Seule,
elle se regarde dans le miroir, à l’autre bout de la pièce.
Ca
y est, elle l’a fait. Enfin. C’est comme une libération.La femme regarde ses mains crispées, rouges
et elle sent le spasme qui monte, lentement, tout doucement,
tranquillement
dans son ventre. Il arrive enfin dans sa gorge et la déchire d’un rire
bruyant.
Et, au même instant, elle sort de son corps, à demi, entre deux mondes.
Alors
la femme se voit, se regarde, elle comprend. Un rictus de dégoût se
dessine sur
son visage et, ce rire si bruyant se transforme soudain en un cri. ,
Bouleversant, douloureux, celui d’un monstre.
« À ce soir
Papa ! » celui-ci esquissa un sourire forcé. Jeanne s’en allait
à l’école un matin d’hiver. Elle venait de passer de justesse en cm2 car
depuis le suicide de sa mère, elle présentait des difficultés scolaires.
La
journée passa lentement [...]?
Elle se fit
pousser dans
les couloirs, trébucha dans les escaliers et arriva en retard en cour.
Jeanne
n’avait pas vraiment d’amis dans sa classe. De temps en temps une
boulette de
papier ou un stylo atterrissait malencontreusement sur sa tête et des
ricanements se faisaient entendre dans la salle de cour.
Midi sonna et tout le
monde se précipita pour aller manger, Jeanne se fit bousculer, son
plateau lui
échappa des mains et tous ses camarades se mirent à brailler comme des
gorilles. Les cours de l’après-midi passèrent au même rythme, Jeanne
rentra
enfin chez elle. Elle y surpris son pèreseul, une nouvelle fois avachi dans le canapé visiblement ivre et
buvant
encore, dégageant une odeur d’alcool écoeurante qui lui rappelait sa
mère parfois
etmettait la maison dans une
atmosphère de deuil. Elle s’empressa de monter dans sa chambre, se
blottit dans
son lit, en fermant les yeux, elle se sentit soudainement rongée de
l’intérieure par cette peur qui lui revenait tous les
soirs : celle du lendemain.
Ne bougeant plus elle pensa à ne pas pleurer et s’endormit le cœur
alourdi
d’unejournée comme toutes les
autres.
Le lendemain
soir, l’hiver
se fit rude et le père de Jeanne lui demanda d’aller au grenier voir
s’il n’y
aurait pas des planches de bois ou des meubles sans importance à faire
brûler
dans la cheminée...
« L’Immortel : Sortie le 24 mars 2010 Réalisé par Richard Berry Avec Jean Reno, Kad Merad, Jean-Pierre Darroussin Charly Matteï a tourné la page de son passé de hors la loi. Depuis trois ans, il mène une vie paisible et se consacre à sa femme et ses deux enfants. Pourtant, un matin d’hiver, il est laissé pour mort dans le parking du vieux port à Marseille avec 22 balles dans le corps. Contre toute attente, il ne va pas mourir… Cette histoire est inspirée de faits réels, mais où tout est inventé, au cœur du Milieu. »
Le film commence et Jean Reno va comprendre qui sont les responsables de la tentative d’homicide faite en sa personne, mettre ses proches en sécurité puis partir se venger tandis qu’une policièreva faire (vocabulaire) une enquête à propos de cette histoire, lui permettant de peut être mettre la main sur l’assassin de son mari. A côté de ça, on aura aussi les actes de l’autre gangster et ami de Matteï, n’ayant lui pas raccroché, joué par Kad Merad. Sans oublier Jean Pierre Darroussin avocat et ami de longue date lui aussi.
On part alors dans un enchaînement de scènes superflues, entre meurtres effectués par l’Immortel se passant toujours de la même manière, un homme se retrouve seul en train de faire n’importe quelle tâche quotidienne et Reno le surprend avec une réplique choc, lui fait la morale et lui tire une balle dans le cœur et dans la tête, et au suivant… Il y a aussi des répliques mythiques(? ironie? dans ce cas précise la) qui gâchent encore un peu plus le film et qui ne cessent durant tout le film, telles que « le sang qui coule ne s’arrête jamais » …
Plusieurs incohérences ou problèmes existent :
-Au début du film, on explique que Jean Reno ne pourra plus jamais se servir de sa main droite, paralysée donc il passe son temps à boiter et peine pour bouger légèrement le moindre petit doigt. Après 22 balles, rien de plus normal. Mais non, au bout de trente minutes, il est en pleine course poursuite sur une moto cross, ayant miraculeusement retrouvé l’usage de sa main droite pour faire des sauts et dérapages. Et comme par magie, on le retrouve deux scènes plus tard en train d’exécuter un homme avec l’arme à la main gauche car sa main droite est toujours handicapée.
