Journée Professionnelle des professeurs-documentalistes – Chamarande, 20 mai 2009
Atelier 2 : Les ouvrages documentaires pour la jeunesse : un genre, une offre éditoriale
Intervenante : Claudine Hervouët, « La Joie par les livres »
L’intervenante présente les activités et les missions de « La Joie par les livres » ainsi que les récentes évolutions de cette structure (changement de statut, rattachement à la BNF, déménagement prochain sur le site Tolbiac = secteur en plein bouleversement)
Axes de la conférence :
1. Les caractéristiques du documentaire jeunesse
2. Approche historique : comment s’est constitué ce genre
3. L’actualité de la production
1. Les caractéristiques du documentaire jeunesse
Trois éléments définissent le livre documentaire jeunesse :
Le support : livre imprimé
L’information qui renvoie à un savoir
La pédagogie : la démarche qui va rendre ce savoir accessible et formateur
Le genre se caractérise par une grande variété
des sujets
des manières de les traiter
des formes
des âges pris en compte. Le rapport aux connaissances et aux modes de raisonnement sont différents selon les âges des destinataires.
C’est un genre minoré : aucun documentaire ne figure dans les listes d’ouvrages recommandés pour le cycle II ou le cycle III. Dans les fonds des bibliothèques publiques, la part des documentaires est de 30%. Les documentaires ne sont plus étudiés dans les cursus des enseignants. La fiction est toujours privilégiée.
Or, les documentaires jouent un rôle essentiel dans l’accès à la connaissance, ils répondent à la curiosité, développent l’esprit critique et donnent des possibilités d’autonomie dans la lecture. Ils favorisent l’imaginaire et éveillent la sensibilité esthétique par la mise en page, les illustrations ou les textes descriptifs.
exemple : les expériences décrites dans les documentaires scientifiques ne sont pas uniquement une invitation à faire, mais amènent le lecteur à se représenter mentalement ce qui est décrit dans le livre.
Les frontières entre la fiction et le documentaire ne sont pas étanches.
2. Approche historique
2.1 Du Moyen-âge au milieu du XVIIIe siècle
Les enfants sont destinataires ou utilisent quatre types d’ouvrages :
La littérature de colportage qui a mauvaise réputation, mais exerce une grande influence. Cette littérature comprend : des textes et reproductions de gravures sur bois, des fables, des contes, des romans de chevalerie. Cet ensemble forme ce qui correspond à l’appellation de fatras.
Des livres destinées à l’apprentissage des rudiments dans les domaines scolaires ou dans le domaine de la morale : les abécédaires, les moralités.
exemple : « Orbis sensualium pictus » de Comenius
La littérature destinée à la noblesse et aux princes
exemple : « Télémaque » de Fénelon
les ouvrages pédagogiques comme les grammaires
Au XVIIIème siècle, la littérature de jeunesse évolue sensiblement sous l’influence de philosophes anglais comme Locke qui veulent « instruire en amusant ».
À noter : J-J Rousseau n’est pas à classer dans cette mouvance, il proscrivait les livres pour les jeunes avant 12 ans.
Un génial précurseur : Johann Amos Comenius (1592-1670)
Théologien philosophe d’origine morave. Il a publié de nombreux textes dans un contexte difficile. Il est surtout connu aujourd’hui pour l’ « Orbis sensualium pictus » publié pour la première fois à Nuremberg, constitué de gravures sur bois titrées et numérotées. Pour Comenius, la sagesse passe par la connaissance, il faut instruire et éduquer depuis le plus jeune âge. L’« Orbis sensualium pictus » visait à présenter l’univers et tous ses éléments en hommage au Créateur, pour cela il faut les nommer.
Sa méthode : figurer en utilisant l’image et nommer en utilisant le latin et les langues vernaculaires. La première édition était bilingue : latin et allemand, la langue des échanges ordinaires. C’était une révolution en soi. La deuxième édition était bilingue latin - anglais, ensuite il y eut des éditions trilingues ou quadrilingues.
Le texte avait une trame narrative : une promenade pour montrer l’oeuvre du Créateur à l’enfant. Il s’agissait d’un outil pédagogique. Les pages où les animaux sont représentés, numérotés et nommés dans un encart relèvent d’une démarche culturelle dans laquelle nous nous situons encore à notre époque.
2.2 XIXe siècle : l’âge d’Or
Plusieurs facteurs expliquent l’essor du documentaire à cette période :
Ø facteur commercial : la constitution de maisons d’édition puissantes comme Hachette ou Mame.
