille Afro-américaine obèse à la vie familiale cauchemaredesque, battue par sa mère, violée par son père, qui va, grâce à l'apprentissage de la lecture, de l'écriture, de la connaissance et à l'interêt que certianes personnes daignent lui porter, essayer d'échapper à la fatalité qui (beaucoup de qui dans cette phrase : varier l'expression?) menace de la détruire. Un film d'une grande puissance émotionnelle qui fait jaillir la violence du réalisme de façon efficace, enrichie par l'interprétation parfaite de Gabourey Sibide (celle qui joue Precious). Precious dégage une éternelle soif de vivre qui pourrait faire disparaître les ténèbres. Un défi, relevé par le réalisateur sur un sujet dur à traiter qui a été réussi en tout point, l'intensité des dialogues et la beauté des sentiments font de ce film un joyau du cinéma.

"L'art du cinéma consiste à s'approcher de la vérité des hommes, et non pas à raconter des histoires de plus en plus surprenantes." Cette citation de Jean Renoir convient très bien à ce petit bijou.

                                                                                                                                                                                                                                       Jess 

20 avril 2010

La corde (par lecoquin)

-          Diantre, je n’y arriverai pas, s’énerva-t-il !

Tout en me regardant, il prit un de ces vases qui essayait d’égayer sa misérable mansarde et, pris par un accès de folie, ou bien était-ce du désespoir, pour tout vous dire je ne me souviens plus trop, il le projeta contre le mur!

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18 avril 2010

La fuite éternelle (par Jess)

        Dans un état d’esprit que je connaissais trop, j’observais la profondeur des cieux et le vaste monde qui s’y trouvait. Le corps étalé sur une matière noire et granuleuse, les pieds plongés dans l’eau puante du caniveau, je ne pouvais qu’admirer ce beau spectacle. Mais alors que j’étais dans une rêverie intérieure, des bruits familiers survinrent, je tournai la tête vers la droite et je vis une charrette avancer lentement vers moi. Je me relevai péniblement, des courbatures se faisaient ressentir. Debout, je pus voir la dure réalité de ma pauvre vie, une misère sans nom : des maisons délabrées, des rues sans fin ainsi que des gens froids et agressifs. Je ne tentais pas de regarder vers le ciel de peur de ne plus pouvoir m’en détacher. Je me mis à marcher de trottoir en trottoir, mes pas n’avançaient pas droit, je n’avais rien, mis à part quelques pièces que j’avais déjà dépensées dans l’alcool. Quand j’arrivai dans ma petite bicoque, je m’assis sur une chaise et pendant des heures, je contemplais, j’admirais même le spectacle florissant et inouï d’un champ. Bizarrement, je me demandais comment Dieu avait pu créer une chose aussi belle et pure que cet horizon lointain...

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17 avril 2010

Une vengeance sanglante (par gadget au doigt tordu)

« Alors, demandais(temps)-je d’un ton rieur, par qui je commence? » A peine suis-je apparu qu’ils se retrouvèrent prisonniers dans leur lieu de réunion. Je les contemplaient d’un sourire sadique. Ils me rappelaient le temps où j’étais jeune et insouciante, le temps où je m’amusais, où je vivais. Quant à eux, ils étaient apeurés. Ils me regardaient du coin de l’œil, ils n’osaient prononcer de mots, ils étaient paralysés devant moi, devant ma puissance. Ils semblaient tétanisés, il me sembla même que Vincent s’était uriné dessus. Ils me regardaient plus inquiets encore. Je leur dit: « Je pense que l’on va bien s’amuser! Vous n’êtes pas d’accord ?» Puis je continuais de parler « Cette nuit va être passionnante ».Mais personne n’osa me répondre.

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16 avril 2010

La fin tragique de Van Gogh (par coco)

    Van Gogh vivait heureux à Anvers.Il peignait tout ce qui l'entourait; la nature , ses amis et les paysages. Mais il manquait de commandes. En 1885, il décidait(temps) d'améliorer son talent en réalisant une étude de la pierre noirs et de paysans au travail ainsi qu’en faisant quelques deux cent tableaux à la palette sombre et aux coups de brosses expressifs. Ensuite de 1886 à1887, Van Gogh décide d’aller à paris pour rejoindre l’académie des Beaux arts crée par l’ordonnance de Louis 18 du 12 mars 1816 portant la réorganisation de l'institut de France. Cette académie est l'héritière de l'Académie royale de peinture, de sculpture (1648) et l'Académie d'architecture (est-ce vraiment utile? Tu écris une nouvelle pas un exposé historique) L'académie des Beaux Arts était composée de peintres impressionnistes comme le peintre Emile Bernard , John Peter Russet , Cormon, Henri Toulouse Lautrec et Louis Anquetin. Les peintres de l’académie des Beaux Arts ont trouvé(temps : il faut que tu décides si tu écris au passé ou au présent; tu ne peux passer de l'un à l'autre sans arrêt) chez Van Gogh beaucoup de talent. Ils le considèrent comme un des leurs.                                                                                               

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