- Kad Merad qui joue le gangster, le scénariste ayant eu l’idée farfelue de le faire bégayer quand il s’énerve pour lui donner un peu plus de caractère et de profondeur... Déjà que Kad à cause de sa filmographie de comique n’est pas crédible en gangster, là c’est d’abord l’étonnement, et ensuite le rire.
Malgré l’abondance excessive de clichés, notamment ceux de la mafia Marseillaise et les quelques soucis de scénario, le jeu de Reno empêche que le film sombre.
A-t-on tous le droit à une seconde chance ? - BOY
A
C’est l’histoire d’une
réinsertion, d’une renaissance.
Erik sort de prison à 24
ans, il y a passé toute son adolescence pour un crime commis dans son enfance.
Basé sur le roman "Jeux d'enfants" de Jonathan Trigell, le film nous présente Erik sans
vraiment aborder dans un premier temps les causes de son enfermement. On
découvre au fur et à mesure du film l’intrigue du crime se révélant(lourd) assez
horrible pour que l’ami d’enfance d’Erik en meurt de culpabilité.
Mis à part le crime,
l’histoire se déroule dans une petite ville d’Angleterre où Erik tente de se
réinsérer, de découvrir le monde adulte, avec l’aide de Terry, son assistant
social, il trouve un travail, des amis, un foyer et il tombe même amoureux.
Erik s’appelle désormais Jack pour conserver l’anonymat et se protéger de son
lourd passé, mais il souffre de devoir le cacher à ses proches jusqu’au jour où
son passé le rattrape et « boy A » est la cible des médias.
Jack, pendant sa
réinsertion, est constamment tourmenté par des cauchemars ou des flash-back des
scènes vécues avec son ami d’enfance qui nous dévoile son passé : des
conditions familiales et sociales difficiles.
Ce procédé du flash-back
contribue à rendre le film très touchant d’autant plus que Andrew Garfield se
révèle être le meilleur acteur pour ce rôle, en effet, il nous transmet une
émotion constante qui rend le criminel attachant, le héro semble presque
positif bien qu’il ait commis un meurtre. Le personnage de Terry, joué par Peter
Mullan, colle aussi parfaitement à l’acteur : une peu âgé, sage,
compréhensif, protecteur, celui-ci laisse même sa famille (notamment son propre
fils) de côté pour Jack.
L’histoire commence pleine
de bons sentiments, il est donc prévisible que la suite tourne mal et que Jack
soit rattrapé par son passé. Il commence donc à douter de « son droit à
une seconde chance » mais le sentiment et d’isolement et de perte
de repères est encore une fois très bien interprété par Andrew Garfield,
l’intrigue du crime et le choix final de Jack maintiennent le suspens jusqu’à
la fin.
Le thème principal du film
est donc finalement le pardon ; la culpabilité et l’angoisse de Jack sont
au centre du film, et Crowley pousse lui-même le spectateur à se demander si
oui ou non la seconde chance est envisageable pour un meurtrier.
Aussi John Crowley nous met
dans un contexte violent et choquant à quelques reprises. On découvre dans les
flash-back l’ami d’enfance de Jack, qui est victime de pédophilie au saint de
sa propre famille, il exerce une mauvaise influence sur Jack et ils commettent
ensemble le meurtre d’une collégienne de leur âge (puisque tu écris que la découverte du crime est l'un des ressorts du film, il n'est peut-être pas nécessaire pour ton lecteur que tu lui donnes l'explication), ainsi que la famille de Jack :
les deux parents semblent désintéressés de leur fils et la mère va mourir du
cancer. Bref Crowley veut visiblement montrer le passé misérable qui essaye
presque de justifié (construction maladroite) le fait que ce soit un meurtrier, sensible et émouvant
malgré ça.
« Boy A » pourrait-il être qualifié de film
misérabiliste ?C’est
possible, cependant, dans ce film, pas de mélodrame, mais le tragique destin
d’un garçon qui interroge notre humanité.
On peut finalement dire que
Jack est un antihéros et que « Boy A » reste une oeuvre forte. Pas étonnant dès lors que le
film ait remporté des nombreux prix dans son pays et ailleurs; mais le
personnage de Jack, remarquablement écrit et interprété, parAndrew Garfield justifie à lui seul de
découvrir ce film.
Ce
soir-là, il peignait à grands coups de pinceau furieux, comme s'il
voulait crever la toile, pris d'un accès de fièvre créatrice,
tremblant de fébrilité. Il peignait, debout au milieu de la
pénombre nocturne de son atelier, à la seule lueur d'une chandelle
de suif, lueur blafarde et blanche qui donnait un aspect fantomatique
à son visage pâle et osseux. Ses yeux brillaient, de fièvre et de
folie. Il peignait à s'en décrocher les épaules, comme dans un
état de transe. Et c'était le cas …
En compétition dans la course aux oscars de ce début d'année, "Precious", réalisé par Lee Daniels, est l'un des films qui a laissé des traces aussi durables qu'inattendues chez tous ceux qui ont bien voulu croiser sa route.