Ø facteurs culturels :
c’est à cette époque que s’organisent les domaines de connaissance
une valeur nouvelle : la foi dans le progrès
un mouvement général en faveur de la vulgarisation
Ø facteur social : lois sur l’instruction publique (loi Ferry, loi Guizot) qui consacre l’existence d’un lectorat.
C’est l’ensemble de ces facteurs qui concourt à l’élaboration et la diffusion de livres pour les enfants.
C’est l’époque de Jules Verne qui développe une oeuvre fictionnelle en symbiose avecl’ évolution du documentaire.
Deux approches s’opposent alors :
Ø La démarche uniquement didactique proche du manuel scolaire avec Louis Figuier qui publie Merveilles de la science
Ø La lecture récréative avec recours à fiction.
exemple : le livre publié par Hetzel dont « Une bouchée de pain » de Jean Macé
Les livres en usage à l’école à cette époque :
« L’alphabet des écoles » (première édition en 1831)
des manuels
des morceaux choisis de chefs d’oeuvre de la littérature.
des romans scolaires
exemple : « Le tour de France par deux enfants » de G. Bruno (1878)
les livres de prix
2.3 Les années 30 et l’après-guerre : la modernité du documentaire jeunesse
§ À partir des années 30, le documentaire jeunesse entre dans la modernité et se met au service de la recherche documentaire.
1931 « Les albums du Père Castor » de Paul Faucher proposent une organisation nouvelle :
sommaire, structure en chapitres, rubriques nouvelles, comme « pour en savoir plus ». Les contenus évoluent, le documentaire s’ouvre à un monde qui change et qui est plein de promesses.
1932 Publication de « BT » brochure bi-mensuelle sous l’égide de Célestin Freinet et du mouvement de l’éducation nouvelle. Les textes sont courts, lisibles, les sujets ancrés dans la vie quotidienne.
1937 Naissance de la collection « la Joie de connaître » aux éditions Michel Bourrelier. Ces livres ont pour objectif de développer l’expérimentation et l’observation
Paul Faucher fonde ensuite « L’atelier du Père Castor », il travaille avec des illustrateurs constructivistes russes (N. Parrain), et publie des albums documentaires qui montrent l’animal dans son milieu et visent à l’initiation esthétique de l’enfant.
exemple emblématique de réalisation dans le cadre de cette démarche : « Apoutsiak » (1948)
La photographie acquiert ainsi un rôle spécifique. Les photographies sont désormais des supports documentaires intrinsèquement intéressants, une attention est portée à leur qualité esthétique.
exemple : les collections « les enfants du monde » de Darbois ou «le montreur d’images ».
Les tendances esquissées dans les années 30 par des mouvements militants deviendront ensuite des mouvements de fond qui irradieront toute la production.
§ Les années 50 : nouvel essor du documentaire pour la jeunesse
Le documentaire prend en compte le contexte de mutations scientifiques et culturelles et s’adresse à un public élargi. Les sujets et les manières de les traiter se diversifient.
Une catégorie de documentaires apparaît : les grands livres en 1951. Les éditions Cocorico (qui deviendront « Rouge et Or ») lancent la collection « le grand livre d’or ». L’influence américaine est manifeste, on retrouve dans ces documentaires certains traits découverts par la France à l’occasion de l’arrivée de Mickey : l’attractivité sensuelle, le dynamisme dans le mouvement, le nombre élevé de pages et d’illustrations, le contenu énumératif. Chacun de ces albums est une somme, un inventaire qui englobe le spectacle du monde. Cette collection marque le début d’une production internationale qui nivelle les contenus.
Ce modèle évolue vers des encyclopédies généralistes et des collections encyclopédiques que publient Casterman, Nathan ou La Farandole.
§ Les années 60 et 70
L’usage de la photographie se confirme, elle est désormais obligatoire dans les documentaires, c’est le mode d’illustration normal, en phase avec les progrès techniques et la conception de la modernité. Les documentaires d’histoire évoluent vers l’histoire des mentalités et délaissent l’histoire événementielle, en écho à la querelle des annales et au renouveau des perspectives historiques.
2.4 Les années 80 : l’explosion
Les facteurs qui expliquent cette explosion :
publications de livres traduits ou coédités
renouveau de la qualité esthétique
émergence de nouveaux thèmes
exemples : les collections « Archimède », « Aux couleurs du monde »
ouverture aux auteurs japonais qui emploient un langage clair et direct et s’intéressent à des aspects de la biologie qui n’étaient pas traités dans les documentaires auparavant (les microbes, la putréfaction, le monde caché).
progrès techniques permettent d’éditer des livres animés, des livres à toucher ou des livres boîte à outils
exemple : la collection « les racines du savoir »
Les caractéristiques des documentaires de cette période :
les documentaires prennent la forme de l’album
la double page est systématiquement utilisée. C’est une modification essentielle qui touche à structure de l’information, le lecteur ne découvre plus le texte dans une structure hiérarchisée, il y a plusieurs niveaux de lecture, plusieurs entrées. C’est un bouleversement dans les modes d’appréhension du savoir.
le recours au détourage des photos
exemple : la collection « les yeux de la découverte », collection emblématique de cette période, est le fruit de l’association de Pierre Marchand et de l’éditeur anglais Dorling Kimberley.