Ce film, qui a séduit un bon nombre de spectateurs, sorti de nulle part pourtant(que veux-tu dire?), raconte l'histoire de Clareece Precious Jones, jeune fille Afro-américaine obèse à la vie familiale cauchemaredesque, battue par sa mère, violée par son père, qui va, grâce à l'apprentissage de la lecture, de l'écriture, de la connaissance et à l'interêt que certianes personnes daignent lui porter, essayer d'échapper à la fatalité qui (beaucoup de qui dans cette phrase : varier l'expression?) menace de la détruire. Un film d'une grande puissance émotionnelle qui fait jaillir la violence du réalisme de façon efficace, enrichie par l'interprétation parfaite de Gabourey Sibide (celle qui joue Precious). Precious dégage une éternelle soif de vivre qui pourrait faire disparaître les ténèbres. Un défi, relevé par le réalisateur sur un sujet dur à traiter qui a été réussi en tout point, l'intensité des dialogues et la beauté des sentiments font de ce film un joyau du cinéma.
"L'art du cinéma consiste à s'approcher de la vérité des hommes, et non pas à raconter des histoires de plus en plus surprenantes." Cette citation de Jean Renoir convient très bien à ce petit bijou.
Tout
en me regardant, il prit un de ces vases qui essayait d’égayer sa
misérable
mansarde et, pris par un accès de folie, ou bien était-ce du désespoir,
pour
tout vous dire je ne me souviens plus trop, il le projeta contre le mur!
Dans un état d’esprit que je connaissais trop, j’observais la profondeur des cieux et le vaste monde qui s’y trouvait. Le corps étalé sur une matière noire et granuleuse, les pieds plongés dans l’eau puante du caniveau, je ne pouvais qu’admirer ce beau spectacle. Mais alors que j’étais dans une rêverie intérieure, des bruits familiers survinrent, je tournai la tête vers la droite et je vis une charrette avancer lentement vers moi. Je me relevai péniblement, des courbatures se faisaient ressentir. Debout, je pus voir la dure réalité de ma pauvre vie, une misère sans nom : des maisons délabrées, des rues sans fin ainsi que des gens froids et agressifs. Je ne tentais pas de regarder vers le ciel de peur de ne plus pouvoir m’en détacher. Je me mis à marcher de trottoir en trottoir, mes pas n’avançaient pas droit, je n’avais rien, mis à part quelques pièces que j’avais déjà dépensées dans l’alcool. Quand j’arrivai dans ma petite bicoque, je m’assis sur une chaise et pendant des heures, je contemplais, j’admirais même le spectacle florissant et inouï d’un champ. Bizarrement, je me demandais comment Dieu avait pu créer une chose aussi belle et pure que cet horizon lointain...
« Alors, demandais(temps)-je d’un ton rieur, par qui je commence? » A peine suis-je apparu qu’ils se retrouvèrent prisonniers dans leur lieu de réunion. Je les contemplaient d’un sourire sadique. Ils me rappelaient le temps où j’étais jeune et insouciante, le temps où je m’amusais, où je vivais. Quant à eux, ils étaient apeurés. Ils me regardaient du coin de l’œil, ils n’osaient prononcer de mots, ils étaient paralysés devant moi, devant ma puissance. Ils semblaient tétanisés, il me sembla même que Vincent s’était uriné dessus. Ils me regardaient plus inquiets encore. Je leur dit: « Je pense que l’on va bien s’amuser! Vous n’êtes pas d’accord ?» Puis je continuais de parler « Cette nuit va être passionnante ».Mais personne n’osa me répondre.
Van Gogh vivait heureux à Anvers.Il peignait tout ce qui l'entourait; la nature , ses amis et les paysages. Mais il manquait de commandes. En 1885, il décidait(temps) d'améliorer son talent en réalisant une étude de la pierre noirs et de paysans au travail ainsi qu’en faisant quelques deux cent tableaux à la palette sombre et aux coups de brosses expressifs. Ensuite de 1886 à1887, Van Gogh décide d’aller à paris pour rejoindre l’académie des Beaux arts crée par l’ordonnance de Louis 18 du 12 mars 1816 portant la réorganisation de l'institut de France. Cette académie est l'héritière de l'Académie royale de peinture, de sculpture (1648) et l'Académie d'architecture (est-ce vraiment utile? Tu écris une nouvelle pas un exposé historique) L'académie des Beaux Arts était composée de peintres impressionnistes comme le peintre Emile Bernard , John Peter Russet , Cormon, Henri Toulouse Lautrec et Louis Anquetin. Les peintres de l’académie des Beaux Arts ont trouvé(temps : il faut que tu décides si tu écris au passé ou au présent; tu ne peux passer de l'un à l'autre sans arrêt) chez Van Gogh beaucoup de talent. Ils le considèrent comme un des leurs.