La relation texte-images change les modalités de lecture et d’appréhension. On observe un retour vers l’esthétique de l’ « Encyclopédie » de Diderot et d’Alembert.
3. L’actualité de la production
3.1 Généralités
Les livres documentaires représentent 18% de la production (10 000 titres en littérature jeunesse en général). Pour l’année 2007, on compte 2 373 titres nouveaux. Les chiffres varient selon les sources ; les livres d’éveil sont exclus des documentaires pour la jeunesse jusqu’à trois ans ou cinq ans.
Répartition par domaines :
18 % : ouvrages généralistes
24 % documentaires scientifiques
8 % documentaires sur les arts
38 % : livres pratiques, d’activités ou de loisirs
9 éditeurs concentrent 70 % de la production. Hachette et Gallimard Jeunesse réalisent à eux seuls 50 % de la production annuelle.
Les petits éditeurs doivent être inventifs. Le livre documentaire est cher à réaliser (coût de l’image, des techniques de reproduction). Il est difficile de trouver le bon auteur pédagogue et doué pour la vulgarisation. Les maquettes des documentaires relèvent d’un travail très qualifié et exigeant. Des possibilités existent pour baisser les coûts : les coproductions internationales, les coéditions (accords ponctuels), l’utilisation du scanner pour la fabrication des images, les faibles tirages qui assurent l’éditeur de la vente de tous les exemplaires.
Inconvénients de ces méthodes : le nivellement culturel des titres, la disponibilité des titres souvent rapidement épuisés et rarement réimprimés.
3.2 La production secteur par secteur
§ Les documentaires de sciences et techniques :
Regain d’intérêt depuis le début des années 80 pour la vulgarisation scientifique. On cherche à sensibiliser les jeunes aux enjeux de société dans le contexte de la création de la Cité des sciences et de l’industrie de La Villette. Les documentaires visent à partager, à rendre accessible ce qui est connu et inconnu. Des questions restent posées, le ton n’est plus ni à l’émerveillement , ni à la confiance dans le progrès.
§ Les documentaires d’histoire
Autrefois ciments de l’identité nationale ou outils de mobilisation, les documentaires ont connu dans ce domaine une période de torpeur dans les années 70.
Les orientations actuelles : l’histoire des mentalités, l’explication de l’histoire récente et douloureuse, les commémorations.
Une constante des documentaires de ce domaine : l’inégalité de la couverture des pays et des époques.
§ Les documentaires de géographie
La production est réduite, l’approche culturelle et humaine est privilégiée au détriment de la géographie physique. La couverture du monde est incomplète sauf en période de stabilisation des frontières. De nouvelles collections présentent les pays à travers le regard des enfants. Les carnets de voyage se sont multipliés.
§ Les documentaires en philosophie
La production s’est développée récemment. C’est une production dévoyée ; il ne s’agit plus de philosophie, mais d’instruction civique déguisée.
§ Les documentaires d’arts :
Dans ce domaine, la production s’est développée récemment du fait de la place de l’enseignement des arts à l’école, place qui est restée longtemps marginale. Le travail de l’Atelier du Père Castor n’a pas eu d’influence sur l’édition de masse. La création des secteurs éducatifs dans les musées et le programme national « l’art à l’école » ont été des éléments déclencheurs. Dans les années 90, sont apparues des collections emblématiques, comme « l’art en jeu » qui a été fondée par des plasticiennes animatrices ateliers pour enfants au Centre Pompidou. Les livres de cette collection prenaient des formes différentes selon les oeuvres pour mieux amener l’enfant à entrer dans la démarche de la création.
Mais tous les arts ne se prêtent pas tous au support du livre (arts du geste, musique), d’où la surreprésentation des arts graphiques dans le documentaire jeunesse. L’objet livre documentaire est, pour les arts complexe ; il informe sur les arts dans leur dimension patrimoniale au sens large, il initie à une recherche créatrice et opère une sensibilisation esthétique. Dans le cas du livre d’artiste, le livre lui-même devient oeuvre d’art et l’artiste le considère comme une partie de son oeuvre.
3.3 Les caractéristiques de l’offre éditoriale :
L’offre est structurée en collections pour permettre à l’acheteur d’identifier le produit et à l’éditeur de rentabiliser la maquette.
Multiplication des collections encyclopédiques (« Les encyclopes ») aux titres inégaux.
Obsolescence des titres du fait de l’évolution des connaissances, des goûts, des données, et des manières de s’adresser aux enfants
La production est marquée par un fort renouveau qui traduit à la fois le dynamisme de l’édition et la difficulté de proposer des produits qui trouvent leur public. Les éditeurs ne laissent pas aux collections le temps de s’installer. Ce renouveau s’avère parfois illusoire, avec des collections qui sont des clones les unes des autres. La production s’affadit et un sentiment de déjà-vu prédomine.
Exemple de collection disparue : « les objets font l’histoire »
Les éditeurs cherchent à
élargir le champ éditorial en développant au maximum la logique de chaînage
suivre les programmes scolaires, les modes, les évolutions sociales, d’où l’apparition de collections et titres traitant de sujets liés à l’intimité
s’adapter aux évolutions de la recherche et de la pédagogie
Tendances actuelles :
Rapprochement de la fiction et du documentaire
Recours à humour
Recours à interpellation
exemple : « les carnets de Timéo »de Nathan
Rapprochement du lecteur et du texte par le recours au témoignage. Cette formule est parfois sous-tendue par la facilité.
Retour à une information plus structurée
Retour à des possibilités de lecture cursive
exemple : « Chouette pensée » de Gallimard Jeunesse qui propose une organisation complexe au service de la lecture linéaire
Maquettes inspirées du multimédia et de l’interface de l’ordinateur.
Développement de collections multimédia en lien avec internet. Le numérique met à mal le support livre qui est dépossédé de son rôle dans la recherche documentaire. Des collections proposent des cédéroms et des DVD et jouent sur la complémentarité des liens avec internet. La réussite n’est pas toujours au rendez-vous !
Le livre documentaire est une proposition que l’adulte fait à l’enfant. Il reflète ce que l’adulte attend de lui et révèle comment l’enfant est sollicité par l’adulte pour préserver le lien social, la nature…La production actuelle montre que l’adulte attend tout de l’enfant qui est appelé à préserver le monde et l’avenir. Le livre documentaire a toujours été tributaire des évolutions techniques. Le livre lui-même est maintenant mis en cause, il est au coeur de mutations que nous sommes en train de vivre. Le projet qui le sous-tend est déterminant pour la réussite et la qualité d’un livre. Une démarche cohérente et la qualité des textes et des images sont des critères essentiels.
Ces gravures sont extraites de l'Orbis sensualium pictus (Monde en images), publié en 1658 par Comenius. Le célèbre philosophe, théologien et pédagogue tchèque, pour qui « l’image est la forme du savoir la plus intelligible aux enfants », est l'auteur de ce qui est considéré comme le premier manuel illustré destiné aux enfants. Prototype de l'abécédaire à figures, l'Orbis sensualium pictus est constitué de gravures accompagnées d'un titre qui en résume le contenu et d'une légende qui décrit les objets représentés. Son succès fut très grand, et ses traductions nombreuses.Quelques autres illustrations
Les livres documentaires pour la jeunesse - Bibliographie
Mise à jour mai 2009
Généralités
Vulgarisation, « non-fiction » et littérature documentaire : apprendre avec ou sans la littérature, des premiers manuels aux « documentaires » actuels / Françoise Hache-Bissette, in Babar, Harry Potter et Cie, livres d’enfants d’hier et d’aujourd’hui, catalogue de l’exposition, BnF, 2008
Les documentaires sont aussi de la littérature… de jeunesse / Françoise Ballanger, in Les cahiers pédagogiques, n°462, avril 2008.
L’édition pour la jeunesse en France de 1945 à 1980 / Michèle Piquard. Presses de l’ENSSIB, 2004.
Dossier : Le documentaire aujourd’hui : entre information, narration et réflexion, les savoirs ont mille couleurs / Journée d’étude du 22 octobre 2004, in Les cahiers du CLPCF n°10
De quelques albums qui ont aidé les enfants à découvrir le monde et à réfléchir / Michel Defourny. Archimède, 2003.
Découvrir et exploiter les écrits pédagogiques / Nadia Miri et Anne Rabany. Bordas Pédagogie, 2003. A la découverte des documentaires pour la jeunesse / sous la direction de Françoise Ballanger et Annick Lorant-Jolly. CRDP de l'académie de Créteil et La Joie par les livres, 1999.
Livres d’enfances, livres de France / sous la dir. d’Annie Renonciat ; en collab. Avec Viviane Ezratty et Geneviève Patte. Hachette jeunesse / IBBY France, 1998.
Dossier : Le documentaire, Lecture Jeune n°80, octobre 1996.
Animations autour du livre documentaire, in Lire pour comprendre, n°48, mars 1996.
Lectures, livres et bibliothèques pour enfants sous la dir. de Claude-Anne Parmegiani. Cercle de la librairie, 1993.
Lire et comprendre les textes documentaires/ Alain Robert, in Argos, n°10, mars 1993.
L’aventure documentaire : une alternative aux manuels scolaires / Michel Barré. Casterman, 1983. (E3).
Sciences et techniques
Dossier : Sciences et techniques, Bibliothèque(s) n°34/35, octobre 2005
Dossier : La culture scientifique, Les cahiers pédagogiques n°443, mai 2006
Dossier : La transmission de la culture scientifique, Lecture Jeune n°117, mars 2006
Science pour tous ?/ Daniel Raichvarg. Gallimard, 2005. (Découvertes Gallimard. Sciences et techniques).
Les livres scientifiques au XXème siècle / Georgia Leguem in Livres d'enfance, livres de France. Hachette 1998.
Sciences en bibliothèque / sous la direction de Francis Agostini. Cercle de la libraire, 1994. (Bibliothèques)
La culture scientifique et technique : accès et enjeux in Argos, n°13, octobre 94.
Savants et ignorants : une histoire de la vulgarisation des sciences / Daniel Raichvarg et Jean Jacques. Seuil, 1991. (Science ouverte).
La science pour tous/ Catalogue rédigé par B. Béguet, M. Cantor, S. Le Men. Ed. de la Réunion des Musées nationaux, 1994 (Les dossiers du Musée d’Orsay)
Histoire
Les documentaires de sciences humaines depuis le XVIIIe siècle / Michel Manson in Livres d'enfance, livres de France. Hachette 1998.
Aux livres, jeunes citoyens : les lectures de jeunesse d’aujourd’hui forment-elles les citoyens de demain ? : actes du 1er colloque d’Aspe, mai 1996, in Nous voulons lire, n°118, 1997.
L’Histoire dans le documentaire pour enfants / Le Van Ho, in : Lectures, livres et bibliothèques pour enfants sous la dir. de Claude-Anne Parmegiani. Cercle de la librairie, 1993.
Comment on raconte l’histoire aux enfants / Marc Ferro. Payot, 1992. (Petite bibliothèque Payot)
Dossier : L’Histoire, l’enfant et les livres, La revue des livres pour enfants n°122-123, automne 1988.
Art
Dossier : L’art, le livre et les enfants, La revue des livres pour enfants n°246, avril 2009
Les arts visuels et les enfants en bibliothèque / Elisabeth Lortic, in Arts en bibliothèques sous la direction de Nicole Picot, Cercle de la librairie, collection Bibliothèques, 2003.
Les livres contemporains sur l'art, 1980-1995 / Elisabeth Lortic in Livres d'enfance, livres de France. Hachette 1998.
Dossier : Les livres d’art pour enfants, La revue des livres pour enfants n°155-156, hiver 1994.
L’explosion du livre d’art pour enfants / Elisabeth Lortic in Lectures, livres et bibliothèques pour enfants sous la dir. de Claude-Anne Parmegiani. Cercle de la librairie, 1993.
Illustration des documentaires
Instruire et distraire : l’image documentaire / Michel Defourny, in Littérature de jeunesse, incertaines frontières : actes du colloque de Cerisy, 5 au 11 juin 2004. Gallimard Jeunesse, 2005.
Dossier : L’illustration documentaire, La revue des livres pour enfants n°175-176 juin 1997.
Aide à la sélection
Escales en littérature de jeunesse / La Joie par les livres, Cercle de la librairie, rééd. 2007.
Analyses dans les revues professionnelles La revue des livres pour enfants, Lecture jeune, Nous voulons lire, Argos, etc.
La littérature de jeunesse sur la toile
CPLJ (Centre de Promotion de la Lecture Jeunesse) : http://www.salon-livre-presse-jeunesse.com/
CIELJ (Centre International d’Etudes en Littérature de jeunesse) : http://www.ricochet-jeunes.org
La Joie par les livres : http://www.lajoieparleslivres.com
Lille 3 Littérature de jeunesse : http://www.univ-lille3.fr/jeunet/index.htm
Livr’jeun : http://www.livrjeun.tm.fr/
Citrouille : http://www.citrouille.net
Croqu’livre (Centre régional de ressources en littérature de jeunesse) : http://www.croqulivre.asso.fr/